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Aller au-delà de JUSTE Y CROIRE – des OUTILS concrets pour RÉUSSIR

Tout est possible. Y croire, c’est la première étape et la première étape, c’est Wouah, mais c’est la première étape. Donc il y a certainement besoin de travailler là-dessus, mais il y a aussi besoin de conversation sur …

Ce que j’aime le plus et c’est là où je considère vraiment le plus de génie, c’est mon aisance à pouvoir à être dans le « tout est possible » et au rêve, mais revenir les pieds sur terre de : Qu’est-ce que j’ai besoin de développer, faire, modifier, en interne ou externe pour que ce rêve prenne vie ? La question parfois, c’est : j’ai peut-être des compétences qu’il me manque et que j’ai besoin de développer pour que cette vision sans dire que c’est sûr qu’elle soit atteinte. En tout cas, j’ai vraiment augmenté mes chances.

Je vous donne un exemple que je prends souvent pour rigoler, mais c’est profond en soi : quand j’avais fait mon spectacle en 2014-2015, j’ai quelqu’un qui vient me voir : « Ah, David, moi aussi je rêve de faire un spectacle. Waouh, c’est génial », en tout cas, c’est cool et donc je l’écoute comme ça et il me parle, et je lui dis : « Là aujourd’hui, où est-ce que tu en es ? » et il me raconte et je lui dis : « Mais aujourd’hui, est-ce que tu arrives à faire rire les gens ? » Il dit : « Non ». Et dans son monde, ce n’est pas un problème, c’est-à-dire que tu veux faire un spectacle comique (comique, ce n’est pas dramatique) comique et tu n’arrives pas à faire rire les gens. Quand je dis, c’est un problème, ce n’est pas dans le sens grave de la société problème, problème dans le sens équation à résoudre, c’est quand même quelque chose a changé. Il y a peu de chance que juste parce que tu es marqué spectacle comique, que j’en dise : « Ah ! Allez j’y vais, ah non ce n’était pas drôle. » Est-ce qu’il y a des choses qui sont en mon pouvoir pour apprendre à être plus drôle ? Oui, qu’est-ce que je peux faire ? Je peux m’entraîner déjà, expérimenter même, avant même de m’entraîner, je peux déjà m’expérimenter d’essayer de faire rire des gens, mais ça ne marche pas. Je peux aller voir des gens qui me font rire ou qui font rire des gens. Je peux essayer de décortiquer ce qu’ils font. Il y a des spécialistes qui décortiquent l’humour ; l’humour, c’est des mathématiques, c’est un rite, c’est un des temps, c’est des ruptures pour le cerveau, le cerveau adore à être surpris. Ça s’étudie, c’est des maths l’humour en soi. Est-ce qu’il y a des chances que je si passe l’année qui vient à côtoyer 10 humoristes, à être dans un club d’humour, à faire du théâtre d’impro, tous les jours à essayer de me donner le défi de faire rire cinq personnes même si je me vautre, qu’après à me mettre me vautrer, je me demande dans les cinq choses qu’est-ce qui était top à garder de ce que j’ai fait, qu’est-ce que je peux refaire et que je note dans mes blagues pourries, les moins pourries ; et que de moins pourries en moins pourries, au bout d’un moment j’ai les blagues qui marchent mieux. Est-ce que ça, si vous, ici, vous aviez 10.000 euros dans votre compte en banque et que cette personne, c’était une action en bourse et que vous aviez le choix avec cette personne-là qui est dans cette approche-là et une autre qui est juste en mode « Ah oui, un jour, je vais faire un spectacle comique, j’y crois » sur lequel vous mettez le plus vos dix mille euros, si n’avez pas le choix, il faut les mettre.

Naturellement, là vous avez de la certitude en vous disant : « En plus de rêver, en plus d’y croire, elle est dans une réelle démarche. » Et d’ailleurs, dans ce que j’ai pu observer clairement, qui crée le plus de confiance chez les autres, c’est ce que votre vie elle démontre au quotidien. Si tu dis : « Voilà, j’ai tel rêve ». Même si par exemple tu bégaies, tu bafouilles, tu ne parles pas devant les gens, en gros de base, si on faisait juste une photo de toi, un arrêt maintenant, peu de gens voteraient sur toi. Imaginez qu’il y a cette personne, elle bégaie, elle n’est pas à l’aise en communication, elle ne parle jamais aux personnes, voire elle reste dans sa chambre toute seule et on a une autre personne qui on va dire que c’est la plus drôle et relativement, on va dire plus « so classic’ dans son interaction, elle arrive à parler à des personnes, ce n’est pas la plus à l’aise, elle fait rire, mais pas un peu beaucoup. Si on fait un arrêt sur image des deux personnes et qu’on demande à la salle de voter, juste ça, et il y a les grandes chances que plein de gens votent pour cette personne donc qui va pouvoir être humoriste. Maintenant ce qui est fascinant, c’est que si trois mois plus tard, tu vois celle qui bégaie, bégaie un poil moins, mais juste un endroit où elle bégaie, elle ne bégaie plus qu’elle a osé par exemple, sortir les poubelles là où elle ne le faisait jamais avant ou elle le faisait en pleine nuit quand les personnes là elle l’a fait en pleine journée. Il y en a 10% qui vont se dire : « C’est top » je commence à me dire c’est possible et 90% vont se dire : « Il a progressé, mais vu tout le chemin qu’il a à parcourir, c’est mort ». Mais si un an plus tard, tu vois que la personne maintenant, elle parle, elle en est à peu près au stade où l’autre était il y a un an, elle n’a toujours pas rattrapé cette personne, mais tu vois que vraiment à la fin, là on va avoir déjà plus de 50% de la salle qui disent : « Oh put*in ! C’est possible que ça marche. »

Et c’est ça le leadership et j’adore cette phrase vraiment, c’est que « Ne pas y croire vous garantit d’échouer, mais y croire ne vous garantit pas d’y arriver ». Y croire, c’est la première étape, donc il y a certainement besoin de travailler là-dessus, mais il y a aussi besoin d’avoir une conversation sur : la moi du futur, elle a d’autres réflexes, d’autres habitudes, d’autres attitudes, peut-être une autre manière d’interagir avec les personnes. C’est peut-être elle est meilleure dans son recrutement, elle est meilleure dans son marketing, elle est meilleure dans sa manière de parler d’elle, elle est meilleure dans sa capacité à donner envie aux autres de parler d’elle, elle est meilleure de raconter des histoires, elle gère mieux son énergie, elle dégage plus de certitudes, elle fait plus de silence, elle raconte mieux des histoires. Il y a tellement de paramètres factuels sur lesquels on peut progresser au-delà de « Juste j’y crois » même si on va bosser sur y croire. Et c’est une vraie frustration que j’ai, plein de personnes qui sont justes en mode y croire, et c’est génial. Moi, quand je vois quelqu’un qui passe de je serai toute ma vie timide, à pour la première fois je vois dans ses yeux la première étincelle de : c’est possible qu’un jour ça soit différent, c’est waouh, mais c’est la première étape. La première étape, c’est waouh, mais c’est la première étape, et il reste toutes celles de derrière.

Maintenant, une autre conversation que tu peux avoir, c’est dans ce que je fais déjà, qu’est-ce qui est super et qui est à refaire, dans ce que je fais déjà, qu’est-ce qui est moins super et qui est à enlever. Ça peut aussi amener de vrais éléments de croissances. Je n’ai pas l’entreprise que j’ai et le réseau que j’ai, juste parce que je visualise ou mène l’énergie ou crois même si ça m’a profondément aidé. Il y a aussi de l’autre côté un David vraiment ancré qui se dit : « David, je veux dire, si je regarde les premières vidéos de manière factuelle, je comprends tous les gens qui les critiquaient », je veux dire, moi-même, dès fois je me dis : « Mais comment les gens ont pu suivre ce gars quand même sincèrement. » Là encore une fois, il y avait des choses que j’avais, qui m’ont permis que ça marche, un vrai désir viscéral de transmettre et partager justement que de vidéo en vidéo on voit que ça progresse. Mais de manière factuelle, ce qui fait que ça se développe en plus d’y croire, en plus du désir viscéral, c’est vraiment : je m’exprime mieux, je suis meilleur dans mon art, mes connaissances sont plus développées, je maîtrise mieux ce que de gérer une entreprise, je parle mieux de ce que je fais. Là, je suis passé par ma fun radio en Belgique, c’est un vrai exercice pour moi parce que tu as trois fois trois minutes. En trois minutes, ils voulaient que je fasse trois coachings et qu’après dans les trois autres minutes, ils me posent trois questions complexes. Je leur ai juste un peu expliqué : si vous voulez que je n’apporte absolument rien à votre audience, on va faire ça. Ça me va, ça va ne rien donner. Donc on a pu changer avec une personne pour trois minutes et une question pour trois minutes, mais même ça, c’est délirant d’avoir une conversation profonde sur trois minutes. Néanmoins, j’ai quand même trois minutes comme opportunité pour avoir un impact, clairement je n’ai jamais été aussi bon de toute ma vie sur un format trois minutes en télé ou radio. Mais pour ça, ça m’a demandé de changer des choses factuelles. Par exemple, la première chose, c’est que je me suis dit : « Ok, les dernières fois, j’ai dû mal en trois minutes à avoir le rythme et l’énergie directe. » Donc je me suis mis debout, ce qui ne se fait pas en radio d’habitude et le fait de me mettre debout, j’étais dans beaucoup dans une énergie de rythme et d’intensité sur trois minutes. Donc j’aurais pu visualiser que j’y arrive assez alors que si ça se trouve il fallait que je me mette debout. Donc encore une fois, je ne suis pas en train de dire là elle est vrai et l’autre est vrai, les deux sont intéressantes. Voir là où tu as progressé, là où tu as à progresser, n’implique pas que tu es mauvais. Au contraire, s’il y a bien une population que je vois être le plus concentré sur progresser et voir leurs erreurs, c’est les champions. Donc si là vous réalisez une erreur que vous faites, célébrez, vous allez dire : « merde, je m’y prends comme ça, ça ne va pas, » célébrez.

J’ai une nana en coaching qui me dit : « David, est-ce que tu pourrais m’aider à être plus à l’aise avec les gens et me faire plus d’amis ? Ce que je ne comprends pas, les gens, ils connectent avec moi, mais après une journée ou deux mois, ils partent tous » Et en fait, je l’ai observé pendant un séminaire interagir, mais ce n’était réellement pas par hasard. Sa manière d’interagir avec les gens, sa posture, sa physiologie, les sujets de conversation qu’elle choisissait, son autocentrisme à trop parler d’elle, son énergie qu’elle mettait dans la conversation, plein de choses factuelles qui faisaient que tu avais envie de partir. Donc on a transféré : je veux plus d’amis en je m’intéresse plus à l’autre, ça c’est mesurable ; je pose plus de questions sur ce qui passionne l’autre, je me demande dans la conversation comment devenir une opportunité pour l’autre et j’essaie d’en devenir une. Ça, c’est tellement profond. Les problèmes que tu as, c’est la conséquence vraiment du niveau de conscience dans lequel tu es et des comportements que tu as. Ce n’est pas par hasard.

Le maître maîtrise les paradoxes. Quand je dis maître, c’est dans le sens maître dans les arts martiaux, il est capable de savoir pousser et de savoir être ferme et être flexible. Le bon communiquant, il sait être ferme et il sait aussi mettre de la rondeur. Le bon parlant, il sait parfois poser du calme et en même temps l’enlever, donc, c’est une double conversation qu’on doit avoir à chaque fois.

J’espère que la vidéo t’a plu. En tout cas, je partage un message qui pour moi, est vraiment important. Mets-moi en commentaire un rêve que tu as. Si tu le réalises d’ici la fin de ta vie, tu serais vraiment fier de toi. Je vais lire chacun des commentaires. Et si le sujet de motivation t’intéresse, tu vois pendant des années, moi j’ai eu des difficultés à trouver de l’énergie à être motivé. Ma mère disait : « Tu es léthargique ». J’ai découvert un principe qui m’a beaucoup aidé, je l’ai appelé depuis « la motivation induite », j’ai créé un guide qui s’appelle « Le guide pratique de la motivation induite ». Voilà, ça a aidé déjà des centaines de personnes, si ça t’intéresse, tu cliques juste sur le bouton qui apparaît, je te l’envoie gratuitement, vraiment ça va t’aider et ça change encore une fois la vie de dizaine de personnes. En attendant, je te dis à très vite et surtout rappelle-toi : cette année, c’est notre année.

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