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Comment avoir de la MOTIVATION en 10 minutes ? – WUC #225

 

Salut à toi. J’espère que tu vas bien et que tu es en pleine forme.

Bienvenue dans une série « les #WakeUpCalls », une série pour booster et inspirer ta vie.

Aujourd’hui, voyons, comment avoir de la motivation en moins de 10 minutes, et cela, « en sept clés. »

C’est parti !

Alors, on a tous besoin davantage de motivation, que ce soit pour candidater pour un travail de nos rêves, que ce soit pour oser aborder cette femme ou cet homme qui vous inspire, que ce soit pour aller au bout de nos projets, pour garder la motivation et aller terminer cette chose qu’on n’a pas envie réellement de terminer, mais, on a envie de la terminer.

On a besoin de motivation aussi pour réaliser nos rêves pour accomplir des grandes choses qu’on soit salarié ou entrepreneur. Qu’on ait vingt, quarante ou soixante ans, on a besoin de motivation pour avoir la vie qu’on mérite.

J’ai pu avoir la chance de rencontrer plus de trois cents personnes qui excellent dans leurs domaines : des sportifs, des entrepreneurs, des athlètes, des personnes comme le producteur du Seigneur des Anneaux, de Matrix, des athlètes de haut niveau, les Chicago Bulls et des footballeurs américains aux États-Unis, le PDG de « Success Magazine » pour essayer de comprendre : « Qu’est-ce qu’ils ont, ces gens, pour être si motivés ? »

Voyons sept clés qui s’appliquent à toi, à moi et à n’importe quelle personne sur cette terre.

Clé n°1 :

Elle est très importante parce qu’on a tendance à se fouetter quand on manque de motivation. On a envie de mettre en place une nouvelle habitude. On est excité pendant une semaine et on abandonne. On a envie d’aller à la salle de sport – je suis sûr que tu as fais cela- tu t’inscris à la salle de sport, tu es chaud aux patates et tu y vas pendant un mois, et après un mois, tu abandonnes ou tu dis : « Je vais méditer pendant un mois” et tu ne le fais pas, ou « Je vais lire » ou « Je vais faire cela », ou « Je vais faire du sport » ou « Je vais manger autrement » et tu ne tiens pas, et tu ne gardes pas ta motivation.

Il y a beaucoup d’études scientifiques sur le pouvoir de la motivation : « Comment est-ce qu’on fait pour se motiver, motiver ses équipes quand on est entrepreneur ? ».

C’est un sujet qui est très complexe et on s’est rendu compte qu’il y a deux types de motivation : la motivation qui est extrinsèque et intrinsèque.

La motivation extrinsèque est celle qui est générée par l’extérieur. Donc, celle-ci, on le néglige aujourd’hui parce que c’est quelque chose qui vient de l’extérieur.

La motivation intrinsèque, en revanche, elle est très intéressante : c’est celle qui vient de l’intérieur. Tu ne sais pas pourquoi tu es motivé pour cela.

Et ce qu’on s’est rendu compte, c’est qu’à compétence équivalente, à accompagnement équivalent et sous-entendu “entraîneur-coach” équivalent, une personne va avoir davantage de motivation, mais, pas un petit peu plus. Genre deux, trois, dix fois plus si elle choisit correctement son objectif.

En fait, la motivation est souvent, tout le temps et en grande partie, des conséquences que tu es en train de vouloir atteindre. Sous-entendu, si tu me dis : « David, est-ce que tu veux les abdos de Cristiano Ronaldo ? » là, comme cela, je te dis : « Allez, vas-y ! Balance. Je les veux les abdos de Cristiano Ronaldo. Je ne les ai pas ! »

Maintenant, si tu me dis : « David, est-ce que tu es prêt à mettre l’énergie, tous les jours, pour faire tes abdos et pour avoir les abdos de Cristiano Ronaldo ? » ; il y a de grandes chances que j’ai beaucoup moins de motivation que d’autres personnes. Pourquoi ? Parce qu’au fond de moi, à avoir les abdos de Cristiano Ronaldo, c’est beaucoup moins important pour moi que pour Cristiano Ronaldo. Sous-entendu, au-delà des outils, il y a la motivation. Une grande partie, avant même l’acte de la motivation, se passe dans le fait d’avoir quelque chose qui t’inspire et qui t’attire.

J’étais considéré comme une loque et léthargique quand j’étais à l’école. J’avais du mal à être motivé. Typiquement, l’anglais, je n’arrivais pas à me mettre et j’avais des mauvaises notes jusqu’à ce que je réalise, en lisant des livres américains, je me dis : « Oh ! Il m’inspire ce gars-là. J’ai envie de les rencontrer ». Et là, j’ai une image de moi, dans la rue, en train de rencontrer un de mes mentors et de ne pas être capable d’aligner 2 mots d’anglais.

Et là ! J’ai commencé à me dire : « OK ! Cela m’inspire de pouvoir parler anglais avec mes mentors, si je les croise dans la rue » et j’ai pu rencontrer 80% des gens qui m’inspiraient, que j’avais mis sur une liste de papiers un jour. Et là, d’un coup, cela devenait un objectif qui m’inspirait. Par conséquent, j’ai été motivé.

Conclusion de cette histoire : si tu cours après des rêves qui ne sont pas les tiens : La Ferrari, la grande maison, la reconnaissance et que tu t’en fous au fond, tu vas, naturellement être démotivé et te dire que tu as un problème. Alors qu’en fait, la démotivation est une excellente nouvelle et un cadeau pour te ramener à des objectifs qui sont importants pour toi.

Donc, la motivation est à la fois un outil, mais aussi, un indicateur pour te montrer que peut-être tu es en train d’aller vers le mauvais objectif.

Aujourd’hui, on a fait des vidéos qui inspirent un maximum de personnes et on a dépassé les 300.000 abonnés. Quand je fais cette vidéo, c’est incroyable ! Je n’aurais jamais imaginé. J’étais mal dans ma peau, timide et suicidaire, avec beaucoup de maladies régulièrement.

« Waouh ! » Mais cela m’inspire : « Extraordinaire ! ». Mais galérer dans mon enfance que l’idée d’inspirer ne serait-ce qu’une personne, cela me met trop sensible.

Et cela me fait me lever à quatre heures du matin pour faire des vidéos et avoir la bonne lumière, par exemple.

 

Clé n°2 :

La deuxième technique pour avoir plus de motivation, c’est le fait de t’aider par plusieurs outils extérieurs qui font office de rappel. Parce que, dess fois, ce n’est pas qu’on a un problème, mais seulement qu’on oublie. Tu dis : « Ah ! Je vais aller méditer tous les jours ». Et en fait, tu es dans ton quotidien avec tes amis, tes colocataires, ta femme, tes enfants, tu penses à autre chose, tu es dans ta routine et programmé depuis plusieurs mois, ou années.

Ce n’est pas que tu manques de motivation, tu n’y penses même pas, mais il y a beaucoup de choses que tu veux mettre en place.

On veut, par exemple, se rappeler de poser des meilleures questions dans notre prochaine interaction. On a la communication de la même manière que la dernière fois.

Donc la clé, c’est de mettre un système en place qui fait que cela te rappelle : des post-its, un fond d’écran ou un défi avec un binôme… il y a beaucoup de choses. Dans les formations que j’ai créées typiquement « Entraîner pour réussir » j’accompagne les personnes à mettre en place toute une organisation et même, je crée des binômes et des trinômes au sein de la formation pour que les personnes n’aient pas le choix que d’aller au bout. Cela, c’est un indispensable.

Clé n°3 :

La troisième clé, c’est de démarrer par l’une de ces quatre habitudes : méditation, sport, lecture et écriture dans un journal.

Pourquoi ? Parce que beaucoup d’études scientifiques montrent que « Démarrer par l’une de ces quatre habitudes a tendance, naturellement, et sans même le vouloir, à déclencher de nouvelles habitudes saines et constructives pour soi. Cela veut dire quoi ? C’est que souvent, une personne qui se met à faire du sport, naturellement, elle a envie de mieux s’habiller et d’apprendre à mieux communiquer. Une personne qui se met à méditer, elle a envie de mieux s’alimenter. Une personne qui s’alimente mieux, a envie de faire du sport ou vice-versa.

On s’est rendu compte que ces quatre habitudes, quand tu démarres par celle-ci, tu as envie de faire d’autres choses. Et donc, des fois, le secret c’est de mettre de côté un peu ton projet, démarrer par l’une de ces quatre d’habitudes et cela va créer un cercle vertueux où tu vas avoir la patate.

Clé n°4 :

Le quatrième clé, c’est le pré-mortem.

Alors, le pré-mortem c’est quoi ? Cela vient à la base d’un concept policier et qui vient de l’idée du post-mortem.

Le post mortem, c’est quoi ? C’est que tu prends quelqu’un qui est mort dans la scène du crime et tu essaies de comprendre après sa mort, pourquoi il est mort.

Alors tu dis : « Voilà, il a pu se passer cela, cela et cela… »

Le pré-mortem, c’est l’inverse. La personne n’est pas encore morte. Et puis, tu essaies te dire : « Qu’est-ce qui pourrait faire qu’elle meurt ? » Alors, dans le cadre d’humain, ce n’est pas une idée ultra bien. Mais dans le cas d’un projet, là c’est vraiment bien.

Si tu dis : « Qu’est-ce qui pourrait faire que j’abandonne ? » C’est à dire qu’au lieu que cela soit trop tard et que tu es en post-mortem en disant : « Oh non ! Je ne suis pas allé à la salle de sport depuis deux mois ». Là, tu es en pré-mortem, tu viens de t’inscrire à la salle de sport et tu te dis : « Qu’est-ce qui pourrait faire que je n’aille pas au bout ? »

Et tu te connais : « Ah ! Bah, j’ai Henry, ou Romain ou Steeven, ou Bernadette ou comme tu veux, qui a tendance à m’appeler trois fois par semaine pour me dire : « Tu viens, on va en boîte » ou qui a tendance à m’appeler : « Tu viens, on va se faire ce road trip d’entrepreneurs ! »

OK, c’est formidable, mais ce n’est peut-être pas ton objectif principal pour avoir les résultats que tu mérites et que tu désires.

Donc, le pré-mortem : c’est là que cela consiste à s’accompagner à lister toutes les choses qui pourraient faire que tu échoues.

Par exemple aujourd’hui, j’accompagne exclusivement en coaching individuel, des dirigeants d’entreprise. Une des choses que j’adore faire quand on travaille sur un projet est de leur dire à la fin de leur séance : « OK. Qu’est-ce qui pourrait faire que tu ne mettes pas en place l’action qu’on a mis ensemble, que ce soit de la prospection, une démarche de management, une réunion d’équipe ou une prise de parler en public devant des clients ou leurs collaborateurs ? » J’essaye de voir avec eux : « Quels sont tous les cas qui pourraient faire que tu n’ailles pas au bout et que cela ne marche pas ? » Ou par exemple, la personne me dit : « Il faut que je parle avec mon patron ». OK, Qu’est-ce qui pourrait faire que cela ne marche pas ? « Bah mon patron, une semaine sur deux, il n’est pas là ». OK, qu’est-ce qu’on peut faire ?

Bref, pré-mortem : tu anticipes tous les scénarios qui font que cela pourrait échouer et en face, tu trouves des solutions en amont, pas après coup. Ce n’est pas une fois que la personne, elle est morte, que tu dis : « Ah ! Cela aurait été bien quand même » Non ! Cela ne marche pas.

Clé n°5 :

La sixième, elle est très importante et elle est au moins 50 % de la réponse : on a tendance à vouloir osciller entre deux extrêmes : la dépendance. Tu dépends des gens et quand tu es dépendant, tu te dis à bout que tu en as marre et tu veux basculer à l’indépendance. Mais en fait, dans la dépendance et dans l’indépendance, il y a un problème dans les deux.

  • Dans la dépendance, tu mets très peu de valeur sur toi et que de la valeur sur l’autre.
  • Dans l’indépendance, tu ne mets que de la valeur sur toi, mais pas sur l’autre.

Or, on est une bête sociale, l’être humain, et tu accélères littéralement ta croissance quand tu fonctionnes avec les autres. Et même, d’ailleurs, tu ne peux pas ne pas fonctionner avec les autres.

Là, par exemple, je suis tout seul. On a installé la caméra avec l’équipe, mais là, je suis tout seul donc, je pourrais me dire : « C’est moi qui me débrouille ». Non ! Parce que je suis installé sur une structure qui a été construite par des êtres humains : il y a un ordinateur construit par les êtres humains. Il y a un banc, une caméra et un trépied construit par des êtres humains. Bref, je suis en train de faire des choses grâce à d’autres êtres humains.

Donc, l’indépendance est un fantasme et la dépendance est un suicide.

La clé, c’est « l’interdépendance ». Et l’interdépendance, c’est quoi ? C’est que je m’estime suffisamment pour me rendre compte que c’est à moi de transformer ma vie et pas à quelqu’un d’autre. Mais, j’estime suffisamment les autres pour faire appel au bon entraîneur de sport et au coach mental, à participer à des séminaires et à des Mastermind si je suis entrepreneur, à lire des livres, écouter des audios et à rencontrer des mentors qui m’inspirent.  Cela change une vie !

J’ai un budget de formation qui est colossal, mais, c’est seulement incroyable : tous les livres, audios, séminaires, mastermind, rencontres de mentors et invitations de mentors aux restaurants. C’est incroyable ! Mais, cela a transformé ma vie, pour rien au monde je ne changerai cela. Et je considère que quelque part, je suis un self-made-man dans le sens que je me suis construit seul, mais, grâce à des gens qui ont été des sources d’inspiration pour moi.

Donc, forme-toi, participe à des séminaires de gens qui t’inspirent ! Va à des conférences, lis des livres et faites des formations en ligne. Si tu es entrepreneur, va faire des séminaires business ou mets-toi dans un mastermind pour avoir un accompagnement dans un groupe à l’année.

Cela va changer ta motivation sur la durée.

Clé n°6 :

Une sixième clé, si tu veux arriver à avoir plus de motivation, je vais commencer par l’erreur, c’est d’avoir une chose qui est trop intense ou alors d’avoir trop de choses en même temps.

Un bon moyen d’overloader le système nerveux, de le surcharger c’est de vouloir démarrer 25 habitudes : je veux le lire, méditer, aller à la piscine tous les jours, écrire, faire de la respiration et faire la pool dance le soir. Je ne sais rien de ce que tu veux faire. Tout cela et tu démarres en même temps. Et là, tu te condamnes à échouer.

Autre chose, tu ne sais pas ce qui est prioritaire et tu as un effet de surcharge. Et quand tu es surchargé, qu’est-ce qui se passe ? Le système nerveux ne veut plus fonctionner et tu es sur ton canapé et tu en fais encore moins que si tu t’étais dit : « Allez ! Je ne fais que méditer »

Donc, la clé, c’est de se connaître, savoir ce qui est dix gestes et se dire « OK ! Je démarre par la méditation, ou par le sport, ou par l’application, je ne sais pa, five minutes work-out ou je démarre par une vidéo quotidienne d’un jeune homme : David Laroche, qui est vraiment très intéressant. Je te le conseille ».

Clé n°7 :

La septième clé, et celle-ci, elle est vraiment importante et j’hésite même à la dire parce qu’il y a des grandes chances de la banaliser, tellement, elle paraît évidente et pourtant, elle change une vie. Et aujourd’hui, des personnes me payent en coaching pour, des fois, faire juste cela.

Enfin, ils ne me payent pas pour cela, mais moi, je fais juste cela et ils me remercient pour avoir fait juste cela. C’est le fait de faire une grande liste de pourquoi.

Ce qui se passe, c’est qu’on sait, aujourd’hui, et je ne me souviens plus du nom du scientifique, les neurones qui s’activent en même temps se connectent ensemble. Sous-entendu : ton cerveau est une machine à faire des liens. Il ne fait que cela. C’est ce qui fait que, par exemple, si tu te fais attaquer trois fois par un petit chat par exemple, tu crées un ancrage et tu as peur des chats. Ton système a créé un lien : « chat égal douleur, chat égal danger. » Et ce n’est pas rationnel, mais c’est seulement un lien émotionnel.

Donc, c’est important, pour créer de la motivation, d’avoir des liens émotionnels. Je m’explique : si, par exemple, tu veux avoir davantage de motivation pour écrire ton livre tous les jours ou pour préparer cette réunion business que tu as et que tu as du mal.

Si tu as du mal, ce n’est lié qu’à une seule chose, et je vais revenir en début, c’est que le projet que tu as choisi ne te motive pas complètement, mais je vais ajouter quelque chose, parfois le projet nous motive, mais la manière dont on l’aborde ne nous motive pas vraiment.

Et dans ces cas-là, cela veut dire que je ne vois pas assez de liens émotionnels entre ce que j’ai envie de faire et ce qui est important pour moi.

Par exemple, imaginons que ce qui est le plus important pour toi, c’est tes enfants et que là tu en train de vouloir écrire un livre.

Si dans ton cerveau, tu n’as pas eu un choc et un impact émotionnel fort gravé : écrire un livre égal impacter mes enfants, il y a peu de chances que tu écrives le livre. Mais, si, en coaching, là, par exemple, tous les deux, je demande en boucle : « Pourquoi c’est indispensable que tu ailles au bout de ton livre pour ta fille, pour ton fils et que je recommence jusqu’à ce que tu aies les larmes aux yeux, que cela soit vraiment pris dans ton cœur, jusqu’à ce que tu dises : “Mais, en fait, ce n’est plus possible”

Là, d’ailleurs, je vais en profiter non pas pour pouvoir te questionner parce que je n’ai pas de réponses, mais seulement pour peut-être appuyer là-dessus.

Réaliser tes rêves, ce n’est pas seulement pour toi, mais c’est pour ta femme. Cela va inspirer ta femme que tu réalises tes rêves ou ton mari.

Réaliser tes rêves, te dépasser, aller faire du sport, arrêter de fumer, peut-être devenir végétarien ou peut-être je ne sais pas quoi… Cela va impacter des gens !

Mais pas seulement pour le projet lui-même, mais par le fait que tu oses faire des choses importantes pour toi : voyager ou créer ton entreprise… je ne sais pas ce qui est important pour toi.

Si tu oses faire cela, tu vas impacter peut-être tes collègues de travail. Peu importe qui tu vas impacter, c’est de réaliser que ce que tu vas faire là, cela va impacter ta vie à plusieurs de niveaux. Peut-être que tu vas être fier de toi, que tu auras une belle histoire à raconter dans dix ans et peut-être que cela va générer des opportunités business. Il s’agit d’aller au-delà de la peur et au-delà de : “Ah ! Je manque de motivation” et de se dire : “Non non, réaliser mes rêves”

  • C’est pour moi et pour les gens que j’aime.
  • C’est pour moi, mais c’est aussi pour l’enfant que j’étais : le petit garçon ou la petite fille que j’étais.
  • C’est aussi pour honorer mes parents qui m’ont donné vie.
  • C’est aussi pour, par exemple, mes mentors qui ont cru en moi, mon entraîneur, mes professeurs, mon grand-père et ma grand-mère… les gens qui ont dit : “Waouh ! David, il a du potentiel”. Tu as du potentiel, essaye de les honorer.

Bref, je termine avec mon petit speech, je suis chaud quand je parle de cela, mais c’est important parce qu’on se trouve trop d’excuses et je me suis trop raconté d’excuses : “Ah ! C’est dur”. Oui, c’est dur ! Il s’agit d’arrêter de se raconter des excuses.

Donc voilà mes 7 clés. Résumons ensemble.

  • La première clé pour avoir de la motivation, c’est de bien choisir l’objectif par rapport à quelque chose qui, de base de manière intrinsèque, te donne de l’énergie et te motive.
  • La deuxième clé, c’est t’aider et t’accompagner toi-même en faisant en sorte d’avoir des rappels et un système qui te rappelle ton objectif et pourquoi c’est important pour toi, par des post-it, par des fonds d’écran et par ce que tu veux. Avoir un système qui te permet d’avoir ton objectif dans ton ta sphère de conscience.
  • La troisième clé, c’est de démarrer par l’une de ces quatre habitudes : la méditation, le sport, la lecture ou l’écriture dans un journal qui, quand tu commences par ces habitudes, c’est prouvé scientifiquement, tu as une tendance naturelle à vouloir démarrer inconsciemment d’autres habitudes qui sont profitables, constructives pour t’aider à devenir la personne que tu rêves de devenir.
  • La quatrième clé, c’est le pré-mortem : c’est-à-dire de voir avant le fait que cela soit mort, pourquoi cela pourrait mourir et du coup, de l’anticiper pour éviter que cela soit mort.
  • La cinquième clé, c’est de te mettre dans un environnement qui favorise la croissance : avoir un coach, un entraîneur, quelqu’un pour te porter, lire des livres, regarder des vidéos, t’inscrire et payer des formations en ligne numérique de gens qui t’inspirent, participer à des séminaires, à des masterminds… Bref, créer un contexte où tu n’as pas le choix que d’être motivé et d’avancer.
  • La sixième clé, c’est d’éviter d’avoir trop de choses à mettre en place en même temps et de choisir quelque chose dans laquelle te concentrer et prioriser. Comme cela, cela devient beaucoup plus simple.
  • Et la septième clé, c’est de te connecter à une grande liste de pourquoi c’est indispensable d’aller au bout de cette chose-là ? Pourquoi c’est indispensable de terminer ta comptabilité ? Pourquoi c’est indispensable de terminer ce mémoire, de préparer tes études, d’aller aborder cette femme dans la rue, créer ton entreprise, ou faire ce voyage ? Pourquoi c’est indispensable ?

Donc, voilà, j’espère que cette vidéo t’a plu. En tout cas, moi, j’avais la patate pour la faire.

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Si tu as envie de réaliser tes rêves et d’aller beaucoup plus loin, j’ai réalisé une vidéo gratuite qui s’appelle : “Les cinq erreurs qui t’empêchent de réussir et d’être heureux”. En sachant qu’une seule de ces cinq erreurs va causer l’échec de ta réussite, de tes projets et va te rendre malheureux.

Cette vidéo est gratuite. Il te suffit de cliquer sur le bouton qui apparaît juste là ! Ou alors de cliquer dans la description.

Je te dis à très vite et surtout, on avance ensemble.

Merci à toi !

 

 

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