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8 ingrédients d’une vie magique et extraordinaire

“Le bonheur n’est pas quelque chose que vous reportez pour l’avenir, c’est quelque chose que vous concevez pour le moment,” a déclaré l’auteur Jim Rohn. Bien souvent, nous avons l’impression de passer la plus grande partie de notre vie à courir après le bonheur. Il semble inaccessible, presque illusoire.

On pense qu’on sera heureux quand on aura décroché tel ou tel job, ou quand on a gagnera tel ou tel salaire. S’il est important d’avoir des objectifs qui nous challengent, il s’avère que le bonheur n’est pas quelque chose que nous devons rechercher. C’est déjà en nous. Là, à cet instant présent. En bref, nous pouvons atteindre un bien-être eudémonique (1), un état plus profond et durable que le bonheur, en suivant des règles de vie simples.

Soyez vous-même

“Être soi-même” : l’expression semble devenue notre ambition première. Depuis la fin des années 1960, l’idéal d’authenticité s’est démocratisé dans nos sociétés et c’est aujourd’hui une injonction que nous entendons beaucoup dans le monde du développement personnel, jusqu’à parfois se vider de son sens. Alors revenons à l’essence même : être soi-même, c’est être en conformité et plénitude avec son être véritable.

En 2014, la chercheuse Güler Boyraz (Louisiana Tech University) a mené une étude (2) sur les relations entre authenticité, satisfaction et détresse. L’étude, publiée dans le Journal of Counseling Psychology, a démontré que les personnes qui restent elles-mêmes en toutes circonstances sont plus heureuses que celles qui ne sont pas en conformité avec leur être véritable. En d’autres termes, l’authenticité mène au bonheur.

Une autre étude (3) publiée par Yona Kifer (Tel Aviv University) en 2013 abonde dans ce sens : le pouvoir améliore le bien-être subjectif en amenant les gens à se sentir plus authentiques. Les personnes qui occupent des postes de pouvoir au travail, entre amis ou dans leurs relations amoureuses mènent une vie plus heureuse que celles qui ont moins d’autorité, selon l’étude.

Yona Kifer a observé que les personnes en position de pouvoir ont tendance à se sentir plus authentiques ou fidèles à elles-mêmes, car leurs actions suivent de près leurs croyances, pensées, personnalité, valeurs et désirs. De ce sentiment d’authenticité découle un bien-être incommensurable.

Les gens authentiques se connaissent eux-mêmes. Ils sont capables d’écouter leur voix intérieure et ils peuvent comprendre la complexité de leurs sentiments. Pour être authentique, nous devons être capables de faire face à la vérité, au lieu de faire ce qui plaira aux autres.

Entretenez des relations interpersonnelles de qualité

Les humains sont des espèces ultra-sociales. C’est notre nature. Nous avons le besoin inné de former et de maintenir des relations interpersonnelles fortes et stables. Selon une étude menée par Roy Baumeister en 1995 (4) : “L’appartenance semble avoir des effets multiples et forts sur les schémas émotionnels et sur les processus cognitifs. Au contraire, le manque d’attachement est lié à une variété d’effets néfastes sur la santé, l’adaptation et le bien-être.”

De nombreuses reverches suggèrent que des liens sociaux de qualité — que cela soit au travail, en famille, entre amis ou dans une relation amoureuse — rendent les gens plus heureux. Souvenez-vous d’une expérience qui vous a rendu profondément heureux. Ce moment magique impliquait-il d’autres personnes ?

Une étude de Harvard (5), menée sur plus de 70 ans et publiée en 2017, a prouvé que le fait de se sentir entouré et supporté par une communauté nous aide à vivre plus longtemps et à être plus heureux.

“La découverte surprenante est que nos relations interpersonnelles et la qualité de nos relations ont une puissante influence sur notre santé”, a déclaré Robert Waldinger, directeur de l’étude, psychiatre au Massachusetts General Hospital et professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School. “Prendre soin de son corps est important, mais entretenir ses relations, c’est aussi prendre soin de soi-même.”

Nos interactions sont cycliques et correspondent à nos émotions : certaines émotions nous conduisent à certains types de personnes, qui nous rendent heureux, nous challengent, nous sont désagréables. Gardez en tête que nous sommes la somme totale de nos relations.

Pratiquez la gratitude

Le mot gratitude est dérivé du mot latin gratia, qui signifie “grâce”, “gratitude”, “merci pour”. La gratitude est l’appréciation et la reconnaissance de ce que l’on reçoit, que cela soit quelque chose de palpable (un bon repas) ou d’intangible (un sourire). 

Dans le processus, les gens reconnaissent généralement que la source de cette gratitude se situe au moins partiellement en dehors d’eux-mêmes. En conséquence, la gratitude aide également les gens à se connecter à quelque chose de plus grand qu’eux en tant qu’individus — que ce soit envers d’autres personnes, la nature, une puissance supérieure…

Dans la recherche en psychologie positive, la gratitude est systématiquement associée à un plus grand bonheur. La gratitude aide les gens à ressentir des émotions plus positives, à savourer les expériences qu’ils vivent, à faire face à l’adversité et à nouer des relations solides.

Une étude de 2003 (6) menée par Robert Emmons et Michael McCullough a mesuré les effets réels d’une attitude reconnaissante sur le bien-être psychologique et physique. Les deux chercheurs ont divisé plusieurs centaines d’individus en trois groupes. Le premier tenait le journal de ses expériences quotidiennes. Le deuxième, seulement des expériences désagréables. Le troisième devait exprimer sa gratitude.

Dix semaines plus tard, ce dernier groupe présentait l’état général le plus positif, enthousiaste au quotidien et optimiste sur l’avenir. Mieux encore : ces personnes signalaient moins de soucis de santé et prenaient davantage soin d’elles-mêmes. L’étude a aussi démontré une baisse du niveau de stress, une meilleure qualité du sommeil, une plus grande détermination, une performance accrue et une chute du risque de dépression.

“Les résultats suggèrent qu’une concentration consciente sur les bénédictions peut avoir des avantages émotionnels et interpersonnels”, synthétise l’étude.

Selon la docteur Fuschia Sirois, professeur de psychologie à l’Université de Sheffield, la gratitude est l’une des variables les plus puissantes dans le bien-être, au-delà des facteurs les plus connus comme la richesse et la santé. “La recherche a révélé que prendre le temps de noter trois choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant chaque jour sur une période de deux semaines peut avoir des effets bénéfiques durables sur le bien-être,” a-t-elle déclaré.

Prier, écrire, méditer… Quelque soit la façon dont vous l’exprimer, la gratitude est un ingrédient incontournable d’une vie extraordinaire et magique.

Manager l’accélérateur et le frein

Beaucoup d’entre nous traversons la vie de manière transactionnelle, en mettant l’accent sur l’efficacité plutôt que sur l’amour. Par exemple, ces parents qui font tout ce qu’ils peuvent pour leurs enfants (en les inscrivant à des activités, en les conduisant ici et là, en leur faisant des repas sains, en les aidant dans leurs devoirs, etc.) sans jamais vraiment être présents.

Avec les réseaux sociaux, les notifications sur les téléphones portables, les engagements sociaux, les objectifs, les tâches, les aspirations, il est facile de complètement se plonger dans le pouls continu de la vie moderne. Et de perdre le rythme.

Selon Bob Pozen, auteur du livre à succès Extreme Productivity: Boost Your Results, Reduce Your Hours (7), freiner, ralentir, prendre le temps, se reposer, et se détendre peut vous aider à rafraîchir votre concentration et à être plus productif sur le long terme. Dans un article de Fast Company, Bob Pozen dit que la question à poser n’est pas le nombre de pauses que vous devriez prendre par jour, mais “Quelle est la période appropriée de travail concentré que vous pouvez faire avant de prendre une pause?”

Bob Pozen suggère de prendre un temps mort toutes les 75 à 90 minutes. Il s’est basé sur des études sur des musiciens professionnels, qui sont les plus productifs lorsqu’ils pratiquent pendant cette durée en une seule séance. De plus, les recherches de Tony Schwartz, auteur de The Way We’re Working Isn’t Working, montrent que les humains passent naturellement de la concentration à la fatigue toutes les 90 minutes.

“Travailler pendant 75 à 90 minutes tire parti des deux modes du cerveau : apprendre ou se concentrer et se consolider”, explique Bob Pozen. “Lorsque les gens accomplissent une tâche, puis font une pause de 15 minutes, ils aident leur cerveau à consolider les informations et à mieux les conserver.”

Parfois, vous n’avez pas une heure et demie pour travailler, et la bonne nouvelle est que vous pouvez travailler par à-coups. Une expérience menée par la startup Draugiem Group utilisant l’application de suivi du temps DeskTime a révélé que les travailleurs les plus productifs prenaient des pauses régulières et fréquentes, travaillant en sprints de 52 minutes avec des pauses de 17 minutes. Les employés en faisaient plus sans travailler plus d’heures, et des pauses régulières les rendaient plus efficaces.

Lors de périodes d’accélération, pensez à freiner. Une pause intelligente peut être méditer, parler à un ami, ou même définir de nouveaux objectifs. Pensez à suivre cette vidéo sur les 8 INGRÉDIENTS D’UNE BONNE VIE

Valoriser les autres

Éprouver de la gratitude envers quelqu’un peut améliorer les relations. Une étude sur les couples a révélé que les personnes qui prenaient le temps d’exprimer leur gratitude envers leur partenaire se sentaient non seulement plus positives envers l’autre personne, mais se sentaient également plus à l’aise d’exprimer leurs préoccupations au sujet de leur relation.

Dans le même sens, les managers qui se souviennent de dire “merci” aux personnes qui travaillent pour eux se sont rendu compte que ces employés se sentaient plus motivés à travailler dur.

Des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie ont découvert que les dirigeants reconnaissants motivent leurs employés à être plus productifs. Dans une étude portant sur des appels de collecte de fonds, les employés qui ont été remerciés par leurs gestionnaires ont fait 50% plus d’appels de collecte de fonds que leurs collègues qui n’ont pas été remerciés.

Un simple “merci”, au travail, en couple, dans un restaurant, peut changer la journée du récepteur, mais aussi de celui qui exprime sa gratitude. Exprimer sa gratitude envers l’autre aujourd’hui, c’est en récolter les fruits plus tard.

Dans une étude de Adam Grant and Francesco Gino, 69 participants ont été invités à fournir des commentaires à un étudiant fictif appelé Eric sur sa lettre de motivation pour une demande d’emploi. Après avoir envoyé leurs commentaires par e-mail, ils ont reçu une réponse d’Eric demandant davantage d’aide avec une autre lettre de motivation.

La moitié d’entre eux ont reçu une réponse reconnaissante d’Eric et l’autre moitié une réponse neutre. Les chercheurs voulaient voir quel effet cela aurait sur la motivation des participants à aider Eric.

Ceux qui ont été remerciés par Eric étaient plus disposés à fournir une assistance supplémentaire. En effet, l’effet d’un simple “merci” a été assez substantiel : seulement 32% des participants recevant le courrier électronique neutre ont aidé Eric avec sa deuxième lettre de motivation ; lorsque Eric a exprimé sa gratitude, ce chiffre est passé à 66%.

Dire “merci” est quelque chose qu’on dit quotidiennement, sans y penser. Mais psychologiquement, cette gratitude envers l’autre a un rôle très important à jouer tant pour la personne qui donne que pour la personne qui reçoit. Ce “merci” rassure les autres sur le fait que leur aide a été réellement appréciée et encourage de nouveaux comportements prosociaux.

Reconnaître sa valeur

C’est dans votre potentiel que réside votre véritable valeur. Vous ne pouvez pas comprendre ce que vous valez à moins de savoir ce que vous êtes capable de faire. Vous ne pouvez pas reconnaître votre valeur sans croire en vos capacités : vous pouvez obtenir des résultats, vous avez des objectifs, vous pouvez faire quelque chose de spécial.

Notre société de la concurrence est en crise avec l’estime de soi : on se mesure aux autres plutôt que de prêter attention à sa valeur intrinsèque. Il y a toujours quelqu’un de plus riche, de plus attrayant ou de plus créatif que nous.

Des études montrent que fonder sa propre valeur sur des facteurs externes est nocif pour sa santé mentale. Une étude à l’Université du Michigan a révélé que les étudiants qui fondent leur estime de soi sur des sources externes (y compris les résultats scolaires, l’apparence et l’approbation des autres) font l’expérience de plus de stress, de colère, de problèmes académiques et de conflits relationnels. Ils sont également plus en proie aux problèmes d’alcool, de drogues et de troubles de l’alimentation.

La même étude a révélé que les élèves qui fondaient leur estime de soi sur des sources internes non seulement se sentaient mieux, mais obtenaient également des notes plus élevées et étaient moins susceptibles d’avoir des comportements à risque.

Bien que les résultats et réalisations tangibles soient importantes à reconnaître lorsque vous développez votre estime de vous-même, l’estime de soi devrait également tenir compte de vos qualités uniques qui font que vous êtes la personne que vous êtes.

Alors, arrêtez de vous comparer aux autres ! Se mesurer par rapport aux autres est un modus operandi de l’esprit humain et, à certains égards, il peut être utile. L’inspiration que vous ressentez pour les réalisations de quelqu’un d’autre peut stimuler votre motivation. La reconnaissance que vos capacités sont un cran au-dessus de celles de quelqu’un d’autre peut donner un coup de fouet à votre estime de soi. Mais ces comparaisons peuvent être nuisibles lorsqu’elles deviennent des pensées destructrices envers vous-mêmes ou les autres.

Le sentiment d’estime de soi peut être favorisé par la pratique de la compassion personnelle. Développée par la docteurs Kristin Neff, l’auto-compassion est la pratique de vous traiter avec la même gentillesse et compassion que vous traiteriez un ami. Cela implique d’adopter ce que le docteur Dan Siegel décrit comme l’attitude COAL, acronyme pour : curiosité, ouverture, acceptance et amour pour soi-même.

Oser rêver grand

Une personne qui rêve grand est une personne ordinaire. Ce qui les rend extraordinaires, c’est qu’ils trouvent le courage, la passion et la discipline pour réaliser ce rêve. Qu’est-ce qui distingue des personnes qui n’atteindrons jamais leurs rêves (l’écrasante majorité) ?

Qu’est-ce qui pousse une personne à se lever à 5 heures du matin tous les jours pour aller à la gym ou écrire un livre, pendant qu’une autre personne reste dans le confort de son canapé ? Qu’est-ce qui sépare l’employé aux rêves entrepreneuriaux du startuper multi-millionnaire ?

Selon l’étude du Chicago Consortium on School Reform (8), les élèves qui réussissent au niveau scolaire partagent ces trois croyances :

-La conviction que le travail acharné peut et mènera à une amélioration.

-La confiance que vous faites partie intégrante de l’école et que c’est un endroit où vous pouvez vous épanouir.

-La conviction que ce que vous faites est précieux et pertinent pour vos objectifs.

Ces trois croyances ne sont pas seulement une condition préalable à la réussite scolaire, mais sonten fait nécessaires pour que quiconque atteigne ses objectifs. Si vous pensez que l’exercice est inutile, pourquoi aller à la gym ? Pourquoi créer une entreprise ?

Cela semble évident. Mais en fait, la plupart des problèmes de motivation peuvent être attribués au manque d’une ou de plusieurs de ces trois croyances simples mais essentielles : vous ne croyez pas vraiment que vous avez une chance, vous êtes convaincu que des gens comme vous n’ont pas leur place, ou vous n’accordez pas assez de valeur à ce que vous entreprenez.

Croyez-vous vraiment et profondément aux trois choses qui sous-tendent tout succès?

Contribuez au bien être d’autrui

Dans une culture individualiste, l’idée que le bonheur peut venir de l’extérieur peut faire peur parce qu’on a l’impression que l’interdépendance ne peut pas cohabiter avec l’indépendance émotionnelle. Or, comme l’a dit Winston Churchill, “On gagne sa vie avec ce que l’on reçoit, mais on la bâtit avec ce que l’on donne.”

Atteindre ses propres objectifs, c’est bien. Contribuer significativement à la vie de quelqu’un d’autre, c’est encore mieux. L’altruisme permet à la fois d’impacter positivement le monde et d’évoluer sur le plan personnel.

Les études sur le bonheur sont pleines de contradictions, mais s’il y a un point sur lequel elles s’accordent pratiquement toutes, c’est bien que notre bonheur dépend des autres et que le don est un puissant moyen de croissance personnelle et de bonheur durable. Aider les autres est le secret d’une vie non seulement plus heureuse, mais aussi plus saine, plus riche, plus productive et plus significative.

Une étude de Daryl Van Tongeren publiée dans The Journal of Positive Psychology en 2016 a montré que comportements altruistes (comme le bénévolat, mais pas que !) et bien-être eudémonique (le sentiment d’avoir des buts et une vie qui a du sens) étaient intimement liés. Selon Van Tongeren, se livrer à des actes altruistes peut nous permettre d’atteindre un sentiment de plénitude et d’accomplissement.

Un autre facteur qui pourrait entrer en jeu est détaillé dans une étude de 2010 publiée dans The Journal of Personality and Social Psychology. Selon l’étude, s’engager dans des comportements de souci de l’autre, et notamment d’aide, dirigés vers des personnes inconnues ou en difficulté, aide à répondre à nos besoins psychologiques de base : se sentir autonome, compétent et entouré.

Ensemble, ces deux études suggèrent qu’il est bénéfique d’aider les autres : l’altruisme répond aux besoins humains fondamentaux, renforce nos relations interpersonnelles et nous connecte avec les autres mais aussi avec soi-même.

Vous souhaitez en savoir plus sur la gratitude et vivre une extraordinaire et sur mesure ? Je vous propose cette série de vidéos totalement offerte accessible ici

Références

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Rachida
2 mois il y a

Bonjour David et à toute l’équipe,

Superbe article. Merci beaucoup pour ces pistes tirées de travaux scientifiques très sérieux.

Personnellement, j’apprécie ce type d’approche basée sur du concret et des références.

Merci.

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