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Comment devenir un GRAND ENTREPRENEUR WUC #192

Bonjour à vous,

Ici, David Laroche de la série Wake Up Calls, votre rendez-vous quotidien pour inspirer et booster votre vie.

Aujourd’hui, voyons comment devenir un GRAND ENTREPRENEUR.

Je suis passionné et fasciné par l’entrepreneuriat. Celui-ci permet de bâtir, d’imaginer et de designer le monde de demain.

Je pense que l’entrepreneuriat n’est pas fait pour tout le monde, en tout cas, il y a un temps pour devenir un entrepreneur parce que comme tout travail, il génère des avantages et des inconvénients.

Aujourd’hui, l’entrepreneuriat me fascine et me passionne, même s’il y a un vrai prix à payer à être entrepreneur – quelquefois, il y a une vraie douleur à être entrepreneur -.

L’objectif de cette vidéo est de vous partager des facteurs clés qui m’ont été transmis par des entrepreneurs d’un peu partout dans le monde qui m’inspirent, et qui font une différence dans ma capacité à gérer mon entreprise.

La première chose qu’on m’a transmise, vous le savez peut-être déjà, mais elle est très importante, c’est le fait de savoir déléguer.

Pour moi, ceci est à remettre à jour. Savoir déléguer a été quelque chose d’extrêmement inconfortable pour moi, et cela l’est encore.

Pour vous mettre dans le contexte, j’ai grandi en me disant que j’allais apprendre à tout faire tout seul parce que j’avais du mal avec les autres. Grâce à cela, j’ai appris à faire de l’infographie, des vidéos, à vendre, à présenter mes produits, à les imaginer, à créer le contenu, à écrire des articles, à faire des vidéos, à manager une entreprise et à faire de la comptabilité. Cela m’a demandé d’apprendre plusieurs choses – ce qui est incroyable -, mais l’inconvénient, c’est que quand je me mets à faire des choses pour lesquelles je ne suis pas fait, alors mon potentiel ne va pas s’exprimer pleinement. Je pense que chaque entrepreneur a ses dons et qu’il est important de se focaliser sur ses talents, les développer et les mettre au service de son entreprise.

La question à se poser est : « Qu’êtes-vous en train de faire alors qu’il n’y a plus de sens de les faire ?”, et la sous-question : « Est-ce que je fais des choses qui sont complètement inutiles pour l’entreprise ? »

Des fois, on continue de faire des choses qui étaient utiles pour l’entreprise il y a un, deux, trois ou cinq ans. Peut-être qu’au début, il était utile que j’aborde des personnes pour leur parler de ce que je faisais, mais aujourd’hui, ce n’est plus vraiment utile puisque je peux faire, pendant ce temps, des choses qui sont mille fois plus utiles.

Il faut savoir si je dois arrêter de faire certaines choses parmi les choses que je fais, et si je dois déléguer certaines choses que je fais. Souvent nos pensées freinent la délégation parce qu’on se focalise sur le fait que les choses ne sont pas faites comme nous les faisons.

Je pense qu’il y a plusieurs choses à intégrer.

Tout d’abord, c’est la vision à long terme. Effectivement, quand on apprend à déléguer au début, on a l’impression d’avoir moins de résultats que quand on est tout seul. Mais demandez-vous : « Quel type d’entreprise ai-je envie de créer ? », non pas dans un an, mais dans deux, cinq, dix ou 20 ans.

À un moment donné, si je veux arriver à manifester et à bâtir ma vision, je vais devoir lâcher des choses :

1- Je vais lâcher mon niveau d’exigence à court terme dans l’objectif d’aider des gens à grandir, pour qu’ils deviennent meilleurs que moi dans un domaine où j’étais bon et que je puisse déléguer.

2- Il faut parfois s’ouvrir à une autre façon de faire.

La deuxième clé, c’est de savoir dire “non”.

J’ai rencontré Darren Harding, qui est le PDG de Success Magazine. Je lui ai demandé : “Si vous aviez une clé pour les entrepreneurs, alors laquelle ce serait ?” Il m’a dit : « Tu sais, la majorité des entrepreneurs sont, au bout d’un moment, des machines à idées, mais ils ont beaucoup plus d’idées que de temps pour les manifester, beaucoup plus de fantasmes que de vrais désirs. » La question n’est pas de savoir dire « oui », mais c’est de savoir dire « non ».

Au début, je pensais qu’il me disait “savoir dire non aux autres”, mais en fait, cela commence par « savoir dire non » à soi. En tant qu’entrepreneur, j’imagine que vous avez beaucoup de projets et d’idées. C’est incroyable ! En soi, c’est un vrai cadeau, mais il y a un vrai prix à payer de faire le tri. Dans mon cas, dans les centaines de vidéos, de conférences, de séminaires possibles, des endroits dans le monde où je peux faire des séminaires, c’est un vrai tri.

Apprendre à se dire non à soi est la première clé que j’aimerais vous transmettre. Cela change ma vie. Je démarre chaque année avec cette question difficile qui est : « David, qu’est-ce que tu arrêtes de faire ? » L’année dernière, j’ai arrêté de développer Lyon, je n’y fais plus de séminaire ; il y a deux ans, j’ai décidé d’arrêter les spectacles.

Je n’ai pas arrêté des choses qui ne marchaient pas, j’ai arrêté des choses où je sentais que si je continuais de les développer, alors l’entreprise que j’ai envie de développer n’irait pas au niveau où j’ai envie d’aller. Plusieurs personnes me disent que je n’allais pas bien parce que j’arrêtais une ville et un spectacle qui marchaient. Oui, mais tu n’as que 24 heures et 365 jours, la question à se poser est donc : « Où vas-tu ? Est-ce que tes actes sont alignés avec ta vision ? »

La troisième chose qui me fascine chez l’entrepreneur et tout le monde, c’est d’arriver à embrasser les fluctuations.

Comment cela marche pour l’entrepreneur débutant ? Il panique quand il perd un client, il se dit que son entreprise ne va pas marcher, qu’il ne va pas y arriver et que cela va être dur, alors il devient émotionnel quand un client lui dit « non », quand un client part, quand le marché change ou bien quand le besoin change. À l’inverse, quand il y a un client, que quelqu’un lui dit “oui”, quand quelqu’un lui dit que c’est super ou quand quelqu’un le recommande, il trouve que tout est incroyable et que toute sa vie va changer.

Donc, il est en train de fluctuer rapidement d’un extrême à un autre, c’est-à-dire qu’en fait, il est en réaction à l’extérieur – une réaction qu’on le valorise ou non -.

Les entrepreneurs de haut niveau, d’après ce que j’ai pu observer, ne réagissent pas – ou en tout cas si ce n’est peu – aux fluctuations extérieures : la vie des gens, le marché, etc. Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas en conscience, mais ils savent faire la différence entre les vrais grands indicateurs à prendre en compte, et les cycles de la vie.

Cela m’amène à cette quatrième clé qui est reliée à la troisième, c’est de développer sa certitude.

Je pense que s’il y a une énergie à développer en tant qu’entrepreneur, c’est la certitude. Le rôle de l’entrepreneur est d’être ancré dans le sol, d’être stable, solide et puissant. J’aime cette idée des pirates – qui existent toujours -, ils choisissent le capitaine du bateau, non pas par rapport à ses compétences, mais par rapport à celui qui est le plus stable, ancré et certain lors d’une tempête. C’est le rôle de l’entrepreneur. C’est-à-dire que lorsque le marché change, il faut être ancré en disant : « Je sais où on va, on va y passer, cela va le faire ! » Dès lors que l’entrepreneur fait chuter son énergie, l’entreprise chute. Pourquoi ? Parce que les équipes, les clients et les fournisseurs perdent confiance.

Ceci me rend fou : le nombre de temps, d’heures, voire de jours que j’ai gaspillés à être dans la peur et à me dire : « Et si je n’y arrivais pas ? » Cette énergie se transmet à ma chérie qui travaille avec moi, à ceux qui sont autour de moi et qui travaillent avec moi.

Mon rôle en tant qu’entrepreneur, c’est que quoiqu’il sa passe, je sois ancré et solide. Quelque part, être entrepreneur, c’est devenir le papa ou la maman qui dit à ses enfants : « Quoiqu’il se passe, je suis là. » Dans cette phrase, il y a une énorme puissance.

On pourrait parler des heures sur cette certitude, mais mon business s’est tellement accéléré. Dire aux gens : « À telle date, il y aura un séminaire, et quoiqu’il se passe, je suis là. Qu’il y a ait une, dix ou mille personnes, je suis là », demande du courage et d’être ancré. Les gens qui travaillent avec moi peuvent sentir qu’il peut arriver n’importe quoi autour, mais je suis là pour gérer mon entreprise, pour me relever et la faire avancer.

Je vous invite à développer votre certitude. C’est la raison pour laquelle je crée des séminaires pour les entrepreneurs, pour les aider à développer cela en termes d’état d’esprit. Avant de parler de marketing, de stratégies et de commerce, si tu n’es pas ancré et stable, on ne te prête pas d’argent, on ne te fait pas confiance, et les clients ne signent pas. La certitude est déterminante pour votre business, vos équipes, pour tout !

La cinquième dimension est vraiment importante pour moi parce qu’elle est de l’ordre de rendre service aux autres et à l’humanité : c’est de créer, de trouver et de développer des produits ou des services qui rendent service à l’humanité, qui répondent à un besoin massif, et qui en même temps, répondent à des choses importantes pour vous.

Le produit idéal est le produit que vous auriez vous-même acheté et que vous seriez heureux que les gens achètent. C’est : si tu avais un produit, ou si tu avais un milliard sur ton compte, tu rêverais que les gens l’achètent ; alors je peux te garantir que ta force d’attraction et de conviction se multipliera par mille. Aujourd’hui, si j’étais milliardaire, je souhaiterais aux gens de faire mes séminaires. La preuve ? Je souhaite à ma mère de venir à mes séminaires, d’y participer et d’utiliser les exercices.

Tant que tu n’as pas un produit auquel tu ne crois pas, c’est que pour moi, tu n’es pas au bon endroit. Cela va être lucratif, tu vas vivre de cela. Mais créez des produits et des services qui répondent à vos critères et à vos valeurs, que vous aimeriez voir dans le monde, même si vous n’étiez pas là, et qui répondent à un besoin massif dans le monde. Je vous le garantis, c’est une loi du business « l’entrepreneur est là pour servir », c’est un être de service.

Si vous voulez développer votre entreprise, la sixième clé est de vous faire accompagner parce que souvent, l’entrepreneur, parce qu’il a développé sa certitude, va, des fois, dans l’extrême opposé qui est de se sentir supérieur : « Je n’ai besoin de personne et je suis tout seul. » Je pense qu’il s’agit vraiment de trouver un équilibre entre « savoir qui je suis », « être ancré », et rester dans l’humilité de se dire : « Quelqu’un d’autre peut m’apprendre. » Apprenez de gens qui vous inspirent, allez inviter de grands entrepreneurs au restaurant.

Les premières fois que j’ai fait cela, les gens me disaient : « Mais tu es un malade ! Tu invites des millionnaires au restaurant alors que tu as à peine de quoi vivre, c’est eux qui devraient t’inviter. » J’ai répondu : « Mais pourquoi ils devraient m’inviter alors que c’est moi qui vais profiter le plus de cette rencontre. »

Invitez-les, voyez comment vous pouvez leur apporter de la valeur, aidez-les comme vous pouvez avec votre temps, votre énergie, vos pensées, mettez  un engagement personnel en vous, qu’un jour vous arriverez à les servir. Ceci marche, et c’est incroyable à quel point cela marche pour moi. Cela me met des frissons rien que d’en parler. C’est un engagement personnel, pour moi, d’un jour, rendre honneur et aider au centuple, les personnes qui m’ont aidé et qui ont fait une différence dans ma vie gratuitement. Je ne leur dis pas cela d’ailleurs, je me le dis juste à moi-même. Je vais m’attirer les bonnes personnes et donner envie à des gens de m’aider. Par exemple, je me suis promis, à l’intérieur de moi, que je trouverai le moyen d’honorer et d’aider mon premier formateur – ce qui, aujourd’hui, est le cas – qui s’appelle Paul Pironet. Il y a tellement de personnes qui sont allées faire ses stages et formations parce que des gens me suivent et ont envie de voir cette personne qui est vraiment un homme extraordinaire.

Je pense que c’est incroyable d’avoir le courage de dire : « Je ne sais pas tout, je vais aller me former, me faire coacher, voir un mentor, et rencontrer des gens qui peuvent m’inspirer”. Aujourd’hui, je me fais accompagner en individuel par des entrepreneurs pour m’aider à me satelliser, à voir le monde de plus grand, à mieux comprendre la dimension de l’entrepreneuriat, parce que même si mon entreprise a explosé en cinq ans, je suis un bébé par rapport à Elon Musk ou Richard Branson. Donc, il y a beaucoup de choses que je ne connais pas et que je ne comprends pas.

Pourquoi vouloir tout apprendre moi-même alors que ces personnes ont appris cela d’autres gens brillants, et qu’ils ont tout un parcours que je n’ai pas et que je peux juste absorber en les payant et en ayant leurs contacts ?

La septième clé pour être un bon entrepreneur, c’est d’avoir une grande vision. Connectez-vous à quelque chose qui vous dépasse et qui est grand. La vision n’est pas un objectif. L’objectif est mesurable, déterminé dans le temps, fixé, et très atteignable. La vision, par contre, n’a pas pour but d’être atteignable, mais de vous donner de l’énergie et de vous remplir.

Ford disait : « Je veux inonder la terre de voitures », Steve Jobs disait : « Je veux révolutionner l’éducation et aider les gens à penser différemment, et leur donner un outil qui va leur permettre d’entreprendre ». Chacun a sa vision. Elon Musk a la vision que l’on puisse vivre sur Mars et a envie de pouvoir faire un aller-retour sur Mars avant sa mort ; Richard Branson avait la vision de pouvoir créer des avions qui consomment moins d’énergie ; qui protègent mieux la planète, et créer des avions où ce sera cool et sexy d’y monter.

Encore une fois, chacun a sa vision, mais trouvez un projet qui vous stimule, un projet auquel vous pouvez vous connecter le matin, que vous les réalisiez ou pas. Par exemple, dans les délires que j’ai, il y a le fait d’acheter une île, pas forcément moi-même, mais avec plusieurs personnes, dans laquelle on pourrait créer un univers de bien-être avec du yoga, de la méditation, des musiques inspirantes, des concerts et des films inspirants. Cela fait partie de mes délires, je me fous de ne pas le réaliser. J’ai également comme vision de participer à créer un film qui puisse aider des milliers de personnes à croire en leurs rêves, et d’organiser un séminaire dans l’espace quand la technologie le permettra. Je lâche et ouvre le champ des possibles.

J’ai des visions, je me fiche de ne pas les réaliser, mais cela me donne de l’énergie et me permet d’orienter mes actions vers ces visions.

Pour résumer, qu’est-ce qu’on a vu ensemble ?

Première clé : Sachez déléguer, déléguer ce qui ne vous correspond pas ou arrêter ce qu’il n’y a plus à faire.

Deuxième clé : Sachez dire « non » aux opportunités, arrêtez des choses. Aujourd’hui est un bon jour pour lâcher des choses. Je vous invite vraiment à vous investir dans mes séminaires « business et finances ». Ce n’est rien pour l’entrepreneur d’investir plusieurs milliers d’euros sur soi pour aller travailler et découvrir des choses qui sont complexes à aller chercher dans le monde, faire des exercices et s’entraîner. Je vous invite vraiment à les faire si vous voulez faire passer votre business, vos finances, mais également votre bien-être à un autre niveau.

La troisième clé, c’est d'embrasser les fluctuations, d’être de moins en moins émotionnel à perdre et/ou avoir un client, perdre et/ou avoir une opportunité, et être comme le navigateur qui sait où il va, mais ne réagit pas aux fluctuations du vent ou de la mer : il a son cap, il reprend le cap à chaque fois qu’il est dévié, et il avance.

La quatrième clé : la certitude. Devenez comme le capitaine d’un bateau qui rassure ses clients, ses partenaires, ses équipes, et qui se rassure lui-même parce que la difficulté de l’entrepreneuriat est de devenir son propre patron.

Il y a beaucoup de personnes qui disent : « J’adorerai être patron et être libre. » D’accord, la liberté est géniale. Mais du jour au lendemain, quand tu démarres l’entrepreneuriat, tu te retrouves à n’avoir personne. Tu ne peux pas dire : « C’est à cause de mon chef » ou « Tu ne m’as pas dit quoi faire ». Tu te retrouves seul face à toi, devant ton miroir avec personne qui te dit quoi faire, tu ne peux pas mettre la faute sur quelqu’un quand tu es entrepreneur. Cela demande vraiment d’avoir la certitude à l’intérieur de toi.

La cinquième chose : créez des produits et des services, trouvez-les, développez-les, innovez-les ; des produits et services qui répondent massivement au monde. Apportez de la valeur au monde, faites des choses qui vous touchent et non des choses dont le monde a besoin, dont vous ne vous intéressez pas. Faites des choses qui vous parlent parce que l’entrepreneuriat est un chemin qui peut être difficile, mais il est extraordinaire s’il vous touche ; d’autant plus si à la fin de votre vie, vous aurez des larmes de gratitude en disant : « J’ai rendu service à l’humanité via mes produits, mes services, mes idées et mes créations. »

La sixième chose : faites-vous accompagner, ayez l’humilité, la puissance et le courage de vous faire accompagner comme je le fais moi-même, de mettre plusieurs milliers d’euros.

Aujourd’hui, j’ai peut-être mis 250.000 euros à des formations de voyages et de mentoring dans les cinq dernières années pour devenir qui je suis. J’ai juste de la gratitude. Tous les accompagnements n’avaient pas la même valeur, il y en avait qui étaient moins utiles que d’autres, mais en général, cela a changé ma vie, cela m’a satellisé à un niveau de conscience et de vision que je n’aurais jamais pu avoir à 27 ans parce que je n’avais pas eu de parents entrepreneurs – qui n’avaient pas ces éléments -.

La septième clé : ayez une grande vision qui vous touche et qui vous inspire, cultivez-la et ouvrez le champ des possibles. On ne se préoccupe pas de la réaliser, le but est juste de vous donner de l’énergie.

Si vous êtes entrepreneur et que vous pensez qu’e cette vidéo peut aider un autre entrepreneur, s’il vous plaît, envoyez-la-lui, partagez la vidéo, cliquez sur le bouton « j’aime », et abonnez-vous si mes vidéos vous intéressent. Dites-moi si vous voulez plus de vidéos sur l’entrepreneuriat.

Il y a un an, j’ai lancé une chaîne You Tube, que je n’ai pas encore trop développé, qui s’appelle « David Laroche Business France ». À l’avenir, je vais faire des vidéos dédiées au business parce que je sais que sur ma chaîne You Tube globale, tout le monde n’est pas intéressé par cela.

Profitez-en sous cette vidéo pour me poser toutes les questions sur le business que vous vous posez, et je ferai certainement plus de vidéos sur cette chaîne dédiée aux business et finances, et à la manière dont on construit le monde de demain quand on est entrepreneur.

Si vous n’êtes pas entrepreneur et que cette vidéo vous a touché et vous a tenté, c’est peut-être parce que vous avez envie d’être entrepreneur, ou simplement que vous êtes entrepreneur dans l’âme, parce que l’entrepreneuriat est un papier, mais en soi. L’entrepreneuriat est surtout un état d’esprit – c’est plus un état d’esprit qu’un papier.

Merci à vous ! On avance ensemble ! Et imaginons, designons et bâtissons le monde de demain au service de l’humanité.

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