Mieux-être, SANTÉ et joie de vivre ! – Line Bolduc

David : bonjour à vous et bienvenu dans une nouvelle interview aujourd’hui vous allez découvrir une femme vraiment inspirante une belle énergie, suivez bien cet interview. Elle s’appelle Line Bolduc, elle est conférencière, auteur, formatrice, ça démarre maintenant c’est parti, salut Line

Line : bonjour David

David : tu vas bien ?

Line : ça va merveilleusement bien toi aussi ?

David : en pleine forme, j’adore votre pays vous avez une belle énergie je me sens bien, et je suis très content que tu sois la

Line : c’est un plaisir partagé

David : alors du coup je tiens a plus te laisser te présenter avec qui es-tu, qu’est-ce que tu fais en fait déjà ?

Line : j’ai combien de temps pour répondre à une seule question ?

David : d’une façon brève

Line : oui, donc moi je suis dans le domaine depuis vingt ans j’ai prêt de deux milles conférences en canada en Europe, dans les entreprises au sein du grand public dans des congrès , de différents organisations sur des sujets qui vont toucher autant la gestion du stress , des émotions , la prévention de l’épuisement professionnel , détresse psychologique bref tout ce qui va toucher votre santé globale et le mieux être sur le plan personnel et professionnel

David : d’accord donc le mieux-être c’est vraiment ton gros thème

Line : vraiment, c’est pour moi une pierre angulaire, de travailler le mieux être , la santé globale mais en passant par des éléments telle la joie de vivre entre le plaisir dans notre quotidien mais pas dans une façon Hy topique mais dans un sens ou la joie c’est un état qu’on apprend a développer a l’intérieur, a stabiliser et a faire croire par la suite pour que ça soit un mode de vie bref
David : cool, alors du coup, j’ai plein de questions parce que c’est plein plein de thèmes , ça serait quoi pour une première question globale , s’il y’avait cinq , trois être principes je te laisse choisir le nombre , trois être principes pour le mieux qu’on doit absolument respecter , qu’est ce qui

Line : je pense à apprendre à s’observer à agir et réagir soi au quotidien d’abord, si je prends mon histoire on en parlera peut être tout a l’heure

David : oui on va parler

Line : mais tout ce que je fais maintenant est basé sur mon histoire parce que je n’avais pas appris dans mon passé a me respecté a être authentique, on a chacun notre être personnalité. J’étais une personne qui était fondamentalement timide alors tout ça m’a emmené a redéfinir au fil des années c’est quoi qui est important pour moi et qu’est ce que j’ai a transmettre c’est ça qui est une pulsion a l’intérieur qui veut s’exprimer alors s’observer, agir au quotidien est ce que je suis entrain de créer de la joie

David : se regarder

Line : de la souffrance dans mes façons d’être, ça a l’air un peu philosophique mais est ce que je suis entrain de m’aimé de me faire du bien dans ma façon de penser dans ma façon de manger, de bouger, de respirer, comment je gère mon quotidien ?

David : faut mettre de la conscience sur tout ce que je fais

Line : exactement , exactement , souvent c’est le seul type de mes livres , le dernier d’ailleurs qui s’appelle « l’émotion joie de vivre et auto guérison » mais la conscience au delà des mots maux donc on va avoir différentes souffrances des fois émotionnelles, physiques, d’aller voir qu’est ce qui est en arrière de tout ça sans gratter le passé nécessairement mais d’un moment présent , dans mon quotidien est ce que je suis entrain de me faire plaisir , est ce que je suis dans une dynamique qui va me créer ce que je veux être , comment je veux me sentir ou … a l’encontre de ça

David : cool, donc ça ça serait le premier s’observer, est ce qu’il y’a un deuxième qui … spontanément

Line : comment notre corps se sent aussi ?

David : ok

Line : souvent la détention au niveau des mâchoires , les gens vont se réveiller , compris soi même on n’est pas a l’abri … on se réveille le matin des fois on a les dents serrées , on a les épaules crispés , juste dans notre quotidien prendre conscience comment je me sens dans mon corps , on parle de moment présent beaucoup , c’est « position theory » , mais de prendre conscience comment je me sens dans mon fauteuil par exemple , est ce que je suis dans l’intention de qu’est ce qui se passe dans ma mécanique humain , dans ma mâchoire

David : combien de fois il faut, comment il

Line : moi je dirai quatre cinq fois par jour, comment je me sens en ce moment , juste porter attention , je fais souvent incomparable un lien un petit avec … ou dans les conférences , je prends une feuille de papier sur lequel il y’a du texte et je veux dire aux gens imaginez que je prends cette feuille la , je la passe en avant de vous et je vous demande de la lire , c’est très facile , je prends la même feuille et je fais ça avec et je la bouge comme ça , c’est impossible , on cherche nos réponses on veut trouver des solutions , on veut être créatif , on veut se sentir bien , souvent tout va tellement avec comment dire chez nous , mettre au boulot dodo , en cours en cours en cours , on prends pas le temps de ressentir comment on est , on prends pas le temps et ça serait peu être un troisième, prendre le temps de décrocher , prendre le temps de prendre du temps pour soi, de changer de rythme… capable de changer de rythme et s’était mon corps , moi j’avais deux emplois a l’époque et a vingt cinq ans environs , je vivait beaucoup de souffrance émotionnelle , beaucoup de tension physique et au lieu de voir un doc , je courrais je courrais , je m’étourdissait d’une certaine façon par le travail pour ne pas aller voir ce qui tenait , quoi que l’on vit qui amène une distorsion dans notre bien être , être capable de se sentir d’avantage ,de prendre du temps pour s’arrêter , c’est une troisième façon

David : oui ce n’est pas simple comme tu dis de prendre le temps de s’arrêter quand on est entrain de courir de partout

Line : c’est ça

David : comment on fait justement pour arriver à lâcher toute cette impatience de réussir, arriver à se dire oui effectivement la je dois prendre du temps

Line : et ça m’amène à une quatrième dimension pour faire… a ta question , observer l’aspect de notre égaux l’égaux oui c’est une partie de notre personnalité souvent qui est utilisée d’une façon pas nécessairement positive , notre égaux c’est la partie de nous qui au fil des années nous amenait a être beaucoup en survie , qui que l’on soit on a tous vécu des choses plus difficiles quand on était enfant adolescent et même encore adulte , et je compare ça un petit peu a une poupée russe notre égaux , on va venir au monde le beau petit bébé , on arrive déjà au bout de quelque temps et puis avoir des pas des insécurités des tristesses, c’est comme si au fil des années pour survivre dans cette société dans le milieu auquel on grandis et nos parents je tiens a le dire font tous du mieux qu’il peuvent la ou ils ont sont avec les ressources qu’ils ont mais il y’avait une réalité … alors on fait une distance c’est comme s’il y’a des carapaces , des épaisseurs dans ces dynamiques la qui faut que on parle notre authenticité et la partie dans notre égaux c’est la partie souvent qui a besoin de contrôler , pour se sentir existé. Moi j’étais une personne tellement timide quand je contrôlais je faisais sentir les autres coupables, quand j’étais dans la tristesse je me sentais exister , je n’avais pas confiance en moi donc plus j’étais dans le contrôle plus que je sentais que j’étais quelqu’un , s’était totalement dysfonctionnel mais j’étais pas entrain de m’observer agir et réagir a ce moment la je ne comprenais pas toute cette dynamique la , donc notre égaux quand on est capable de reconnaitre cette dimension de nous qui nous amène a vouloir avoir raison, toutes les expressions un petit peu ah mais quelqu’un va exprimer quelque chose ah mais moi aussi je le savais , besoin de faire valoir ses connaissances ce besoin d’avoir quelque chose a prouver

David : et comment on sort de ça justement

Line : bien c’est ça , donner l’importance de se dire est ce que j’ai besoin dans le pareil pour sentir que je suis quelqu’un ou c’est je réapprends a m’observer , a me donner le droit d’être qui je suis et d’aller me chercher de l’aide au besoin , je vais en être capable d’en arriver a sentir toute cette pression en l’os sous laquelle j’écrase et souvent ça va être un évènement des fois difficile qui va venir nous pousser au maximum qui va venir nous créer beaucoup de stress ou qu’on va dire j’en ai assez , je tenais de perdre ma vie des fois parce que … au milieu de travail des fois , qui ne sont pas …. Quoi que se soit donc toutes ces situations souvent je ne dis pas que ça serait … au contraire moi ça l’était tellement encore, je me suis poussé a bout dans un couple d’estimations pour en arriver à dire non ce n’est pas ça la vie, la vie c’est la simplicité, la vie c’est

David : c’est à dire quelle âge a peu près ?

Line : j’ai vécu deux cycles, « je prends un petit gorgée, ça me chatouille un petit peu dans la gorge, et l’eau c’est la vie comme on disait toute a l’heure ? »

David : C’est parfait

Line : j’ai eu un je ne sais pas pour mettre les gens en contexte je prends un ou peut-être deux minutes

David : on va raconter son histoire

Line : je me situai c’est ça a ce niveau la, c’est que moi j’étais on parla toute à l’heure de la timidité et tout ça

David : alors du coup, on aura le temps de regarder toute l’histoire

Line : tellement timide je n’aurai jamais pensé faire une carrière public tellement j’étais introverti, peu d’estime de moi, de confiance et excessivement timide

David : la tu parles a quelle âge a peu près

Line : aller jusqu’à dix-sept dix-huit and environ j’étais comme ça

David : d’accord

Line : et puis j’étais enfant unique jusqu’a six ans mais a l’adolescence , ça s’était tel que tel mais ça ne favorisera pas les contextes sociaux et on était dans un rond a la campagne ou il y’avait aucun voisin ce qui fait que je suis arrivé a l’école j’avais pas eu l’occasion avec des enfants et tout ça , j’avais pas eu beaucoup de contacts sociaux même si j’avais de très beaux parents ,ce qui fait que j’étais beaucoup en retrait , j’arrive a l’école secondaire et la il y’a beaucoup d’intimidation de harcèlement psychologique et je ne prends pas simplement du poids en peu de temps. J’ai fait des crises d’agoraphobie de claustrophobie de … d’hypocondrie et j’en passe, et je parlais des douleurs dans les mâchoires toute a l’heure dans les épaules, là ce n’est pas juste là que j’avais des douleurs mais s’étais dans tout mon corps. Et les crises de panique , d’angoisse je ne comprenais rien de tout ça a l’époque , ça me met des serments vraiment comme si j’étais pour faire un infarctus ce soir , quand je couchai s’était la que s’était le pire , alors on ajoute a ça un excèdent de ferme avec … qui n’a pas été traité , les médecins ils n’ont pas vu ça et ils disaient y’a rien de cassé y’a pas de fracture tout est beau , alors a ce que je vivais comme détresse on a ajouté tout ça comme un confort et pendant quinze ans j’ai vécu avec vraiment comme de l’instabilité intérieurement a … au niveau émotionnel mais au niveau physique mais ce qui était paradoxal dans tout ça c’est que quelques mois après l’accident mes parents voyaient bien que ça ne fonctionnait pas bien ils trouvaient pas et je ne disais pas se qui se passait a l’école au niveau du harcèlement , je suis hospitalisée pendant huit jours , les médecins ont passé tout les tests qui pouvaient être passés et ils me disent merveilleuse nouvelle tu n’a absolument rien. La je me dise si j’ai seize ans environs, nos médecins ne trouvent pas ce que j’ai, je suis face a un avis … qui va le trouver ? et la j’ai réussit encore j’ai mes enfants c’est pas une chose de négative même si ça va pas bien a l’intérieur mais j’arrive a vingt neuf ans et tout ce qui ne va pas sortir un mots , ça la sorti un maux alors je reviens David

David : à vingt-neuf ans ah

Line : à vingt-neuf, trente si je me souviens bien

David : waw

Line : alors j’arrive quand je parlais toute a l’heure de l’être et du pareil , j’étais six mois en arrêt de travail et le médecin me regarde et dis tu es allait très loin il dit t’as besoin de soutien médical pour quelque semaine ne serait-est ce que je ne dormais plus je ne mangeais plus ça faisait peu être une dizaine de jours il dit que tu avais besoin de penser a quelques chose qui t’aide a penser a ton travail parce que tu es allé très loin au niveau de ta vitalité et tu m’inquiète alors je me suis allé a la nature , je commençait a verbaliser ce que j’avais vécu et je me suis dis j’ai fini d’avoir une carapace ou d’essaye de prouver que je suis quelqu’un , je veux être qui je suis je vais me montrer tel que je suis et c’est assez d’avoir une façade , et c’est la pour moi quand on parle d’évènement difficile

David : c’est une renaissance

Line : était une renaissance c’est pour ça mon livre … mourir et c’est un petit peu autobiographique les gens peuvent le voir sur LineBolduc.com il y’a plein plein de choses plein de ressources aussi et tout ça, donc il y’a eu deux étapes de l’adolescence et une autre vers la fin de la vingtaine qui m’ont amené a des prises de conscience majeure , la première fois j’ai pas compris , la deuxième fois j’ai compris , donc ça m’a vraiment amené a dire ou j’en maintenant , ou est c’est possible , il faut arrêter il faut un grand mot la entre guillemets , il faut choisir vraiment de penser a soi de revenir a une dimension plus seine sur les valeurs humaines. Combien de gens je refais une connexion avec l’égaux on besoin de performer , oui c’est beau la performance l’efficacité , ici on travaille tout les deux dans des entreprises au sein du public aussi et cette dimension la de performance ultime qui amène les gens a s’y perdre trop souvent alors pour revenir aux grands principes , s’observer agir réagir c’est important , être capable de se center , être capable de se donner le droit d’arrêter de temps en temps de prendre du temps pour soit ne serai-ce que quinze minutes par jour et c’est la promesse que je m’étais faite a l’époque au moins j’ai tellement peur d’y laisser ma vie tellement s’était difficile , je fais au moins quinze vingt minutes par jour je prendrai toujours du temps pour moi pour être capable de refaire le point au quotidien , est ce que je suis dans mon alignement ça peut toujours être parfait on est des êtres humains , mais chaque jour je me dis mais qu’est ce que je peux faire le matin comme différence dans la vie de quelqu’un y compris la mienne , chaque matin je choisi la joie et la santé et c’est ça qui fait la différence dans la vie et quand je me retrouve en conférence , pour moi je m’en vais m’amuser ,et je m’étais posé une grande question , et quand on parle de principe c’est peu être une des choses a avoir dans notre quotidien. Aujourd’hui est ce que je suis entrain de me créer de la joie ou de la souffrance , c’est gros comme mot souffrance la , et est ce que je suis dans l’alignement de qu’est ce que je vais devenir et je reviens a la question que je m’étais posé a l’époque , mon premier métier était dans l’enseignement de la nutrition et tout ça et la je me sentais plus vraiment a ma place , je sentais une pulsion de vie je sentais un besoin de partage au bout de quatre années de formation qui ont suivi cette période la a vingt neuf trente ans

David : donc tu te formais pour restituer

Line : j’ai étudié … j’ai étudié dans tout ce qui touchait le mieux être, la médicine d’alternative, j’avais de comprendre comment ça fonctionne un être humain sur le plan psychologique physique émotionnel

David : à ce moment-là s’était dans le but d’en faire un métier ou une démarche personnelle

Line : s’était personnellement et je me suis prise a mon propre jeu , et au bout de quatre ans j’étais tellement passionnée et je me suis dis si l’argent avait … sa place dans le monde mais j’aurai un métier , j’aurai quelque chose a faire pour être utile socialement qu’est ce que je ferai et ça fait vingt ans que je fais un métier de rêve qui m’amène a voyager qui m’amène a rencontrer des gens mais qui m’amène surtout a partager comment je peux ressentir ça d’une façon permanente en dans cette joie la et que je n’est plus rien prouver a personne , si je m’en vais sur ça les gens que je courtois au quotidien , je veux être moi je veux être authentique et je me sens comme ceux qui marche sur l’eau comme on dis en sens le Québec dans nos expressions , c’est la simplicité , c’est l’authenticité et d’être capable d’être dans cette dimension la , on n’arrête pas d’aller chercher des ressources supplémentaire de grandir a travers les autres , mais d’être simple c’est tellement libérateur , c’est ce que je fais

DAVID : j’aime beaucoup ça, et du coup après les quatre ans, combien de temps tu as mis un peu juste pour se situer pour les personnes, combien de temps tu as mis, toi personnellement tu as reçu des clics a vingt neuf ans pour se sentir mieux

Line : j’ai eu besoin de six mois ou j’étais vraiment en arrêt de travail , j’étais quatre mois au lit , je ne marchais plus non plus , je n’avais presque plus de force il fallait qu’on me tienne , quand j’allais a la foret bon j’avais un petit VTT , un véhicule tout terrain qu’on appelle ici et je réussirait a m'embarquer la dessus et je m’en allais a la foret , j’écoutai les bruits de la nature , je regardais les rayons de soleil a travers les branche s, je regardais les petits écureuils qui faisaient des … dans les arbres, je revenais a l’essentiel , et la nature c’est vraiment ça me donner envie de me reconnecter a moi même donc s’était six mois vraiment d’arrêt ou je suis revenu a l’essentiel , je regardai mes deux petits enfants a l’époque ils sont adultes maintenant et tout ça et je me dis se sont les plus grands enseignants qu’on ne peut savoir ils sont dans l’instant présent , ils sont a l’émerveillement , moi j’étais déconnectée de ça ,je n’étais plus en contact avec moi et il n’y a point a exprimer le souffrances que j’ai

David : ils avaient quel âge à peu près

Line : j’ai eu mes enfants a vingt trois et a vingt cinq ans donc il y’avait sept ans

David : t’étais toute jeune

Line : oui c’est ça, exactement

David : c’est super

Line : oui

David : alors du coup ça fait vingt ans que tu disais que tu faisais des formations sur ces domaines la

Line : oui

David : il y’a beaucoup de personnes qui se forment et qui essaient de réussir dans le monde de la formation, l’expertise et qu’ils n’y arrivent pas, c’est pour ça qui fait que t’as réussi à sortir du lot ?

Line : la passion je pense qu’elle y était pour beaucoup et je trouve la question très très pertinente David parce que oui on le voient beaucoup ces alesties beaucoup de gens rêvent d’aller dans ces domaines la, ils vont faire des premières approches, je pense que c’est très important de porter en tout humilité de vraiment porter notre matériel et la façon la plus merveilleuse a le porter c’est pas d’aller vouloir transmettre des connaissances mais d’aller transmettre un vécu. Daller transmettre quelque chose qui nous a passé de l’intérieur , quelque chose que l’on porte qui est une pulsion de vie une expérience au quelle on veut pouvoir aller greffer ces connaissances , qu’on va avoir accumulé peu importe de quelle façon

David : c’est à dire que c’est l’inverse qui veut des connaissances auxquelles ils veulent illustrer des histoires. Toi tu dirais c’est mon vécu c’est mon bagage que j’illustre avec des connaissances

Line : oui pour moi c’est ce qui me sert le plus depuis ma carrière et ce que les gens me disent souvent c’est quand tu partages les choses que tu as vécu puis je m’en vais pour faire une histoire personnelle souvent ça va être en cinq minutes plus intensifs ou je vais expliquer mon parcours mais les gens vont aller dans le reste de la conférence ou de la formation , ça peut être d’une heure a une journée deux jours trois jours que je vais intervenir , ils vont sentir cette expérience de vie au quelle … a travers et souvent les gens vont se dire et tu va probablement dire la même chose c’est le rayonnement qui parlait encore plus que les mots parce qu’on sentais que la matière qui était partagée elle avait été expérimentée

David : et c’est important ça

Line : c’est très important

David : donc ça s’il y’a des personnes qui veulent être conférenciers ou coach, la clé que t’es entrain de donner c’est d’incarner vraiment ce qu’on transmettait en fait de ne parler que de choses qu’on vit vraiment

Line : c’est essentiel dès que ça soit la base, moi je trouve que c’est important. Oui on peut ajouter des connaissances des lectures, des formations qu’on a fait a travers de tout ça mais quand c’est vasé sur quelque chose qui est ancré a l’intérieur je trouve c’est plus facile, ça se … a des personnes qui ont des valeurs similaires a soit aussi. Souvent dans le métier bon on est souvent comme conférencier des gens peu solitaires , on est facilité au niveau de la communication et tout ça mais in oublies de s’entourer des fois de personnes qui vont être très très très ciblées parce que moi j’ai la chance de le vivre dans mon quotidien d’avoir une personne que je connait la bas c’est absolument extraordinaire et de s’entourer de gens qui ont cette vision la et pour-faire une conférence pour faire une conférence nécessairement mais de sentir que je vais aller me réaliser a travers de ça. Parce qu’il y’a des milieux des fois qu’on se ressent , mois ça m’est arrivé de refuser tout a fait une conférence ou je sentais que je ne serais pas a l’aise la dedans de pour-faire les choses juste pour l’argent

David : oui c’est vrai

Line : c’est parce que je veux me réaliser je le fais par passion, oui a l’aspect alimentaire du quotidien comme on dit mais de choisir c’est quoi moi vraiment l’alignement ou je vais sentir que je me nourris comme un être humain et que je vais pouvoir apporter le maximum aux gent que je courtois

David : c’est claire que en annonçant sur ça il y’a de grandes chances pour faire une belle conférence. Et alors du coup parce que la tout a l’heure j’étais avec une dame au téléphone qui joue un coaching et qui justement démarre son activité de coaching, si tu pouvais justement t’adresser à elle, comment, si tu es ok à nous raconter je ne sais pas t’es, comment tes huit ou dix premiers clients ou tes dix premières conférences si tu te souviens, ça serait important de savoir comment ça s’est passé

Line : oui, j’ai commencé à deux phases si on veut, mes premières années s’était plus au niveau du grand public uniquement a raison deux soirs par semaine pendant dix semaines dans différentes villes a travers le Québec

David : tu faisais donc un soir par semaine et une conférence ?

Line : un soir, supposant que j’ai quatre villes dans laquelle je faisais une cession de formation si on veut, mais sur dix semaines donc le lundi soir je pouvais être à Montréal par exemple mardi soir dans une autre ville, le mercredi soir dans une autre ville

David : et tu recommençais à chaque fois

Line : à chaque semaine pendant dix semaines

David : et s’était les mêmes personnes qui faisaient tous les cycles ?

Line : exactement

David : alors comment tu les avais trouvé ?

Line : par les journaux à ce moment la

David : tu payais des annonces ?

Line : exactement, à ce moment-là ça été comme ça et je faisais ça pendant quelques années

David : alors du coup c’est intéressant parce que cette parapet c’est juste un … mais pour moi ça l’est pas, c’est des annonces payantes ?

Line : à ce moment la oui, je dis bien a ce moment la

David : ah oui, mais c’est intéressant quand même car il y’a beaucoup de personnes qui ne prennent même pas le risque depuis une publicité, est ce que quand tu payes cette publicité tu te dis c’est sure ça va marcher ?

Line : à ce moment-là, c’est dans cette dimension la. Mais il y’avait toujours un facteur de risque quand même, je pense pour être travailleur autonome

David : tu te rends pas compte en terme, alors en plus le rapport de prix mais tu as une idée si on devait le remettre au prix d’aujourd’hui ça ferait quel prix ?

Line : pour cette publicité-là elle n’est pas, si je me souviens je mettais des publicités qui coutaient cinq cent dollars pour une session

David : waw, et bien la première fois tu ne sais pas du tout si ça va marcher ?

Line : je ne savais absolument mais s’étais un

David : mais pourquoi tu le fais

Line : parce que j’aimais ça puis je croyais en qu’est ce que je pouvais faire. La première soirée que j’ai fais j’avais deux personnes seulement

David : ça c’est le genre d’histoires que j’aime bien

Line : exactement, déjà j’ai fait ce cours la quand je travaillais avec une équipe de conférassions Québec de formateurs pour la première année de tout. Et les gens qui avaient fait cette formation la pouvaient revenir gratuitement, la salle était pleine de se qu’on appelle des anciens si on veut qui avaient déjà fait la formation, j’en avais deux seulement qui payaient, je me suis dis je vais le faire pareil. J’ai un public qui devant moi qui me fais confiance quand même

David : c’est bien

Line : et les gens pendant toute la session, la salle était toujours pleine, je payais pour donner la formation, j’avais les frais de salle, les frais de déplacement, j’avais eu la publicité mais je me suis dis je vais le faire quand même, la session d’après j’avais quinze personnes qui payaient

David : waw c’était vite !

Line : déjà le ça s’était parlé, les gens qui avaient déjà fait le cours bon, même s’ils revenaient gratuitement ils avaient ramené des gens et pouf ça allait monter comme ça. Y’avait des sessions ou je pouvais arriver je mettais ma publicité quand je faisais ma soirée de formation gratuite parce que je faisais ça avant de lancer la session

David : d’accord

Line : et bien il y’a une tempête de neige, on part de tout, je n’étais pas à l’abri de ce risque la parce que

David : c’est super intéressant parce que j’observe que ça soit je vois les gens que je rencontre en formation ou dans mes propres formations, a quel point un détail comme ça peut faire abandonner une personne ? Qu’est ce qui fait que tu n’abandonnes pas ?

Line : parce que je croyais c’est ce que je voulais faire dans la vie, je me sentais tellement forte

David : c’est tellement négociable

Line : c’est tellement négociable, faut pas que je te pique non plus puis dire non mais je vais mettre ma famille a un risque financièrement par rapport a ça. Tu vois j’avais gardé un travail a temps partiel dans un premier temps

David : ah ah c’est intéressant

Line : oui, je m’étais gardé quand même une sécurité a ce niveau la mais c’est ce que je voulais faire absolument, s’était tellement fort ce besoin de partage, besoin entre guillemets c’est tellement du cœur

David : ça se sent

Line : oui c’est ça s’était vraiment parce que le besoin parfois fait des dépendances, mais s’était vraiment comme une pulsion et c’est toujours cette pulsion la va être … tout les jours c’est un corps nouveau, c’est la créativité, c’est plein de projets c’est absolument merveilleux. Alors ça ça l’était pendant quelques années, mais là qu’est-ce que fait un changement c’est que moi depuis que j’allais à l’école, tout ce qui était la communication la langue française, ça me passionnait. Toute les compositions, les dictées qu’on pouvait à faire, avoir à faire, j’aimais ça, je me suis dis un jour je vais écrire un livre, mais de quoi je vais parler ? Et la ça faisait sept ans que j’étais dans le domaine là je commençais à avoir les idées un petit peu plus précises, j’ai dit chaque fois que j’aborde des choses qui touchent la joie de vivre, que j’aborde même une dimension plus spirituelle

David : ça t’animait

Line : ça m’animait, puis je sentais la réaction des gens, de la manière dont je l’abordais, si je parlais du sens des émotions du stress de la confiance en soi en fonction de mon histoire de tout ça. Y’avait des formats qui m’a été rappelé, et l’a je me suis dis je vais écrire un livre qui va s’appeler « Le mieux être par le rire » parce que le rire pour moi c’est aussi important dans la pratique. Pas le rire des dérisoire, puis je ne fais pas un show d’humour dans mes conférences mais c’est dynamique , y’a d’effervessance , des moments de profondeur pour amener les gens quand on est dans la joie , quand on est dans le rire , on dirait que il y’a une fluidité au niveau de l’apprentissage qui est encore plus grand , une ouverture qui est la. Alors mon livre le premier s’est appelé, il s’appelle toujours « l’amusette dans le rire » réveiller son médecin intérieur, stimuler cette dynamique la qu’on a en potentiel. Et la quand le livre est sorti, j’ai fait de la télé, de la radio, j’ai étais couverte dans les journaux et c’est en Europe ça a fait pouf donc je me dis une personne qui nous entends qui est coach, qu’est-ce que je peux faire pour rejoindre le plus de gens possible en faisant ce que j’aime. Moi s’était viols et conférence

DAVID : t’aimais écrire à ce jour la

Line : oui j’aimais écrire et j’en essaie d’écrire ce jour la

David : oui donc tu aimes écrire

Line : j’aime écrire mais j’aime transmettre peu importe de quelle façon la communication pour moi c’est un art naturel. Mais comment on peut rejoindre le plus de gens possible

David : en faisant dans le plaisir c’est ça

Line : en le faisant dans le plaisir, et comment on peut avoir des produits dérivés aussi, c’est souvent oui c’est beau de faire des conférences, de faire du coaching, mais les gens aiment repartir parfois avec un outil supplémentaire qui va faire un lien, d’ailleurs ce qu’on voit beaucoup c’est des vidéos, des choses comme ça sur internet,

David : des DVD

Line : c’est essentiel, et y’en a plus en internet aussi des choses a ce sens la mais d’avoir les livres pour moi s’était une dynamique supplémentaire que je tenais à la pratiquer donc une personne qui veut se lancer

David : ce que j’aime beaucoup pour rendre ton conseil global même a des personnes qui ne veulent pas forcement être coach parce que je trouve intéressant c’est que, toi tu fais , tu appliques l’idée parce que ça t’anime de le faire , du coup si on transposait ça d’une façon globale c’est d’arriver a trouver des idées pour servir des gens tout en étant connectés a un truc qui te fais plaisir

Line : exactement, toujours, oui il y’a une personne qui est venu me dire ok et bah ton métier va se faire de telle et de telle façon, je me suis dis qu’est ce que j’ai le gout de transmettre. Parce que je vais faire de la consultation privée aussi et j’en fais pas beaucoup parce que les disponibilités ne sont pas nécessairement a l’homme et aider les gens à se libérer par exemple de la dépendance affective, se libérer de charge émotionnelle qu’elles vont avoir. Donc je me dis qu’est ce qui me passionne moi ? Qu’est-ce que je facilitais à transmettre, donc puisqu’on est dans cet élément-là,… aussi, notre message va passer beaucoup plus facilement et ça me fait penser ce qu’on mentionne, quelqu’un qui voulait écrire un livre par exemple aujourd’hui. Y’en a un qui me dise par quoi je commence ?

David : oui c’est vrai

Line : de se dire quelles sont par exemple les douze ou quinze sujets moi qui m’animent le plus par rapport auquel j’aurai quelque chose à dire et que ça serait fluide et que je pourrais aller me documenter peut être pour encadrer le tout. Qu’est ce que j’aimerais parler ? De quoi j’aimerai discuter avec les gens ?

David : même selon toi, pourquoi, comment imaginons justement que les personnes qui nous écoutent vont écrire un livre ? Donc ton conseil ça serait de lister un peu les points importants sur lesquels je veux aborder, et comment, est ce que souvent la question que je vois dans dans ce qui va écrire un livre autour de moi, le point bloquant c’est le plan ? Je ne sais pas, est ce que je mets ça d’abord, est ce que je mets ça d’abord ? Comment tu t’es pris ?

Line : moi je vais te dire, les commentaires que j’ai que je travaille au canada ou que je travaille en Europe, je dis merci au public parce que j’ai de beaux commentaires par rapport a la structure de mes livres, on peut en parler un petit peu. Ils sont fait d’une façon aérée , en ce sens que dans un chapitre au lieu d’avoir un texte en continu , a toute les quatre cinq paragraphes il va y avoir comme un sous-titre , si j’aborde je ne sais pas moi j’essaye de prendre un exemple , mon parcours bon , on va revenir a cet exemple parce qu’on parle depuis le début , sous titre dans le chapitre pourrait être la timidité , comment j’ai dépensé la timidité … après ça ça pouvait être une expérience est vraie semblable , c’est quoi donc je vais susciter comment un intérêt et je vais développer mais toujours en gardant mon sujet a toutes les quatre cinq paragraphes ils vont être découpées c’est quoi , dans qu’est ce que je suis entrain d’élaborer que je peux mettre comme un certain sous titre d’une certaine façon qui vont créer une fraicheur. Et le gens me disent souvent on voit juste prendre plaisir a ouvrir le livre au hasard, on va arriver sur une réponse qu’on cherchait ou quoi que se soit mais ça garde a coter un coté dégagé tout en gardant la profondeur et mettre le langage simple ou si les gens aiment beaucoup ça dans ce sens la mais qu’est ce qui me passionne, une vingtaine de chapitres souvent moins, que je vais utiliser

David: et chaque chapitre étant une clé c’est ça ?

Line : exactement, exactement, puis dans chacun des livres … qui vont ramener les mêmes sujets, sont tous différents et souvent ça n’étais pas je dois écrire un livre parce que ça fait deux ans j’en ai pas écris un, non s’étais un ailant qui montait

David : il y’a un truc que je rêve de partager

Line : oui exactement, s’était vraiment un … qui montait, et c’est encore ça j’en ai deux ou trois encore a tète c’est comme la main, qu’est ce qui

David : mais oui ça ça c’est super inintéressant tu as dis que tu as deux ou trois en tète et ça c’est un autre truc que j’ai déjà identifié aussi autour de moi par exemple une personne dis j’ai sept idées, comment est ce que tu choisis la prochaine idée ?

Line : c’est lui par rapport, l’idée par rapport au quelle j’ai le plus de choses à dire, celle que je sens la plus … celle par rapport a laquelle j’ai le plus d’expérience que les conférences, les formations que j’ai pu faire, les consultations jusqu’à présent m’ont amené à avoir le plus de matière possible ça toujours était comme ça

David : tu ne réfléchis pas à, quel est le besoin du marché ? Tu n’essayes pas entre guillemets un truc du type il faut que j’écris un livre sur l’argent parce que ça va marcher

Line : j’aime aller comme ça , j’aime y aller , je me suis déjà …si on veut mais je suis toujours allé en fonction des besoins que je pouvais identifier au niveau de la clientèle dans les salles , les questions que les gens posaient bon sur le plan personnel professionnel , ça venait m’inspirer le type de livre a écrire , mais s’était jamais en fonction d’une dimension X , je dois profiter d’un tel flux , j’ai rien contre cette approche la ça peut être très très utile aussi ça peut très bien fonctionner puis je ne dis pas que je ne ferais pas un jour mais ça toujours été de cœur la manière ou je les ai fais et ça fais dix ans que j’ai des livres sur le marché et puis il tiennent toujours la au marché. Parce quand on est authentique avec soi oui je m’en occupe aussi de créer mais en marché à travers les conférences, dire oui les maisons d’éditions c’est bien beau, mais ils sortent quatre cinq livres par semaine chacune alors on est dilué dans la masse ce qui fait que si on veut tenir notre marché au niveau des livres, c’est là que les conférences sont importantes. Y’a des gens qui vont écrire un livre des fois pour le plaisir pour se réaliser , c’est beau mais six mois un an , leurs livres est mis de coté puis ils ont un déception donc c’est de voir quand j’écris un livre , dans quelle optique je le fais aussi ? Est ce que je le fais pour moi, est ce que je le fais pour le public ? Et comment je peux lui donner une langue vie ? Donc c’est notre marché de conférence aussi qui va venir ou de coaching peu importe qui va venir le soutenir aussi

DAVID : c’est super j’aime bien ce que tu partages, et du coup dans tout ce parcours est ce que tu as eu, j’imagine que oui, mais surtout après, est ce que tu as eu des critiques

Line : ah oui toujours des critiques

David des gens qui t’ont dis par exemple au début mais non qu’est-ce que tu fais, ça ne peut pas marcher, c’est bizarre, est ce que au début on t’a soutenu ?

Line : je suis à se cavalier seule, il y’a quand même quelques personnes dans ma famille qu’ils savaient et puis tout ça mais c’est à dire pour les gens de penser vivre de ce métier la ça dépense… pour bien des gens, c’est vrai que ça revient a ta question précédente, ça prend de la persévérance. Si les jeunes vont en voyage on se promènent c’est beau , mais il y’a des arts en arrières , on peut travailler des fois , mettre beaucoup d’heure a travailler , travailler c’est un grand mot parce qu’on fait ce qu’on aime avec passion mais j’ai jamais compté mes heures la dedans , donc c’est vraiment oui des critiques y’en a eu mais en général ils étaient quand même positives s’était le public qui était mon meilleur point de repère parce que des parfois on peut avoir des critiques de quelqu’un qui ne comprends pas notre contexte professionnel , qui ne sait pas qu’est ce qui est tout derrière , comment on veut orienter nos choses , c’est facile d’voir une critique de dire , oh mais qu’est ce que tu viens de faire ça ne pourrait jamais passer . La personne travaille dans un métier qui est totalement l’opposé a ne peut être pas la réalité de ce marché la. Donc s’était tout ça qui était a départager aussi mais moi je me disais , si je fais ce que j’aime puis que je regarde quand même les besoins du marché et quelles sont les solutions que je peux porter a mon marché , bien je vais me donner cette chance la de construire autour de cette dynamique la , s’était pas lancer au hasard quand même , ça c’est pas je me lance a une conférence puis je mets de la pub ça va être beau , on est dans un marché qui est beaucoup plus compétitif ces années. Comment j’ai commencé au Québec qu’on était on se comptait quasiment sur les doigts de la main les conférenciers professionnels

David d’accord

Line : maintenant c’est un métier qui rendu monnaie courante, beaucoup plus le coaching, la conférence, les formations

David : il suffit plus de faire des pubs

Line : il s’agit plus de faire une pub, faut être proactif et très présent

David : finalement ce qui est intéressant dans ce que tu décris c’est que la vraie puissance que tu as eu c’est que d’y croire

Line : définitivement

David : puisqu’il y’a plus d’exemple mais du coup le challenge il est plus lié a la compétition

Line : définitivement, il faut être très créatif, faut être très présent sur notre marché, faut prendre notre place

David : alors du coup est ce que c’est possible selon toi de trouver, de créer sa place aujourd’hui

Line : c’est tout à fait possible et il y’a million de façons de le faire , que se soit moi j’ai la chance de faire beaucoup de télévision beaucoup de radio, d’être bien couverte dans plusieurs magazines et tout ça , y’a toujours l’internet , quelqu’un qui possède l’internet aujourd’hui ça ne fonctionne pas , d’avoir des partenaires , des alliances stratégiques aussi c’est bien important , d’être présent dans une vidéo comme on est aujourd’hui , c’est tout ça. Comment je peux utiliser le maximum de filants si on veut au niveau de la visibilité

David : justement, c’est intéressant tu parles de maximum de filants, et la ça s’adresse du coup a d’autres personnes qui ont peu être avancé d’avantage dans leurs projet. Quant a toutes ces opportunités que tu as déjà qui peuvent te proposer des interviews , des contacts , tu peux aussi consacrer du temps chez toi a écrire , comment tu arrives a organiser un un peu tes priorités te de te dire que la c’est pas la meilleure chose a faire maintenant de faire ça et puis d’écrire un nouveau livre , donc toute tes idées et tout tes projets j’imagine que t’es plutôt créative , comment tu fais pour dire ok la je fais ça , ou la je fais ça , la je lâche ça ?

Line : ça c’est le défi des gens créatifs comme nous vraiment

David bah justement ça m’intéresse

Line : vraiment il faut y aller aux priorités, moi je me dis toujours, je regarde en arrière-plan, toujours la dimension est ce que je gagne le respect de ma santé, le respect de mon authenticité, le respect de ma joie, pièces qui jouaient dans le respect de mon temps. Dans ce sens je suscitais quoi, briser ma santé par le passé

David : c’est à dire que c’est une priorité

Line : ma priorité ça demeure toujours l’harmonie intérieure , et autrefois on était capable de répondre a nos courrier dans l’heure suivante , aujourd’hui je suis capable de me permettre d’aller aux urgences s’il le faut mais je vais être capable sans savoir que je manque de respect a un client ou a une demande que j’ai eu pour X situations que ça prenne quarante huit heures. Donc je me dis je suis capable d’être a l’aise sans mettre de pression de dire garde, département des miracles, on met ça de côté, je vais faire humainement par la ce qui possède sur moi aujourd’hui. Mais quand on parle de livres, si j’ai un livre à écrire le dernier m’a pris deux années et dans l’ensemble de mes livres celui qui m’avait pris le plus de temps s’était neuf mois, et puis j’en avais fait un qui m’a pris trois mois. Donc s’était en fonction a ce moment la comment mes horaires pouvaient se positionner , mais la je suis arrivé dans une période dont on parle d’émotions , de joie de vivre , d’auto guérison , la conscience au delà des mots qui demande beaucoup de « background » , beaucoup d’expérimentations personnelles ,que j’avais eu l’occasion de faire et de rapatrier , beaucoup de témoignage que j’avais reçu des gens , beaucoup de recherches scientifiques médicales et tout ça , alors je me suis dis si on prends la priorité livre a ce moment la , je voulais avoir un produit qui était vraiment un guide , qui était profond , ça ne veut pas dire que les autres ne l’était pas mais les autres c’est peut être basées , s’étaient plus ciblées comme matériel les autres étaient plus dans un fléaux expérientiel , d’expérience que j’avais vécu, il était documenté aussi , mais lui il était plus ciblé vraiment plus écorcé quand même livre vu qu’on allait toucher les pas de la médecine indirectement , la médecine…

David : c’est peut-être moins au grand public

Line : c’est très grand public

David : ah d’accord

Line : celui-là il est très grand public parce qu’il y’a personne je pense qui n’est pas influencé par son état de santé

David : ok je comprends

Line : ou qui ne connait pas quelqu’un qui peut avoir passé par ce type de maladie. Alors celui la elle est dans les dimensions j’aide le médecin à m’aider ou si il y’a une problématique et comment je pouvais être dans la prévention, comment je peux stimuler mon système humanitaire, prendre soins de ma santé globale. Alors quand on revient comment on détermine nos priorités je me suis dis ce livre la est tellement spécial je prendrai le temps que j’aurai besoin pour l’écrire. Ce n’est pas une course il faut que je sorte un livre .Alors ça s’était comme je me suis dis je me donne le temps, donc comment gérer ma priorité s’était dans le respect du temps tout simplement , si on arrive par exemple au niveau des conférences , on le sait , on vit de ça , donc je ne peux me dire bon je vais prendre trois mois et je ne ferai pas de contact et je vais être complètement retirée du marché , non , je me sens toujours de dire ok , est ce que j’étais en action suffisamment et supposant cette semaine par rapport a je ne sais pas moi mon … est ce que j’ai eu suffisamment de contact direct par exemple , c’est de voir bon est ce que j’ai une spirale ascendante suffisante pour dire ok je vais prendre deux semaines de vacances prochainement , donc je vais toujours je vois ça comme une façon assez progressive , c’est bien diffèrent que quelqu’un qui ira au bureau avec un emplois stable du lundi au vendredi , c’est toujours du …. J’essaye de me respecter vraiment

David : très inspirant effectivement le fait que tu sois capable de lâcher

Line : j’ai appris à lâcher la prise la dedans, à être toujours à la fut comment je peux, on prend l’exemple prochainement j’ai des clients cibles, des prospects que j’allais ne rencontrer, c’est même pas que Québec c’est a l’étranger. Bon on parle du niveau voyage et préparer tout ça mais ça était préparé a l’avance, il y’a des contacts qui ont été fait, donc ma priorité s’était d’élaborer des alertes stratégiques, ok, je vais travailler la dessus pendant quelques mois. Donc je vais mettre peut être deux ou trois lignes directrices c’est quoi que je vais développer cet ans ci. C’est quoi mon marché cible est ce que c’est un cas le même qui était l’année passée est ce que je dois me réorienter. Donc c’est toujours été la fut, est ce que je suis toujours dans ma passion, dans les éléments que je travaille, ah non, c’est vrai on parlait beaucoup mais les lignes directrices sont ça, respect de soi, être toujours proactif, créatif, est ce que ça me donne de la joie, si je ne suis plus dans la joie c’est parce que je ne prends pas place

David : je sens qu’effectivement l’indicateur bien-être est important pour toi

Line : oui c’est ça vraiment

David : alors du coup tes enfants ont quel âge aujourd’hui ?

Line : vingt-cinq et vingt-six ans

David : parfait pour ma question

Line : et je suis mamie de deux petites filles … a ce jour

David : voilà, parfait pour la vie d’eux du futur. On a créés une fondation en France a but non lucratif , qui s’appelle les « déclic » et qui a pour objectif d’aider les jeunes entre quinze et vingt cinq ans , bien sur plus largement mais simplement la je te donne un cadre

Line : oui, c’est fantastique

David : à croire en leurs rêve et a croire en leur potentiel, et du coup cette question la ça va être une vidéo pour le déclic justement et du coup, quel message t’aimerais partager aux jeunes a quinze vingt cinq ans, et tu peux même imaginer que tu t’adresses directement a tes enfants

Line : ah ça me touche comme question profondément, j’ai en ça l’émotion présente

David : c’est parfait

Line : c’est vraiment j’adore l’émission derrière aussi puis j’adore la question parce que j’ai fais beaucoup et j’en fais beaucoup encore de conférences dans les écoles pour des étudiants

David : justement si t’as t’intéresse a un moment on intervient dans les écoles

Line : ça me touche profondément parce que moi quand j’étais dans cette période d’âge la, s’était une période charnière de ma vie ou j’étais totalement démunie. Et quand je fais des conférences devant un public de cette cible, je les amène tellement à oser parler, prendre des choses, ne pas se sentir vulnérable parce qu’on va vivre des fois des choses dans lequel on a de la souffrance, de dire a quelqu’un j’ai mal a la tête c’est facile, de dire je me sens dépressive, ça c’est une autre histoire. Et je me souviens j’étais pas au Québec j’étais ailleurs , et je faisais une conférence je devrais avoir mille deux cent étudiants de douze a seize ans en avant de moi , et a la fin je n’oublierai jamais ces trois jeunes filles … et elles m’ont dis on a un parcours semblable a ce que tu viennes de nous raconter de toi , et on n’a jamais parlé , les trois ça donnait a vivre la même chose , on n’a jamais parlé et y’en a une la dedans qui avait des idées suicidaires , les grosses larmes coulaient , elle disait ce soir je vais aller parler a quelqu’un , je vais suivre le conseil de qu’est ce que j’ai entendu , parce que je ne veux pas me rendre plus loin que qu’est ce que je me suis rendu , et les deux autres c’est comme ça les donnait une bouffée d’espoir aussi que oui on pouvait s’en sortir , mais faut aller chercher de l’aide , il faut s’exprimer. Puis souvent plus qu’on est timide, plus qu’on vit de la vulnérabilité, qu’on st censé souvent prendre de la place, des fois il peut y avoir du manque de confiance peut importe pour quelle raison, on laisse les autres nous rentré dedans. Et souvent pourtant les autres sans jugement c’est des grands enseignant sur notre route, c’est quelqu’un avec qui c’est plus difficile sur notre route, comment je peux utiliser cette expérience pour être capable de me dépenser d’aller chercher des outils qui vont m’amener a me sentir a la hauteur de qui je suis

David : ce que tu dis c’est que la difficulté c’est une opportunité à grandir c’est ça ?

Line : c’est toujours ça, ce n’est pas souhaitable de les accumuler les difficultés, c’est possible un jour dans l’arrivée est ce qu’on a eu une vie plus fluide, mais c’est des étapes qui sont à passer de dire je vais me faire aider, je vais me choisir, je me donne le droit d’être vulnérable, puis j’ai le droit de faire éclater cette carapace la que j’ai trainé pendant trop longtemps

David : cool

Line : j’étais tellement masquée moi j’étais tellement avec une carapace s’était une armure de métal tellement que je me protégeais comme un escargot d’une certaine façon peut être avoir mal , j’étais tellement artificielle donc quand on est jeune aussi c’est ce que je veux dire aux jeunes parce que je fais une conférence que ça peut choisir l’abondance mais c’est pas juste l’aspect matériel l’abondance , l’abondance de joie , de passion , de tout ce que la vie peut apporter , ne choisissez jamais un métier pour l’argent , mais pour la passion que ça va vous apporter au quotidien , de sentir qu’on se réalise dans qu’est ce qu’on est. Donc les jeunes moins de quinze a vingt cinq ans ça m’interpelle parce que ce sont des créateurs d’avenir , des créateurs de passion , mais souvent ils sont étouffés et puis il y’a tellement de potentiel a aller exploiter a ce niveau la que chacun se regarde dans le miroir en voyant les étincelles qui sont derrière , des fois les petit nuages et de de dire regarde oui c’est possible d’aller chercher le meilleur qu’on peut se donner le meilleur

David : -cool, merci à toi

Line : merci à toi

David : c’était une belle réponse et je suis très content que si ça te touche je pense que y’a un vrai besoin

Line : y’a un vrai besoin , puis je pense que qui que l’on soit , on parlaient beaucoup de notre métier , des gens qui sont conférenciers , des coach , je m’adresserai même aux professeurs , aux parrains , a qui que se soit dans notre société bref , on est surtout dans ces métiers la spécifiquement peut être des transmetteurs de passion, on est juste penser que quand on est a l’école de qui on va se souvenir ? des professeurs qui n’ont pas été gentils , mais de ceux qui nous ont amené a avoir le meilleur de nous , qui on su nous transmettre leurs passions , qui on su nous créer de l’ailant et nous donner le petit coup de pousse qui faisait la différence alors dans nos milieux de travail j’entendais une étude qui est sortie au Québec sur huit mille cinq cent personnes qui ont été interviewés , on les demandait , qu’est ce qui est le plus important pour vous dans un milieu de travail , et je dirai même dans une vie en général mais la s’était vraiment ciblé au niveau du milieu du travail , s’était l’ambiance de travail et de sentir justement l’esprit d’équipe , de sentir que l’aspect relation humaine était valorisé alors on n’est plus dans un milieu ou dans une société ou que juste l’argent doit prioriser et je pense que ça n’aurait jamais du être ça mais ça été trop présent dans bien des milieux , oui c’est essentiel on est dans l’affaire , on ne voit pas l’épicerie avec un merci. C’est essentiel l’aspect abondance , sur le plan pécuniaire aussi , mais la relation humaine ça doit être une base je parlais avec un directeur d’entreprise cette semaine qui avait réalisé une belle année financière puis on faisait de la radio , on se croisaient a faire de la radio l’un après l’autre sans savoir et on partageaient par la suite pour réaliser , il me dit , les valeurs humaines c’est la base de mon entreprise et dit je vais dire a mes employés vous ce que j’ai de plus important. Mais si ça ne va pas dans l’équipe ou quoi que se soit , je me dis toujours que les employés sont un peu a l’image de la direction alors il dit je vais me regarder dans le miroir et je vais parler a mes collègues a la direction pour qu’on voit qu’est ce qu’on peut faire pour les gens qui vont valoriser notre entreprise qui vont avec la base aussi soit encore plus heureux

David : c’est un bon patron, enfin une belle dynamique

Line : vraiment une belle dynamique, et dans les entreprises avec lesquelles j’ai pu travailler, j’ai travaillé beaucoup au gouvernement, ici a l’étranger, dans des milieux hospitaliers scolaires, dans tout les milieux, juridiques et tout ça, y’a une valeur de base qui est la. Oui on a un aspect professionnel, on a un costume professionnel mais l’être humain en arrière aurait beau a avoir les plus belles formations techniques , c’est pas capable de fonctionner dans ses relations avec les autres , dans sa communication avec lui même , dans la gestion de son stress , ses émotions , ça va donner quoi comme structure ? Alors donnons-nous dans notre société des fondements solides basés sur l’être humain sur la joie la santé globale, et on va voir une société transformée et nos jeunes de quinze à vingt cinq ans pourraient venir pensant à la pierre angulaire et les petits bouts de choux qui poussaient aussi

David : parfait

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