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3 outils pour retrouver LE CALME en période difficile !

On va comparer la situation actuelle sanitaire et économique avec la meilleure situation sanitaire et économique des peut-être cinq dernières années. Et forcément, c’est un bon moyen de se sentir mal. La question qu’on doit se poser c’est : « Comment je vais le plus possible vers prendre de la distance sur nos émotions ? »

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Il y a une étude scientifique qui a été faite et ça va expliquer pourquoi il y a autant d’angoisses en ce moment qui montre que l’être humain a plus peur dans l’incertitude qui puisse se passer quelque chose de grave que face à cette même gravité.
Prenons un exemple, l’être humain est plus stressé à l’idée de pouvoir tomber malade qu’une fois qu’il a la nouvelle.

Alors, une fois qu’il y a la nouvelle, il y a d’autres trucs qui peuvent se jouer. Nos émotions vont avoir tendance à amplifier notre réalité dans un sens ou dans l’autre. Elles vont avoir tendance soit à exagérer et nous faire, nous sentir dans la panique plus que ce qui serait approprié. Et dans l’autre sens, nous faire à être excité, du coup, tu te mets avoir plein d’émotions très agréables, mais ça, c’est parce que tu es aveugle.

Et donc c’est hyper intéressant de se rendre compte que l’être humain, il a vraiment tendance, c’est prouvé scientifiquement, à distordre la réalité qui est face à lui.

La question qu’on doit se poser c’est : « Comment je vais le plus possible vers prendre de la distance sur nos émotions ? »

– Premier outil : chronomètre des émotions.
La clé du chronomètre des émotions qui est appliquée beaucoup dans le sport de haut niveau, parce que des fois tu pètes un câble, parce qu’eh bah, tu n’as pas été performant comme tu veux. La clé c’est quoi ?
*étape numéro 1 : J’ai le droit de vivre mes émotions.
Je panique c’est normal ! J’ai peur pour vos proches, c’est normal. Je le ressens, je le vis, je me laisse vivre mon stress, mon angoisse ou ma joie ou ma confiance, je me laisse la vivre.

*Deuxième étape et c’est vraiment l’étape la plus importante : Je ressens mon angoisse avant de dormir, je m’observe, je me regarde.
J’ai peur pour mon travail, je m’observe, je me regarde. Je vais me donner le défi de réduire le temps que je mets à récupérer mon calme, je vais réduire le temps que je mets à revenir sur la question la plus essentielle en tant qu’être humain, c’est : « Qu’est-ce que je veux, qu’est-ce qui est à mon pouvoir, qu’est-ce que je fais maintenant ? »
Je me challenge moi-même et je me donne le défi de réduire le temps que je mets à revenir dans le jeu interne.

– Deuxième chose, c’est le jeu des perspectives et du contraste.
Ce qui fait qu’un être humain, il souffre, ce n’est pas tant seulement ce qu’il vit, mais c’est d’avoir des attentes irréalistes par rapport à la vie. Et un des bons moyens d’avoir des attentes irréalistes par rapport à la vie, c’est quoi ? C’est de comparer le présent par rapport au passé le plus fantasmé, le plus idyllique.

On va comparer la situation actuelle sanitaire et économique avec la meilleure situation sanitaire et économique des peut-être cinq dernières années et forcément c’est un bon moyen de se sentir mal.

Mais mettons les choses en perspective, quand tu regardes la situation de 1948, l’optimisme est remonté, mais paradoxalement la situation économique de 1948 est beaucoup moins bonne que celle d’aujourd’hui. Imaginez que là, on nous annonce que l’économie a craché et que les hôpitaux ne sont plus en mesure de travailler et que la recherche n’a plus de moyen d’avancer. Imaginons que là, on vive deux semaines avec ça comme annonce et que d’un coup, il y a Macron qui nous rappelle et nous dit : « On s’est trompé, les recherches en sont là où on en est là maintenant et qu’en fait, on se réalise que ce qu’on a imaginé qui était la réalité en fait c’est bon, c’est comme c’est là maintenant. »

Qu’est-ce qui se passerait au niveau individuel et au niveau collectif ? Ça deviendrait l’optimisme général.
J’ai quelqu’un dans mon équipe qui est du Bénin et donc enrayé du Bénin, il partage qu’il est très inquiet pour sa fille et pour sa femme, donc sa femme alla vers les 30 ans et sa fille elle, c’est un bébé et je me suis dit, bah, peut-être qu’il n’est pas au courant du fait que pour les enfants et pour les personnes qui sont jeunes et qui sont en bonne santé, il y a peu de risques.
Et il m’a dit ce truc qui j’ai trouvé vraiment prenant-touchant et qui met les choses en perspective, il m’a dit : « Mais en fait, je n’ai pas peur du Coronavirus moi, j’ai peur que si ma fille où ma femme prend le Coronavirus, elle va être envoyé à l’hôpital et les conditions des hôpitaux au Bénin sont telles que ce qui me fait peur, ce n’est pas qu’elle meurt du Coronavirus, c’est qu’elle meurt d’une maladie qui lui a été transmise dans l’hôpital. »

Et là, quand tu te dis ça et tu entends ça, ça permet quand même de mettre les choses en perspective et te dire : « Non pas que la situation n’est pas grave du tout en France, mais ça permet de se rendre compte quand même qu’encore une fois on a souvent tendance à focaliser sur le problème que nous on a sans regarder la  » big picture « . »

Et donc, il ne s’agit pas encore une fois de banaliser, mais mettre les choses en perspective pour prendre du recul et c’est ce qu’il a fait en une phrase avec mois déjà. La mise en perspective ne consiste pas dans une pensée positive qui consiste à ne pas regarder les choses en face, la mise en perspective elle permet de prendre du recul, la mise en perspective n’a pas pour objectif d’amener la passivité, la mise en perspective a pour objectif d’amener le mouvement, d’amener l’action, d’amener la création.

La troisième chose, c’est de créer une image mentale à plus long terme. Au moment où tu es en train de rentrer dans le stress, tu as tendance à refonctionner qu’à court terme. Si tu as un ours qui te court après, tu ne planifies pas à deux ans, c’est normal. Mais ça, c’est le réflexe de ton cerveau reptilien qui veut assurer ta survie physique.
Le problème de ça, c’est que tu n’es pas qu’un cerveau reptilien et donc que du coup, tu passes à côté du pouvoir de l’être humain et l’être humain sa faculté, c’est la vision.

L’objectif d’aller voir le futur, ce n’est pas de se déconnecter du présent parce que paradoxalement, tu peux noter ça : « Le but d’un rêve ce n’est même pas d’être réalisé, le but d’un rêve c’est te donner de l’énergie dans le présent et t’aider à orienter tes actions dans le présent. »
Plus le challenge il est important, plus regarder loin donne de l’énergie.

Voir plus loin et du coup voir plus grand, c’est aussi de commencer à te demander :  » Comment j’ai envie de contribuer à ce monde dans les cinq prochaines années ? « .
Si ça te touche ce que je suis en train de partager et tout ce que je t’ai donné là, mets avec le maximum de j’aime et de j’adore et surtout mets-moi dans le tchat : « Quelle vie tu as envie d’avoir dans cinq ans si tout est possible ? Où est ce que tu as envie d’être et comment tu as envie de te sentir et qu’est-ce que tu as envie de pouvoir raconter ? »

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Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé une vidéo qui s’appelle : « Les cinq erreurs que la majorité d’entre nous font. » Et qui va nous causer l’échec de nos projets, nos rêves et notre réussite.
Une seule de ces cinq erreurs va t’empêcher littéralement de réussir et d’être pleinement heureux.

Clique sur le lien dans la description, va voir la vidéo, c’est un indispensable. Je te dis à très vite, on avance ensemble.
Cette année, c’est notre année, c’est parti !!

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