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Comment aimer SES PARENTS en 6 étapes – WUC #208

Bonjour à vous, ici David Laroche de la série WakeUpCalls, le rendez-vous quotidien pour booster et inspirer votre vie.

Aujourd’hui, voyons le thème : « Comment aimer vos parents ?  »

Alors, pourquoi ai-je choisi le sujet « aimer ses parents » ? Aujourd’hui, je pense profondément que nos parents sont nos fondations. Peu importe ce qu’ils ont fait ou pas, l’important, c’est d’arriver à les aimer. Quelque part, c’est apprendre à s’aimer soi-même. Peut-être que, cette phrase vous choque parce que vos parents ont été durs et violent avec vous, vous ne les avez pas connus parce qu’ils vous ont abandonné.

Le propos de cette vidéo est surtout de vous partager quelque chose qui m’aide et qui aide les personnes que j’accompagne – qu’ils soient d’ailleurs abandonnés ou qu’ils aient été violentés -. Prenez du recul avec ce je vais vous dire et n’utilisez que ce qui vous parle.

Aimer ses parents, c’est aimer ses fondations. Comment construire un édifice extraordinaire et magique si je n’arrive pas à mettre de la valeur sur les fondations de ce bâtiment ?

Aimer ses parents, pour moi, c’est essentiel. Cela vous permet d’augmenter votre amour et votre estime de vous-même.

La première étape, c’est déjà de les remercier pour le fait d’être en vie. Plus vous allez avoir de la gratitude, par rapport à la vie que vous avez, plus cela va être facile de juste les remercier pour le fait qu’il ait contribué à vous donner la vie.

Ce qui se passe souvent, c’est que les personnes n’aiment pas leurs vies, du coup ils associent le fait de ne pas aimer leurs vies au fait d’avoir eu tel ou tel parent.

Mais c’est intéressant de savoir : pourquoi deux personnes qui ont vécu la même situation difficile avec leurs parents finissent différemment ?
L’un se crée une vie magique tandis que l’autre détruit sa vie. Je ne dis pas que c’est facile, que j’y arriverais si je vivais la même situation. Je dis seulement que cela m’intrigue et me fascine de voir des personnes qui ont vécu la même situation – ils ont tous les deux ont été abandonnés -, mais voir que trente ans plus tard, l’un est toujours en train de s’en vouloir alors que l’autre se crée une vie magique.

Cette vidéo a pour but de vous inviter à envoyer davantage d’amour à vos parents. Ne percevez pas que vous allez faire cela dans le but de pardonner ou d’être en relation, mais c’est dans le but de se faire un cadeau.

La deuxième étape, c’est de les remercier pour tout ce qu’ils nous ont apporté. Là, c’est vraiment important. Apporter quelque chose n’est pas forcément confortable, je m’explique. Peut-être que vos parents n’ont pas été très présents avec vous, voire absents, mais aujourd’hui, en tant que parent, vous êtes particulièrement présent avec vos enfants.

Équilibrer ses perceptions, c’est important. Peut-être que la force que vous avez développée, à être présent avec vos enfants, est en réalité étroitement liée au fait que vous avez vécu des absences.

Auriez-vous ce niveau de présence avec vos enfants si vos parents avaient été autrement ? En réalité, on n’en sait rien. Et vu qu’on n’en sait rien, on a un choix, le choix de se raconter l’histoire qu’on veut :
– soit on peut se dire qu’on n’a pas eu les parents qu’il fallait pour être heureux et pour réussir dans notre vie ;
– soit on peut se raconter que nos parents ont créé de l’inconfort et du confort, du plaisir et des souffrances, de l’absence et de la présence.

Cet équilibre global de plaisir et de souffrance était finalement parfait pour nous aider à devenir qu’on avait envie de devenir.

Il y a des gens qui diront que c’est un fantasme ou un délire. Mais oui, c’est un délire. La question n’est pas de savoir si c’est vrai ou faux, mais la question c’est : « Qu’est-ce qui vous fait du bien et qu’est-ce qui vous aide le plus ? »

Moi aujourd’hui, je me suis auto convaincu que j’ai eu les parents parfaits. Cela ne veut pas dire qu’ils ont été 100 % dans le confort ou dans le soutien. NON, des fois, je n’ai pas aimé mes parents. J’ai eu de la colère contre eux. D’autres fois, je leur en ai tellement voulu que j’ai souhaité avoir d’autres parents. Mais, en réalité, ils ont été parfaits pour m’aider à devenir qui je suis.

J’aime profondément mon père et ma mère pour qui ils ont été. Donc, les remercier pour ce qu’ils m’ont apporté est primordial pour arriver à ouvrir mon cœur non seulement à eux, mais aussi à vous-même et à l’humanité.

La majorité des problèmes, que j’ai et que les gens rencontrent en coaching individuel, est souvent étroitement liée à la relation dans l’enfance.

La troisième clé, c’est de lâcher le fantasme du parent parfait. Le plus grand frein à l’amour de ses parents, c’est la construction idyllique – souvent donnée par Hollywood – du parent parfait. Ce dernier est uniquement dans la bienveillance, dans le soutien, en train de générer du confort. Ce parent est tout le temps là pour nous, pour nous dire qu’ils nous aiment, qu’il est fier de nous et pour satisfaire nos besoins. Mais c’est une vision erronée de ce que sert réellement un être humain.

Aujourd’hui, on sait au niveau des neurosciences que pour que le cerveau soit au top de sa performance, il a besoin d’être challengé et d’être soutenu.

Un bon parent n’est pas quelqu’un qui nous soutient constamment. C’est une personne qui prend des décisions en fonction des circonstances. Quelques fois, elle nous soutient, et des fois elle ne nous soutient pas du tout.

Un bon parent, c’est également quelqu’un qui des fois fait des choses – consciemment ou inconsciemment – que l’on va détester. Cette phase est importante pour arriver à faire la différence entre mon père ou ma mère et moi même. En lâchant le fantasme du parent parfait – qui génère que du confort -, on réalise la vraie perfection de nos parents.

Pendant des années, je pensais que mon père aurait dû me dire qu’il était fier de moi ou qu’il m’aimait plus souvent. Mon père a été abandonné par son père à sa naissance puis par sa maman puis quelque part un peu par sa grand-mère. Donc, mon père m’a profondément aimé et m’a apporté ce que lui n’a pas reçu. Ce n’était pas forcément évident pour lui de me donner ces formes de marque d’amour. J’avais cru pendant longtemps que si j’avais eu un autre père, cela aurait été mieux. Mais en réalité, mon père m’a appris à être fier de moi même au lieu de toujours attendre ou de chercher l’amour à l’extérieur.

Aujourd’hui, est-ce que j’arriverais à créer mon entreprise si j’avais un autre père ? Je n’en sais rien. Et c’est extraordinaire ! Je réalise maintenant avec du recul quand je revois certaines de nos anciennes vidéos. J’en ai revu une où moi et mon père faisions montage vidéo ensemble. C’était super intéressant de voir la vidéo pour moi parce que j’arrivais de voir à la fois dans les yeux de l’enfant de 13 – 14 ans qu’il n’est pas bien dans sa peau et qu’il vit mal ce que son père lui dit. Et avec du recul je peux voir un père qui est maladroit. Mais si je suis vraiment objectif, je vois un père rempli d’amour qui s’occupe de son fils, qui essaye de faire de son mieux – si en plus, je prends en compte d’où il vient et qu’il a été abandonné – . Mais je vois seulement un père plein d’amour. Cela m’a fait un choc quand j’ai vu cette vidéo parce que je me suis dit que c’est incroyable. Dans mes représentations de l’époque, je n’arrivais pas à voir les marques d’amour.

Vous allez me dire que vous avez été abandonné, battu et que c’est différent. Certes, mais je crois aujourd’hui qu’il y a une opportunité à la hauteur du challenge. Ce que je vais vous dire va vous sembler étrange, mais je pense que quelque part nos parents nous correspondent par rapport à ce qu’on a apporté au monde.

Peut-être que c’est un délire complet, mais ce que je sais, c’est que quand j’aide des gens en coaching à intégrer cela et à croire que leur parent était parfait, ils se mettent à avoir de l’énergie, un degré d’amour pour eux-mêmes et un désir de servir l’humanité qu’ils n’ont jamais eue.

La quatrième clé, c’est de voir spécifiquement les forces que vos parents vous ont aidé à développer. Cela peut être via l’inspiration ou via le rejet. Si par exemple, vous avez perçu votre mère comme une personne faible. Pour ne pas lui ressembler, vous avez développé votre force. Alors, cela c’est grâce à votre mère. Faites la liste des choses que vous avez développées comme force chez vous, soit par mimétisme, soit par opposition.

Cependant, la plupart des gens fonctionnent, soit en copie, soit en révolution. Copie, c’est : “je fais pareillement que les autres ». Ce n’est pas mieux. Révolution, c’est : “je peux l’opposer », ce n’est pas mieux non plus.

D’ailleurs souvent, dans une famille, la première génération a fait l’opposé de ce que leurs parents ont fait, la deuxième génération a suivi cet exemple. Dans ce contexte, les petits fils agiront comme leurs grands-parents. Au lieu de casser la chaîne familiale des charges de la famille et faire grandir la famille, ce schéma ne fera que se répéter en boucle. La clé, ce n’est pas de rejeter ses parents, c’est de voir les deux faces : en quoi m’ont-ils soutenu et en quoi m’ont-ils challengé ?

Si vous n’avez pas connu vos parents, cela vous a appris à, peut-être, trouver d’autres formes de parents. Il se peut que vous ayez créé des modèles virtuels dans votre tête, cela grâce à des héros, un oncle, une tante ou un professeur. Vous avez trouvé d’autres façons d’être votre propre parent, et certainement d’ailleurs, vous êtes allé chercher un père ou une mère à l’intérieur de vous.

Devenir adulte, c’est devenir son propre père, sa propre mère. C’est important que nos parents ne soient pas parfaits, sinon on deviendrait tous des « Tanguy ». On resterait à la maison et on ne voudrait surtout pas partir de chez nous si ce n’était que confortable.

Un des meilleurs moyens d’apprendre à aimer ses parents, et c’est un des plus puissants, c’est de se connecter à sa mission de vie. Quand vous êtes connecté à ce pour quoi vous êtes là sur cette terre, alors vous trouverez le meilleur moyen pour apprendre à aimer vos parents.

Pour ma part, on va dire que dans ce que je considère comme ma mission de vie, je me sens missionné à aider les centaines de milliers de personnes via mes vidéos, via mes séminaires, mes conférences et mes coachings et plusieurs choses que je vais inventer dans le futur. Je me sens missionné à aider un maximum de gens à croire en leurs rêves, à se créer une vie sur mesure et avoir le courage de vivre en fonction d’eux-mêmes et de vivre en fonction de leur propre coeur. C’est important pour moi.

Aujourd’hui, je réalise que les parents que j’ai eus par exemple quand ils ont divorcé ont été parfaits pour m’apprendre à passer d’un univers à un autre, d’un papa qui avait besoin de me sécuriser, de me protéger parce que lui n’a jamais eu de sécurité, en l’occurrence la sécurité qu’il m’a donnée. Moi j’ai eu un toit, des études, à manger alors que mon père a eu du mal à avoir ces avantages-là. Ma mère qui a été privée de liberté dans ses perceptions m’a donné énormément de liberté.

J’ai beaucoup souffert enfant de passer d’une semaine à l’autre, d’un monde où il y a du danger partout à un monde où il n’y a aucun danger qui était extrême. Mais en fait, cela me donne aujourd’hui cette capacité à me mettre à la place des autres, à comprendre les gens différents. C’était une situation inconfortable, mais au final, est-ce que j’arriverai autant à accompagner, à inspirer des gens si je n’avais pas vécu cela ? Donc, c’est important.

La dernière chose que j’ai réalisée récemment et que j’ai envie de vous la partager – ce n’est pas quelque chose que j’ai pu encore valider en coaching pour l’instant ; je ne l’ai comprise et intégrée en moi que récemment -, c’est l’équilibre et la dynamique familiale.

Je vous donne un exemple de mon cas. Pendant longtemps, j’avais vu ma mère sur un piédestal en disant qu’elle m’a donné de la liberté, de la confiance et du courage. Parallèlement, je niais mon père pour ce qu’il m’avait apporté. Je n’ai réalisé que récemment qu’il y avait de l’équilibre.

J’ai réalisé que si je n’avais peut-être eu que ma mère, je n’aurais peut-être pas appris à me sécuriser, à épargner de l’argent, à ne pas prendre des risques inutiles. C’est incroyable, je réalise la balance et l’équilibre qu’il y a eu dans l’équation. J’ai une mère qui m’a donné un extrême et un père qui allait apporter l’autre extrême.

Pour mes recherches, cela m’intéresse de savoir, en commentaire, si vous arrivez à voir de l’équilibre qu’il y a eu au niveau de vos parents.

Il y a une grande importance à prendre chacun de vos parents à part afin de voir le chaos et l’ordre. Cela permet de voir l’équilibre. D’ailleurs, aujourd’hui, je vois l’avantage et l’inconvénient d’avoir une mère qui me donne beaucoup de liberté. Je vois également l’avantage et l’inconvénient d’avoir eu un père qui me sécurise beaucoup. Surtout, en me satellisant, je vois la magie d’avoir eu les deux.

Dans votre cas, que vous ayez eu un, deux ou zéro parent, où voyez-vous l’équilibre, à l’intérieur ou à l’extérieur de vous ? Si vous n’avez pas eu de parents, il se peut que vous l’ayez trouvé dans les personnes qui ont représenté les figures paternelles. Comment se manifeste cet équilibre et comment l’avez-vous cherché ? Mettez en commentaire si vous aviez un parent extrême dans un sens. Dans ce contexte, vous avez mis l’un sur un piédestal, quand vous étiez enfant, tout en minimisant l’autre parce que vous étiez en train de nier que ce comportement-là vous aidait.

Souvent, on voit cela. Le père dit : « Crois en tes rêves ! » tandis que la mère dit beaucoup : « Attention, danger ! ». L’inverse est aussi possible.

Mais il y a un sens à cela. La gratitude, tu l’acquiers quand tu te satellises suffisamment pour voir le sens. Et tu te dis : « Mais la vie m’aime au point de me donner des parents qui ont su générer confort et inconfort ». C’est un sujet qui est important pour moi.

Je pense que l’un des facteurs de mon manque d’estime, c’est le fait de ne pas estimer mes parents, de ne pas estimer mes racines. C’est la même chose pour mes grands-parents. D’ailleurs, j’ai fait un exercice qui inclut quasiment tous les membres qui sont proches de ma famille. Je les ai analysés et j’ai cherché en quoi ils étaient des génies et en quoi j’avais quelque chose à apprendre. Le fait d’arriver à voir chez chaque personne de ma famille en quoi ils étaient extraordinaires a vraiment changé ma perception d’eux.

Maintenant, j’aimerais conclure sur quelque chose de très important. Souvent, les gens confondent aimer avec pardonner. Si vos parents vous ont battu, je ne crois pas forcément que la clé, ce soit de pardonner. Pourquoi ? Il n’y a rien à pardonner.

Si on vous a abandonné, c’est la même chose. Aimer : ce n’est pas pardonner. C’est reconnaître qu’il y a eu des avantages et des inconvénients ; c’est reprendre son pouvoir. C’est également avoir de la responsabilité de basculer de l’état de victime de ses parents, à pouvoir s’appuyer sur ce qui s’est passé et créer pour soi et pour les autres.

La deuxième chose, c’est le fait qu’aimer ne signifie pas forcément appeler ses parents et les remercier ou être en relation avec eux. Si vous n’avez pas envie de le faire, ne le faites pas. En revanche, faire une lettre de gratitude à vos parents même sans l’envoyer, est extrêmement libérateur. Écrivez-y toutes les choses que cela vous a apportées, confortables ou inconfortables. Et si c’est vraiment trop dur, passez par une lettre où vous laissez venir même la colère, l’agressivité, la haine, lâchez tout cela. Vous verrez au fond que cela vous soulagera.

Je ne connais aucun être humain, que j’ai pu accompagner, aucune personne, qui au fond ne désire pas aimer ses parents. On peut difficilement être autant en colère contre quelqu’un si au fond, on ne l’aime pas.

Le petit enfant en nous a le désir d’aimer ses parents. Le fait de vous donner le droit de les aimer va vous faire du bien. Comme ma chérie le dit si bien, si c’est trop tôt. Reconnaître que c’est encore trop tôt pour l’aimer peut être suffisant pour l’instant. Reconnaissez seulement que c’est un choix que vous faites, mais pas quelque chose que vous subissez.

Cela vous aidera progressivement à vous ouvrir, je vous le souhaite. Pour moi, ce qui a été le plus jour de ma vie, c’est encore le cas aujourd’hui, c’est quand j’ai réalisé que ce que la vie m’a donné était parfait. Pas dans le sens parfait que du confort, mais dans le sens parfait, c’est dans le sens que c’est un cadeau pour toi.

Tu es inarrêtable quand tu penses que tu as eu des parents sur mesure pour toi. Si tu n’as pas eu de parents, c’était, encore une fois, un cadeau pour toi.

Donc, résumons ce qu’on a vu ensemble :

La première chose, c’est le fait de les remercier de vous avoir donné la vie ;

La deuxième chose, c’est de les remercier pour tout ce qu’ils vous ont apporté ;

La troisième chose, c’est de lâcher le fantasme du parent parfait qui ne génère que du confort, que du soutien, pas de souffrance et pas de difficulté. On a besoin de cela pour grandir ;

La quatrième chose, c’est de lister toutes les forces que vous avez développées grâce à vos parents ;

La cinquième, c’est de voir en quoi vos parents ont contribué à votre mission de vie. Si celle-ci est encore trop loin comme notion ou trop haut perchée pour vous, déterminez en quoi ils ont contribué à vos rêves, à vos projets, à ce qui est important pour vous, voire en quoi ils contribuent à vous aider en tant que parents.

C’est souvent révélateur pour les enfants de devenir parents et de voir la mécanique qui se répète puisque devenir parents – je ne le suis pas, mais j’accompagne des parents – demande d’aimer ses parents un minimum. Sinon, on va se détester pour ce qu’on est en train de faire avec nos enfants.

Enfin, la dernière clé c’est : amusez-vous à voir l’équilibre parental et la vue du dessus et voir à quel point vos parents, dans l’ensemble, ont été parfaits pour vous.

Si cette vidéo vous touche, si le sujet vous parle, partagez-là. Elle peut faire du bien à quelqu’un qui a du mal à aimer ses parents ou qui les aime un peu, mais qui a besoin d’aller à une autre étape.

J’entends des gens qui me disent : « Moi j’ai déjà travaillé dessus, », mais je sens qu’il y a encore des charges. Il y a une vraie différence entre un amour conceptuel et un amour dans votre ventre, dans votre coeur.

Moi, aujourd’hui, pour rien au monde je ne voudrais avoir d’autres parents. Ils sont juste parfaits. Cela me rend si puissant de ressentir cela alors que ce n’était pas du tout le cas il y a des années.

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Surtout, on avance ensemble, envoyez plein d’amours à vous parents. Merci à vous !

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