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Comment gérer son IMPATIENCE en 6 leviers – WUC #187

Bonjour à vous ! Ici David Laroche de la série Wake Up Calls, le rendez-vous quotidien pour inspirer et booster votre vie.

Aujourd’hui, voyons comment gérer l’impatience.

Alors qu’est-ce que l’impatience ? L’impatience, c’est l’illusion finalement que, ce qui va arriver après est mieux que maintenant. Je connais par coeur l’impatience et pendant des années, j’étais vraiment très impatient. J’étais tout le temps en train de me dire, après cela, ce sera mieux… Alors, l’avantage que cela a créé c’est que cela a créé un fuel pour moi, pour me demander, pour me motiver, pour aller passer à l’action et à faire des choses, mais l’inconvénient, du coup, c’était que j’étais rarement dans le moment présent en train de profiter de ce que la vie me donnait.

Donc, l’impatience, si vous en avez vraiment trop, est un poison, cela vous brûle le corps, cela créé de l’ingratitude que de la gratitude. Cela vous prive finalement de l’expérience d’être humain qui est finalement de profiter des cadeaux que la vie nous donne. Alors voyons, comment transformer l’ impatience ?

La première clé si vous avez de l’impatience, c’est de comprendre qu’après, il y aura des challenges que vous n’avez pas aujourd’hui.

Finalement aujourd’hui, vous avez une certaine dose de plaisir et une certaine dose de challenge. Peut-être que vous fantasmez à l’idée d’avoir quelque chose dans le futur, vous ne voyez pas le chaos que cela représente, les problèmes que cela représente, les difficultés que cela va représenter. C’est un bon moyen de s’apaiser quand on rentre dans l’impatience, de finalement se dire : « Attends, je rêve de cette chose-là, et je pense que si je l’avais cela serait mieux. » Mais quels seraient les inconvénients de cela ? Est-ce que je suis vraiment prêt ?  

Parce que plusieurs fois, on voit l’ordre associé au fantasme c’est-à-dire on voit la partie lumière du fantasme et on ne voit pas les inconvénients. Et c’est important de s’équilibrer. Pendant longtemps j’imaginais que le jour où j’aurais des salles de mille, mille deux cents ou mille quatre cents  personnes, cela serait extraordinaire . En soi, c’est effectivement le cas, mais la première fois que j’ai fait mille quatre cents personnes, cela a été particulièrement inconfortable.

Puis, j’avais sous-estimé l’implication que cela représentait de gérer déjà l’entrée de mille quatre cents personnes dans une salle ; j’avais sous-estimé toute la logistique qu’il y avait au niveau technique ; j’avais sous-estimé ce que c’était d’être sur scène et de gérer l’énergie d’une salle de mille quatre cents personnes ; j’avais sous-estimé ce que c’était de parler à des gens que je ne voyais même pas c’est-à-dire que dans une salle de trois cents personnes, même si les visages sont petits je les vois. Quand j’étais dans mille quatre cents personnes la première fois, au fond de la salle, je ne voyais même pas les mêmes personnes.

Donc, plusieurs difficultés que je n’imaginais pas, la vie me fait ce cadeau-là, de me permettre de réaliser des choses et de réaliser qu’à chaque fois que je les ai réalisées, j’ai découvert de nouveaux problèmes et de nouvelles difficultés. Donc, c’est important pour moi aujourd’hui, de me rappeler qu’à chaque fois que je me précipite vers une nouvelle chose, je vais seulement me dire : « Cela sera incroyable si tu le réalises, tu vas le réaliser, mais tu le réaliseras au moment où cela sera parfait pour toi. C’est extraordinaire d’avancer là-dedans, finalement de se dire : « Je désire évoluer, je désire grandir, mais le rythme dans lequel des choses avancent est adapté et parfait pour moi. Cela permet davantage de profiter du présent, de profiter de chaque chose parce que finalement on est inspiré par les histoires et les légendes des gens qui ont réussi de grandes choses, leur biographie ou bien des films. On aimerait quelque part des fois vivre leur vie, alors que nous vivons des choses qui sont incroyables et nous n’en profitons pas. C’est cela l’impatience.

Un jour, j’ai réalisé que même si je réalisais tout ce que j’ai envie de réaliser et je ne vais profiter que seulement  le dernier jour de ma vie en me disant : « J’ai fait tout cela et je n’en ai pas profité. » Donc, autant célébrer les petits moments du quotidien, les petites victoires, les petits challenges, les petites difficultés parce que c’est cela en fait la richesse de la vie.

La deuxième clé, c’est de développer sa gratitude. La gratitude est l’antidote n°1 à l’impatience et cela crée immédiatement de la patience. Pourquoi ? Parce que la gratitude est le sentiment de richesse et d’abondance lié à ce que la vie vous donne maintenant. Cela peut être lié à vos relations, lié à la nature, à ce que vous avez physiquement  : votre corps, vos yeux et votre jambe ainsi que la santé que vous avez, cela peut aussi être lié au chemin que vous avez parcouru, aux réussites que vous avez.

La gratitude pour moi, c’est quelque chose d’extraordinaire et qui se développe. Plus je développe ma gratitude moins j’ai de l’impatience. Je me dis : « Waouh… mais ma vie elle est déjà très extraordinaire maintenant. »

Vous savez, pendant longtemps, j’avais du mal à développer la gratitude, parce qu’en réalité, en étant honnête avec moi, j’avais peur de perdre de l’impatience. Parce que pendant des années, l’impatience était chez moi un fuel pour me motiver à avancer ; c’était une source d’énergie. Donc, en travaillant sur ma gratitude, en tout cas, en développant ma gratitude, d’un coup, j’étais plus patient. Il y a plusieurs choses que je n’avais plus envie de faire, mais que je faisais avant, comme  de me fouetter.

Mais en soi, c’est une bonne nouvelle parce qu’on n’est pas là pour vivre une vie en courant après quelque chose. Puis finalement, on le l’aura jamais parce qu’à peine on l’a, on voit un rêve encore plus grand, un but encore plus grand et on n’en profite pas.

Pour moi, l’avantage avec la gratitude c’est que peut-être pendant un temps, on est un peu perdu parce qu’on se dit :  » Waouh… Mais où est-ce que je vais avancer puisque ma vie est déjà géniale !  »

Mais au bout d’un moment, le coeur s’ouvre et on sent un appel de motivation  qui est différent de celui d’avant. Avant, c’était j’avance parce que je veux être quelqu’un, j’avance parce que je veux être reconnu, ou j’avance parce que  j’ai une une blessure et là je me sens appelé par un rêve, je me sens appelé pour aller contribuer à quelque chose de plus grand. Et c’est une autre source de motivation c’est-à-dire que tu as de la patience par rapport à ce que tu as, tu as de la gratitude par rapport à ce que tu as, mais en même temps, il y a une autre partie de toi qui te dit : « J’ai un talent à l’intérieur de moi, le monde a des besoins et je peux aller servir. »

Un troisième moyen finalement de développer la patience est donc de se libérer de l’impatience, c’est de pratiquer du sport. Parce que l’avantage avec le sport, c’est que vous vous libérez de toutes les toxines, cela calme de corps et cela vous permet de sortir de cette source mentale de stress, de cette illusion que le jour où j’aurais cette chose que je n’ai pas, je serais plus heureux. Donc, faire du sport aide vraiment à ressentir ce sentiment de bien-être, à se sentir dans son corps et à profiter de la vie. D’ailleurs, on pourrait rajouter à cela le fait d’aller dans la nature qui est un bon moyen de profiter de la vie.

La quatrième clé, c’est de respirer. Si vous voulez développer la patience, le bon moyen, c’est de prendre le temps de respirer. Il ne faut pas prendre une petite respiration, des fois, on continue et on dit à la personne : « Respire » , alors elle répond : « J’ai compris » et elle me dit : « c’est d’accord ! » Et je lui dis : « Continue, respire. »

Des fois en coaching, quatre fois de suite, je dis : « Stop ! Respire ! » Puis, j’ai des gens, qui en coaching sont très rapides et au taquet, qui me disent : « Je vais faire cela… »

Son corps est stressé et je lui dis : « On se calme, on inspire, on respire. »

Mettez une musique qui vous détend, vous expirez profondément et je vous garantis que votre niveau d’impatience va se calmer, votre niveau de patience va augmenter. Pourquoi ? Parce que quand on fait cela, on fait passer le système nerveux d’aller en bêta à l’onde alpha, cela calme tout le corps, cela met le corps en mode repos et finalement notre niveau de bien-être augmente.

La cinquième chose que j’aimerais vous dire, c’est d’apprécier la vitesse actuelle. Pas forcément de vouloir stagner, mais de se dire à la façon dont cela avance, c’est parfait.

Au début, j’étais impatient par rapport au nombre d’abonnés que j’avais sur YouTube et aujourd’hui, c’est incroyable parce qu’en fait je suis profondément content des nombreuses  personnes qui me suivent. Je ne me dis pas : « Waouh… cela serait mieux si j’avais un million ou cela serait moins bien si j’avais dix milles. »

Quand je fais la vidéo, on a cent mille abonnés, en fait je trouve cela extraordinaire, c’est parfait. D’ailleurs, je suis très content que le David, d’il y a quatre ans, n’avait pas cent mille abonnés parce que cela aurait exposé ce David à plus de personnes. Et je me suis dit que le nombre de personnes qu’il attirait était parfait et que je vais continuer de progresser et d’avancer sur moi et d’apprendre des choses, de partager et progressivement je vais toucher de plus en plus de monde et c’est génial en fait.

Donc, je me dis que les choses avancent à leurs rythmes. Vous savez paradoxalement, mon entreprise s’accélère, ma vie s’accélère, mon couple s’accélère en ayant de la patience. Cela ne m'empêche pas de passer à l’action autant qu’avant, d’avoir des rêves, d’avancer, mais j’ai plus de gratitude. Pour moi, c’est cela la patience. La patience, c’est l’équilibre entre à la fois désirer profondément quelque chose et en même temps avoir le lâchez prise que cela va dans le rythme auquel cela doit aller.

Je vous invite à vous connecter à cela, votre vie va passer littéralement à un autre niveau. Donc, résumons ce qu’on a vu.

La première clé, c’est comprendre que plus tard il y aura des challenges différents d’aujourd’hui que peut-être vous n’avez pas envie de vivre maintenant et donc de seulement apprécier le rythme dans lequel cela va.

La deuxième clé, c’est de développer la gratitude, aller voir tout ce qu’il y a de beau, les gens que vous avez dans votre vie, les personnes que vous avez autour de vous, les mentors que vous avez, le corps que vous avez, le fait d’avoir l’électricité, l’eau, d’être connecté à la nature, seulement être connecté à cela va littéralement augmenter votre patience.

La troisième clé, c’est faire du sport, allez dans la nature, soyez connecté à la vie, même des fois, allez dans la forêt, soyez avec votre corps. Cela va vous ramener au moment présent et profitez pleinement de ce qui se passe.

La quatrième clé, c’est de respirer. Prenez le temps de respirer, d’être connecté à vous même et de vous connecter à la vie. La vie est tellement extraordinaire, c’est dommage de passer sa vie à courir après quelque chose qu’on n’arrivera jamais à obtenir, mais si on l’obtient, ne pas en être satisfait et passer à la suite.

La cinquième clé, c’est d’apprécier le rythme avec lequel les choses avancent, la vitesse actuelle, cela avance ! Ce qui compte c’est : avoir des rêves, y croire, mettre en place les actions pour y aller, apprécier le moment présent et le rythme dans lequel cela va et les choses se font.

J’espère que cette vidéo vous a aidé à appuyer un peu sur le frein, parce qu’un bon pilote appuie sur le frein et sur l’accélérateur. Maîtriser les deux.

Si vous avez aimé la vidéo, partagez-la au maximum, cliquez sur j’aime et mettez-moi en commentaire ce que cela vous fait et ce que cela vous renvoie et toutes les questions que vous vous posez en ce moment.

J’espère vraiment que cette série de Wake Up Calls vous plaît et on avance ensemble !

Merci à vous

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