6 techniques pour prendre une BONNE DÉCISION – WUC #188

Bonjour à vous ! Ici David Laroche de la série Wake Up Calls, le rendez-vous quotidien pour inspirer et booster votre vie. Aujourd’hui, voyons comment prendre une bonne décision.

J’adore la question : « Comment prendre une bonne décision ? » parce que je l’entends, à chacun de mes séminaires, presque dans chaque coaching et partout dans le monde.

C’est stressant de se demander : « C’est quoi la bonne décision ? » Alors, j’ai peut-être plusieurs mauvaises nouvelles à vous annoncer, mais l’objectif est de vous aider à devenir quelqu’un qui prend les meilleures décisions. Alors, comment prendre une bonne décision quand vous avez envie d’aller à A ou, peut-être, à B ? C’est sûr que quand on a un choix à faire, c’est que logiquement A et B, on les aime bien.

La bonne nouvelle, et c’est la première bonne nouvelle que j’aimerais vous donner, c’est que si vous avez un choix, entre A et B, qui vous plaît, il faut déjà commencer par célébrer.

Célébrer parce qu’il n’y a aucun choix, par exemple, entre un plat que tu aimes et un plat que tu n’aimes pas. Donc, c’est quand même un luxe d’avoir un choix à faire entre deux choses qu’on aime.

Des fois, on ne se rend pas compte que les choix qu’on doit faire là, sont les conséquences de nos victoires du passé,, ce sont les conséquences du fait qu’on a progressé. On va se dire : « Je ne sais pas, entre telle personne ou telle personne.», il faut seulement que tu te rappelles qu’il y a eu ,peut-être,  un jour dans ta vie où tu n’avais personne. Donc, célèbre, déjà, cela va te permettre de respirer.

La deuxième chose, c’est penser au long terme, c’est-à-dire que, des fois, on se stresse, quand on est en train de dire : « C’est quoi la bonne décision ? » quand tu te rappelles finalement que ce qui compte n’est pas les fluctuations de la vie à court terme, mais où est-ce que tu vas à long terme ? Prendre une bonne ou une mauvaise décision à court terme n’est pas si grave. Ce qui compte surtout, c’est le cumul de toutes les décisions, qui font des trajectoires différentes, dix ans plus tard, dans ta vie.

Donc, quand tu penses “long terme”, cela t’aide à prendre de meilleures décisions, paradoxalement, à court terme. Tu prends des décisions beaucoup plus orientées sur la vie que tu as envie de te créer dans dix ans, plutôt que sur l’illusion du petit plaisir à court terme, qui est souvent quelque part une mauvaise décision.

Donc, pense au long terme. Demande-toi : « Est-ce que cette décision, dans un an, deux ans, dix ans ou vingt ans, j’en serais fier ? » Par exemple, j’aime bien me demander : « À la fin de ma vie, qu’est ce que j’aurais voulu choisir ? » J’inverse la chose, je m’imagine à la fin de ma vie, en train de regarder David, en train de me dire : « Qu’est-ce que j’aurais aimé qu’il choisisse, il y a trente ans ? »

Cela peut être une décision dont le fait d’en parler avec des amis me met à l’aise

Bref, pensez au long terme, parce que plus, vous prenez une décision vis-à-vis du long terme, mieux c’est ! Maintenant, si la décision que vous avez à prendre vous stresse tellement, revenez sur les clés.

La troisième clé, c’est de vous libérer de la charge associée à la mauvaise décision. Finalement, c’est quoi une mauvaise décision ? Une mauvaise décision, c’est quand on perçoit plus d’inconvénients que d’avantages à avoir décidé quelque chose.

Maintenant, dans la réalité, il n’y a jamais plus d’avantages que d’inconvénients, on peut percevoir les choses comme cela, mais en soi, tout nous fait grandir.

Donc, il y a de bons moyens paradoxaux d’apprendre à prendre une bonne décision, c’est voir les bénéfices, de prendre la mauvaise décision.  Qu’est ce que cela m’apporterait de mal choisir, sur long terme ?

Moi, j’aime bien passer de « vouloir avoir » à « vouloir devenir ». « Vouloir avoir » est stressant, parce que tu vas vouloir gagner ou éviter de perdre, gagner et peut-être, perdre tout le temps. Mais, si tu mises sur « devenir », finalement, ce sont deux stratégies différentes, tu passes de vouloir tout le temps prendre les bonnes décisions, à court terme, à “je vais prendre des bonnes”, “je vais prendre des mauvaises”, et finalement, prendre des bonnes et des mauvaises, c’est utile, pour devenir un décideur. Tu passes de quelqu’un qui veut prendre de bonnes décisions à quelqu’un, qui veut à long terme, devenir un décideur.

Au Québec, je me rappelle que j’ai fait un séminaire, et j’ai eu un participant qui m’a dit : « David, comment on fait un choix ? Comment prendre une bonne décision ? » Cela m’a emmené à la clé n° 4, je lui ai dit :  » Fais de mauvais choix ! » Alors, il n’a pas compris ma réponse. Il m’a dit : « Oui, David, mais je voudrais… Comment on prend de bonnes décisions ? » et je lui ai dit : « Fais des mauvais choix. Prends de mauvaises décisions ! » Parce que ne pas décider, sur le long terme, je pense que c’est une sclérose, cela bloque le système d’apprentissage.

C’est comme apprendre le basket, il vaut mieux mal tirer que de ne jamais tirer. L’idée, c’est cela, tu prends des décisions, tu ajustes et tu te dis :  » Ah ! tiens là, ce n’était peut-être pas la meilleure pour telles raisons ! Là, ce n’était peut-être pas la meilleure, parce mon coeur m’a dit de ne pas le faire ! » Et à force, tu deviens une machine à décision.

La cinquième clé, c’est intégrer les éléments rationnels. Cela aide et va aider votre système nerveux à faire la balance entre les avantages et les inconvénients des deux côtés.

Cela ne suffira jamais pour prendre une vraie décision, parce qu’elle ne peut venir que du coeur, parce que, quand vous faites la liste des avantages et des inconvénients, vous arrivez à la conclusion que, finalement, vous ne savez pas.

Mais la bonne nouvelle, c’est que votre coeur sait que tout est équilibré, cela veut dire que sur un plan, les choses sont équilibrées, mais sur un autre plan, sur ce pourquoi vous êtes là sur cette terre, il y a un chemin qui est plus que ce qui vous correspond.

Donc, la sixième, celle que je viens, un peu de vous présenter, c’est finalement, de vous entraîner de ressentir votre coeur. Il a la réponse. Pour ressentir son coeur, on est obligé d’être centré. Pour être centré, on ne doit pas être dans le fantasme qu’il y a une décision qui va être magique et que l’autre va être horrible ; de se rendre compte que les deux sont équilibrées.

C’est comme cela qu’on va sentir la voix du coeur qui nous dit : « Plus par là ou plus par là. »

Cela m’amène à comment écouter son coeur ?

Pour entendre son coeur, la clé c’est d’écouter et de ressentir l’impulsion du corps, par exemple, la plupart des gens, quand le choix est « oui », le corps va vers l’avant, quand le choix est non, c’est vers l’arrière.

Donc, je prends par exemple le choix numéro un et je me dis : « Est-ce que j’en ai envie ? Est-ce que le corps va vers l’avant ou le corps part vers l’arrière ? Est-ce que la gorge s’ouvre ? C’est un « oui » ? Ou bien « Est-ce que la gorge se serre ? C’est plutôt un « non ». Est-ce que le corps se tend, ce qui est plutôt un « non » ou est- ce que le corps s’ouvre ? C’est plutôt un « oui ». Est-ce qu’il se contracte ou est-ce qu’il se détend ? Est-ce que le ventre se serre ou bien il s’ouvre ? Est-ce que l’énergie monte ou descend ? »

Tout cela, au début, peut-être que vous allez vous dire que : “C’est du charabia, et que je n’entends pas la différence.” Mais, en acceptant de prendre de mauvaises décisions, en visant le long terme, en cherchant à « devenir » plutôt qu’à « avoir », progressivement, vous allez avoir l’acuité à sentir ce que votre corps, donc, votre coeur, votre corps étant l’instrument de votre coeur, vous dit, ce qu’il faut choisir entre A ou B.

La huitième et dernière clé, c’est que peut-être parfois, vous essayer de choisir entre A ou B, mais, peut-être que c’est C en fait qui est à choisir. Peut-être que le choix, ce n’est ni de prendre A ni de prendre B, c’est peut-être de dire : « Je choisis de re-choisir dans une semaine », peut-être que le choix c’est de dire que c’est un mix entre A et B, ou peut-être, ce n’est ni A, ni B, ni C mais, peut-être, D dans l’autre côté.

Encore une fois, c’est cela la huitième clé, ouvrir le choix des possibles.

Alors qu’est ce qu’on a vu ?

La première chose, c’est de célébrer le fait qu’on a des choix. Et si on a des choix, c’est que, franchement, on a de la chance. On se plaint, des fois, mais on a de la chance.

La deuxième chose, c’est de penser au long terme, qui voulait devenir plutôt que la pression de vouloir faire un bon choix maintenant.

La troisième, c’est de se libérer de la charge et voir l’équilibre qu’il y a entre les avantages et les inconvénients de B ainsi que les avantages et les inconvénients de A.

La quatrième chose, c’est d’accepter de prendre des mauvaises décisions, même mieux, prenez des mauvais choix, le plus vite possible, pour apprendre à devenir un décideur.

La cinquième chose, c’est intégrer les éléments rationnels, voyez tout ce que vous pouvez étudier sur le domaine, cela va  aider votre à corps à sentir des choses.

La sixième clé, c’est de commencer à sentir l’impulsion du coeur qui vous dit : « Plus par là ou plus par là. »

La septième clé, c’est d’écouter les messages du corps. Que tu sois vers l’avant ou vers l’arrière, une montée d’énergie ou une baisse d’énergie, tout cela, ce sont des choses que j’enseigne dans mes séminaires pour aider les gens. Finalement, il y a des gens qui arrivent à sentir ce langage du corps.

La huitième clé qui permet de se soulager, c’est que des fois ce n’est ni A ni B, c’est C ou D, un mix de A, B,C et D. Voilà, mixez et ouvrez et, je ne l’ai pas dit, mais je l’ai dit à chaque fois, respirez. Tout va bien, prenez le temps de respirer, cela vous fera du bien.

En tout cas, j’espère que cette vidéo vous a aidé, j’avais galéré sur les questions concernant les  prises de décisions, aujourd’hui, je le vis beaucoup mieux et c’est magique.

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Voilà, on avance ensemble et merci !

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