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Comment cultiver la confiance en soi en 6 étapes clé ?

Tout le monde a intérêt à travailler la confiance en soi ! Qui que vous soyez, il n’y a pas un matin ou vous vous êtes dit que vous alliez laisser votre confiance ou votre estime de soi au placard, car elle ne vous sert à rien. Non bien sûr, cela n’est jamais arrivé à personne.

À votre avis, qu’est-ce qui fait que certains osent et d’autres pas ? Pourquoi des personnes osent séduire une femme ou un homme qui leur plaît, osent se lancer dans un projet qui leur tient à cœur ou osent parler en public, par exemple ? La réponse est simple : ils ont confiance en eux ! Découvrez tout de suite comment cultiver le confiance en soi en 6 étapes clé.

Étape 1 : trouvez une raison suffisamment grande

La première chose que vous devez savoir, c’est que nous avons plusieurs parties dans notre cerveau dont l’une d’elle se nomme le cerveau limbique. Celui-ci fait son maximum pour vous éviter la douleur et il recherche le plaisir à tout prix. Dans le cadre d’une situation angoissante, votre cerveau tentera généralement de trouver des excuses pour vous éviter un tel stress.

Face à une décision, notre cerveau limbique a tendance à nous faire choisir un ratio plaisir/souffrance le plus grand possible. Les différentes situations dans lesquelles nous nous trouvons sont appréhendées par contraste, c’est pourquoi dans le cas d’une action future qui nous semble angoissante, c’est la manière dont on la perçoit qui nous empêche souvent d’agir. Autrement dit : on perçoit plus d’avantages à rester sur place qu’à aller de l’avant.

La meilleure solution pour empêcher que cette partie du cerveau ne vous incite à prendre la fuite, c’est de trouver une raison suffisamment grande pour faire face à vos angoisses. Vous avez peur de parler devant une audience ? Concentrez-vous sur le message à faire passer. Vous êtes stressé par un entretien d’embauche ? Pensez à votre joie lorsque vous aurez décroché le job !

Sachez que plus vous aurez une raison importante, plus vous trouverez l’énergie d’y aller. Par exemple, si on vous propose une très grosse somme d’argent, votre ratio plaisir/souffrance va changer. Enfin, souvenez-vous que le peur provient souvent d’une perception erronée de la réalité.

Étape 2 : préparez-vous comme un champion

Lorsque des sportifs de haut niveau s’entraînent à se dépasser, leur coach les incitent souvent à se concentrer sur les victoires ou les moments magiques qu’ils ont pu connaître dans leur vie. Ils leur apprennent à entretenir une bibliothèque de souvenirs qui renforcent en eux la certitude qu’ils savent réussir.

Ainsi, le simple fait de « relire », ou de se remémorer, ces souvenirs fait non seulement revivre leurs victoires aux sportifs, mais cela leur rappelle également qu’ils possèdent en eux les ressources nécessaires à leur réussite.

De plus, des études scientifiques ont prouvé que des personnes qui s’imaginent en train de faire du sport ont les mêmes parties du cerveau qui s’activent que celles qui en font réellement. Beaucoup de sportifs pratiquent cette technique en plus de leur entraînement physique.

Alors, lorsque vous vous préparez à vivre un moment difficile, imaginez tous les scénarios possibles et préparez-vous à être flexible. Plus vous serez prêt au maximum d’éventualités, plus vous aurez de cartes en main pour vous en sortir avec brio.

Souvenez-vous que pour renforcer une croyance, notre cerveau a besoin de références. Il est, en effet, impossible de douter de soi en étant en contact avec le souvenir des victoires du passé.

Étape 3 : soyez attentif à votre physiologie

En observant les chimpanzés, des scientifiques ont remarqué que lors d’une bagarre, le perdant change immédiatement de physiologie. Celui-ci adopte une posture de soumission en rentrant les épaules. Mais pour les humains, est-ce la posture qui influence les émotions ou les émotions qui influencent la posture ?

Richard Petty, professeur de psychologie dans l’Ohio, affirme que le cerveau détient une zone qui reflète la confiance en soi. Que celle-ci soit activée par une posture droite ou par un sentiment de confiance n’a pas d’importance. En d’autres termes, il est difficile de faire la distinction entre une véritable confiance en soi et une confiance obtenue grâce à sa posture.

Votre posture influence énormément la manière dont vous vous sentez, mais en dit également long sur vous. Si vous vous tenez voûté, les bras croisés et le regard tourné vers le sol, vous n’aurez non seulement pas la même énergie qu’en vous tenant droit et confiant, mais vous aurez aussi très peu de chance d’attirer l’attention d’autrui.

Alors faites très attention à votre posture : tenez-vous droit et regardez vos interlocuteurs dans les yeux. Souriez autant que vous le pouvez, car le sourire vous apportera beaucoup de bien-être et inspirera confiance aux personnes autour de vous.

De plus, selon le Dr Gerbarg, professeur de psychiatrie au New York Medical College : « Si vous respirez correctement, votre esprit va se calmer ». Alors, entraînez-vous à la respiration abdominale : inspirez lentement par le nez en gonflant la poitrine et le ventre, puis expirez en rentrant le ventre et en vidant l’air de vos poumons.

Étape 4 : aimez-vous en toutes circonstances

Comment voulez-vous avoir une bonne estime de soi si vous ne vous aimez pas ? Pire, comment voulez-vous que les autres vous apprécient si vous ne vous appréciez pas vous-même ? Vous avez forcément déjà entendu l’adage « connais-toi toi-même », alors ne perdez plus de temps et recentrez-vous sur vous-même.

Observez-vous et notez tout ce que vous voudriez changer. Bien sûr, vous ne changerez pas en cinq minutes, mais avec le temps et de la bienveillance envers vous-même, vous finirez par déculpabiliser de vos petits défauts, par changer et par vous aimer. Il est important de s’aimer dans ses propres forces, mais aussi dans ses faiblesses. Aimez-vous pour qui vous êtes, tel que vous êtes, car croyez-le : vous méritez de vous aimer !

En effet, la confiance en soi et l’estime de soi sont étroitement reliées : plus vous vous aimez et plus votre estime de soi augmentera ; plus vous avez d’estime de soi, plus vous pouvez agir avec confiance, car vous vous sentez moins sensible à ce que les autres pensent de vous. Encouragez-vous avec bienveillance et valorisez vos actes. Si vous tentez de faire quelque chose qui échoue, dîtes-vous, tel un parent bienveillant : « tu peux être fier d’avoir essayé, bravo ! »

Étape 5 : lâchez vos croyances sur la confiance en soi

Lâchez la croyance selon laquelle une personne qui a confiance en soi est un héros. C’est un mythe : personne n’a une confiance absolue en lui-même, sans aucun stress ni aucune appréhension. Il est même parfois utile de ressentir du stress, car il nous aide à créer des relations avec d’autres personnes.

En lâchant ce fantasme de la confiance parfaite, vous serez plus à même d’être confiant dans certaines situations. Par exemple, au lieu de vous dire : « Je stresse, car je suis timide et donc je stresse encore plus », vous reconnaîtrez plus facilement votre état de stress et vous serez plus disposé à y faire face. Vous pourrez alors simplement vous dire : « J’ai le droit d’être stressé, car je ne suis pas parfait ».

Souvent, la plus grande des peurs est celle de la peur elle-même. Nous avons trouvé une raison suffisamment grande, nous nous sommes préparés, nous avons travaillé notre physiologie et au dernier moment nous nous disons : « Et si je perdais ma confiance ? » Nous avons alors peur d’avoir peur. Paradoxal, n’est-ce pas ?

Soyez sûr d’une chose : on est cohérent avec ce que l’on croit être. Si vous croyez être bon dans ce que vous faîtes, vous le serez. Mais si à l’inverse, vous croyez être timide, vous n’oserez jamais aborder les gens. Sachez qu’être confiant, c’est oser aller chercher les ressources à l’intérieur de vous-même pour oser faire ce qui est important pour vous.

Étape 6 : sortez de votre zone de confort

Votre zone de confort se définit par toutes les choses que vous avez acquises et qui sont faciles pour vous. Mais pour prendre confiance en soi, il est parfois nécessaire d’en sortir, à condition de le faire à son propre rythme. En effet, il n’est pas non plus question de faire un grand saut en avant et de se retrouver dans une zone trop éloignée de sa zone de confort.

Cela s’appelle la « méthode des petits pas ». Petit à petit, un pas après l’autre, osez faire quelque chose que vous n’avez pas l’habitude de faire : aborder un inconnu dans la rue, parler devant deux personnes, puis cinq, puis dix, etc. Le but n’est pas de sortir tout à coup de sa zone de confort, mais de garder un pied dedans et de l’élargir progressivement.

Doucement, passez de votre zone de confort à votre zone d’inconfort. Testez de nouvelles choses, vivez de nouvelles expériences et progressivement cette zone d’inconfort deviendra de plus en plus confortable, jusqu’à devenir votre nouvelle zone de confort.

Rappelez-vous que pour trouver la confiance en soi, il est important de trouver une raison suffisamment grande d’avancer, de se préparer comme un champion, de faire attention à sa physiologie, de s’aimer pour qui nous sommes, de laisser ses croyances de côté et de sortir de sa zone de confort. Enfin, terminons par cette citation de Sénèque « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. »

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  1. Développer la confiance en soi – Solvep - […] Source : David Laroche : https://davidlaroche.fr/comment-cultiver-la-confiance-en-soi-en-6-etapes-cles/ […]

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