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Comment développer une BONNE COMMUNICATION avec ces 8 stratégies – WUC #209

Bonjour à vous ! Ici David Laroche de la série WakeUpCalls, le rendez-vous quotidien pour booster et inspirer votre vie.

Aujourd’hui, voyons comment avoir une bonne communication.

Une fois, j’ai lu un livre qui parlait de l’histoire de l’humanité, et qui disait que le pouvoir le plus important dans notre ère, c’est le pouvoir de la communication, de savoir exprimer ses idées.
Je trouve assez fascinant comment la communication a un pouvoir qui nous dépasse.

Dans beaucoup de situations, je me suis dit : « C’est incroyable comment ma vie a changé grâce au fait d’arriver à mieux exprimer mes idées et à mieux gérer une relation. »

Le but de cette vidéo, c’est de vous partager 7 facteurs qui vont vous aider à avoir une meilleure communication avec les autres.

La première chose, c’est d’ÊTRE À L’ÉCOUTE.

Beaucoup de personnes ont du mal à bien communiquer parce qu’ils n’écoutent pas assez les autres. Ils n’écoutent pas assez ce qui est important pour les autres, leurs besoins, leurs valeurs, leurs rêves, leurs objectifs.

Je pense qu’avant de vouloir bien s’exprimer, le but d’un bon communiquant est surtout de bien écouter.

Finalement, bien s’exprimer est un facilitateur, un bonus. Mais la priorité, c’est de surtout très bien écouter. Écouter, ce n’est pas entendre, c’est être présent vis-à-vis de l’autre et absorber le maximum d’informations.

Quand je parle d’écoute, ce n’est pas seulement une écoute auditive, c’est aussi une écoute visuelle et kinesthésique. On pourrait même d’ailleurs inconsciemment avoir une écoute qui est olfactive, le fait de sentir les choses. Mais ce qui est vraiment important, c’est d’être concentré sur la personne et d’être à son écoute. Déjà, c’est agréable pour n’importe qui d’être écouté et pas juste être entendu.
La relation que cela crée est différente. En plus de cela, cela permet – on va le voir après -d’utiliser les clés qui suivent.

Encore une fois, il y a une vraie différence entre écouter uniquement au niveau du contenu, et écouter l’ensemble de ce que m’amène la personne.

Dans la communication, il y a 3 niveaux à prendre en compte :
– d’abord le verbal, qui est le contenu / l’information que je vais donner ;
– le non verbal, l’attitude dans laquelle je donne l’information ;
– et le paraverbal, qui est les paramètres de la voix.

Pour être plus spécifique, je peux dire par exemple que les plantes sont vertes. L’information est : les plantes sont vertes. Je peux le dire en étant dos à vous, c’est-à-dire que je suis fermé dans la relation : les plantes sont vertes. Et je peux vous le dire en faisant varier l’intonation et l’énergie.
Je peux vous dire : « Les plantes sont vertes ! » à des énergies différentes.
Si je vais voir ma chérie et que je lui dis : « Je t’aime !! », je ne suis pas sûr qu’elle ressente beaucoup d’amour.

C’est d’ailleurs très intéressant d’insulter quelqu’un dans une autre langue. J’ai dit : « C’est intéressant ». L’idée n’est pas d’essayer de le faire, mais en tout cas, je l’ai expérimenté en coaching. Vous insultez quelqu’un dans une autre langue en étant beaucoup dans l’amour, la personne va se sentir aimée. À l’inverse, vous lui dites quelque chose de beau, mais avec l’énergie de colère, elle ne va pas se sentir aimée.
Donc, pour pouvoir utiliser tous ces paramètres correctement, l’écoute va être importante.

La deuxième clé, c’est de SE METTRE DANS LE COEUR.

Il n’y a rien de plus puissant que de prendre le temps de ressentir son coeur et de vraiment désirer être dans une relation d’amour. Je ne parle pas d’amour au sens couple ou sexuel du terme, mais dans le sens « je mets mon coeur au service de l’autre. »
Je pense que vous sentez les fois où vous fermez votre coeur, ou à l’inverse, vous ouvrez votre coeur.

On les sent souvent par contraste, ces moments où on se ferme à une personne, où ceux où on décide de s’ouvrir parce qu’on sent que cela changerait toute la relation si on s’ouvrait un peu physiquement et qu’on prenait en compte un peu plus la personne.
Et c’est vraiment agréable pour soi, pour l’autre et pour la relation, de se mettre dans le coeur.

Une troisième clé pour avoir une bonne communication, c’est de SAVOIR POSER DE BONNES QUESTIONS.

Les bons communicants posent de bonnes questions. Qu’est-ce qu’une bonne question ? C’est une question qui va, par exemple, amener la relation à évoluer, et qui va aider l’autre à résoudre un problème ou atteindre un objectif important pour lui.

Donc, on pourrait vous faire une grande liste de questions. Mais par exemple, toutes les questions qui vont avoir pour objectif de s’intéresser à l’autre sur, par exemple, ses projets, ses rêves, pourquoi c’est important pour lui, ce qui fait qu’il l’aime une chose, s’intéresser sur les endroits qu’il a visités, ce qu’il a aimé, etc.
Toutes les questions qui vont faire office d’entonnoir pour faire émerger ce qui inspire la personne sont des questions qualitatives.

Si, par exemple, la personne vous dit : « Je suis allé au cinéma, c’était génial ! », il faut lui demander : « En quoi c’était génial ? » parce que s’arrêter à « c’était génial » signifie qu’on a juste entendu.

Écouter, c’est aller plus loin, c’est passer dans l’écoute active via les questions :
« – En quoi c’était génial ?
– J’ai trouvé que le film était super inspirant.
– Et quand tu dis que c’était inspirant, qu’est-ce que tu as trouvé inspirant ?
– J’ai trouvé que les acteurs dégageaient vraiment du charisme.
– Super ! Quelle scène en particulier as-tu trouvé inspirante ?
– J’ai adoré la scène où la personne a dit telle chose. »

En faisant cela, moi en tant qu’auditeur, cela va permettre de rentrer dans la relation parce que je rentre vraiment dans son monde. Et pour l’autre, cela va lui permettre d’aussi rentrer dans son propre monde et faire émerger ce qui l’a inspiré.

Vous savez ce qui se passe ? C’est que non seulement la personne se sent inspirée, mais en plus de cela, moi je suis au contact de quelqu’un qui est inspiré. Donc, je vais naturellement la trouver inspirante. Il y a une chose qui est drôle, c’est que quand quelqu’un est inspiré, il va naturellement vous trouver aussi inspirant.

Vous pouvez écouter pendant tout un repas, et répondre avec des super questions. La personne va vous dire : « J’ai vraiment adoré notre conversation » , alors que la personne n’a fait que parler. Mais vous lui avez posé des questions qui ont fait émerger la quintessence de la relation.

Une quatrième clé qui fait pour moi une différence dans notre communication, c’est ÊTRE AUTHENTIQUE. C’est hyper important.

Souvent, les gens me disent : « Mais comment aborder telle ou telle personne ? Comment dire ceci ou cela ? »
Le meilleur moyen, quand on ne sait pas comment aborder une conversation, c’est d’être authentique.
Par exemple, imaginons qu’il y ait quelqu’un sur le banc là, que j’ai envie de lui parler depuis une heure, et que cela fait une heure que je me pose la question. Je pourrais même très bien lui dire cela : « Cela fait une heure que j’avais envie de vous parler et que je me demande comment vous aborder. En fait, j’en ai eu assez et j’ai eu simplement envie d’aller savoir un peu plus qui vous êtes. »

Je ne dis pas que c’est la meilleure phrase d’approche, mais je dis qu’elle sera toujours efficace si elle est vraie et authentique.

Maintenant, si je prends la phrase d’une vraie personne et que je la dis à cent personnes alors qu’elle n’est pas vraie, je vais de plus en plus perdre mon capital d’authenticité à l’intérieur de moi. Mais en soi, si c’est vrai, c’est super.

Disons que vous êtes un homme, vous marchez dans la rue. Vous voyez une femme et vous trouvez son collier très beau, eh bien c’est une phrase d’approche.
Je me rappelle aux États-Unis, j’ai vu un homme marcher, je l’ai trouvé charismatique, et je suis allé le voir en disant : « Je vous ai vu rentrer avec votre femme dans le restaurant, j’étais impressionné par ce que vous dégagez. J’adorerai savoir ce que vous faites. » Et il a adoré la façon dont je l’ai abordé. En fait, je n’ai pas eu grand-chose à faire si ce n’est d’être authentique.

Imaginons que vous devez parler à votre chef, vous n’êtes pas à l’aise, alors vous dites : « Il y a un sujet dont je ne suis pas à l’aise à en parler, mais c’est important pour moi d’en parler, et bref, je viens pour en parler. » Cela peut être une façon de communiquer en étant authentique.

La cinquième clé, c’est de TOUJOURS SE RAPPELER L’INTENTION QUE J’AI DANS LA RELATION.

Par exemple, si je vais aborder quelqu’un ou exprimer une idée, et que je sens qu’il y a une friction, la personne ne comprend pourquoi je suis là, alors je peux simplement rappeler mon intention : « Mon intention, c’est de vous rencontrer, savoir qui vous êtes, voir comment vous aider – avec ma chérie – de passer un bon moment avec toi … » Rappeler l’intention va permettre de nous réorienter au bon endroit.

La sixième clé pour la bonne communication, c’est de SAVOIR REFORMULER.

Combien de fois on fait des erreurs dans une relation parce qu’on a cru comprendre. Cela m’arrive encore tout le temps d’oublier de reformuler. Les gens vont dire : « Oui, mais après cela fait bizarre. »
Bien sûr, si vous ne le maîtrisez pas ou si les gens autour de vous ne sont pas habitués, cela peut faire bizarre. Mais je vous invite à développer cette compétence qui est de savoir reformuler.

Pour vous donner un exemple de reformulation, imaginons que ma chérie me dit : « J’aimerais qu’on aille faire un tour du monde. » Je lui pose plusieurs questions pour identifier ce qu’était un tour du monde pour elle, et elle me dit :
« – Un tour du monde, c’est partir six mois et faire six pays.
– OK, donc ce que tu me dis ma chérie, c’est que pour toi un tour du monde, c’est qu’on parte au minimum six mois, qu’on visite six pays, que cela dure tant de temps. Tu vois le tour du monde au moins 5/7 jours, on est en déplacement, on est en voyage. Tu aimerais qu’on découvre des cultures et des bâtiments. »

Je ne vais faire que reformuler tout ce qu’elle m’a dit. Ce qui va être intéressant, c’est que je vais mieux intégrer ce qu’elle m’a dit, elle valide si ce que j’ai compris est bien ce qu’elle voulait dire – parce qu’il y a un monde en quatre phases entre ce que l’on exprime et ce qui est reçu, c’est-à-dire qu’il y a ce que je veux vous dire (mon message intentionnel), et le message que je vais émettre, qui est différent de ce que je vais vous dire (parce qu’il faut que je le code avec des mots en français) – ensuite, il va y avoir un phénomène de brouillage lié au bruit autour, à la technologie, etc.
Vous allez entendre un message, que vous allez le décoder avec votre culture, vos valeurs, votre compréhension du français, et cela va être un message perçu.

Sous-entendu : entre ce que je vais vous dire et ce que vous entendez, il y a un monde reformulé qui permet de synchroniser ces mondes et de se dire : « Non, je ne voulais pas exactement dire cela, je voulais dire ceci. »

La septième clé – c’est une clé qu’Alban, mon associé et bras droit, me répète tout le temps avant chaque appel téléphonique -, c’est :
« – Quel est ton objectif ? Quel est l’objectif que tu as dans cet appel ?
Parce qu’on peut des fois faire un appel téléphonique, raccrocher, puis on te demande :
– Comment ça s’est passé ?
– C’était génial !
– Et en fait, ce truc-là, tu l’as fait ?
– Non, j’ai oublié. »
Parce que soit ce n’était pas confortable, soit je n’étais pas clair sur ce que je voulais de cette relation-là.

Alors, c’est : quel est l’objectif quand je vais communiquer ?

Quand je monte sur scène, mon objectif ce n’est pas de parler de moi ; il est simple : avoir un impact maximum dans un minimum de temps dans la salle.

Le sous-entendu, c’est que si je parle de moi, c’est dans l’objectif de véhiculer un message. Quand j’accompagne des personnes en prise de parole, je leur dis : « Mais pourquoi tu parles ? Pourquoi tu me racontes cette histoire ? Pourquoi tu en parles ? Parce que si tu me parles de toi pour me parler de toi, franchement, c’est énervant. »

En soi, c’est toujours embêtant d’écouter quelqu’un parler de lui-même. Mais la personne qui arrive à parler d’elle avec l’intention et l’objectif de vous transmettre quelque chose, c’est complètement différent.

Bien sûr, j’exagérais volontairement. Cela peut être passionnant d’écouter quelqu’un qui est passionné et qui est inspiré.

Mais d’ordre général, si vous savez pourquoi vous parlez, si vous connaissez votre objectif, vous allez être beaucoup plus puissant. Est-ce que mon objectif, quand je vous parle, c’est de vous inspirer, de vous faire passer à l’action, de vous divertir ou de vous donner de l’information ? Ce n’est pas le même objectif.

Quand je fais cette vidéo par exemple, je suis plus de l’ordre de vous donner de l’information, du contenu et de vous inspirer. Dans d’autres vidéos, je suis beaucoup plus « appel à l’action ». Très peu de vidéos, dans mon cas, je suis sur « vous divertir. »

Cela m’arrive de rajouter deux ou trois choses. En séminaire, j’ai beaucoup plus de moments où je divertis pour détendre la salle quand j’aborde une chose bien trash. Il faut que je rajoute de l’humour. Mais je sais pourquoi je suis en train de parler, et c’est très important pour ne pas me perdre dans 1500 détails, et revenir sur ce qui est important selon moi.

La huitième et dernière clé est extraordinaire. Encore une fois, on a une façon de parler, une éducation et des valeurs qui nous sont propres.

Donc, on communique avec l’autre comme on aimerait qu’il communique avec nous. C’est une erreur . Il s’agit de se dire : « L’autre, il est dans quelle planète ? Il vit comment ? Qu’est-ce qui est important pour lui ? »

Par exemple, on sait que dans le couple, il y a des façons de dire « je t’aime ».

Ma chérie est peu sensible par rapport aux autres marques, avec le fait que je lui dise « je t’aime ». C’est important pour elle. Mais si je ne fais que lui dire « je t’aime », au final, elle va me dire : « OK, tu me le dis, mais je ne le sens pas. »
Je sais que dans son langage, la façon d’entendre « je t’aime », c’est le fait qu’on passe des moments de qualités (on passe du temps ensemble, je suis présent avec elle, pas en train de faire ni penser à autre chose). Elle va se sentir aimée quand je fais des marques d’attention.
Dans mon cas, c’est important qu’on ait un contact physique, juste le fait qu’elle mette sa main sur mon visage, me masser les épaules, me toucher, me prendre dans les bras ou faire un bisous. C’est ma façon de recevoir de l’amour.
C’est un exemple dans le couple.

Dans la vraie vie, vous n’allez pas embrasser les gens, mais plus comprendre ce qui est important pour eux. Il y en a qui vont être très sensibles au langage visuel, certains plus auditifs, et d’autres sensibles à certaines valeurs. Quand on se met à la place de l’autre, on le comprend mieux.

Entraînez-vous à vous mettre dans la tête des gens et à comprendre ce qui se joue par rapport à leur vie, leur passé et leur monde.

Si on résume les 8 clés :

– La première chose, SOYEZ À L’ÉCOUTE DES AUTRES. Écoutez avec une vraie présence et une vraie intensité.
– La deuxième chose, METTEZ-VOUS DANS LE COEUR, sentez l’énergie de votre coeur et désirez apporter quelque chose à l’autre.
– La troisième clé, POSEZ DE BONNES QUESTIONS et entraînez-vous à poser des questions nouvelles pour affiner votre art de questionnement.
– La quatrième clé, SOYEZ DANS L’AUTHENTICITÉ.
– La cinquième, c’est de VOUS RAPPELER L’INTENTION QUE VOUS AVEZ dans la relation, surtout quand il y a une friction.
– La sixième, c’est de REFORMULER CE QUE VOUS DIT L’AUTRE, pas continuellement, mais surtout pour les informations-clés, précises et importantes.
– La septième clé, c’est de PENSER « OBJECTIF ».
– Enfin, la dernière, METTEZ-VOUS DNAS LE MONDE DE L’AUTRE, vous allez mieux le comprendre.

Par exemple, quand je vous fais cette vidéo, je me mets dans ce que j’imagine être votre monde, et pas le mien. J’essaie de faire au maximum en sorte de rendre mes enseignements pédagogiques. Je pourrais les enseigner bien autrement, mais j’essaie de me dire : « Qu’est-ce qui va faire que la personne qui est en train d’écouter la vidéo va pouvoir l’ingérer, le recevoir et l’utiliser ? »

J’espère que cette vidéo vous a aidé, qu’elle vous donne envie d’utiliser cette information et la transformer en action.

Je vous invite à cliquer sur « j’aime », « partager » et à vous abonner.

Surtout, on avance ensemble ! Merci à vous !

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