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L’addiction au plaisir SANS SOUFFRANCE ! – 11 clés scientifiques : Partie 2

Là, ce qui est important c’est que tu cours le plus vite possible, que tu sois prêt à te battre et donc tu vas avoir une force qui est déployée qui est juste incroyable et au-delà de tes capacités ordinaires. 

Il y a plusieurs distinctions qui nous séparent des animaux. La plupart des animaux ne sont pas conscients. Ils sont juste en réaction par rapport à des stimulus extérieurs. On a découvert qu’il y avait quelques animaux qui étaient capables d’être conscients, c’est-à-dire qui sont capables de  se localiser un peu dans l’espace et d’avoir des pensées. C’est rare, mais il y a quelques animaux qui sont capables de faire cela. 

Ce qui nous distingue de tous les animaux sur cette terre, c’est qu’on est capable d’être conscient qu’on est conscient. On est capable de penser qu’on est en train de penser. 

Et c’est plus que philosophique et que c’est cela qui fait que l’être humain, alors qu’on n’a pas les capacités physiques les plus développées, qu’il y a des autres animaux qui ont des sens bien plus fort que nous, une vue meilleure, une ouïe meilleure, la mobilité plus grande et il y a même des animaux qui sont en termes de capacité de raisonnement qui sont proche de ce que nous avons, si ce n’est peut-être meilleur que nous. 

Mais nous, ce qu’on a, c’est la capacité à penser qu’on pense. Et du coup,  cela fait de nous à la fois l’animal et le maître de l’animal. 

Et cela c’est incroyable parce que le chien par exemple, il est capable d’avoir des émotions, puisque c’est un mammifère. Les poules par exemple sont capables d’avoir un deuil.  

Il y a plusieurs choses très similaires à nous, mais elles ne sont pas capables elles-mêmes de s’éduquer. C’est-à-dire qu’un chien si c’est à l’idée de chien de Pavlov. Si par exemple, à chaque fois que je lui présente de la viande et je sonne la cloche, je suis en train de le programmer et de l’éduquer, au fait que cloche égale viande, viande égale saliver et demain, je peux enlever la viande de l’équation. Je sonne la cloche et il va avoir une réaction qui est de la salive. 

Est-ce qu’on fonctionne pareillement ? Oui, on fonctionne pareil, c’est-à-dire qu’avec un être humain, on pourrait faire le chien de Pavlov et que l’être humain salive. 

La preuve ? L’entreprise, si tu rentres et si tu dis :  » Viens dans mon bureau. » Voilà ce n’est pas comme la salive, mais tu auras le battement du cœur ou si tu vas dans un lycée et que tu dis : « Sortez vos feuilles. » Ils vont se mettre à stresser. 

Donc, il y a des ancrages qui sont faits dès la répétition. Maintenant ce qui est incroyable avec l’être humain c’est qu’on est capable nous-mêmes de se créer des encrages, de se programmer soi-même ou de se déprogrammer soi-même. C’est-à-dire qu’on peut être l’animal et le maître en même temps ou notre métaphore ce serait : » On pourrait être le bébé et le parent en même temps. » 

Donc, tu as cette cohabitation et cette différente partie de nous. Déjà, ces différents cerveaux qui ont des désirs différents plus ou moins en éveil, en fonction des situations.

Par exemple, si tu te fais agresser dans la rue, ton néocortex va largement avoir moins accès aux ressources et beaucoup d’énergie va être mise et concentrée sur tes muscles et sur les parties reptiliennes mammifères pour que tu survives parce que ce n’est pas intéressant pour l’instant. Ni que ta mémoire fonctionne, que  ton système immunitaire fonctionne, et ni que si tu peux raisonner, c’est ce qui fait qu’on va avoir de l’amnésie après de l’adrénaline comme cela pour survivre.

Là ce qui est important c’est que tu cours le plus vite possible, que tu sois prêt à te battre. Donc tu vas avoir une force qui est déployée et incroyable au-delà de tes capacités ordinaires.

Donc ces cerveaux cohabitent et ils ont des désirs différents. La plupart du temps tout se passe bien parce qu’il y a une régulation. Tu n’as pas tant de reptiliens qui s’expriment au même niveau tout le temps, mais tu as plusieurs parties de toi qui s’expriment. Et la première erreur qu’on fait, c’est qu’on pense  que nous sommes nos pensées. 

Mais on voit bien qu’on n’est pas nos pensées parce que si on était nos pensées ou alors que notre identité était fixe, on devrait toujours avoir les mêmes pensées. 

Et pour autant en fonction de  :

– comment tu t’es nourri, 

– comment tu as dormi

– ce que tu viens de vivre juste avant ou du contexte.

Tu peux te mettre à avoir des pensées qui sont radicalement différentes. Tu peux être un soir, fatigué et pas bien. Et là ce soir-là, du coup, le projet ou d’habitude, tu y crois  d’un coup  tu n’y crois plus du tout.

Ce n’est pas « tu y crois de 10 % en moins », c’est-à-dire que tu passes d’y croire vraiment. 

Tu doutes de tout ton projet et tu ne vas pas y arriver ou tu te doutes de toi-même. Et c’est comme une forme de schizophrénie c’est-à-dire que quand tu es dans ce mode-là, tu n’as pas conscience qu’il y a l’autre partie de toi qui s’exprime parce que tu es branché sur une partie de ta personnalité qui elle à ce moment-là a peur. 

Comment elle a déclenché cette personnalité ? Souvent, justement par rapport à comment tu manges, à ce que tu viens de boire,  au contexte, à la conversation que tu as eue avant et aussi des paramètres qui nous dépassent que tu as ces différents cerveaux qui s’expriment en permanence.

Déjà, l’erreur qu’on fait c’est de croire que nous sommes nos pensées.  

Par exemple :

– Je vais penser à « je ne suis pas à la hauteur », je vais avoir cette pensée qui passe et je vais conclure que c’est vrai. 

– Ou je vais avoir la pensée « allez, va manger ton Nutella », et je vais conclure que c’est mon vrai désir. 

Et là, c’est une vraie erreur en fait, car il y a une partie de moi qui le désire, mais moi, c’est  plus complexe qu’un cerveau, c’est comme si je disais « le désir d’installer dans l’entreprise représente le désir de l’entreprise. » Non, car un salarié va représenter une partie de l’entreprise et même le patron ne représente qu’une partie du désir de l’entreprise parce que l’entreprise, elle est plus que les individus. L’entreprise, c’est la somme de tous ces individus. 

Nous, on n’est pas une personnalité, mais plusieurs personnalités qui sont activées par différents cerveaux et encrages. Donc, l’erreur c’est de se dire : « Quand il y en a un qui s’exprime, il a raison. Cela reviendrait à dire en tant que chef d’entreprise que quand le directeur des finances s’exprime, il a raison, que quand le directeur de la recherche et développement s’exprime, il a raison. 

Alors qu’en fait ce sont des avis à prendre en compte. Et un bon patron ne veut pas prendre l’avis d’une personne comme la vérité, ni d’ailleurs son avis comme la vérité.

Il y a un livre très intéressant  » Principles de Ray Dalio » et il a créé ce qu’il appelle la « méritocratie » et il parle vraiment de cette idée que chaque personne dans son entreprise a un pouvoir d’expression et peut jouer un rôle dans la décision finale « en fonction. » Et c’est pour cela qu’il appelle, non pas la « démocratie » qui serait l’idée que tout le monde a le même droit de vote ni la dictature lui seul a le droit de vote, mais la « méritocratie » c’est-à-dire que les personnes ont tous un droit de vote, mais il va être pondéré c’est-à-dire que la valeur de leur droit de vote va être différente en fonction des résultats qu’ils ont eus avant.

Et c’est très, très intéressant d’appliquer la méritocratie à soi-même et de se rendre compte : « Tiens mon directeur des finances, quand il s’agit de prendre des décisions financières, peut-être que je vais lui accorder plus de points que mon directeur R&D. » Parce qu’ils n’ont pas la même expérience et ils n’ont pas prouvé les mêmes résultats. De même, pour ce qui est peut-être de gérer ma survie, là maintenant est mon reptilien parfait.  Et c’est légitime que je consacre de la valeur à lui, parce que c’est l’héritage de millions d’années et il connaît bien son job. Et peut-être que mon néocortex, lui, va essayer de raisonner la chose et cela ne va pas le faire.

Par contre, prendre une décision qui a pour objectif d’orchestrer ta vie pour les quarante prochaines années, ce n’est pas ton mammifère qui sait faire ça. Je ne vais pas demander à mon chien même si je l’aime et que je lui fais des caresses tous les jours, de gérer mon plan d’action sur les trente prochaines années de ma vie.

Parce que ce qui fait plaisir à mon chien à la maison quand je le caresse, c’est des croquettes tous les jours. Et si j’arrête de lui donner des croquettes, il n’est pas content.

Du coup, le problème c’est que là, je prends l’animal qui est un vrai chien, mais c’est un peu pareil, c’est qu’on a ce mammifère en nous, il a ses besoins, veut manger, veut se sentir sécurisé, se sentir reconnu, rempli, il veut éviter surtout l’inconfort et l’insécurité, mais il vise à très court terme.

Le chat, il n’est pas capable de se dire ou je ne peux pas aller voir un chien et lui dire : « Voilà,  j’ai un plan pour toi, si tu manges deux fois moins de croquettes aujourd’hui, tu en auras cinq fois plus pour les dix prochaines années. »

Même une chose délirante qui serait de le lui dire : « Si tu prends que trois croquettes de moins, tu en auras cent fois plus pour les 15 prochaines années. » Et tu peux y aller avec le chien et d’essayer de lui expliquer, mais c’est mort.

Et en fait, cela reviendrait à vouloir expliquer à ton limbique que c’est intéressant que tu ne manges pas le Nutella. Mais lui, il s’en fout, cela ne l’intéresse pas l’idée.

Donc, mon propos il est de dire quoi ? L’idée ce n’est pas de le faire taire, ni de le combattre, ni de penser que c’est ton ennemi. C’est ton allié dans certaines conditions. 

Et d’ailleurs un PDG qui connaît bien son équipe, il dit : « Tiens Georges, je vais l’écouter pour telle chose, un peu plus que d’autres choses. » Donc, ces cerveaux se cohabitent et la question c’est de devenir toi-même le maître de ta vie et pas cette différente partie. Pas la partie émotionnelle qui essaie de dicter ta vie ni ton mental. 

Comme dit Einstein : « On a créé une société où on a fait de notre serviteur, notre maître. » En parlant du mental, on a fait de notre serviteur notre maître, c’est-à-dire qu’on a rendu notre mental, notre maître plutôt que nous être le maître de notre mental.

Donc la clé c’est ça, c’est de se comporter plus en chef d’entreprise de notre propre vie et d’écouter les avis de ces différentes parties de nous et non d’arbitrer comme le ferait un parent.  

Parfois tu vas lâcher et dire : « Tiens mon chéri prends ta glace, cela me fait plaisir. » Et parfois dire : » Non écoute tu as fait 5 jours d’affilée. » En fait que tu en a appris.

Et tu n’es pas obligé d’en vouloir à l’enfant, de redemander une cinquième fois. Donc, tu n’es pas obligé d’en vouloir à ton cerveau limbique de redemander, parce qu’en fait, il demandera toute ta vie et il ne s’arrêtera jamais. 

Par contre tu peux l’éduquer en lui montrant. Tu ne peux pas lui demander de comprendre avant. Tu peux lui faire comprendre avec l’expérience, tu peux dire :  » Fais-moi confiance si tu manges un peu moins ton Nutella et que tu fais un peu plus de sport et fais-moi confiance, il va se passer des choses. »

Et que si tu lui fais expérimenter que tu te sens plus léger, d’un coup, je ne sais pas tu as des hommes, des femmes qui sont plus attirés par toi et des opportunités qui arrivent. Là d’un coup cela va être plus facile de discuter après avec ton limbique et de lui dire : » Regarde, un enfant en a fait attention et voilà les nouveaux bénéfices qu’on a tirés. » 

Mais il ne faut pas avoir l’illusion de penser que tu vas manger dix ans de quinoa dans ta vie et que dans dix ans on te propose quinoa-nutella et que ton cerveau limbique veut dire quinoa. Il y a des grandes chances, ce n’est pas impossible, mais des grandes chances que pour la plupart des gens, je parle à la base, si tu aimais Nutella et vraiment tu adorais cela, je ne parle pas dans la case où tu en as tellement mangé que tu es dégoûté ou alors qu’on a créé association Nutella égale mort. Ce qui est autre chose et qui serait très stratégie en choix coaching. 

Mais que si tu n’as pas fait cela, et que tu t’es  juste discipliné toi-même, tu es toujours de base limbique qui dise : »Je haie le Nutella. »

Et la clé ce n’est pas dire que c’est mal puisqu’on va souvent avoir des méthodes de coaching qui diabolisent tout ce qui est court terme, mais je ne peux pas dire si c’est mieux. En fait, c’est  un choix personnel.

J’aime beaucoup cette idée de « Independente thinker », on pourrait le traduire comme penseur libre, mais je sens  que dans ma tête en tout cas cela ne résonne pas exactement que cette même idée. En tout cas, l’idée de quelqu’un qui organise lui-même sa vie qui du coup, assume les conséquences de ses choix, questionne les croyances qui lui ont été transmises par la société, ses parents et ses propres expériences.

Donc, j’invite les gens à être des penseurs libres et de se dire : »Tiens peut-être que là mes comportements vis-à-vis de la nourriture, de mes dépenses, de la manière d’utiliser l’argent ou mes réactions par rapport à ce qui se passe.  En fait, ce n’est pas vraiment les miennes. C’est juste la conséquence de « comment on m’a programmé » et je vais du coup, me déprogrammer et remettre en question. Pas tout, car il ne s’agit pas d’être dans le délire. 

Et tout en m’autorisant et me dire : en fait, j’ai envie de dépenser de manière compulsive, et je le fais. J’ai envie de me prendre ce café, et je le fais. J’ai envie de vivre mon expérience et j’ai conscience que c’est à la base très court terme, mais je le fais.

Qu’est-ce qu’ils font la plupart des gens et ce que je faisais moi ? C’est-à-dire que tu as plusieurs stades. Le premier stade c’est « cet inconscient » totalement.

Par exemple, typiquement, quand j’étais en début d’école d’ingénieur,  j’avais mes premiers petits salaires et j’allais manger chaque midi et mon planning de repas de la semaine c’était :  « McDo – quick – kebab – sandwich – mayonnaise cumulée de torsade. » Et j’étais persuadé qu’avoir de la fatigue à 15 heures c’était normal parce que cela faisait partie des cycles biologiques. 

Je ne comprenais pas que c’était lié à ce que j’ingérais et du coup, tu es inconscient. Donc, le bénéfice d’être inconscient par contre c’est que je ne vivais aucune culpabilité et j’avançais.  C’est sûr j’avais pas accès à mes ressources mentales ni à mon énergie pour créer la vie qui m’inspire, mais au moins je n’étais pas conscient. 

Tu as le stade où tu prends conscience que ce n’est pas stratégique et généralement c’est une phase qui est inconfortable parce que tu as encore tes programmes, tes habitudes, tes réflexes et souvent même tu as encore ton entourage et tes amis qui ont, eux, leur réflexe. 

Tu n’as pas vu le bout du chemin, donc, tu n’as pas vu les bénéfices d’un nouveau fonctionnement, mais tu as la connaissance. Et c’est pour cela que la connaissance souvent cela fait mal, parce que tu as juste l’information. Et en plus, tu as du mal à oublier.

Donc, souvent, une fois que tu as la connaissance, la stratégie que tu utilises c’est passer par l’inconscient et ce qui fait par exemple que tu es sur ton canapé et tu as envie de manger du Nutella. 

Et là, tu vas avoir le combat conscient-inconscient qui s’opère et d’un coup, une partie de toi qui va te mettre dans une forme d’amnésie et de « j’ai plus accès à ma mémoire ». Tu commences à manger le pot de Nutella et là en fait, c’est comme si le limbique prenait le dessus et tu n’es plus capable de raisonner et de réfléchir.

C’est l’animal c’est comme le chien que tu donnes une gamelle et qui n’arrive même plus à t’écouter et lui dire « Stop » parce qu’en fait, c’est vraiment « je dois me remplir ».

Et généralement, tu arrives au bout du paquet de Nutella, du pot Nutella, du paquet de chips et c’est à ce moment-là que le cerveau se réveille et tu dis : » qu’est-ce qui s’est passé ? »

Tu n’as même pas vu la notion du temps et le temps qui s’est écoulé. 

La stratégie généralement qu’on l’utilise, quand tu as la connaissance, mais tu n’as pas encore transformé vraiment, c’est de passer pour l’inconscient en fait. C’est à dire, tu continues de le faire et le meilleur moyen que tu le fais, c’est de le passer par l’inconscient. Mais vu que tu redeviens conscient après, par contre, tu as toute la culpabilité.

Tu as les mêmes comportements, voir pire qu’avant parce que tu n’es pas dans une bonne forme qui n’est pas bien. Et interdiction égale compulsion et tu dis : « Il ne faut pas que je le touche. » Donc, quand tu le touches, tu exploses ton paquet de chips.

Je pense que cela parlera à tout le monde. On l’a tous fait sous des formes différentes et cela m’arrive encore de le faire. Beaucoup moins bien sûr qu’il y a cinq-dix ans et sur des proportions que viens d’avoir. Mais, je peux voir des moments où mon inconscient prend le dessus et ce n’est plus moi qui maîtrise ma vie.

– Cela c’est la deuxième étape.

– La troisième étape, on va dire que le ratio des fois où tu es conscient augmente. 

Donc tes comportements n’ont pas forcément changé, mais là, tu vas aller beaucoup moins loin. C’est-à-dire que tu n’as pas besoin d’arriver au mode « trop » pour être conscient. 

Là, tu es en train de manger le Nutella et tu es conscient d’être en train de le manger. Et cela c’est une vraie victoire.

C’est souvent douloureux, parce que tu te vois être en train de faire la chose. Mais c’est ce que je disais tout à l’heure : »Tu es conscient que tu es conscient. » Et là, tu passes en mode « maître », pas le sens maître-esclave, maître dans le sens maître de l’animal ou maître dans les arts martiaux c’est-à-dire dans le sens éducateur et dans le sens parent. Et cela c’est la victoire. 

Tes comportements ne sont peut-être pas encore changés complètement, mais tu es quand même d’avoir conscience pendant que tu le fais et que tu es en train de faire quelque chose et que c’est le seul moyen que cela change.

Parce que là, cela veut dire que le maître vienne enfin de se réveiller en toi et tu vas pouvoir prendre le « lead ». Tu es plus un animal.

Et c’est une vraie victoire. Et c’est pour cela qu’avec les gens que j’ai en coaching, je les fais célèbres quand tu arrives à être là au moins à 50% du travail il est fait, même si cela ne se voit pas encore.

On a tous vécu sur des exemples plus simples, par exemple, mes parents sont nés en Haute-Marne et en Haute-Marne, les gens disent : « il faut que j’alle » au lieu qu’il faut que j’aille. Et vu que j’ai eu deux parents haut-marnais, j’ai vécu à Lyon et je pense que soit les gens pas n’ont pas tilté, soit les gens n’ont pas osé et me le faire remarquer, mais du coup, j’ai eu toute mon enfance à Lyon où j’ai dû certainement dire des centaines – milliers de fois : » il faut que » puisqu’en plus c’est un terme qu’on utilise souvent.

Et j’ai certainement dit : »il faut que j’alle » les centaines de fois, sauf que quand j’ai commencé ma chaîne YouTube et fait une conférence et un jour j’ai eu un commentaire très agressif : « Il faut que tu apprennes à parler français. »  Et : « On ne dit pas, il faut que j’alle, mais on dit il faut que j’aille. »

Et sur le coup, je me dis : » N’importe quoi, mes deux parents disent cela et mes parents s’expriment relativement bien. Et je me suis dit « n’importe quoi » Et j’ai fait mes recherches et que  ce n’est effectivement pas français. En tout cas c’est français qu’en Haute-Marne.

Mais, entre le moment où j’ai compris, là où j’avais la connaissance, et le moment où j’ai réussi à le changer, il s’est écoulé du temps.  

C’est-à-dire que pendant longtemps, je le disais et c’était les autres qui me disaient : « David, tu le dis encore. » Puis à un moment donné, « victoire! » Je me rendais compte après. Ma culpabilité, parce que je veux dire : »Ah encore, je l’ai encore dit. »

Et puis au bout d’un moment, je m’en rendais compte en finissant la phrase. Et puis au bout d’un moment, je commençais à m’en rendre compte – pendant et avant je le faisais – et ces moments où tu te rends compte avant, tu es conscient de ce qui se passe, vraiment conscient que cela a commencé à changer. 

Et au point qu’aujourd’hui, des fois j’essaie de reprendre cet exemple et je n’arrive même plus à savoir c’est quoi la bonne relation de Haute-Marne et la mauvaise parce que cela a été suffisamment répété.

Donc, voilà prendre conscience c’est une clé pour arriver à transformer ta vie. 

C’est-à-dire que la clé ce n’est pas t’interdire les choses, mais c’est de pouvoir manger ce Nutella en conscience et de pouvoir avoir les comportements que tu es d’habitude en conscience. 

C’est comme la colère, c’est qu’en couple la plupart du temps, les gens délirent, ils reprennent conscience vraiment, au moment où ils viennent de dire trop de phrases. Et le pire c’est ça. Le schéma le moins évolué à ce niveau-là.

Au début avec ma chérie, on était vraiment en conflit que quand on partait tous les deux, cela allait vraiment loin. Tu te rends compte et tu reprends conscience. 

Quand tu viens de dire la phrase de « trop », tu vois dans le non verbal de la personne que tu aimes que tu viens vraiment de la blesser. Et sa douleur te fait vivre de la douleur et du coup, tu reprends conscience et tu es énervé en disant : »qu’est-ce que j’ai fait ? » Et au bout d’un moment, tu sens la phrase, mais tu es conscient en la disant.

Au bout d’un moment tu es conscient avant de dire la phrase.  Au bout d’un moment tu es conscient, au moment où tu as des émotions. Au bout d’un moment, tu es conscient qu’elle ou il vient faire quelque chose et tu te connais suffisamment pour dire : « Cette phrase-là, elle risque chez moi de m’énerver. » Et du coup, tu  dis : « Je viens de tendre mon ventre. Tiens je viens de me tordre et je viens d’arrêter de respirer. »

Et tu prends conscience de la stratégie que tu utilises pour t’énerver qui est par exemple d’arrêter de respirer, te replier sur toi et commencer à te dire  » Mais pourquoi elle m’a dit cela plutôt que de le lui demander ? » Et tu as commencé à distordre et de la critiquer. Et là, d’un coup, tu deviens conscient en fait de tout ce qui se passe. Et tu dis : »OK ».  Elle vient d’appuyer sur une chose qui n’a rien à voir avec elle et qui est à voir avec mon  histoire. Quand elle dit ça, cela me rappelle ma mère par exemple. Et là, tu prends conscience de cela et tu dis « OK, cela m’appartient. »

Et là, tu te mets à utiliser d’autres stratégies et respirer. Ou pourquoi pas lui dire : » Écoute ma chérie, je ne sais pas là, la phrase que tu viens de dire pour moi, cela renvoie quelque chose. Sachant que je suis émotionnel, à la limite si on peut en reparler dans cinq minutes, je vais respirer. » Cela peut être une première variante.

Ou tu respires simplement, ou même tu mets en place un code dans ton couple que quand tu dis le mot « grenouille » quand tu le dis, l’un et l’autre, vous savez que cela veut dire qu’on vient de toucher dans un endroit où je suis sensible. Et donc cela n’a rien à voir avec toi, c’est moi qui suis émotionnel. Donc, « attention, danger !!! »  

Tout ce que je vais dire ce n’est pas mon néocortex et ce n’est pas la sagesse en moi. C’est l’animal qui va être en réaction. Cela c’est  vraiment maîtriser sa vie. Et cela se fait petit à petit et c’est un vrai désir de se dire : » je vais non pas, tuer l’animal en moi. » 

Ce qui serait que le désir de l’animal que de tuer l’animal.

Mais, je vais dialoguer avec les parties de moi et je vais comprendre, comme le parent qui va voir son petit garçon qui se met à son niveau et qui se met à côté et qui dit : « Tiens qu’est-ce que tu vis et qu’est-ce qui se passe pour toi ? »

J’entends avec mon chéri :  » Tu veux une troisième glace, je t’aime et tu es vraiment important pour moi. » Et la réponse est « non ». Cela peut être ferme, mais cela peut être l’amour, alors qu’au début cela peut être de la colère, parce que tu n’es pas content qu’il redemande.

Donc, tu peux être en colère contre ton cerveau limbique de réagir comme ça. Alors, tu peux juste dire : »J’entends et je sais que tu veux, tu es stressé parce qu’il y a telle chose,  ton mémoire à finir et tu as envie de commander ce gros hamburger et cette bière en plus. Je sais que tu as envie de ça, tu peux le faire le faire et tu as le droit de le faire. Et d’ailleurs, si tu veux, tu le fais. »

Juste avant que tu le fasses, respire !!

On va prendre conscience : « Est-ce que cela a du sens de faire cela pour toi ? » Et peut-être que cela en a du sens là de juste décompresser, de prendre ce hamburger et cette bière.

Et peut-être que cela n’a pas de sens parce que cela fait quatre jours que tu fais cela et que cela ne t’amène pas dans la vie que tu veux.

Et que dans dix ans, tous les hamburgers cumulés, ce n’est pas cela qui t’inspire. Cela ne m’est jamais arrivé de voir quelqu’un qui est heureux et inspirant et je dis : »qu’est-ce qui fait que ta vie, elle est si magnifique? » Et qu’ils me disent : » waouh ! Les 1500 hamburgers que j’ai pris, vraiment cela remplit ma vie.  » Je n’ai jamais rencontré quelqu’un dire ça.

Je n’ai plus ordre des gens qui me disent : » Ce jour-là, à cet instant, dans ce contexte-là, ce hamburger, cette bière et se fondant dans ce contexte a rendu le moment magnifique. » Mais ce n’est pas le hamburger en fait, c’était le contexte, c’était : « ce jour-là. »

En fait ce que j’ai vu et ce que je vois la plupart du temps, c’est ce qui m’inspire c’est que je regarde d’où je pars. Et je vois que, j’ai changé ma vie, j’étais mal dans ma peau et j’ai osé parler à des inconnus. Je rêvais de créer une association, mais je me disais que je n’étais pas capable et je l’ai créée, je rêvais d’apprendre le piano et puis 20 ans, je me disais : » non, mais de toute façon c’est n’importe quoi du piano. Je ne peux pas apprendre le piano comme cela. J’ai appris le piano et en apprenant le piano, je n’avais pas besoin d’aller me prendre un hamburger. J’étais en train de faire du piano et j’avais des larmes d’inspirations et cela me remplissait.

Voilà ce que j’entends quand je discute avec des personnes qui sont inspirées.

Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé une formation complète et gratuite : « Les dix prérequis à la réussite. »  

Vraiment dix choses dont si tu les fais et si tu les pratiques, cela va changer ta trajectoire de vie, mais pas de dix pour cent. Cela va faire passer ta vie du plus bas vers la plus haute.

Et en plus de cela, on verra ensemble dix schémas internes limitants qui t’empêche de réussir sans même que tu en aies conscience !

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