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David Laroche à la Radio Vivacité RTBF

VivaCité ma radio complicité, la vie du bon côté jusqu’à 15h avec Thomas Leridez.
Thomas Leridez : Bonjour à toutes bonjour à tous bienvenue dans la vie du bon côté cet après-midi avec notre invité on va s’intéresser aux sept clés pour passer à l’action et donner vie à vos rêves c’est le thème d’ailleurs de la conférence que David Laroche donnera demain près de Louvain-la-Neuve dans le cadre du programme faith. Bonjour David Laroche.
David Laroche : Bonjour à vous.
Thomas Leridez : Soyez le bienvenu dans la vie du bon côté vous êtes un expert en motivation conférencier vous donnez des conférences un peu partout dans le monde entier auprès de décideurs auprès de leaders américains de sportifs de haut niveau ou encore de champions olympiques si vous êtes ici c’est pour nous parler évidemment de la conférence de demain vous avez identifié sept points communs dans toutes les interviews que vous avez faites avant de les développer pendant deux heures jusqu’à 15 heures ensemble cette question est-ce qu’on fonctionne toutes et tous de la même manière c’est à dire que les clés qui concernent le champion olympique va concerner aussi le directeur général d’une grande entreprise.
David Laroche : Alors non selon moi on ne fonctionne pas de la même manière, en revanche si je prends un exemple tout simple les omelettes et je prends 200 personnes et je leur demande, tiens comment vous faites une omelette, dans les 200 personnes je vais me rendre compte qu’il y en a 10 qui font des supers omelettes et dans ces supers omelettes il y aura des points en commun, ça veut dire que les 10 personnes elles vont avoir des spécificités, des talents uniques mais en revanche je vais retrouver des choses que je retrouve à chaque fois, moi ce qui m’intéresse c’est de me dire comment je peux apprendre d’un sportif, comment je peux apprendre d’un comédien, comment je peux apprendre d’un parent, comment je peux apprendre d’un professeur, là j’ai 25 ans et ma façon de voir les choses c’est d’être un cobaye donc j’ai envie de rencontrer des gens qui ont développé de l’expérience et leur demander mais comment vous faites pour en arriver à ce niveau là, apprendre de ça et transmettre.
Thomas Leridez : Et votre credo à vous c’est croire en soi-même, croyez en vous-même c’est ce que vous répétez dans les différentes conférences.
David Laroche : En tout cas ce que je crois c’est dès qu’on croit en soi même ben il y a beaucoup de choses qui deviennent possible, ces rêves ça devient possible et surtout c’est impossible que les autres croient en moi si déjà moi je ne crois pas en moi.
Thomas Leridez : Effectivement, on aura l’occasion d’y revenir vous disiez que vous aviez 25 ans c’est ce que vous avez fait-vous depuis le début vous étiez quelqu’un de timide, quelqu’un qui levait peu la main en cours et vous vous retrouvez à faire des conférences aujourd’hui dans le monde entier c’est donc possible.
David Laroche : Tout est possible.
Thomas Leridez : Tout est possible dans la vie sera le slogan de cet après-midi j’ai lu que la question que vous vous posiez tout le temps c’est qu’est ce qui fait la différence entre des personnes ordinaires à la base et qui ont une vie extraordinaire et des personnes ordinaires qui restent dans une vie ordinaire pourquoi vous posez cette question-là?
David Laroche : Ben en fait, moi j’étais frustré j’arrivais pas justement à lever la main en cours ou à aborder une fille ou à m’exprimer et il y a des gens qui racontent des blagues ils arrivaient à emporter tout le monde et moi je racontais la blague ça ne faisait rire personne, quand j’osais la raconter j’arrivais pas aussi à exprimer tout le potentiel et pourtant au fond de moi je me disais mais t’as du potentiel et j’étais frustré de ne pas y arriver et en fait je me suis dit ces gens là autour de moi qui arrivent comment ils y arrivent et entre guillemets c’était ma mission de me dire j’ai envie de comprendre, j’ai envie de décortiquer à la base je partais pour des études d’ingénieur.
Thomas Leridez : Oui.
David Laroche : Et je veux arriver à comprendre les mécanismes qui font qu’une personne libère sa puissance, libère son potentiel et l’exprime en fait.
Thomas Leridez : On va en parler tout au long de cet après-midi et vous qui nous écoutez est ce que vous êtes motivés qu’est ce qui vous motive, qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin, savez-vous pourquoi vous faites les choses ou alors à contrario cette motivation là vous ne l’avez pas ou vous ne l’avez plus venez nous apporter votre témoignage, pour participer jusqu’à 15 heures le téléphone tout d’abord 070/233323 le sms ensuite aux 30 63, 0,50 € et vous allez voir comme d’habitude avec notre invité jusqu’à 15 heures on prend la vie du bon côté.
De 13h à 15h sur VivaCité la vie du bon côté.
[MUSIQUE]
Thomas Leridez : Le son de Marlon Roudette qui revient sur le devant des scènes avec ce titre When The Beat Drops Out à l’instant sur Viva, la vie du bon côté consacrée aux 7 clés pour passer à l’action et donner vie à vos rêves c’est David Laroche consultant conférencier et formateur et qui est votre invité cet après-midi, vos questions on les attend par téléphone 070/233323.
[PUBLICITE]
Jusqu’à 15h sur VivaCité, la vie du bon côté avec Thomas Leridez.
Thomas Leridez : Les différentes clés pour passer à l’action et donner vie à vos rêves avec votre invité David Laroche, David si vous êtes ici si vous êtes à la conférence demain c’est parce que votre, enfin j’allai dire votre moteur premier, l’un des premiers moteurs peut être c’est celui du partage, partage avec votre public avec ceux qui vous écoutent.
David Laroche : Ben en fait, je me dis à 25 ans qui je suis pour dire aux gens ce qu’ils doivent faire en fait, mon idée à la base c’était justement d’interviewer là comme vous le faites des sportifs, des entrepreneurs leur demander comment ils ont réussi à réaliser leurs rêves au début je voulais avoir que des gens qui étaient millionnaires, milliardaires et je les ai eu et après un jour je me suis dit mais en fait t’as des personnes riches mais riches dans tous les sens du terme autour de moi donc j’ai commencé à interviewer mon grand-père puis le taxi que je prenais puis à Los Angeles une personne dans la rue que j’ai rencontré et qui faisait un tour du monde depuis six ans.
Thomas Leridez : Oui.
David Laroche : Et me rendre compte en fait que toutes ces personnes là elles ont de la magie et au bout d’un moment je me suis dit mais je notais les clés j’en avais 180, 300 et je me suis dit mais comment on fait dans une vie pour apprendre 300, 400 clés et au final c’est pour ça que je me suis dit si je devais résumer les sept choses qui m’aident le plus donc ça veut dire que dans les sept potentiellement c’est pas celles qui vont le plus aider les gens c’est un partage de ce qui marche pour moi, donc moi ce que je conseille là aujourd’hui c’est de se dire est-ce que ça m’inspire comment je peux le rendre applicable pour moi, comment je peux le modifier pour m’en inspirer donc c’est pas une recette miracle c’est une méthodologie qui fonctionne pour moi qui fonctionne pour les gens que j’accompagne.
Thomas Leridez : Ces des pistes plutôt des pistes à explorer chacun de son côté.
David Laroche : Même je vais appuyer sur ce que vous venez de dire c’est l’idée de créer des expériences.
Thomas Leridez : Est-ce que c’est important?
David Laroche : Ben en fait si j’écoute la théorie et que je me dis ah mais ça je le sais déjà, il va rien se passer, il y a un truc que j’aime bien dire dans les conférences 80 % de ce que je vais dire vous le connaissez déjà la question c’est pas est ce que je le sais, la question c’est est ce que je le fais, la deuxième question c’est pas est ce que je le fais c’est est ce que je le fais vraiment, est ce que je le fais à 100%, je connaissais toutes les théories il faut passer à l’action, il faut sourire, il faut s’ouvrir, il faut respirer mais entre le savoir que j’avais et l’application c’était deux mondes, entre savoir qu’il faut passer à l’action pour réaliser ses rêves et louer une salle pour par exemple faire un spectacle, c’est deux mondes, entre savoir ce qui est important de sortir de ta zone de confort pour aborder des filles et aller réellement aborder des filles c’est deux mondes et c’est ce gap là que j’ai envie d’aider les gens à réduire je vois tellement de potentiel et je me dis 2,3 astuces ça permet aux gens de créer un déclic en fait.
Thomas Leridez : Et ce que je me dis là celles et ceux qui nous écoutent en ce moment se disent oui moi j’aimerais bien y arriver à ça mais il y a quelque chose qui bloque, c’est facile de, enfin c’est facile ou c’est difficile c’est vous qui allez me le dire de sortir de cet état primaire j’allais dire qui est intrinsèquement le notre et de se donner un coup de pied aux fesses parce que pour vous ça s’est passé comment le déclic finalement.
David Laroche : En fait, le premier déclic déjà il réalise quand on fait tomber la croyance limitante que c’est pas possible de changer, il y a une personne qui me dit non mais attends ton truc c’est des conneries là, il faut arrêter les bisounours, les gens positifs, c’est bon moi je vois bien que je n’y arrive pas et je comprends d’ailleurs très bien cette personne puisque moi j’étais la personne la plus pessimiste au monde à toutes les idées de changement, mais la question qui moi m’a aidé c’est de me dire est-ce que je suis à 100 % sûr que je ne peux pas changer et en fait la réalité c’est que non, je ne suis pas à 100 % sûr, donc si je ne suis pas à 100% sûr.
Thomas Leridez : J’aurai un infime pourcentage qui fait que c’est possible.
David Laroche : C’est possible et déjà quand j’ouvre l’idée que c’est possible, mais en fait tout change, c’est à dire que je crée un doute dans ma tête comme quoi oui c’est possible, la deuxième question c’est est-ce que c’est possible pour moi, alors si je dis non, est-ce que je suis à 100 % sûr que c’est impossible pour moi.
Thomas Leridez : On ne peut jamais être 100 % sûr de toute manière.
David Laroche : Donc c’est possible peut-être pour moi, et la troisième question c’est est ce que c’est possible pour moi maintenant, est-ce que je peux faire quelque chose que j’ai jamais fait, ben oui je peux faire quelque chose que j’ai jamais fait, est ce que c’est possible que cette action elle déclenche des choses et si je dis non eh ben je vais aller dans le passé et toutes les personnes c’est pareil, je leur demande quand est ce que tu t’es senti vraiment fier de toi, ils me disent ben une fois j’ai eu une difficulté et je l’ai transformé cette difficulté et on va voir que chez toutes les personnes n’importe quelle personne riche, pas riche, sportive, pas sportive, on a des moments de fierté comme par hasard c’est qu’on a transformé les difficultés, moi ce qui me rend le plus fier aujourd’hui, paradoxalement c’est cette timidité, c’est ces maladies que j’avais, c’est le fait d’être mal dans ma peau et c’est ce qui fait qu’aujourd’hui je le partage à mes parents, à mes amis, à ma famille par mes vidéos et au plus de monde possible de dire merde on a un potentiel de fou qu’est ce qu’on attend.
Thomas Leridez : Vous avez été cherché le côté positif dans les obstacles et les inconvénients.
David Laroche : Je suis allé chercher les qu’est-ce que ça pouvait m’apporter et m’apprendre d’avoir ces obstacles, alors je veux bien préciser un truc parce que souvent les gens disent oui mais le mec il est un peu bisounours, il est positif, je ne suis pas entrain de dire que c’est agréable d’avoir des obstacles, ni que c’était agréable d’avoir cette timidité ou que c’est agréable pour certains d’avoir été battus, je ne suis pas entrain de dire ça, mais à force d’interviewer des gens comme par exemple Jean-Baptiste Thibon qui a eu un handicap dès la naissance et le mec me dit au final ça m’a apporté des bénéfices, et je vois un type qui est plus heureux que moi alors que quand je le vois je me dis mais pourquoi il est heureux, ça ça m’a mis des baffes pour me dire si lui il peut le faire, moi je peux le faire, si lui peut le faire, moi je peux le faire, si elle elle peut le faire, moi je peux le faire et je me dis que si eux ils peuvent le faire et que je peux le faire pourquoi pas les personnes qui nous écoutent maintenant en fait.
Thomas Leridez : Oui effectivement on a déjà un message sur la page facebook de l’émission qui rejoint un peu ce qu’on est entrain de se dire Jenny qui nous dit mon rêve est de reprendre des études pour devenir psy, j’ai 39 ans et seulement une qualif de quatrième service aux personnes alors voilà je vais passer au jury avant le NIF et si tout va bien je serais masterisée à 46 ans.
David Laroche : Et bravo.
Thomas Leridez : Elle est pas mal quand même.
David Laroche : Moi je dis de penser à célébrer dans ces cas là.
Thomas Leridez : À célébrer?
David Laroche : Parce qu’en fait, il y a eu un truc que j’ai eu du mal à faire, moi il fallait que je fasse un truc énorme pour célébrer, le truc c’est que le énorme je le définissais pas, donc du coup il y avait toujours un autre truc énorme à faire donc je ne célébrais jamais, comme si je n’avais pas le droit de me dire, David c’est bien, parce que oui en fait j’ai toujours attendu que mes parents me disent que c’est bien, et en fait un jour je me suis dit mais et si je célébrais juste chaque petit pas, par exemple là j’étais il y a deux jours en spectacle et je monte sur scène et je dis en fait, je suis déjà fier de moi, que vous aimiez ou pas le spectacle d’ailleurs, alors les gens ils se marrent, mais je leur dis mais je ne vais attendre de savoir que vous aimiez spectacle pour savoir si j’ai le droit d’être fier de moi, je suis monté sur scène et je suis fier de moi je me kiffe, et là y’en a qui me disent mais t’as pas le droit de dire ça, mais bien sûr que si j’ai le droit de dire que je suis fier de moi, ce qui ne veut pas dire que c’est parfait, ce qu’il ne veut pas dire que je ne peux pas m’améliorer, ce qui ne veut pas dire que les retours de la salle vont pas être intéressants mais en fait célébrez.
Thomas Leridez : Oui vous reconnaissez les petits pas que vous faites jour après jour et vous les célébrez.
David Laroche : Même si le petit pas en apparence c’est un échec par exemple je peux créer une entreprise, ne pas la réussir mais il y a de quoi être fier, le nombre de personnes qui passent leur vie à dire à la machine à café, et j’ai été peu de temps un salarié mais j’ai pu quand même l’observer, aller à la machine à café, un jour je créerai mon entreprise, un jour je partirai en voyage, un jour je vais monter mon association.
Thomas Leridez : Un jour…
David Laroche : Voilà et en fait 40 ans plus tard, il y’a bon en fait non, mais bon les rêves ce n’est pas possible et c’était horrible, alors je ne sais pas si c’est pareil en Belgique, mais en France j’entendais.
Thomas Leridez : C’est un peu pareil partout.
David Laroche : Vivement la retraite et j’avais 20 ans, j’entendais vivement la retraite et je me disais waw moi j’ai 45 ans à faire comme ça, ça va être dur.
Thomas Leridez : Ca va être compliqué oui.
David Laroche : Exactement.
Thomas Leridez : 070/233323 sur ces histoires de motivation de passer à l’action comment est-ce que vous avez fait pour donner vie à vos rêves, est ce que vous vous êtes fait confiance, est ce que ça été compliqué au départ, est ce que vous avez donné, vous avez dû vous donner un coup de pied aux fesses, comment ça s’est passée pour vous, vous pouvez nous appeler ou alors nous écrire sur la page facebook ou par sms au 30 63 0,50 €, suite du débat après Marc Lavoine.
[MUSIQUE]
Thomas Leridez : La musique de Marc Lavoine pour vous accueillir si vous nous rejoignez, quasiment 1h30 c’est la vie du bon côté comme tous les jours de la semaine jusqu’à 15 heures, on parle des différentes clés pour passer à l’action et donner vie à vos rêves avec David Laroche votre invité, si vous avez des questions autour de la motivation, que ça se passe bien pour vous mais que vous avez un peu de difficultés, vous avez un projet mais vous ne savez pas trop comment l’atteindre et vous mobilisez 070/233323.
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La vie du bon côté sur VivaCité.
Thomas Leridez : Les 7 clés pour passer à l’action et donner vie à vos rêves à la veille d’une conférence emmenée par David Laroche demain du côté de Louvain-la-Neuve, on aura l’occasion d’y revenir évidemment, on parlait de partage tout à l’heure David, pourquoi est ce que vous faites des conférences dans l’absolu au-delà du partage.
David Laroche : Ben en fait, le fait d’avoir rencontré ces personnes-là, d’avoir lu leurs livres, d’avoir lu des biographies, au début je pensais pas que ça serait vraiment possible de changer donc j’étais un peu sceptique, simplement c’est souvent on me demande c’est quoi qui a été le déclic et un des premiers déclics c’était au bout d’un moment j’en ai eu marre de souffrir en fait, donc vu que je ne voyais pas d’options, je me suis dit en fait qu’est-ce que j’ai à perdre de tester des nouvelles façons de faire puisqu’il y a un truc je ne sais plus si c’est Einstein qui dit une phrase comme ça, en gros c’est de la folie je n’ai plus la phrase exacte mais c’est de la folie de faire les mêmes choses et d’espérer des nouveaux résultats, ce qui est sûr c’est que j’ai compris que si je pensais de la même façon, j’agissais de la même façon, je dépensais de l’argent de la même façon, je me parlais de la même façon, je mangeais de la même façon, je buvais de la même façon mais pourquoi ma vie changerait et les gens disaient mais oui mais la timidité ça part avec le temps, mais c’est n’importe quoi, ça ne part pas avec le temps, ça part avec le temps si je change des choses dans le temps mais donc je me suis dit il faut bien que je fasse des tests et le déclic pour moi ça été de me dire on apprend à cuisiner, on peut apprendre à cuisiner, on peut apprendre à danser, on peut apprendre le cinéma, pourquoi ne pas apprendre la confiance, pourquoi ne pas apprendre la communication, pourquoi ne pas apprendre à mieux s’exprimer, pourquoi ne pas apprendre en fait n’importe quoi, alors après mon ego il parlait et je disais mais je n’ai pas besoin des gens et en fait c’est vrai, on n’a besoin de personne, je crois aujourd’hui que je peux avancer sans personne, après ça prend du temps, si je veux apprendre le piano tout seul, je peux y arriver mais peut-être sur 20 ans.
Thomas Leridez : Oui, oui c’est des projets sur plusieurs années mais l’idée c’est qu’on apprenne à se faire confiance.
David Laroche : Alors là pour moi l’idée de pourquoi moi déjà j’ai suivi des conférences, c’est le déclic ça été de me dire je vais pouvoir y arriver tout seul mais ce que j’ai envie c’est que ça s’accélère, j’avais envie que ça aille plus vite, si j’ai envie d’apprendre à faire une omelette mais que je n’ai jamais vu comment faire une omelette je peux mettre vraiment longtemps avant d’y arriver, avant de comprendre qu’il faut casser les œufs, qu’il faut que les remuent et les mettre sur la poêle. Ces trois étapes c’est hyper simple mais si je donne trois œufs à quelqu’un et je lui dis juste voilà ce que je veux, il va galérer alors que si je lui donne trois techniques, il va dire que c’est hyper simple, donc pourquoi je fais des conférences, c’est que moi ça m’a tellement impacté, j’ai changé la relation avec ma mère, avec mon père, avec mes grands-parents, j’ai commencé à avoir les stages que je voulais, puis les emplois que je voulais, puis créer des relations de qualité avec des personnes qui vraiment comptent pour moi, et je me dis mais combien ça vaut aujourd’hui, je ne parle même pas de l’argent et de l’entreprenariat, combien ça vaut aujourd’hui pour moi d’avoir une qualité de relation avec ma mère que je n’avais pas avant, combien ça vaut aujourd’hui que mon père puisse me dire je suis fier de toi alors qu’il ne le disait pas avant, combien ça vaut que mes grands-parents il y a deux jours, ma grand-mère elle me prend dans les bras et elle s’effondre en larmes et elle dit je suis fière de toi mon petit-fils, elle ne l’a jamais dit en fait, première fois de ma vie en 25 ans, eh ben juste pour ça je me dis, je ne peux pas ne pas partager ce qui moi m’a aidé et c’est la seule raison pour laquelle là je prends mes deux valises je prends le train, l’avion depuis Aix-en-Provence ce matin pour me dire je vais aller le partager à d’autres personnes demain à Bruxelles puisqu’il y a des personnes qui vont sentir que ça peut les aider et ces personnes là, j’ai envie de les aider, je sais que dans une salle je ne vais pas aider tout le monde de la même façon, mais je sais qu’il y a toujours une personne dans une salle qui repart et qui nous envoie une lettre en disant voilà tout ce que j’ai réussi à faire et moi j’hallucine pas de ce que j’ai réussi à créer, mais de dire putain j’ai bien fait de venir.
Thomas Leridez : Eh ben ce sera peut-être la même chose cet après-midi si on réussit.
David Laroche : C’est certain.
Thomas Leridez : À au moins à l’un ou l’une de nos auditeurs, auditrices ce sera déjà ça alors pour changer il y a des pistes, des pistes que vous allez développer demain, l’une d’entre elles, d’après vous ça commence comme ça ce qui est important c’est de commencer par clarifier ce qui est important pour soi.
David Laroche : Ben en fait c’est clair qu’il y a beaucoup de personnes qui disent j’ai du mal à passer l’action et je leur dis mais vers quoi tu veux passer à l’action, il y a aucune raison que le corps me donne de l’énergie si finalement la finalité n’est pas extraordinaire, une fois il y a un média qui m’appelle et dit, ils me disent on voudrait que tu prennes ton porte-voix, que tu fasses des messages dans la rue mais pour ça je n’ai pas une énorme confiance en fait, je vais avoir la confiance que j’avais il y a 10 ans, en revanche là par exemple quand je suis arrivé j’avais un t-shirt, un t-shirt qui s’appelle les déclics, les déclics c’est le nom d’une association qu’on a créée pour aider les jeunes à croire en leurs rêves et pour cette association parce que le but il est important pour moi, parce que j’aurai rêvé qu’il y ait quelqu’un quand j’étais au lycée qu’il vienne me voir et qui me partage ça, pour cette association parce que c’est important pour moi je suis prêt à faire n’importe quoi, je suis prêt à prendre mon porte-voix et passer des messages positifs, je suis prêt à contacter des milliardaires pour avoir des fonds parce qu’en fait ça me dépasse je sais qu’il y a des gens qui nous écoutent, qui sont parents et pour leurs enfants ils sont prêts à faire plus, il y en a qui sont frères et sœurs, pour leur frère ou pour leur sœur ils sont prêts à faire plus, c’est ça l’idée, si j’ai un objectif qui est à la fois pour moi et pour les autres, ben je vais trouver de la motivation parce qu’il y a un sens à faire ce qui est inconfortable, si je vais à la salle de muscu, je demande aux gens fais les pompes, il va y avoir deux types de personnes, il y en a qui vont me dire mais pourquoi parce que c’est douloureux de faire des pompes, mais la personne qui a un rêve, soit le rêve d’être musclé, soit le rêve d’être fort, soit le rêve d’avoir une certaine puissance pour son sport, elle, elle ne se demande pas pourquoi elle fait des pompes parce que ça a un sens et quand ça a un sens eh ben l’effort que je fournis eh ben il parait beaucoup moins dur et juste pour finir c’est comme être parent, je demandais aux parents mais c’est comment d’être parent et s’ils sont honnêtes ils disent franchement c’est dur mais c’est extraordinaire, s’il n’y avait que de la douleur associée à être parent, personne ne voudrait être parent.
Thomas Leridez : Oui c’est un bon exemple bien illustrant, c’est dur mais c’est pour mieux après.
David Laroche : Et il y a de la magie derrière.
Thomas Leridez : Il y a de la magie derrière la clé d’après vous c’est de toujours se dire qu’est-ce que je fais pour moi et pour les autres aussi.

David Laroche : Alors c’est un équilibre à trouver, il y a des gens qui disent oui mais c’est égoïste comme processus, moi je dirai qu’en fait penser qu’à soi dans un premier temps ça peut être très très bien si on n’en est là, je suis passé par une phase où clairement il y avait qu’une seule priorité dans ma vie c’était moi, c’était pas mes parents, c’était pas mes amis, c’était juste moi c’est-à-dire lire des livres pour m’inspirer, écouter des audios pour m’inspirer, regarder des films pour m’inspirer, c’était extrémiste, boulimique et d’ailleurs tout le monde me disait tu es un malade puisque effectivement je ne faisais que ça et je pensais qu’à moi, tout mon argent que je gagnais avec les jobs d’été était concentré sur mettre de l’argent pour me former ou rencontrer les personnes qui pouvaient m’aider, mais effectivement j’ai de la gratitude d’avoir été égoïste parce que du coup j’ai changé et en changeant sans me rendre compte, il y a des amis qui ont commencé à me dire franchement mais comment tu fais, ils ont commencé à voir mes résultats à l’oral, en cours, se transformer ils ont commencé à voir que j’arrivais à avoir les jobs que je voulais, avoir des trucs qui me paraissaient pas possibles et de plus en plus de trucs pas possibles qui m’arrivaient, en fait cette phase d’égoïsme elle a été utile parce que du coup vu que je me sentais suffisamment bien, ben je pouvais enfin penser aux autres mais en tout cas moi c’est ce qui a marché pour moi, donc je dirais que aujourd’hui je trouve l’équilibre entre à la fois penser aux autres à la fois penser à moi, parce que si je pense qu’à moi aujourd’hui ça va être limité, si je viens à la radio en me disant est ce que j’ai une belle voix, est ce que je suis bien habillé, est-ce que je suis séduisant, en fait je vais commencer à être obsédé par ma voix, par ce que je dis, par les mots que j'emploie et du coup autant je vais m’adorer à un certain moment et je vais me détester à d’autres moments parce que j’e n’aurai pas employé le bon mot, et en fait, en l’espace de 10 minutes, je ne vais plus être avec les gens, je vais être avec moi.
Thomas Leridez : Vos allez vous écouter parler.
David Laroche : Exactement, si je me dis ok pourquoi je suis là, et j’ai pris le temps en fermant les yeux avant de commencer la radio pourquoi je suis là, ben en fait je suis là pour partager, donc à la limite même si je bafouille, tant mieux, parce que mon message c’est de dire on peut passer à l’action sans être parfait, donc ça serait même problématique que je sois parfait, autant que je ne le sois pas et je passe encore mieux le message, donc du coup j’ai le droit d’être moi-même, j’ai le droit juste de partager et de dire aux gens mais en fait, tel que je suis c’est top, tels que vous êtes c’est top.
Thomas Leridez : Qu’en pensez-vous 070/233323 on vous accueille et si vous avez envie de participer à la conversation cet après-midi on est ensemble avec David Laroche jusqu’à 15h.
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Thomas Leridez : Oh ben ça à coup sûr, ce sera bientôt dans le Tip Top et même plutôt bien classé, on verra ça demain matin ensemble entre 10h30 et 13h, pour le moment la musique d’Imagine dragons et on est dans la vie du bon côté, la vie du bon côté autour des différentes clés pour passer à l’action et donner vie à vos rêves dans une seconde, on répond également aux interrogations que vous formulez via le sms au 30 63, on s’attardera sur la question de Muriel à tout de suite.
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13h-15h la vie du bon côté sur VivaCité.

Thomas Leridez : La vie du bon côté et votre invité David Laroche consultant conférencier formateur et pendant la pause David vous faisiez quoi des étirements, vous sautiez du bas vers le haut, qu’est ce que vous faisiez.
David Laroche : Ben en fait, je sautillais sur place et je fais un rituel que d’ailleurs on retrouve chez pas mal de sportifs c’est à dire de presque une préparation physique parce qu’il y a un truc qui me fait beaucoup rire quand j’accompagne les personnes en individuel en coaching c’est qu’en fait elles viennent me voir alors là on ne me voit pas mais je vais décrire ce qui se passe, elles se mettent les épaules vers le bas, la tête vers le bas et elles font ce son Ouf.
Thomas Leridez : Oui je connais aussi.
David Laroche : J’aime pas ma vie, le premier truc c’est qu’en fait je ne peux pas les aider mentalement tant que leur corps il ne se transforme pas, alors des fois je m’amuse et je leur dis, la séance n’a pas commencé et du coup il dit ah pardon et là il se redresse, et des fois aussi juste pour retrouver un autre prétexte je dis ben écoutez, tiens levez vous parce qu’en fait tant que le corps il n’est pas dans une position ou ça circule, on ne pourra pas avancer.
Thomas Leridez : Une position qui circule ça veut dire quoi qu’on ne croise pas les doigts, qu’on ne croise pas les jambes.
David Laroche : Ben on va dire que si on fait simple, c’est à dire déjà que j’ai un visage qui est ouvert, j’ai la gorge qui est ouverte, j’ai les épaules qui sont ouvertes, j’ai le plexus solaire qui est libéré surtout s’il y avait un seul truc à retenir je respire, on va dire mais c’est évident de respirer mais en fait non, moi en tant que timide j’étais un champion de l’apnée, c’est à dire une interview comme ça à la radio ben j’aurai commencé à me mettre en apnée deux heures avant et pour fonctionner avec le peu d’oxygène que j’avais mon cerveau recommençait à avoir moins d’oxygène et bizarrement j’aurais eu des blancs, j’aurai commencé à avoir une perception du temps qui aurait changée, j’aurai commencé à sentir de l’énergie qui part dans mes jambes, ben oui parce que je ne respire pas et apprendre à respirer en bas là.
Thomas Leridez : Respirer par le ventre.
David Laroche : Et pourquoi je sautais c’est que ça recréait de l’énergie, ça me permet d’être vraiment présent avec les personnes et en plus c’est trop cool.
Thomas Leridez : L’énergie et vous en parlerez demain dans la conférence.
David Laroche : C’est fondamental, pour moi si on parle que de théories, si on dit voilà faites ça, faites ça mais que le corps il est en mode dépressif, il ne va rien se passer, je préfère à la limite que les personnes repartent énergisées en se disant, j’ai envie de passer à l’action une petite action ça va être simple et je commence demain, plutôt que des grandes théories compliquées qu’elles utiliseront jamais parce qu’elles se disent que c’est trop compliqué.
Thomas Leridez : Au 30 63 la question de Muriel qui nous dit bonjour David sur votre site Internet, c’est pas celle-là, c’était laquelle, oui bonjour comment puis-je me motiver sur le site d’internet c’est pour des questions de bouquins, mais ça je vous poserai la question un peu plus tard, comment puis-je me motiver à sortir de ma zone de confort pour passer mon permis tout en sachant que je ne serai pas plus épanouie avec, c’est Anne qui pose la question.
David Laroche : Alors Anne, je vais être vraiment authentique avec vous,
Thomas Leridez : Et cash.
David Laroche : Cash, déjà s’il n’y en a pas besoin c’est à dire que pour l’instant y’a pas de plaisir associé au permis, donc c’est que c’est pas mon objectif ou alors il y a deux possibilités donc, soit c’est pas le bon objectif et dans ce cas là il n’y aura pas de motivation, soit il faut trouver des bénéfices et beaucoup de bénéfices associés au permis parce que dans ce cas là ça viendrait à dire il faut que je me motive, je ne sais pas à devenir danseur, mais j’ai pas envie de devenir danseur, donc je ne vais avoir de la motivation.
Thomas Leridez : Donc je ne sais pas pourquoi je le ferai.
David Laroche : Exactement, on est forcément auto inspiré par les choses qui nous animent, un enfant on n’a pas besoin de le motiver pour qu’il joue au jeu vidéo, ça veut dire qu’il y a des trucs qui se passent quand il joue aux jeux vidéos qui l’automotive, la question c’est que c’est pas les jeux vidéos qui le motivent, c’est qu’il y a un truc dans le jeu vidéo qui sollicite ses talents et ses dons pour qu’il joue de cette façon là, moi la vraie question d’ailleurs quand je travaillais avec des parents c’est de dire mais pourquoi vous lui dites que ce n’est pas bien, demandez-lui plutôt comment il joue et qu’est-ce qu’il fait et quel talent il exploite pour jouer et vous allez voir que votre enfant est entrain de développer des dons, soit d’entrepreneur, soit de parent, soit de stratège et là c’est intéressant, donc pour répondre à la question du permis soit c’est pas le moment maintenant et peut-être que dans un an il y aura le moment parce qu’il y aura un besoin ou alors c’est de prendre une feuille lister 20, 30, 40, 50 bénéfices de pourquoi, pour moi, pour les autres, à court terme, à moyen terme, à long terme, par rapport à chacune de mes catégories de vie à avoir le permis, quand je parle de catégories de vie, c’est quel est l’avantage pour mon couple ou pour ma séduction, d’être et d’avoir un permis, quel est l’avantage pour mes finances d’avoir le permis, quel est l’avantage pour ma santé d’avoir le permis, quel est l’avantage pour mes loisirs d’avoir le permis, quel est l’avantage pour la société comment je vais pouvoir contribuer, qui je vais pouvoir aider et là du coup le cerveau ça devient logique, enfin ça devient palpable parce que je suis sûr que Anne vous avez des trucs qui vous inspirent, des trucs qui vous animent, peut être aider les autres, vous aider vous même, peut être un sport, et si vous reliez le permis à ce qui vous anime déjà, le cerveau va se dire plaisir, je veux le permis et on est programmé pour avoir ce qu’il nous anime.
Thomas Leridez : Ben voilà quelques pistes que vous pourriez suivre Anne merci pour votre question, Cannelle rejoint le débat par téléphone, bonjour Cannelle.
Cannelle : Bonjour.
Thomas Leridez : Soyez la bienvenue sur l’antenne de vivacité, vous aviez envie de nous dire quoi et surtout que vous inspire la conversation que l’on a depuis 13 heures Cannelle.
Cannelle : Ben écoutez, ça me fait beaucoup rire parce qu’en fait aujourd’hui c’est mon anniversaire,

Thomas Leridez : Bon anniversaire.
David Laroche : Bon anniversaire.
Cannelle : Merci, et ma belle mère m’a dit hier justement que aujourd’hui c’était un bon jour pour réfléchir à ce que je faisais là, enfin qu’elle était mon utilité dans la vie.
David Laroche : Belle question.
Cannelle : Voilà, elle m’a donné le défi de trouver 20 réponses à cette question, et donc ben voilà les coïncidences, enfin il n’y a pas de coïncidences comme on dit et je vous écoute depuis tout à l’heure et ça me fait rire parce que ça rejoint justement le défi que je dois faire aujourd’hui et je trouve que c’est une très bonne question mais c’est vrai que ce n’est pas toujours évident de trouver des réponses surtout 20 réponses, elle dit que c’est un mécanisme qui se met en route et qui voilà, au début ce n’est pas facile et puis au fur et à mesure les réponses vont venir toutes seules, je ne l’ai pas encore fait je vous l’avoue.
David Laroche : Je le confirme, la première question elle est toute simple en fait pour moi, pour répondre à cette question c’est déjà de vous demander ou si même je peux me permettre de te tutoyer.
Cannelle : Oui, oui.
David Laroche : De te demander déjà dans la journée, dans la semaine précédente ou est ce que t’as pris le plus de plaisir parce que la première mission que je vois pour chaque être humain c’est de prendre du plaisir et d’être dans le bien-être, donc si dans la semaine précédente il y a des moments où t’as eu du bien-être, la première mission c’est ton rôle de recréer ce genre de moment, je vais te donner un exemple tout bête, on part à Malaga en Espagne avec ma copine et à un moment donné dans la semaine il y a un moment magique, on joue aux fléchettes avec ma copine, ce moment là je me sens super bien avec elle, c’est ma responsabilité de réaliser qu’il s’est passé quelque chose à ce moment là, alors soit de me dire c’est les fléchettes qui ont créer ça ou de me poser la question de qu’est ce qui s’est passé quand on a joué aux fléchettes parce que si la vie me montre que j’ai pris du plaisir et que je passe à côté de l’information, ben en fait je n’ai rien compris, la vie me montre que je kiffe ce truc là et j’en fais rien, imaginons par exemple que là je ressens du plaisir à discuter avec toi à la radio, mais je ne peux pas ne pas prendre en compte cette information pour me dire dans ma vision je vais inclure de la radio et en étant direct avec des personnes, donc la première question c’est qu’est-ce que t’adores dans cette vie que tu vas pouvoir ajouter dans tes visions et tu vas voir que je suis sûr que du coup 20 réponses ça va être simple.
Cannelle : Ok, eh ben merci beaucoup.
Thomas Leridez : Voilà Cannelle et bon boulot alors.
Cannelle : Oui merci.
Thomas Leridez : Et encore une fois bon anniversaire merci, merci à Cannelle pour son coup de téléphone. On parle des petites actions maintenant.
David Laroche : Avec plaisir.
Thomas Leridez : David, qu’est ce qui fait que certains arrivent à se mettre en action et d’autres pas ou moins.
David Laroche : Ben déjà je vais parler, c’est une excellente question déjà et je vais parler de mon expérience en fait ce que je voulais c’est que vu que j’étais vraiment frustré, moi je me comparais toujours avec des personnes qui étaient extrêmement à l’aise, Gad Elmaleh, Brad Pitt, forcément en me comparant à ces personnes là, je me trouvais vite nul et du coup je voulais des grosses actions et des grosses astuces pour le plus vite possible être comme eux, le problème de la grosse action.
Thomas Leridez : On va avoir de gros résultats.
David Laroche : Voilà et des gros résultats, le problème de la grosse action c’est qu’en fait ça reviendrait à dire, un jour je veux battre Mike Tyson le champion de boxe poids lourd, en montant sur le ring contre Mike Tyson alors que j’ai jamais boxé, eh ben qu’est-ce qui va se passer, il y a des grandes chances que mon système nerveux il associe peur extrême à l’idée de monter sur le ring, donc deux solutions soit j’y monte pas et tant mieux soit j’y monte et qu’est ce qui va se passer, je vais me prendre.
Thomas Leridez : Une raclée.
David Laroche : Un coup et je vais dire j’aime pas la boxe, ben oui c’est normal parce que j’ai pas joué au niveau où j’en suis aujourd’hui, parce que j’ai créé de l’impatience et l’impatience c’est la pire chose que, oui alors j’étais le plus gros impatient et c’est d’ailleurs que depuis peu que je me libère de cette impatience et c’est de me dire, je vais faire un petit pas, un tout petit pas qui en fait est à la frontière entre ma zone d’inconfort et ma zone de confort, un petit pas qui est digeste si je reprends la boxe ben je vais m’entraîner comme des gens soit de mon niveau soit un peu plus, je prends une autre analogie, imaginons j’ai envie d’apprendre à nager mais j’ai peur de l’eau, je ne vais pas me jeter dans la piscine parce que si je fais ça, je vais associer douleur extrême à l’eau et je ne vais plus y arriver, je vais créer un traumatisme tout seul , il y a des gens qui font ça, ils viennent me voir et me disent mais moi je suis déjà passé à l’action, je leur dis mais qu’est ce que t’as fait, quand tu l’as fait, je l’ai fait il y a trois ans et j’ai fait tout ça, en fait c’était tellement énorme qu’ils se sont fait plus souffrir qu’autre chose, alors si j’agis petit, eh ben c’est comme un enfant, le meilleur moyen d’aider un enfant à développer son estime de lui-même c’est de lui donner un petit défi, digeste pour son système nerveux du coup il valide 1- qu’il a réussi à faire ce qu’il ne faisait pas avant et 2- que c’est possible pour lui et de petits pas en petits pas, l’enfant va devenir un adulte qui a ancré le sentiment en lui qu’en fait tout ce qui est nouveau et possible pour lui.
Thomas Leridez : C’est l’idée qu’il ne faut pas viser trop haut dès le départ mais de se fixer des objectifs, des petits objectifs atteignables sur la bonne voie.
David Laroche : Je vais ajuster ce truc là, moi je dirais de rêver grand, rêver aussi grand que possible, pas se forcer à rêver grand donc de viser grand mais en revanche d’agir petit, je peux viser d’aller en haut de la montage et je peux viser de devenir président, je peux viser de devenir un grand PDG, mais en revanche la première action eh ben ça va te faire un tout petit truc, par exemple pour moi c’était de lever la main une fois en cours, demander l’heure à des inconnus, les gens me disaient mais c’est simple David, ben non ce n’était pas simple pour moi.
Thomas Leridez : Ce n’était pas simple pour vous par rapport à vous.
David Laroche : Voilà où j’en étais, et aujourd’hui ce qui est drôle c’est que les gens me demandent qu’est-ce que je fais comme petit pas dans mon présent par exemple louer une salle de 1300 personnes, et là ça les inspire parce qu’ils trouvent ça énorme, ils trouvent ça tellement énorme qu’en fait c’est trop stressant pour eux, ils le font pas, quand je leur raconte les petits pas que je faisais ils disaient ah mais ça c’est trop facile.
Thomas Leridez : Donc ils ne sont jamais satisfaits du coup. Exactement 070/233323 pour faire comme Cannelle à l’instant et participer à la conversation la vie du bon côté jusqu’à 15 heures et les différentes clés pour passer à l’action et donner vie à ses rêves à la veille de la conférence de David Laroche demain près de Louvain-la-Neuve, on en reparle après Bruno Mars et les infos.
[MUSIQUE]
Thomas Leridez : C’était avec Bruno Mars qu’on s’approche tout doucement de l’actualité dans deux minutes, à 14h on retrouvera Julie Buron, avant ça David un message sur la page Facebook de l’émission de Christophe Godfriaux que l’on reçoit à votre place de temps à autre et qui dit David est modeste en appliquant lui-même le fruit de ses recherches il a une progression impressionnante aujourd’hui il est un exemple et une source d’inspiration même pour ses aînés comme quoi la valeur n’attend pas le nombre des années.
David Laroche : Bon c’est super sympa en tout cas.
Thomas Leridez : Ben vous voyez vous faites quand même l’unanimité en tout cas auprès de certains on va le dire comme ça, il y a des critiques des fois qui vous touchent, ça arrive.
David Laroche : En fait bien sûr oui, il y a des critiques qui me touchent et en fait si elles me touchent c’est que j’ai encore à travailler, parce que d’ailleurs je pense que si je m’attire ces critiques là c’est que j’ai encore à travailler, en tout cas si elles m’affectent mais ce qui était drôle c’était surtout au début, genre je me marre avec ce truc là dans le spectacle, ma première vidéo la personne me répond t’as pas le droit d’exister, et c’est vrai que tant que je n’avais pas transformé ce truc là c’était dur de faire des vidéos, donc oui pour moi les critiques ça aide à apprendre à s’aimer.
Thomas Leridez : Ça rappelle un peu le sujet qu’on a eu hier sur la peur du regard des autres 070/233323 pour intervenir dans l’émission, vous pouvez également faire comme Christophe via la page Facebook sur la vie du bon côté et puis sinon par SMS on vous attend tout au long de cette heure prochaine SMS 30 63 0,50 €, personne ne bouge suite de la discussion après les infos.
[PUBLICITE]
Vous écoutez VivaCité il est 14h.
[LES INFOS]
Et sur VivaCité c’est la vie du bon côté avec Thomas Leridez.
Thomas Leridez : Effectivement, on est reparti jusqu’à 15h, merci Julie, prochaines infos 15h.
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Jusqu’à 15h sur VivaCité, la vie du bon côté avec Thomas Leridez.
Thomas Leridez : A la veille de la conférence qu’il donnera demain du côté de Louvain-la-Neuve David Laroche consultant conférencier formateur et votre invité les différentes clés pour passer à l’action et donner vie à nos rêves voilà le sujet qui nous occupe jusqu’à 15 heures, vous dites David que tout est question de détails c’est bien cela, qu’est qui fait la différence entre les personnes qui ont des résultats et ceux qui n’en ont pas finalement.
David Laroche : En fait moi la prise de conscience que j’ai eu, j’ai interviewé à Los Angeles l’entraîneur des Chicago Hawks qui est donc une des grosses équipes de hockey sur glace et je lui demandais qu’est-ce qui fait la différence entre tes trois meilleurs sportifs et le top 40, il faut savoir que les 40 sont déjà des excellents sportifs, il me dit c’est simple David les trois meilleurs sont constamment à la recherche des détails qui peuvent faire la différence, façon de parler, façon de respirer, façon de manger et ensuite quand il a capté les détails il leur dit et leur demande au top 3 de partager aux 37 autres qu’est-ce qui fait la différence pour aider les 37 autres à monter et ce qui m’a étonné c’est que les 37 autres répondent, c’est que des détails et en fait pour moi ce truc là il illustre beaucoup de choses c’est à dire qu’il y a pleins de choses aujourd’hui dont j’ai conscience qu’il ne serait ce qu’il y a deux ans pour moi je ne pouvais même pas les voir parce que c’était en dehors de mon scan, c’était des trucs insignifiants, mais par exemple quand j’ai interviewé un milliardaire et un millionnaire, moi je ne suis pas millionnaire donc je vais avoir l’impression que c’est la même interview, mais en fait non, parce que ce qu’il fait la différence entre un milliardaire et un millionnaire c’est que de la même situation, ils ne voient pas les mêmes choses, ce qui fait la différence entre un excellent compositeur et un compositeur qui est moyen, c’est que l’excellent compositeur il entend des sons que l’autre n’entend pas, et je vais vous le lier avec une autre dame qui m’inspire aux États-Unis que j’ai rencontré qui s’appelle Anat Baniel qui est neuroscientifique et je lui ai demandé qu’est-ce qui fait la différence en notre niveau neurologique entre deux personnes, elle me dit David c’est très simple c’est la capacité du cerveau à capter des détails qu’il ne captait pas avant, et bizarrement on retrouve ce truc là, c’est à dire qu’en fait on croit que c’est une question de compétence, on croit que c’est une question de diplôme, en fait non c’est une question juste est-ce que aujourd’hui j’ai compris des choses que je ne comprenais pas hier, est ce que je suis capable de par exemple regarder mon entourage et capter des trucs, personnellement en étant à la radio j’apprends, là je vous regarde vous êtes des professionnels de la radio et je me dis tiens comment ils font pour direct mettre de l’énergie, comment ils font au niveau de la physiologie de la respiration parce que j’ai envie de quitter la radio et avoir appris quelque chose pour me coucher en me disant David t’es une meilleure version de toi-même par rapport à hier et les sportifs font ça, les entrepreneurs ont ça, les gens qui font un tour du monde ils ont ça c’est de se dire et c’est ça qui fait la différence qu’est-ce que je peux apprendre dans chaque situation.
Thomas Leridez : Ce qui nous différencie les uns les autres c’est quoi c’est notre rapport aux choses, c’est l’appréhension qu’on peut avoir sur les événements sur autres choses.
David Laroche : Exactement, c’est à dire qu’en fait au même événement il y a une personne qui va dire c’est la pire chose de ma vie et l’autre il va se dire et si c’était un avantage et si je le transformais en avantage, par exemple il m’arrivait des fois d’avoir des conférences où je n’étais pas très satisfait de moi même et ça m’a affecté, jusqu’au moment où je me suis dit mais c’est quoi les bénéfices, ben les bénéfices c’est par exemple déjà ça me fait travailler mon humilité, ça me fait travailler ma vulnérabilité et oser me montrer vulnérable, ça montre aux gens aussi que je ne suis pas un super héros, ensuite je serai fier dans 10 ans ou 20 ans de raconter que c’était dur, par exemple mes premières conférences il y avait zéro, une ou deux personnes et ça me coûtait de l’argent de faire mes conférences, les gens me disaient mais t’es un malade.
Thomas Leridez : Pourquoi tu continues.
David Laroche : Pourquoi tu continues, mais je leur disais c’est un rêve, toi tu payes pour te payer des vacances ben moi je paye pour mes rêves et en fait, j’avais envie d’apprendre les détails qui font la différence et ça ne veut pas dire que j’ai fini, à chaque fois je réalise à quel point j’avais rien compris et c’est ça l’idée c’est que quand je rencontre quelqu’un j’ai envie de lui demander qu’est-ce qui fait la différence dans ta vie, quand je rencontre quelqu’un qui a 82 ans, je lui demande dans toute ta vie s’il y avait trois choses que t’as apprises c’est quoi et à partir de ces trois choses là, j’ai envie de créer des expériences dans ma vie pour acquérir de l’expérience, les gens pensent que l’expérience c’est l’âge, l’âge c’est un des facteurs mais en fait l’expérience c’est qu’un seul truc c’est le nombre d’expériences et la qualité des expériences que j’ai eu dans ma vie, donc ça veut dire que si je provoque les expériences dans ma vie et je provoque des expériences de qualité dans ma vie je gagne de l’expérience plus vite que les autres, je compresse le temps et je ne fais que ça à longueur de journée, poser plus de questions que parler et ensuite appliquer dans ma vie et voir ce que ça fait.
Thomas Leridez : Des questions vous allez pouvoir en poser à François qui rejoint la vie du bon côté, bonjour François.
François : Oui bonjour Thomas, bonjour monsieur Laroche.
David Laroche : Bonjour François.
Thomas Leridez : Soyez le bienvenu sur l’antenne de Viva, vous vous avez dû vous dépasser pour rechercher des sponsors pour le sport de votre fille c’est ça.
François : Voilà tout à fait, et je ne vous cache pas que je ne connaissais absolument pas monsieur Laroche, et entre guillemets ça serait bien que vous disiez où vous faites votre conférence parce que malheureusement demain je ne pourrai pas y aller parce que je ne sais pas si mes filles seront là mais une prochaine ça m’intéresse vraiment donc quand vous avez l’occasion.
Thomas Leridez : On donnera tous ces détails en fin d’émission, ne vous inquiétez pas François.
François : En fait j’étais assez, le début de vos interventions m’ont vraiment bien plu quand vous dites un jour je le ferai, et c’est vrai que pendant toute une période de ma vie, je me suis dit un jour je vais faire ça, je vais essayer de trouver un sponsor, je vais le faire, je vais le faire et puis mon épouse elle me disait mais t’es fou, tu n’auras jamais personne qui te donnera quoi que ce soit, et je me suis amusé à créer un petit dossier, mais vraiment comme on pourrait l’imaginer dans sa propre petite tête, ben un dossier crée par une société qui refusait de bien calibrer où il faut mettre les mots etc. Et je me suis amusé à faire un tour dans une usine industrielle pas loin de chez moi notamment j’ai eu du moins des noms, comme on peut en avoir partout, jusqu’au jour ou j’ai un monsieur qui m’a demandé un peu plus d’informations, j’ai continué je me suis battu avec lui et je l’ai eu enfin comme sponsor et là je me suis dit au fond de moi même, tout le monde te disait que tu n’auras rien, on te disait mais non t’es ridicule, tu n’arriverai pas à sponsoriser un enfant de 13, 14 ans et pour finir je l’ai eu ce sponsor, certaines personnes autour de moi qui disent mais comment lui il a pu l’avoir j’ai mis entre guillemets le si en me disant je le fais maintenant et donc c’est vrai c’était bien, mais maintenant j’ai un autre problème, j’essaye de trouver une solution, je l’ai fait mais le problème quand on est parent quand on a le but d’avoir un projet c’est le temps et le temps c’est pas évident de le prendre surtout quand on travaille et qu’on le fait pour une personne d’autre, et là je me dis que si vous avez une idée pour les gens qui veulent trouver du temps eh ben moi je veux bien vous écouter.
Thomas Leridez : De toutes façons François, on va écouter un peu David parce qu’il y a beaucoup de chose dans votre témoignage, déjà félicitations sur le résultat.
David Laroche : Moi la première question que je voudrai poser c’est que alors déjà je n’ai pas de secret pour allonger les journées de 24h j’aimerais vraiment l’appliquer pour moi aussi.
Thomas Leridez : C’est peut être la perception qu’on en fait.
David Laroche : Mais déjà la première question c’est que François vous avez réussi à trouver du temps pour vous dépasser pour ce sponsor donc déjà comment vous avez fait?
François : Eh ben j’ai eu malheureusement et je crois que ça m’a un peu coûté aussi dans ma vie privée, enfin professionnelle plutôt parce que je l’ai prise normalement du moment qu’il devait être prévu pour autre chose et je me mettais en difficulté par rapport à ça parce que vous quand vous faites une conférence vous imaginez le temps que vous mettez pour créer votre conférence, pour préparer tout ça, mais moi je faisais ça en tant que hobbie, je ne le faisais pas à titre personnel, pour moi pour m’horrifier ou quoi que ce soit, je faisais ça pour aider ma fille donc vous vous attendez à rencontrer des gens bons qui je pense qui ont énormément d’argent, et bien ça par exemple c’est une des craintes que j’avais quand j’allais rencontrer justement quelqu’un, des gens qui pourraient vraiment m’aider et je me demande toujours comment est ce qu’on peut les aborder d’une autre manière que le simple qui gagne vient justement faire sa petite demande, comme il peut en avoir des centaines et des centaines à longueur de journée.
David Laroche : En tout cas déjà, il y a plusieurs questions là dans la question.
François : Oui tout à fait, vous avez raison.
Thomas Leridez : On va laisser répondre David.
David Laroche : Oui donc déjà pour répondre à la dernière chose parce qu’en fait, pour moi vous avez les réponses j’aimerais vraiment avoir beaucoup plus de temps en coaching pour répondre, mais si vous avez réussi à proposer et à trouver ce sponsor c’est parce que vous étiez centré selon moi c’est sûr, sur apporter de la valeur à la personne qui va miser sur votre fille, et donc la question essentielle que je me pose avant d’interviewer, questionner, demander une interview à n’importe quelle personne et pas seulement justement des gens qui ont de l’argent mais ça peut être quelqu’un qui réalise un tour du monde, quelqu’un qui a une méthode éducative qui est différente, moi je m’intéresse aux gens qui réalisent leurs rêves, c’est en fait de me dire en quoi moi je vais être une opportunité pour cette personne, comment je vais pouvoir lui mettre mon temps, mon énergie, mes compétences, mon savoir ou mon réseau à disposition, donc déjà la première question c’est comment je suis une opportunité pour les gens, la question c’est pas comment je peux obtenir une interview, c’est comment je peux faire pour que cette interview soit une opportunité pour vous, ça c’est une question pour moi qui m’habite tout le temps, que ce soit pour un entretien d'embauche que ce soit pour n’importe quoi, la deuxième chose par rapport au fait de vous aviez parlé de priorités qu’en fait finalement vous les avez fait, vous aviez d’autres choses à faire, moi j’aurai envie de poser la question qui c’est qui disait que vous aviez d’autres choses à faire, pour moi il y a des priorités, des fois il y a simplement des choses qu’on croit qu’on doit faire parce qu’on s’est juste laissé le conditionnement de nos parents et de la société, je vais vous donner un exemple moi je croyais que je devais passer plus de temps avec ma famille depuis que j’avais appris que pour être aimé, il fallait que je passe du temps avec ma famille, le plus beau cadeau que je me suis offert c’est de dire à ma famille qu’à partir de maintenant j’allais passé plus de temps pour mon projet, au début qu’est ce qui s’est passé eh ben j’étais critiqué, il y a eu une phase de deuil à la fois pour eux et à la fois pour moi, et là depuis six mois, c’est incroyable mon père travaille avec moi, ma mère me reconnaît, mes grands-parents me reconnaissent, mais regardez le paradoxe, ce moment où j’ai arrêté de vouloir qu’en fait qu’ils approuvent.
Thomas Leridez : Leur faire plaisir.
David Laroche : Oui voilà absolument leur faire plaisir, au moment où j’ai arrêté de faire ça et que je l’ai vraiment fait pour moi tout en, là c’est important je pense de préciser, en étant vraiment présent avec eux quand j’étais avec eux, parce que paradoxalement avant, je me disais il faut que tu sois avec eux, alors je passais du temps avec eux, mais je n’étais pas là en fait, dans ma tête j’étais dans mes frustrations donc j’étais ni avec ma mère ni avec mes parents ni avec qui que ce soit et je me suis dit je vais passer moins de temps avec certaines personnes amis etc.
Thomas Leridez : Et qualitativement vous.
David Laroche : Mais qualitativement, et au final qu’est ce qui s’est passé, vu que moi je m’honore dans ce qui est important pour moi dans mes valeurs, dans mes projets et je sens que François, il y a un vrai feu intérieur, il y a pleins de projets, je pense l’énergie que vous aviez après le sponsor il n’y a pas que vous qu’en a profité.
Thomas Leridez : Merci à François pour son témoignage cet après-midi merci à vous 070/233323 pour faire comme François, vous êtes nombreuses et nombreux à vouloir intervenir, la suite de la conversation après une nouvelle pause à tout de suite.
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Thomas Leridez : Il y a des fans dans le studio des Fréro Delavega, je ne donnerai pas de noms Sweet Darling pour la musique à l’instant sur Viva dans la vie du bon côté, la vie du bon côté qui reçoit jusqu’à 15 heures David Laroche consultant conférencier et formateur.
La vie du bon côté sur VivaCité.
Thomas Leridez : Le témoignage de Sandrine à suivre d’ici quelques secondes mais on a encore évidemment beaucoup de choses à voir, on verra pas tout avant 15 heures, David je voudrai là qu’on s’attarde sur l’estime de soi, sur la cohérence, agir en cohérence avec soi-même et surtout oser être soi-même puisque c’est pas forcément évident d’être cohérent avec ce que l’on est véritablement et surtout d’oser être alors que la critique est facile et peut arriver assez vite.
David Laroche : Non c’est pas évident et d’ailleurs ça ne l’était pas non plus pour moi, en fait ce qu’il y a d’assez drôle c’est qu’avec cette timidité au début, j’ai crée un fantasme de vouloir être un genre de Brad Pitt et c’est un fantasme qui était tellement fort que j’ai tout fait pour faire ça jusqu’à même voir comment il marchait, marcher de la même façon, m’entrainer à écouter Obama lorsqu’on me parlait et j’étais une machine pour créer un masque qui allait être aimé, et d’ailleurs j’ai bien réussi, j’ai bien réussi à me faire aimer pour le masque et en fait plus j’ai commencé à être aimé pour qui je n’étais pas, plus je me sentais mal puisque j’ai commencé du coup à avoir mon fantasme, c’est à dire des retours positifs, mais je me disais mais ce n’est même pas moi, puisqu’en fait plus je créais un masque parfait, plus ça me créait un endroit à l’erreur et donc un stress à faire des erreurs et donc des grosses erreurs et le jour où je me suis dit mais en fait j’ai envie de me donner le droit d’être moi même, sauf que se donner le droit d’être moi même, ça demande de faire un deuil, un deuil parce que à partir du moment où j’ose exprimer mon potentiel, j’ose être moi même, je deviens un aimant qui est polarisé, en fait un aimant qui est dépolarisé c’est comme un bout de métal il ne se passe rien, il n’attire pas et il ne rejette pas, plus je suis moi même plus je libère mes talents, plus je libère ma puissance, plus je libère ma certitude plus je vais être un aimant polarisé, c’est à dire que je vais au même degré, attirer et rejeter, ça se voit dans le couple si par exemple je suis insignifiant, je vais intéresser et désintéresser personne, si je commence à exprimer ma personnalité il y en a qui vont commencer à me dire, mais qui c’est lui, soit trop prétentieuse, soit trop silencieuse, trop quelque chose, il y aura toujours du trop, on m’a dit t’es trop américain, par contre je vais attirer les bonnes personnes par exemple si je prends un entretien d'embauche, avant je voulais être capable de réussir tous les entretiens d'embauches, je n’ai plus envie de ça, enfin même si je suis entrepreneur donc je n’ai plus besoin de ça mais je suis passé par une phase où je me suis dit je préfère qu’on me dise non, mais que le jour où on me dise oui, on me dise oui pour moi, et pas pour le masque et ça était un paradoxe et que je me suis dit en fait les non sont parfaits parce que les non sont des non entre guillemets des mauvaises personnes pas des mauvaises dans le sens qu’est ce ne sont pas des bonnes personnes mais ce ne sont pas les bonnes personnes pour moi, et en fait c’est un deuil parce que clairement il y a du rejet à être soi même, du rejet d’amis je me rappelle un ami qui me dit je te préférerais avant, je lui réponds mais tu sais j’étais plus heureux mais je suis plus heureux aujourd’hui il me dit oui mais je te préférerais avant, je ne peux pas côtoyer une personne qui me dit qu’elle me préférait malheureux.
Thomas Leridez : C’est ce que vous dites dans l’une des clés c’est que il faut aussi savoir regarder à qui est autour de nous et se demander, alors ce n’est pas très bien dit mais vous le dites mieux que moi mais en gros se demander qui on va supprimer c’est ça de son entourage.
David Laroche : Alors effectivement je ne le dis pas comme ça.
Thomas Leridez : Vous le dites mieux que moi, c’est pour ça que c’est vous qui faites les conférences.
David Laroche : En fait, mon grand-père est agriculteur et quand je vous dis pour moi qu’on peut apprendre de n’importe qui, c’est fou j’ai voyagé à 10 000 km pour interviewer des gens fascinants et un jour j’ai réalisé que j’avais mon grand-père à côté de moi et que je ne l’avais jamais interviewé, et mon grand-père il y a un truc basique c’est que je peux avoir la meilleure graine du monde, la plus belle graine du monde avec le potentiel le plus magique au monde, si je la mets dans le mauvais terreau, elle ne poussera pas, eh ben en fait mon terreau c’est les gens que je côtoie et ça c’était un deuil aussi, c’est à dire que les amis qui autour de moi sont sans m’en vouloir en fait non ils n’ont jamais voulu m’en vouloir, ils me disaient c’est dur, la vie est dure, c’est la crise ou l’URSSAF en France je ne sais pas comment on dit ici mais ou le chômage ou être jeune c’est difficile ou les profs sont durs, en fait toutes ces personnes là c’est un peu comme du pus, alors c’est à dire que elles me mettent du pus sur moi et sauf que moi vu que j’étais déjà avec un faible niveau de confiance en moi c’est un peu comme si tous les deux on s’échangeait du caca, tiens tiens un peu de mon caca machin, déjà que moi je me voyais un peu comme un gros caca, en prendre plus des autres c’était un peu inutile, donc j’ai commencé à me dire et si je m’entourai de gens qui rayonnent des trucs positifs, qui vont me dire David, par exemple comme le patron des laboratoires Boiron, il me regarde droit dans les yeux et il me dit David j’ai qu’un seul truc à te dire fonce je crois en toi, ça fait trois mots, ces 3 mots là ont eu un impact massif dans ma vie.
Thomas Leridez : Je crois en toi.
David Laroche : Je crois en toi, mon père qui me dit quand j’ai eu 21 ans, David je suis fier de toi, il ne me l’avait jamais dit comme ça et je me suis effondré en larmes, cette simple phrase a fait une différence, donc
Thomas Leridez : Trois mots qui peuvent tout changer.
David Laroche : Ils peuvent tout changer mais la question c’est que c’est à moi de choisir de qui je m’entoure pour que ces personnes-là me disent ces choses-là, ce n’est pas aux autres, je ne vais pas attendre qu’ils changent, c’est à moi de me dire qui je côtoie.
Thomas Leridez : Effectivement vous le dites mieux que moi, bonjour Sandrine.
Sandrine : Bonjour.
Thomas Leridez : Soyez la bienvenue sur l’antenne de VivaCité, vous vous faites un travail sur vous-même, vous avez réussi vos études, vous êtes prof aujourd’hui qu’est ce qui vous amène sur l’antenne Sandrine.
Sandrine : Ben en fait, je suis tombée sur votre émission par hasard tout à l’heure.
Thomas Leridez : Ben bien fait.
Sandrine : Et je vous remercie déjà de me rappeler et bonjour à tous à VivaCité.
David Laroche : Bonjour.
Sandrine : Bonjour à David.
David Laroche : Enchanté.
Thomas Leridez : Sandrine racontez-nous un peu votre histoire à vous.
Sandrine : Ben voilà en fait le sujet me parle beaucoup parce que ben voilà j’ai réussi mes études et c’était une fierté parce que c’était pas facile durant mes années et depuis à peu près un an j’étais en thérapie positive pour apprendre des choses sur moi et être et justement à évoluer dans la vie et en fait je me rends compte que j’ai du mal à entreprendre des choses que j’ai envie de faire, j’ai comme des blocages, même si je suis une personne positive à la base mais j’ai du mal à avancer comme si j’avais peur ou si je doutais de mes capacités alors que pourtant je suis prof.
Thomas Leridez : Pour compléter votre témoignage ce que vous avez dit à Anne-Françoise au téléphone quand vous avez appelé c’est que vous enseignez, vous êtes prof d’éducation physique et vous souhaitez enseigner en dehors de l’école en donnant d’autres cours de gym et c’est à ça que vous n’arrivez pas c’est ça.
Sandrine : C’est ça oui.
Thomas Leridez : Exactement, David.
David Laroche : Alors justement, pour moi il y a pleins de questions que j’adorais poser à Sandrine, donc Sandrine je profite de poser quelques questions déjà qu’est-ce que tu souhaites entreprendre, je me permets de te tutoyer, je tutoie facilement.
Thomas Leridez : Oui allons y pour le tutoiement.
Sandrine : Oui.
David Laroche : Qu’est ce que tu comptes entreprendre exactement pour que je puisse l’identifier.
Sandrine : Ben par exemple ça serait de donner des cours de gymnastique à des petits.
David Laroche : Ok, alors je fais très vite, en quoi c’est important pour toi de donner des cours particuliers comme ça en dehors de l’école à des petits.
Sandrine : Ben parce que je vois que les enfants en ont besoin à côté, je vois qu’ils prennent du plaisir et que voilà.
David Laroche : C’est important pour toi?
Sandrine : C’est important pour moi j’en ai pratiqué et en même temps j’en ai donné aussi en parascolaire et j’ai vu tout le bonheur qu’ils prenaient voilà.
David Laroche : Ok si tu focalises ton attention sur le fait que c’est vraiment important pour toi d’honorer ces enfants, si tous les jours tu y penses, si tous les jours tu te rappelles les bénéfices que ca va apporter aux enfants, la question que je te propose de faire parce que si on avait plus de temps on pourrait poser pleins de questions ça serait de lister pareil tous les bénéfices pour les enfants que toi tu te dépasses pour eux, et la deuxième chose qui va être plus douloureuse à faire, c’est qu’est ce qu’ils vont perdre ces enfants si toi tu n’oses pas passer à l’action, parce qu’une fois que le système nerveux il associe douleur, douleur extrême à ne pas bouger, c’est comme mettre ses fesses sur une plaque de cuisson, et mettre ses fesses sur une plaque de cuisson, il n’y a pas besoin de réfléchir pour dire je vais bouger mes fesses parce que ça brûle, donc si tu dis que, ben je vais partager une histoire qui peut inspirer beaucoup de monde et qui m’a inspiré, Bonnie Ware est une infirmière australienne qui a demandé aux gens dans la semaine avant de mourir, comment vous vous sentez, elle a constaté que 95 % des gens dans la semaine avant de mourir disent je regrette de ne pas avoir fait ce qui était important pour moi, donc ce que je te conseille c’est de faire 4 choses, lister 20 bénéfices pour les enfants que tu le fasses, ensuite lister 20 bénéfices pour toi, comment tu vas te sentir en tant que femme, en tant que professeur, de te dépasser pour les enfants, ensuite de lister20 inconvénients pour toi, comment tu vas te sentir à la fin de ta vie si tu ne fais pas ce truc là maintenant, ensuite lister 20 inconvénients pour les enfants à qui tu ne le fasses pas maintenant et je dirai un dernier bonus, par quoi tu pourras commencer dès aujourd’hui qui est tout petit, peut-être un coup de téléphone, peut-être un mail, peut-être une personne, quelque chose qui est digeste pour toi pour que tu commences, aller un dernier truc que j’ai envie de te partager, si t’as réussi à entreprendre pour avoir ce diplôme, c’est qu’en fait il y avait une ambition derrière, je t’invite à fermer les yeux et fermer pour toutes les personnes qui nous écoutent, fermez les yeux et vous rappeler un moment de certitude dans votre vie, on a tous un moment soit dans le sport, soit dans l’entreprenariat, soit pour aller séduire une personne, soit pour ses enfants on a retrouvé de l’émotion on avait de la certitude dans cet espace là, comment tu respirais, comment tu te parlais, comment tu bougeais, comment tu marchais, quelle énergie circulait en toi et dans cette émotion là, de te demander qu’est ce que tu peux faire tout de suite et si tu fais ça et tu fais ça tous les jours et la dernière chose aller, en prenant le temps en te donnant le temps et déjà rien que de réaliser que t’as déjà fait un pas en osant parler à la radio, ce pas là te dépasse, et tu vas prendre conscience peut-être et plus rapidement que tu ne le crois dans les jours qui suivent qu’en fait c’était le premier pas.
Thomas Leridez : Merci pour ce petit pas Sandrine en nous appelant aux 070/233323 si vous aussi vous avez envie de faire pareil, il vous reste une demi-heure, une demi-heure à partager avec la vie du bon côté et David Laroche, la suite c’est juste après la musique de Phil Collins.
[MUSIQUE]
Thomas Leridez : J’espère que vous passez un bon moment avec la vie du bon côté et votre invité David Laroche le tout entrecoupé de musique comme à l’instant avec Phil Collins sur Viva dans les oreilles.
La vie du bon côté jusqu’à 15h sur VivaCité.
Thomas Leridez : On le disait avant la pause l’une des clés pour passer à l’action et donner vie à nos rêves entre autres c’est d’avoir une meilleure estime de nous-mêmes, David si je n’ai pas un peu d’amour pour moi ça va être très compliqué d’avancer, vous en parlerez demain dans la conférence sur ce point précis cette science du paradoxe.
David Laroche : En fait oui j’ai observé un truc qu’on pourrait d’ailleurs élargir pendant des heures, donc je vais localiser sur le passage à l’action et la confiance en soi et l’estime de soi, c’est qu’il y a pleins de paradoxes qui sont assez intéressants, le premier paradoxe c’est que les gens aident les gens qui s’aident eux-mêmes, c’est à dire que, avant je voulais qu’on croit en moi et qu’on m’aide pour que je réussisse, et en fait un jour je me suis dit mais je vais m’aider moi-même peu importe qu’on m’aide ou pas et bizarrement dès que je me suis aidé sans attendre qu’on m’aide, les gens commençaient à dire j’ai envie de t’aider, c’est un premier paradoxe autour de l’action, le deuxième paradoxe se situe au niveau de l’amour, c’est tant que j’attendais d’être aimé pour m’aimer, j’y arrivais pas, dès que j’ai commencé à me dire je m’aime qu’on m’aime ou pas, bizarrement les gens ont commencé à me donner de l’amour, ça s’explique facilement, si j’ai le choix de plusieurs amis pour partir en vacances est-ce que j’ai envie de partir en vacances avec la personne qui a besoin de moi pour être heureuse ou la personne qui en fait quelque part je sais que même si je ne suis pas là, elle va s’éclater toute seule, c’est con à dire mais j’ai envie de partir avec cette personne parce que je sais qu’en fait elle fera en sorte toute seule de créer des vacances magnifiques, il y a une phrase d’un ami qui s’appelle Philippe gabier, il dit on mesure le leadership d’une personne à la place qu’il occupe dans l’imaginaire des autres, et j’adore cette phrase parce qu’en fait qu’est ce qui fait que j’occupe de la place dans l’imaginaire des autres, c’est parce que je m’aime tellement, j’ai tellement d’amour pour moi même qu’en fait du coup c’est agréable d’être dans ma présence, je vais dégager quelque chose de positif, je vais parler de mes rêves les gens vont être inspirés par ça et bizarrement on a envie d’aimer les gens qui s’aiment eux-mêmes.
Thomas Leridez : D’accord.
David Laroche : Et donc au début c’était un vrai apprentissage de tout simple, de me regarder dans le miroir et me dire, David je t’aime, au début je me disais mais t’es ridicule il n’y avait personne dans ma salle de bain, et c’est comme j’avais besoin de voir si on me regardait.
Thomas Leridez : C’est le regard qu’on pose sur soi quand on fait ce genre de phrase c’est forcement le premier regard.
David Laroche : Comme si c’était pas légitime de se dire je t’aime, alors que par contre je faisais tomber un stylo par terre, là ça y est t’es une merde, je me disais t’as le droit de te dire t’es une merde et t’as pas le droit de te dire je t’aime, mais qui c’est qui a inventé ça, est ce qu’il y a une loi qui interdit de se dire je suis extraordinaire, il n’y a aucune loi par contre je sais que quand je le dis, il y a des gens que ça challenge et ça, ça me fait marrer.
Thomas Leridez : Oui c’est sûr qu’on n’a pas l’habitude d’entendre ce discours là en société aujourd’hui.
David Laroche : Non et je préfère faire, me faire le cadeau de l’assumer et faire le cadeau aussi à certaines personnes d’être choquées par ma phrase et de se dire, c’est un con David.
Thomas Leridez : Et tout dépend de ce qu’on m’a dit derrière c’est surtout ça.
David Laroche : Mais bien sûr, parce qu’en fait quand je dis que je suis extraordinaire, dans le sens que je le suis et qu’en fait que tout le monde l’est, mais c’est juste de l’assumer, et je me dis que s’il y a une personne à la radio qui est un peu choquée par ma phrase c’est qu’il y a des grandes chances que ça touche au bon endroit.
Thomas Leridez : 070/233323 pour intervenir dans cette émission à l’image de Jérôme qui rejoint le débat bonjour Jérôme.
Jérôme : Bonjour Thomas, bonjour David.
Thomas Leridez : Soyez le bienvenu vous êtes indépendant dans le transport depuis trois ans, vous souhaiteriez développer votre entreprise comment ça se passe Jérôme.
Jérôme : Ben voilà, en fait moi je suis un petit indépendant dans le transport, j’ai travaillé dans plusieurs sociétés diverses et déjà en étant salarié avant, [inaudible] c’est à dire que ben j’aimerai bien pouvoir travailler déjà pour des grosses sociétés, mais voilà j’en ai un peu ras-le-bol de travailler pour des grosses sociétés et je veux vraiment pouvoir développer mon activité à titre vraiment, enfin juste le principal mais au moins avoir mes propres clients et leurs proposer mon service, et j’avoue que c’est difficile de trouver comment dire, la bonne formule pour aller vers des clients, pour me dire voilà je vais sonner chez certains clients.
Thomas Leridez : Pour les démarcher, pour les convaincre c’est ça.
Jérôme : Oui c’est vraiment ça.
Thomas Leridez : Et c’est cette démarche là qui vous pose une difficulté.
Jérôme : Oui parce que, en fait je pense que c’est un enfer, j’ai un manque de confiance en moi aussi et je sais que ça vient de toute mon enfance parce que à ce moment là j’étais un peu comme on dit [inaudible] pendant toute mon enfance et je pense qu’aujourd’hui ça se répercute encore un peu j’ai vraiment du mal à m’affirmer sur pas mal de pas que ce soit en vie sociale, vis à vis des autres ou même professionnellement, alors que je fais un travail de bonne qualité dans mon métier et je ne suis pas un mauvais élément et il y’a que du contraire je pense d’ailleurs et donc voilà par rapport à ça je pense qu’il y a un blocage qui se fait.
Thomas Leridez : On va essayer de voir ça avec David, mais dans le témoignage de Jérôme c’est déjà bien David, il sait déjà que c’est un bon élément.
David Laroche : Alors oui et en même temps je vais ajuster un premier millimètre qui peut l’aider j’ai noté des mots comme ça dans le langage, parce que pour moi le langage joue un rôle important dans le fait de créer un changement, la première chose qu’il a dit et qui pourrait l’aider parce que je me le suis fait tout seul, ce qu’il a dit, je suis petit, mais pourquoi, pourquoi se le dire comme ça, déjà pourquoi se mettre l’étiquette tout seul, je suis petit c’est comme moi qui me répétait à longueur de journée je suis timide.
Thomas Leridez : Forcement à un moment donné ça devient une réalité à force de se le répéter.
David Laroche : Exactement, c’est comme si, la timidité c’est un sport en fait, on pratique la timidité on n’est pas timide, c’est des comportements pour être timide, donc ça c’est le premier truc que j’ai noté et pareil il a dit je ne suis pas un mauvais élément, il n’a pas dit je suis un bon élément.
Thomas Leridez : Il n’a pas dit je suis un bon élément.
David Laroche : Non c’est pour ça il l’a traduit et là moi ça m’a choqué, je me suis dit mais moi ce que j’entends c’est je ne suis pas j’entends mauvais élément, en fait le système nerveux il entend mauvais élément c’est comme quand je dis ne pense pas à un éléphant, ben là on pense à un éléphant mais pourquoi pas assumer parce que là je pense qu’il y a un vrai truc autour de ça, pourquoi pas assumer réellement sa puissance même si je sens que c’est en cours, ça c’est le premier truc que j’ai noté, la deuxième chose que j’ai noté c’est par rapport à l’enfance, là je sens qu’il y a un petit deuil à effectuer par rapport à l’enfance, lié en fait d’avoir été le souffre-douleur, tant qu’on n’a pas embrassé son passé selon moi c’est ma croyance et ça m’appartient, tant qu’on n’a pas embrassé son passé on ne peut pas construire son futur parce que tant qu’on n’a pas embrassé son futur on essaie d’éviter et fuir son passé, ça reviendrait à vouloir construire un bâtiment sur des fondations que je déteste donc la première question je sais qu’elle peut être douloureuse c’est quels sont les bénéfices à avoir été cet enfant qui a été peut-être parfois insulté, critiqué par les personnes, tant que j’ai pas embrassé les bénéfices de ce que j’ai vécu, les bénéfices ça veut dire non pas que c’était agréable mais ce que ça m’a apporté, ce que ça m’a permis de construire.
Thomas Leridez : On peut trouver des bénéfices dans chacune des situations.
David Laroche : Dans chacune des situations et pour avoir accompagné des personnes qui ont vécu des trucs que j’aurais jamais voulu vivre, c’est fou quand la personne voit des bénéfices au pire et qu’elle commence à réaliser que non seulement ça l’a aidé à la crédibilité, ça l’a aidé à devenir la personne qu’elle est devenue, ça l’a aidé à créer des rencontres mais en plus de ça, ça va l’aider dans le futur à donner un sens, je vais donner un exemple il y a deux types de mamans qui perdent leur enfant dans un accident de voiture, la maman qui pourrira sa vie, toute sa vie parce qu’elle a perdu son enfant et ça se comprend, une des pires douleurs de perdre un enfant, et t’as une autre maman qui va construire une association pour aider des mamans à s’épanouir et réussir. Les deux ont vécu le même traumatisme, il n’y en a pas une qui a oublié son fils.
Thomas Leridez : Mais elles l’expriment différemment.
David Laroche : Il y en a une qui donne un sens à ce qu’elle a vécu, ma timidité pourquoi je l’aime aujourd’hui parce que j’en fais une force pour inspirer les gens, moi j’ai envie dire c’est génial et je sais que c’est dur d’entendre ça, c’est génial d’avoir été un souffre douleur puisque forcément ça crée des forces, les plus grands orateurs, les plus grands conférenciers, les plus grands acteurs sont des anciens timides c’est bizarre, non ce n’est pas bizarre, pourquoi parce qu’un timide qu’est ce qu’il développe l’écoute, le questionnement, il développe l'empathie bizarrement c’est ce qu’on retrouve dans toutes les formations de théâtre de comédiens, donc ça veut dire que dans ce qu’il a vécu de douloureux il a eu un germe, un germe d’impuissance que là il sent qu’il a envie de libérer, et la dernière chose que j’ai envie de dire c’est que pour entreprendre il faut que je sache réellement pourquoi je vais entreprendre et pas une petite idée, pas juste une petite idée de liberté, comment je vais me sentir, en quoi c’est indispensable que j’entreprenne, tant que ça ne sera pas indispensable je ne vais pas entreprendre parce que entreprendre c’est se confronter à l’insécurité, c’est se confronter au regard des autres, c’est se confronter au rejet, tant que j’ai pas accepté que rejet, humiliation, critique et perte sont finalement moins douloureux que les gains que je vais avoir, je ne passerai pas à l’action.
Thomas Leridez : Voilà Jérôme pour votre témoignage on vous remercie vraiment d’avoir pris un peu de temps pour intervenir dans la conversation, il nous reste un petit quart d’heure à passer ensemble, une pause la musique de Kendji Girac pour repartir et on revient juste après.
[MUSIQUE]
Thomas Leridez : Ça marche bien pour lui aussi Kendji Girac Color Gitano parce que ça se prononce pas le G, ici à l’instant sur VivaCité la vie du bon côté, alors encore un petit quart d’heure avec David Laroche votre invité, conférencier, consultant et formateur et Lydie au téléphone d’ici quelques secondes.
[PUBLICITE]
Jusqu’à 15h sur VivaCité la vie du bon côté avec Thomas Leridez.
Thomas Leridez : Et avec David Laroche votre invité, David avant de poursuivre la discussion on va faire un petit tour des différents messages qu’on a reçu pendant l’émission par SMS on me dit avant je pensais toujours aux autres avant et maintenant depuis que je pense à moi et que je fais le métier que j’aime je me sens beaucoup mieux.
David Laroche : Et du coup il impacte forcément les autres.
Thomas Leridez : Oui donc ça fait forcément du bien à tous les niveaux.
David Laroche : Il y a une phrase de Gandhi c’est incarne le changement que tu veux voir dans le monde et pour moi elle s’applique à un petit niveau, c’est incarne le changement que je veux voir chez les gens autour de moi en fait, donc si je suis épanoui et heureux j’aide les autres à être épanouis et heureux forcément.
Thomas Leridez : Sur la page Facebook de la vie du bon côté on a Domi qui nous dit magnifique de transmettre un positivisme avec autant de sagesse et être à l’aube de sa vie bravo David, c’est vrai que vous êtes jeunes quand même David et que du coup on sent qu’il y a eu un vrai travail de réflexion sur soi, d’avancement et ça peut paraître surprenant aux yeux des uns et des autres.
David Laroche : Déjà la première chose je pense que la souffrance que j’ai eue en étant timide, elle a vraiment créé un fuel et une faim d’évoluer du coup cette fougue de jeunesse m’a aussi fait faire pleines d’erreurs et me fait manquer de pleines de fois d’humilité et encore récemment je fais encore pleines d’erreurs d’imperfections mais j’ai de la chance d’être entouré de personnes qui ont 20 ans, 30 ans, 40 ans, 50 ans, 60 ans, 70 ans jusqu’à 90 ans qui ont le courage et d’ailleurs je les remercie à l’antenne là toutes ces personnes qui croient en moi et qui ont cette capacité à me confronter des fois à être dures avec moi pour en fait m’aider à me recentrer, donc l’expérience que j’ai, je l’ai grâce au fait que je pose les questions aux autres sur quelles sont et quelles étaient leurs expériences comme je disais et après j’écoute ce que la vie me dit quand je fais des erreurs jusqu’à être le plus en plus centré et aligné.
Thomas Leridez : Je vous ai demandé dans l’émission pourquoi vous alliez voir les gens mais pourquoi les gens viennent vous voir aux conférences d’après vous.
David Laroche : Ben en fait j’ai tellement eu du mal à passer à l’action qu’aujourd’hui c’est un peu comme quelqu’un qui en fait a dépassé une forme d’handicap c’est la meilleure personne pour parler de ce handicap et aider les autres à le dépasser, je sais qu’aujourd’hui j’ai développé un talent certains diraient un don peu importe, vraiment pour créer le déclic chez les personnes par rapport à l’action, en fait non seulement je suis animé par ça, là c’est fou j’ai pris l’avion à quatre heures du matin à Aix-en-Provence et je vois bien que de rien que d’être à la radio et partager ce truc là, j’ai l’impression d’avoir dormi 15h là j’ai une putaine d’énergie pourquoi parce que ça m’anime dès qu’on parle d’aider les gens à passer à l’action il y a quelque chose qui se passe donc les gens viennent me voir généralement parce qu’ils ressentent que j’ai une énergie dès qu’on parle du sujet de l’action qui est là, ils me voient pour mon enthousiasme, ils viennent me voir aussi parce que je sais et j’adore ça être trash, dur, douloureux, c’est régulier qu’il y ait des personnes qui me détestent dans mes conférences au début et qui finissent par me dire merci.
Thomas Leridez : L’idée c’est d’interpeller c’est ça.
David Laroche : Des fois c’est de dire ce que vraiment je pense, le cadeau que ma mère m’a fait quand j’ai eu 15 ans c’est me regarder droit dans les yeux et me dire David, j’en ai marre que tu te plaignes, j’en ai marre que tu parles de suicide, si ta vie elle ne te va pas, tu la changes en fait aujourd’hui j’ai envie de donner, de partager le cadeau que ma mère m’a fait, de dire aux gens écoute arrête avec tes conneries, arrête avec tes excuses ce sont des excuses, il n’y a qu’une seule personne sur cette terre qui peut te donner la permission de réaliser tes rêves, c’est toi, donnes toi la permission point final, en fait tous les trucs que tu te racontes c’est des excuses, et moi aussi je me raconte des excuses sauf qu’en fait ce qui est génial maintenant j’arrive à me dire elle est géniale cette excuse, et je la note pour mon spectacle.
Thomas Leridez : Mais vous savez que c’est une excuse.
David Laroche : Et je sais que c’est une excuse.
Thomas Leridez : Lydie est avec nous par téléphone soyez la bienvenue bonjour Lydie.
Lydie : Bonjour, bonjour à tous merci beaucoup de me recevoir en tout cas et de m’écouter franchement.
Thomas Leridez : Lydie, votre histoire à vous c’est que vous êtes une angoissée c’est ça depuis des années maintenant.
Lydie : Oui je suis née ainsi, je suis faite ainsi je pense.
Thomas Leridez : D’accord et qu’est-ce qui vous pose aujourd’hui problème dans votre parcours Lydie.
Lydie : C’est à dire que je suis à une période de ma vie où je suis en souffrance et je me rends compte que j’ai envie de me remettre beaucoup en question donc voilà je suis une psychothérapie déjà et votre appel m’a beaucoup interpellé et donc je voulais déjà dire à David Laroche que c’était génial comment il pouvait s’exprimer, comment il pouvait être en général parce que ben moi je rêve de pouvoir exprimer mon potentiel et malheureusement tellement timide et coincée dans ma vie pour l’instant que voilà, je ne suis pas bien et donc j’aimerai poser la question de qu’est ce qui a fait le déclic chez lui peut-être et voilà donc.
Thomas Leridez : David !
David Laroche : Alors en fait je vais répondre à une autre question, déjà la première chose que je note et on l’a vu et c’est important pour moi de là je vais vraiment être authentique parce que je suis touché par un partage comme ça, je me reconnais dans ce genre de partage, la première chose c’est que je suis né ainsi, si vraiment je m’exprime comme je m’exprimerai en coaching c’est des conneries, comment on peut prétendre qu’on est né ainsi, comment on peut prétendre que je suis né timide, comment on peut prétendre, c’est faux, ça c’est un truc qu’elle se répète, que je me suis répété pendant des années, c’est faux, la deuxième chose elle dit je suis fait ainsi, mais si c’est le cas on ne peut rien changer dans ce cas là, désolé, tant pis pour toi c’est fini, non la réalité c’est que c’est pas ça, si qu’elle est entrain d’appeler c’est qu’elle sent qu’elle a du potentiel, elle n’est pas faite ainsi, il y a une vraie puissance en elle, il y a une vraie énergie en elle quand je l’écoute, simplement la question maintenant c’est est ce qu’elle a envie d’ouvrir les yeux sur cette énergie, après elle dit je suis tellement timide, si elle était en coaching là ce qui me démangerait de lui dire c’est de lui dire t’as fait un concours, comment tu sais que t’es tellement timide, ben non elle n’en sait rien, c’est à dire que c’est elle toute seule qui met cette étiquette là, mais moi j’ai fait ça tellement de fois que je comprends ce mécanisme là je me permets d’être cash comme ça parce que justement je sais ce que c’est de se répéter ce truc là, la première chose déjà je dirai d’arrêter de se répéter ce truc là, la deuxième chose que je ferai c’est de demander mais comment tu fais pour être timide, parce qu’en fait la timidité, je vous assure c’est un sport, c’est certaines pensées, je suis une merde, je n’y arriverai pas, je suis nul, on les a entendues là, c’est une physiologie, épaule vers le bas, pas de respiration, regard vers le bas, je bloque la gorge, j’exprime pas mes rêves ensuite c’est certaines façons de bouger, c’est un environnement, c’est tout un tas de détails que je pratique pour avoir ce résultat, donc je dirai la première chose c’est de prendre conscience du moment où ça descend, même pas de vouloir me sentir bien parce que si elle arrive à voir qu’elle se sent mal, ça veut dire qu’elle se sent mieux à certains moments, si elle arrive à prendre conscience du moment où elle est entrain de dévier mais pas vouloir changer juste prendre conscience qu’elle dévie, elle va pouvoir du coup mettre de la conscience pour revenir, la clé elle n’est pas de se sentir bien, la clé elle est de sentir quand elle commence à se sentir moins bien pour à nouveau se sentir bien, c’est comme apprendre à gérer un bateau, la clé pour gérer un bateau c’est pas d’avoir la bonne direction, la clé c’est de se rendre compte quand je suis entrain de prendre la mauvaise direction pour réajuster vers la bonne direction, et perpétuellement réajuster c’est juste prendre conscience que où je suis entrain de partir, et on revient.
Thomas Leridez : C’est l’histoire des petits pas, de se fixer des petits objectifs.
David Laroche : Petits pas et de la conscience, le meilleur moyen de gérer ma colère c’est pas de ne pas vouloir être en colère c’est de me rendre compte que je suis entrain de me mettre en colère, d’accepter que je puisse être en colère, d’accepter aussi toutes les conneries que je puisse sortir quand je suis en colère, d’accepter que je puisse être agressif avec la personne que j’aime en colère et quand j’accepte ça.
Thomas Leridez : Accepter d’être vraiment moi finalement.
David Laroche : Exactement.
Thomas Leridez : Avec mes qualités et mes défauts.
David Laroche : De pouvoir revenir, respirer à nouveau, sourire et je lui demanderai du coup quand tu te sens bien, comment tu fais, comment tu souris, comment tu bouges, comment tu respires et commencer à mettre son attention sur les petits détails qui rendent sa vie magique et il y en a, il y en a forcément.
Thomas Leridez : Merci à Lydie pour votre témoignage cet après-midi merci à vous David comme je sais que vous êtes loquace, je vais vous fixer une minute, une minute de conclusion et pas plus pour me dire ce qu’il faut retenir entre ce qu’il faudrait retenir c’est toujours mieux de le dire comme ça, ce qu’il faudrait retenir depuis le début de l’émission et ce qu’on va retrouver demain durant la conférence.
David Laroche : Bon en fait pour résumer tout ce qu’on a vu en très simple, je dirai que la première chose c’est de réaliser que c’est vraiment possible, c’est possible et ça commence maintenant, que c’est ma responsabilité de changer, que personne ne pourra le faire à ma place, aucun thérapeute pourra faire à ma place, que l’intérêt derrière l’expression c’est de catalyser ça, c’est d’avoir un accélérateur, c’est de créer une impulsion et un déclic, c’est de se retrouver dans un environnement qui va être propice aux rêves, l’autre chose c’est de clarifier ce qui est important pour moi c’est de créer un fuel, c’est de créer un sens, c’est de créer de l’énergie, quelque chose d’important pour moi qui me dépasse même une association ou une mission, un projet n’importe et ensuite je dirai d’arrêter les excuses et là tout de suite, aujourd’hui pas demain, même pas dans une heure, tout de suite maintenant de passer à l’action et si je devais donner un dernier truc de lister aussi en quoi ma vie elle est déjà magique dans le présent, si je réalise que ma vie est déjà magique je me dis mais en fait je n’ai rien à perdre juste à gagner, hop on y va et on fonce, c’est possible et ça commence maintenant.
Thomas Leridez : On dirait un jingle c’est bien c’est possible et ça commence maintenant, très bien merci beaucoup David d’être passé par le studio de VivaCité, alors on a pas mal de choses à rappeler la conférence c’est demain donc près de Louvain-la-Neuve à vieusart au centre carpediem c’est à partir de 19 heures vous retrouvez tous les détails sur Internet sur le www.programmes–faith.com, faith c’est F A I T H vous allez dans la rubrique événements, attention les inscriptions ne se font qu’en ligne donc vous allez dans la rubrique.
David Laroche : Surtout qu’il reste que 20 places, donc il faut faire vite.
Thomas Leridez : Il faut se dépêcher, s’il en reste à cette heure-ci et vous avez tous les détails évidemment, inscription en ligne sinon il y a votre site aussi à vous David www.davidlaroche.fr qu’est ce qu’on y trouve dessus.
David Laroche : Alors on va trouver des centaines de vidéos gratuites et surtout un guide de 30 pages où je partage des clés vraiment qui ont a eu un impact pour moi donc le meilleur moyen c’est de foncer sur le site, télécharger le guide et surtout focaliser sur les détails qui vont faire toute la différence.
Thomas Leridez : Merci beaucoup encore une fois David d’être venu nous voir et échanger avec nous et merci pour ce moment de partage.

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