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Pourquoi je ne suis PAS HEUREUX malgré ma RÉUSSITE ??

J’arrive à produire plus de résultats, je gagne plus d’argents que je n’aurais jamais imaginé, je voyage dans le monde, je rencontre des gens qui m’inspirent. J’ai beau avoir ça, ce n’est toujours pas assez, cette énergie tout à l’extérieur pour être heureux et à l’intérieur avoir toujours cette boule. Mais de me dire : « Toute cette réussite extérieure pour n’être toujours pas bien à l’intérieur, ça fait ch**er. » C’est ce qui m’amène à explorer le bien-être et me dire : « Qu’est-ce qui existe comme solution pour être heureux ? »

Moi, à la base, si on résume ma vie en trois étapes, je suis mal dans ma peau et j’ai dû mal à passer l’action, j’ai dû mal à être confiant ; donc je fais tout, absolument tout ce que je peux : je me forme, je lis, je me fais accompagner, je fais du coaching. D’ailleurs, j’encourage à faire ça, d’avoir une plateforme qui t’aide : des formateurs, des coachs, des livres pour changer ta vie. Bref, j’apprends à maîtriser mieux la confiance en soi. À partir de là, vu que je passe plus à l’action, je dédie mon temps à me dire : « Maintenant, je veux maîtriser comment tu crées des résultats ». C’est bien de passer à l’action, mais comment tu produis des résultats, comment tu développes une entreprise, comment tu performes plus, comment tu rencontres les gens qui t’inspirent, comment tu accomplis cette fameuse Bucket list, la dream list que tu fais à plus de cinq ans. Comment tu fais pour réaliser ça ?

Ça, c’est la deuxième phase de ma vie : comment réussir ? Et j’arrive à produire des résultats, je gagne plus d’argents que je n’aurais jamais imaginé, je voyage dans le monde, je rencontre des gens qui m’inspirent. Et j’ai beau avoir ça, ce n’est toujours pas assez ça, j’ai tout à l’extérieur pour être heureux et à l’intérieur il y a toujours cette boule de pression, d’inconfort. Alors, elle n’est pas au même niveau que c’était à 15 ans, ça va beaucoup mieux, mais de me dire : « Toute cette réussite extérieure ne pour être toujours pas bien à l’intérieur, ça fait ch**er. » C’est ce qui m’amène à explorer le bien-être et me dire « qu’est-ce qui existe comme solution pour être heureux ? » Et en fait, là je suis très perturbé parce que je rencontre des personnes qui me proposent des mondes opposés en fait. J’ai soit des personnes qui me disent : « Voilà le secret de la réussite », mais qu’elles ne sont pas tant heureuses que ça ou des personnes qui me disent : « Voilà le secret pour être heureuse, mais qui dans mon monde ne sont pas assez dans la réussite pour moi. » Je suis tiraillé, je vis mal, je m’endors mal parce que j’ai l’impression que je dois faire un choix. J’ai l’impression que je dois faire le choix d’avoir une entreprise qui impacte des millions de personnes dans le monde et avoir une grande chaîne YouTube, pourquoi pas tout ce que je peux créer dans le monde encore, dans le futur, j’ai encore du temps. Je dois faire le choix entre ça et être heureux. Et je n’ai pas l’impression de trouver des solutions donc j’ai testé plein de choses qui m’ont apportées beaucoup : de la méditation, vipassana, voya ger, la pleine conscience, à être dans le moment présent, mais à chaque fois j’ai l’impression que je dois choisir.

À la base, j’ai un parcours scientifique, donc j’adore tout ce qui est prouvé scientifiquement même si je crois aujourd’hui que la science est aussi limitée parce qu’elle ne fait que démontrer une partie de ce qui existe, mais j’aime bien quand même m’intéresser à ça. Et on se rend compte en fait, depuis près quarante-cinquante ans, mais c’est en train de s’accélérer, là c’est en train de pleins booms, pleins d’universités américaines, anglaises, aussi en Israël sont en train d’utiliser des millions de dollars de budgets pour étudier un mot qu’on pensait connaître qui est la gratitude. Et presque, il faudrait presque changer le mot, parce que quand on parle de gratitude, souvent le réflexe, de se dire : « Ah ok, c’est le truc que tu dis merci » ou alors c’est le truc que tu dis – ces trucs religieux. Il y a une mauvaise perception de ce que c’est. Effectivement, le premier niveau de la gratitude, c’est le fait de pouvoir dire merci à un inconnu qui t’aide, à cette personne qui t’aide à monter les escaliers, bref, à quelqu’un qui te rend service. Mais on se rend compte que c’est beaucoup plus que ça. Et je me suis passionné dans les dernières années, j’ai rassemblé plus de 400 études, les plus importantes que j’ai trouvé, 400 études scientifiques qui balaient les huit domaines de vie, et on se rend compte que la gratitude, elle n’influence pas que ton bien-être.

Il y a des études par exemple, sur les vétérans « la guerre de Vietnam » où ils leur font faire des petits exercices de gratitude. On peut faire beaucoup plus de ce qu’ils ont fait, mais juste avec ce qu’ils ont fait. Ils se rendent compte que la résilience des soldats n’a rien à avoir. Donc, ils prennent un premier groupe de soldats qui a fait la guerre. Donc ce sont des personnes qui en fait, la nuit, ils voient des personnes décédées, du sang partout, ils n’arrivent pas à dormir six nuits sur sept. C’est vraiment particulier ce que peuvent vivre certains soldats après une guerre et la reconversion derrière, elle est très difficile. Ils prennent un premier groupe, où ils font rien plus que d’habitude, donc ils font rien. Et ils prennent un deuxième groupe où ils leur demandent juste : la personne la plus soft, c’est vous allez marquez « Tes petits kiffs tous les jours » qu’est-ce que tu as apprécié aujourd’hui et les trucs simples, un rayon de soleil, sentir le rayon de soleil sur ta peau, prendre le courant où tu as réalisé que tu as du luxe d’avoir le courant dont on oublie. Et bref ça c’est le niveau de gratitude et ils se rendent compte que les personnes arrivent à aller mieux. Mais le niveau d’après qui pour moi un niveau basique, mais qui est quand même un niveau d’après c’est qu’ils osent leur poser une question qui ne se pose pas socialement : « Qu’est-ce qu’il y a à apprendre de ça ? ». S’il y avait des apprentissages, ce serait quoi ? Des apprentissages pour votre couple, des apprentissages pour la vie, des apprentissages pour votre bien-être, des apprentissages professionnels. Ce ne sont pas des questions faciles par rapport à une guerre.

Voilà juste marquer ce qui vient et ces petites choses. Un peu plus avancé « Qu’est-ce qu’il y a de beau là-dedans ? C’est quoi le cadeau là-dedans ? » Ça paraît choquant d’oser poser des questions après un événement si difficile et dès fois même des personnes qui ont perdu tous leurs potes. Mais moi ce qui m’intéresse, c’est ce qui est intéressant que la science, c’est que là c’est statistique, c’est factuel, on peut dire ; j’aime ou je n’aime pas, on peut dire que ça ne se fait pas, ça se fait. La réalité c’est quand tu vois le soldat qui du coup, tu as deux tiers des soldats qui se remettent deux fois plus vite, qui d’ailleurs se mettent en couple de façon plus heureux ; moi, je pense que ça vaut le coup de poser des questions que ne se fait pas, c’est d’ailleurs si tu as une personne qui arrive à se remettre dans sa vie. Ils ont fait ça, donc c’est le côté bien-être, ils ont fait ça avec des personnes qui ont une forte tendance à faire un burn out ou une forte tendance à être dépressive. Et avec des petits exercices similaires de gratitude et réduisent de 15-20% pour des personnes qui sont sensibles à la dépression. Juste en faisant des exercices tout ça, on peut aller beaucoup plus loin en allant de son exercice qui sont corporels, là c’est juste des petits exercices mentaux.

Martin Seligman qui a étudié beaucoup d’approche scientifique, il a fait une analyse auprès de, je crois 411 patients. Il a testé tout un tas d’approches scientifiques et s’est rendu compte que de loin, de loin par rapport à plein d’approches, de loin de la gratitude, explosaient le taux de récupération des participants.

Donc, on est en train de se rendre compte qu’il y a plein d’approches scientifiques, plein d’approches pédagogiques, plein d’approches psychologiques, mais que la gratitude, elle transforme la vie des personnes. C’est un truc de dingue, quand j’ai vu ça, je me suis dit : « Mais, il faudra un module à l’école pour comprendre parce que pour certaines personnes, s’il n’y a pas l’aspect scientifique, elles ne mettent pas la valeur dessus. » Certaines personnes n’ont pas besoin de l’aspect scientifique, mais certaines personnes, elles ont besoin de voir ces quatre études à la suite pour dire : « Ok, c’est sérieux. »

John Templeton qui est un milliardaire, il a décidé de créer une fondation exclusivement dédiée à la gratitude parce qu’il s’est rendu compte que c’est un facteur clé de bien-être. Ils ont fait aussi un management. Les managers qui ont plus de gratitude pour leurs employés ont plus d’efficacité et de productivité. Donc, à la limite si un entrepreneur qui nous regarde en disant : « Je m’en fous du bien-être de mes équipes. » Je ne parle pas du bien-être de mes équipes, ça c’est un bonus, je parle de la productivité et la créativité des équipes et donc je me suis passionné dans les séminaires pour accompagner des personnes qui ont perdu leurs enfants, qui ont fait faillite et comprendre comment tu aides une personne qui met dix ans à transformer et réduire ça de plus en plus. Et dans les choses les plus bluffantes que j’ai vécu en coaching, la personne, elle est bloquée depuis huit ans, elle a perdu son fils, elle n’arrive pas à s’en remettre, elle essaie tout et en une heure et demie en coaching parce que j’ai pu apprendre de ces gens qui m’expliquent comment ils font, en une heure et demie elle transforme. Et après une heure et demie, elle parle de son fils, elle passe d’un mode « mon fils est mort, je n’ai pas le droit d’être bien parce que si je suis bien, ça veut dire que je ne l’aimais pas » ; parce que c’est souvent la raison pour laquelle on n’arrive pas à être heureux quand on a perdu quelqu’un de proche, à un mode de « parce que mon fils est mort, parce qu’Adam est mort, je vais aller vivre une vie de dingue, parce que mon fils est mon mort, je vais aller réaliser mes rêves, parce que mon fils est mort, je vais créer une association pour aider les gens qui ont perdu leurs enfants à transformer leur vie, parce que mon fils est mort, je vais aller faire des choses que je n’aurais jamais faites dans ma vie, parce que mon fils est mort, je vais aider toutes ces femmes qui ont leurs enfants, à prendre soin de leurs enfants, apprécier leurs enfants » quand elle a fait ça sur scène, non seulement j’étais en larmes, la salle était en larmes et en une heure et demie, je ne dis pas que c’est possible pour une heure et demie, je ne dis même pas que j’y arriverais moi-même en une heure et demie, mais je dis que c’est possible en une heure et demie. Et c’est la raison pour laquelle j’adore rencontrer ces gens-là parce que pour moi ce sont des héros, ils me montrent encore une fois l’espoir.

Donc, la gratitude, ça peut aller jusque-là. Non, je ne dis pas qu’il faut aller tout de suite jusque-là, mais ça peut aller jusque-là. Un des premiers à avoir vraiment popularisé ça, sans mettre le mot c’est docteur Victor Frankl enfermé dans les camps de concentration, c’est un truc de dingue son bouquin. Ça remet tout en question, le mec, il est capable de se dire « thèse de stérilisation scalpel sans anesthésie sur les testicules » et il est capable de dire : « Merci ». Et moi je n’étais pas capable de dire merci juste parce que mon père ne me disait pas « je t’aime », mais quand tu lis ça, tu dis : « bon, je vais peut-être y arriver. »

Et c’est grâce à des gens comme ça que j’ai appris à dire « Je t’aime » à mon père et à me rendre compte. Au début, la première fois, c’était pardonner mon père, mais jusqu’à me rendre compte : « Mais il n’y a rien à pardonner en fait. Pourquoi je le pardonnerai ? » Il n’y a rien à pardonner. Il a été le père parfait. J’ai passé mon adolescence à détester mon père et grâce à ces gens et grâce à ces technologies et ces outils qui existent aujourd’hui. Le jour où je me suis levé un matin et je me suis dit : « Mais, en fait pour rien au monde, j’aurais voulu avoir un autre père. » Oui, il ne me disait pas : « Je suis fier de toi », mais quand il ne me disait pas : « je suis fier de toi », il apprenait à être fier de moi. Oui, mon courage n’est pas réaliser mes rêves, mais quand même il ne m’encourageait pas à réaliser mes rêves, il m’encourageait moi à m’encourager moi-même à réaliser mes rêves. Oui, j’ai souffert de cette adolescence, mais je ne ferais pas ce métier sans mon père. Oui, il jouait le rôle que je n’aimais pas parce que ma mère, elle me disait : « Tu peux tout faire », mais s’il n’y a pas eu mon père pour équilibrer, je serais juste devenu un fou qui ne comprend pas les limites. Et le jour où j’ai ouvert les yeux en me disant : « En fait, mon père il est parfait », d’un coup, mon cœur il s’est ouvert, j’ai commencé à écrire à mon père : « Je t’aime » par SMS, alors mon père qui a été abandonné, il ne sait pas ce que ça veut dire je t’aime. Donc c’était drôle parce que je lui disais par SMS qui était pour moi plus dur que de parler devant mille personnes. Et mon père ne répond pas pendant deux semaines. Et avant je lui en voulais parce qu’avant les tentatives, j’ai tout fait pendant mon enfance pour être aimé par papa. Et là je me dis, mais en fait : ce n’est pas important qu’il exprime ou pas. Et après deux semaines, je lui raconte que c’est drôle, après deux semaines, je pense que mon père, pendant deux semaines, il s’est demandé : « Je réponds quoi à ce genre de SMS » après deux semaines, mon père a répondu : « la réciproque est vraie ». Ce qui était sa meilleure version. Et c’est drôle parce que le David de 15 ans, il aurait reçu : »la réciproque est vraie », je n’en aurais voulu, le David après avoir utilisé ces outils de gratitude, je n’ai eu jamais tellement d’amour en fait parce que mon père abandonné par sa mère puis par son père puis par sa mère, puis par ses grands-parents, répondre à « La réciproque est vraie » c’est énorme. Et souvent ce qu’on fait, c’est qu’on juge nos parents en disant : « mais je ne comprends pas qu’ils fassent ça ou qu’ils ne fassent pas ça, mais pour qui on se prend en fait. On n’a pas vécu leur enfance, on n’a pas eu leurs parents, on n’a pas vécu dans cette société qui nous permet d’avoir plus de confiances ; il y a plus de livres et des vidéos gratuites sur Internet ; mes grands-parents ils n’ont pas eu ça. Pour qui je me prends pour dire qu’ils auraient dû faire comme ça et mieux encore pour qui je me prends de présupposer que ça aurait été mieux si j’avais quelqu’un d’autre.

Je te prends plein d’exemples de ce que ça peut être la gratitude. Mais ça commence par :
Un, se couchant en se demandant les petits kiffs du jour, ça peut être un super exercice en famille ou en couple ;
Deux, de se demander : « Quels sont les kiffs de l’année ? » ;
Trois, un peu plus dur, prendre un événement difficile de sa vie. On peut commencer par des petits softs, qu’est-ce que j’apprends, qu’est-ce qui est génial ;
Quatre, le faire avec ses parents et le top du top, ce sont les personnes nous regardent en vie. Je comprends, ça peut prendre six mois à oser le faire ;
c’est une lettre de gratitude.

Il y a des études scientifiques qui montrent que la personne qui écrit la lettre de gratitude, ça a plus d’impacts sur elle que sur la personne qui la reçoit. On n’est même pas obligé de la donner. Et on peut faire une version sur soi et une version remastérisée plus courte pour la personne parce que dès fois ça fait peur à la personne. J’ai des clients je les accompagnais, le parent reçoit ça et il se dit : « ça va mon fils, qu’est-ce qui se passe, » je n’ai jamais reçu de gratitude de son fils ou dès fois, il faut faire une version allégée que la personne peut comprendre, dès fois, il faut faire une introduction : Papa, tout va bien, je ne suis pas un suicidaire, je fais juste un exercice, j’avais envie de t’exprimer la gratitude. Mais c’est dingue, ça change la relation.

Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé une formation complète et gratuite : « Les dix prérequis à la réussite » vraiment dix choses que si tu les fais et si tu les pratiques, ça va changer ta trajectoire de vie, mais pas de 10 , ça va faire passer ta vie de là à là. Et en plus de ça, on verra ensemble dix schémas internes limitants qui t'empêche de réussir sans même que tu en es conscience. Clique sur le bouton qui apparaît juste-là. Cette année, c’est notre année.

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