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Comment devenir UN GÉNIE dans son domaine – WUC #200

Bonjour à vous ! Ici David Laroche de la série Wake Up Calls, le rendez-vous quotidien pour booster et inspirer votre vie.

Aujourd’hui, voyons comment devenir un génie dans votre domaine.

On entend souvent parler de personnes que l’on considère comme des génies : Michael Jackson et Michael Jordan, et des personnes comme elles que l’on croit qui sont naturellement douées, et que c’est pour cela qu’elles ont ces résultats.

C’est peut-être vrai, mais en réalité, quand on se consacre vraiment à leurs biographies, on se rend compte que la plupart de ces personnes possèdent des traits de caractère qui les ont amenées à avoir le niveau qu’elles ont aujourd’hui.

Je voudrais vous partager 6 stratégies qui vont vous permettre de devenir meilleur, voire même un génie dans votre domaine.

La première chose, c’est d’identifier le domaine dans lequel vous avez du génie. Cela peut être dans les mathématiques, dans la photographie, dans le sport, dans l’art, dans l’entrepreneuriat, dans le business, dans la relation à l’argent, dans le fait d’organiser des événements, dans la façon de manager une famille …

Dans quel domaine êtes-vous naturellement un génie ? Identifiez cela en premier parce que si vous partez dans la mauvaise direction, les cinq clés qui suivent ne serviront à rien.

Par exemple, dans mon cas, j’ai naturellement un génie sur tout ce qui est lié aux vidéos, aux prises de parole en public. Cela me passionne.

On va définir ce qu’est un génie. Pour moi, un génie est une base de potentiel, une forme d’inspiration. Ce n’est pas forcément le fait d’avoir des résultats particuliers, c’est plus le fait que personne n’a besoin de vous motiver pour faire une chose. Comme pour mon cas, personne n’a besoin de me motiver pour parler ni pour m’intéresser aux vidéos. C’est plus dans ce sens-là que dans le fait d’avoir des résultats particuliers. Je pense vraiment qu’on peut développer notre génie.

La deuxième clé, c’est de s’inspirer et de rencontrer des génies dans leurs domaines. Il n’y a rien de plus puissant que de s’instruire et de se remplir de gens qui excellent. Cela élève notre fréquence parce que c’est vrai que quelque part, si on n’est entouré de personne qu’on connaît est autour de nous et qui ont un niveau d’excellence moyen, cela va être dur de sortir du lot de façon exceptionnelle. Même si on est un peu au-dessus d’eux et qu’on se dépasse un peu au-dessus, on va seulement être un peu au-dessus de la norme. Mais si au quotidien, tu t’entoures de gens qui sont à la pointe dans ton métier et dans ton domaine, cela va te pousser et élever ton standard.

Par exemple dans mon cas, je l’ai bien vu, mon entreprise a commencé à réussir et j’ai pu rencontrer des gens qui sont considérés comme les meilleurs orateurs, conférenciers, auteurs, YouTubeurs – dans mon domaine dans le monde – … Ce qui était vraiment intéressant, c’est que c’était à la fois extraordinaire d’être à leurs contacts, mais en même temps challengeant puisque je me retrouvais avec des personnes qui battaient leurs normes – c’est comme faire au minimum ce que je fais – : ils font des vidéos comme moi, parlent avec une audience avec deux ou dix fois plus grande que moi.

Mais en contre partie, quand le système nerveux rencontre 2, 3 – à partir de 3, il y a une vraie base – jusqu’à 10 personnes, il crée une norme qui dit que c’est normal d’être au top.

L’inconvénient, c’est que tu te sens un peu moins extraordinaire. Mais, c’est mieux puisqu’au moment où tu te considères un peu trop au-dessus des autres, tu arrêtes d’apprendre.

Donc, l’intérêt de voir des personnes extraordinaires, c’est que cela t’apprend l’humilité, te ramène en bas, et te dit que tu as encore plusieurs étapes à franchir. Cela t’aide à évoluer.

Je ne connais aucun grand restaurateur qui ne s’est pas passionné des plus grands restaurants du monde. Le mieux, c’est de les rencontrer. Mais, il faut déjà commencer par étudier les gens qui sont des génies dans leurs domaines.

Par exemple, Kobe Bryant a dit qu’il a passé nombreuses heures à étudier Michael Jordan, à tel point qu’il n’était plus intimidé quand il s’est retrouvé face à lui, parce qu’il l’avait tellement étudié qu’il sentait qu’ils étaient de la même famille, et que personne n’était ni au-dessus ni en dessous.

Le troisième moyen pour développer votre génie, c’est de vous focaliser sur les petites améliorations.

J’ai demandé à un entraîneur qui s’appelle Stéphane Waite – l’entraîneur des Chicago Hawks aux États-Unis – ce qui faisait la différence entre les trois meilleurs de son équipe, qui est une des grandes équipes de Hockey sur glace américaine, et les 37 autres. Il m’a dit que les trois meilleurs ont cette fascination et cette recherche du détail, c’est-à-dire qu’ils travaillent des détails que les autres ne considèrent que comme un détail.

Pour moi, il y a vraiment la clé d’un génie. Cette forme d’extrémisme à la recherche du détail peut faire toute la différence.

On sait aujourd’hui que la réussite est une question de système, ce n’est pas un détail sorti du contexte et du lot qui fait la différence, mais c’est le cumul de plusieurs petites différences.

Regarder un film est fascinant. Ce n’est pas seulement un détail qui fait un film, ce sont un million de microdétails, dont la plupart des gens ne se rendent même pas compte, qui font son côté exceptionnel.

Il y a beaucoup de gens qui disent qu’une conférence est facile à réaliser, mais quand tu connais vraiment ce domaine, tu te rends compte qu’il faut maîtriser des centaines de détails pour en faire une bonne ; comme la manière dont tu maîtrises ta voix, dont tu regardes les gens, dont tu maîtrises l’énergie de la salle … Tout ceci sont des détails sur lesquels tu peux optimiser.

Je vous invite à appliquer cette démarche continuelle d’amélioration de votre génie. Je pense que quelqu’un qui considère qu’un jour il a tout appris, arrête immédiatement de libérer son génie intérieur.

La quatrième chose que j’aimerais vous partager est inspirée de Malcom Gladwell qui dit que le point commun des génies, c’est d’avoir fait au minimum 10.000 heures dans un domaine – sachant que d’autres personnes que j’ai pu rencontrées me disent que selon eux, c’est plus de l’ordre de 30.000 ou 50.000 heures -.

En soi, cela paraît grandiose. Quand on regarde vraiment de vrais passionnés qui consacrent, par exemple, 6h/6j = 36h, 36h/11 mois * 10ans = 17.280 heures, on peut dire qu’ils atteignent vite ce niveau d’expertise qui fait qu’ils sont à un autre niveau.

Il y a des gens qui me disent : « Mais comment se fait-il que tu aies progressé autant à l’oral ? », mais la réalité, c’est qu’à un moment donné, Alban me disait : « Sur 365 jours, tu étais plus de 320 jours en intervention à parler dans les les conférences, les séminaires, les vidéos, les séminaires en entreprise, les audios, les coachings : c’est-à-dire 320 jours à être assis ou debout à parler et à enseigner sans cesse. Forcément, quand tu fais cela pendant un an, ton niveau d’excellence dans ta capacité à transmettre des idées monte.

Des gens me disent : « Tu es naturellement doué pour parler. » Non ! J’avais des notes nulles à l’oral quand j’étais à l’école, je n’arrivais pas à parler avec une feuille, cette dernière tremblait quand je faisais des oraux, et je n’étais pas à l’aise. Cela s’apprend et se développe.

Mais ces 10.000 heures me ramènent sur terre me disant : « D’accord, tu veux devenir bon là-dedans ? Combien de temps vas-tu y consacrer ? »

Encore une fois, il y aura des gens qui vont aller plus vite, mais il serait intéressant de prendre en compte d’où ils partent : ont-ils eu des parents dans ce domaine ? Est-ce qu’ils ont rencontré d’autres personnes avant ? C’est une moyenne, mais qui permet de revenir sur terre : « Si je veux devenir bon, j’y mets les heures. Je m’investis. »

Le cinquième moyen d’accélérer l’apprentissage, c’est d’y associer une cause. C’est une chose de vouloir faire un projet et devenir bon, mais si j’y attache une vraie dimension, ‘ai à  progresser plus vite.

Tout à l’heure on parlait d’une personne qui aime décorer des ronds-points par les plantes. Ce que j’ai pu entendre quand on en parlait, c’est que cela lui plaisait de permettre à la ville/aux gens d’avoir un moment de joie en sortant du travail.

Ceci est une cause, c’est-à-dire que cela va au-delà de « je me fais mon petit plaisir personnel de bien aménager un rond-point », mais elle est en train de construire quelque chose qui va répondre au bien-être d’autres êtres humains. C’est le meilleur moyen d’accélérer la courbe de l’apprentissage parce qu’en soi, c’est inconfortable de développer son génie. Mais s’il y a un vrai « pourquoi ? » qui est grand, cela va me donner envie de me relever, de l’affiner et de me dépasser.

Les vidéos me passionnent, c’est pourquoi on cherche toujours à changer des choses dans les vidéos, à chercher et à tester des formats, à mettre de la musique, à changer les musiques, à tester des longueurs. Je suis passionné par l’idée de créer des vidéos qui vont de plus en plus permettre aux gens d’intégrer mes messages en profondeur. Donc, c’est une cause qui va au-delà de juste me dire : « Ah ! J’ai fait une superbe vidéo, regardez comme je suis le meilleur », c’est vraiment l’idée que ces créations servent un maximum.

Passons à la sixième façon de libérer son génie. On a récemment parlé de personnes qui ont un vrai talent, mais qui ne le reconnaissent et qui sont toujours en train de dire : « Oui, j’ai fait cela, mais ce n’est pas aussi bien ! » C’est le meilleur moyen de stopper la croissance du génie, c’est de sous-évaluer ce qu’on est capable de faire. Il y beaucoup d’artistes, de créateurs et de gens qui se minimisent.

Un des bons moyens de libérer son génie, c’est de prendre entre une à cinq personnes qui vous inspirent et que vous considérez comme étant des génies, de leur lister – si vous voulez vraiment le faire à fond – cinq traits de caractère, et de vous demander : « Quand est-ce que, dans ma vie, j’ai ces traits de caractère ? » Vous n’imaginez pas le nombre de fois à qui j’ai dit de faire cet exercice, et le nombre de fois où j’ai eu des retours surprenants de gens qui l’ont fait. Pour ma part, je l’ai fait. J’ai pris le temps de me demander : « Qu’est-ce qui m’inspire chez ce mentor ? Quand est-ce que j’expérimente ce même trait de caractère ? »

C’est surprenant ! Tu te mets à attirer des opportunités que tu ne t’attirais pas d’habitude, tu te fais remarquer par des gens qui te voyaient avec leurs yeux, mais qui ne te voyaient pas avec leurs coeurs, des gens qui te disent : « Mais on s’est déjà vu ? » alors que cela fait deux ans que tu allais dans leur restaurant ; mais là, ils te voient en tant qu’opportunité, alors qu’avant ils te voyaient comme la personne n°1222 dans ce restaurant.

Pourquoi ? Parce que tu t’es valorisé. Prenez vos héros et vos mentors, listez leurs traits de caractère, et demandez-vous à quel moment vous expérimentez/on vous a vu expérimenter le même trait de caractère.

C’est un exercice que j’ai pu apprendre de John de Martinique. Je faisais les choses à ma manière avant, mais elles sont plus structurées grâce à lui. C’est surprenant ! Cela m’a permis de me rendre compte qu’aucune personne sur cette terre n’est ni au-dessus ni en dessous de moi, on développe juste des génies différents, et ce qui m’inspire à l’extérieur est en moi.

Chaque fois que quelqu’un vient me voir en me disant :

« – Waouh ! Tu m’inspires ».

Je leur réponds :

– Non, tout ce que tu vois en moi, tu l’as en toi. Je suis juste là pour te rappeler ce qui existe à l’intérieur de toi et ce que tu as à développer. »

Les Chinois disent : « On est tous maîtres dans un domaine, on est tous des génies ». Ce qui bloque le plus le génie, c’est de vouloir libérer un génie de quelqu’un d’autre, c’est comme si je regardais Michael Jordan en me disant que je veux être comme lui alors cela ne m’inspire pas vraiment. Comme dit Emerson : « Imitation = suicide ». Vous avez votre façon d’être un génie.

Il s’agit également d’être objectif avec soi. Par exemple, je ne serai jamais un basketteur professionnel à la NBA, je n’ai pas la taille pour cela. Mais si je reviens à l’intérieur de moi en voyant mes vrais désirs et mes vrais rêves, il y a de quoi devenir un génie pour absolument tout le monde ; dès lors que je lâche les fantasmes de la société et que je reviens sur ce qui est important pour moi.

La septième clé pour développer son génie, c’est de voir clairement le « vous » du futur ayant ce génie et de le maintenir de vous jusqu’à ce que votre réalité intérieure corresponde avec la réalité extérieure. C’est quelque chose que je retrouve chez les gens qui ont développé leurs génies.

Quand vous voyez Céline Dion en interview à 17 ans, elle dit : « Je vais être une star internationale. » Ce n’est pas « peut-être », c’est juste « je le sais ». Leurs délires à l’intérieur de leurs têtes sont maintenus jusqu’à ce que cela devienne une réalité à l’intérieur d’eux-mêmes.

Je sais que c’est un exercice qui peut ne pas être évident et challengeant, mais je vous invite, dès lors que vous savez que c’est important pour vous, à maintenir l’image de vous au top avec un génie à un autre niveau. Dans mon cas, je me vois encore en train de m’exprimer à un meilleur niveau, de faire des vidéos à un autre niveau, de coacher plus rapidement et plus spécifiquement.

Il est important de me voir et mettre en place les actions jusqu’à ce que ma réalité intérieure corresponde avec ma réalité extérieure.

Alors, qu’a-t-on vu ensemble ?

  1. Identifiez votre façon à vous d’être un génie, dans ce qui vous inspire, dans ce qui vous touche, dans ce pour quoi vous êtes prêt à mettre des heures.
  1. Inspirez-vous de gens qui vous inspirent, étudiez-les, rencontrez-les, et discutez avec eux ; cela va vous élever dans votre standard et dans votre capacité à vous dire : « Je pensais que ceci était la norme, mais elle va être là à partir de maintenant. »
  2. Focalisez-vous sur les améliorations, sur tout ce qui peut être changé et tout ce que vous pouvez faire progresser pour passer à un autre niveau.
  1. Soyez prêt à travailler des heures. Malcolm Gladwell dit qu’il faut au minimum 10.000 heures pour devenir un expert dans un domaine.
  1. Associez-y une cause/un projet qui va au-delà même de devenir un expert, demandez-vous : « Pourquoi je veux devenir un génie ? Qu’est-ce que je vais faire de ce génie ? En quoi cela va être une plateforme pour moi et pour les autres ? »
  1. Voyez en quoi vous avez les traits de caractère des gens qui vous inspirent.
  1. Voir clairement le « moi » à l’intérieur de soi jusqu’à ce qu’on puisse le voir clairement à l’extérieur de soi.

Si vous avez aimé cette vidéo, cliquez sur le bouton « j’aime », partagez-la, mettez-moi en commentaires ce que cela vous a apporté et les questions que vous vous posez – je lis vos réponses – ; et surtout, on avance ensemble !

Merci à vous et développez votre génie !

 

 

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