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Comment gérer vos ÉMOTIONS ? – WUC #222

 

 

Bonjour à vous. Je suis David Laroche. J’espère que vous allez bien, que vous êtes en pleine forme.

Bienvenue dans la saison quatre des #Wake Up Calls : une série pour booster et inspirer votre vie.

Aujourd’hui on va voir comment gérer vos émotions.

Alors, la gestion des émotions est un sujet qui est vaste, énorme donc ce n’est pas dans une seule vidéo qu’on pourra aborder toutes les clés qui permettent de gérer vos émotions.

Mais en tout cas, les premières et celles qui sont essentielles.

J’imagine que cela vous arrive d’avoir de la peur, de la tristesse, de la colère, de la joie, de l’enthousiasme, de l’amour, de la confiance, du dégoût, du dédain. Bref, on a une palette et une richesse d’émotions et c’est ce qui fait de nous des êtres humains.

Alors, voyons comment les transformer, les gérer et comment avancer avec les émotions qu’on peut vivre.

La première chose à comprendre, c’est que :  » nos émotions sont une boussole « .

C’est-à-dire que nos émotions nous donnent un signal.

Finalement, on parle d’émotion positive et négative mais, je n’aime pas employer ce terme là parce qu’elles sont ni positives ni négatives ; elles sont surtout agréables ou désagréables.

Sur le plan biologique, finalement, ce n’est qu’un signal électrique qui passe par nos nerfs. Et donc qu’est-ce qui détermine qu’elles soient bonnes ou mauvaises ? Pas grand chose mis à part toute l’histoire qu’on s’est raconté autour des émotions.

Je crois, aujourd’hui, et je considère que toutes les émotions ont un sens et sont utiles : la peur, la tristesse, la colère, le dégoût, la joie, l’enthousiasme, la détermination, la certitude, la confiance, l’amour, la gratitude, toute la palette de nos émotions est utile.

Et donc, la question, c’est : « Quel est le message que cette émotion a envie de me transmettre et de me donner ? »

Si je considère que les émotions sont négatives,  je vais vouloir les éviter absolument.

Si je considère qu’elles sont agréables ou désagréables,  c’est complètement différent.

Personnellement, si je devais prendre un avion et que le pilote m’annonce qu’il a coupé tous les voyants rouges ;  cela me ferait très peur.

Je préfère un pilote d’avion qui me dit : « on a les voyants rouges et voyants verts. Et je vais gérer les deux  »  plutôt que celui qui, dans le déni de ses voyants rouges, préfère ne pas les voir.

Et cela reviendrait à peu près à la même chose avec les émotions.

C’est comme si la personne, pour ne pas voir les émotions négatives et désagréables, préférait couper les voyants plutôt que de pouvoir être au contact de cette information.

Et ce qui se passe quand on se coupe de nos émotions, c’est que du coup, le signal augmente.

Il faut imaginer que la vie nous parle via notre corps et que notre corps possède un langage à part entière, et que du coup, si je n’écoute pas ; je ne comprends pas : le signal va augmenter et être de plus en plus fort.

C’est la raison pour laquelle la colère, la peur, la tristesse vont augmenter plutôt que de capter l’information et de pouvoir en faire quelque chose.

Et donc, cela m’amène à la deuxième clé : pour capter le message, il s’agit de se demander : « Quel est le besoin que je cherche à satisfaire lorsque j’ai cette émotion là ? « .

Si je suis en colère, c’est que peut-être, les règles du jeu ne sont pas claires pour moi.

Et j’ai besoin de les re-clarifier parce que j’ai l’impression que la personne, avec qui je suis en colère, trahit la règle du jeu que j’ai installé.

Et donc plutôt que de me mettre en colère pour mettre en colère et dissiper de l’énergie autour de moi, je vais me rendre compte que cette colère là m’informe et m’indique qu’il est important de re-clarifier la règle dans notre relation, par exemple.

Donc, chaque émotion a un sens. Je ne vais pas avoir le temps, dans cette vidéo, de décrire toutes les possibilités de message et de signaux d’informations par rapport à chacune des émotions.

L’idée, c’est plutôt pour vous, aujourd’hui, de vous demander : « Quand je ressens cela,  qu’est-ce que mon corps a envie de me dire ? Qu’est-ce qu’il est intéressant de peut-être modifier et quel est le besoin que j’ai derrière cela ? »

Par exemple, peut-être que votre mari ou votre femme arrive plus tard et vous vous mettez en colère, vous vous plaignez et vous déversez votre plus sur votre conjoint alors que le vrai besoin, c’est peut-être de vous sentir valorisé et compris dans votre relation et que le meilleur moyen d’obtenir cela dans votre relation, c’est peut-être, déjà, de clarifier : « C’est important pour moi » et de créer un climat de confiance et de bienveillance avec votre conjoint, d’exprimer le fait que c’est important pour vous, non pas qu’ils arrivent à l’heure ou en retard ou quoi que ce soit.

Mais, ce qui est important pour vous c’est qu’il y a un appel téléphonique, peut-être, avant de sorte de créer cette relation et de vous sentir reconnu et dans la bienveillance avec la personne.

La troisième chose, c’est de « dissocier les faits de l’effet « 

Cela veut dire qu’il y a d’un côté, tout le monde émotionnel que je vais vivre et de l’autre côté, il y a les faits : ce qui s’est vraiment passé.

Donc, souvent, on est en train d’associer l’ensemble, c’est-à-dire toutes les émotions que  je vis mélangées, plus les faits mélangés. Ce qui fait que du coup, j’ai l’impression d’avoir une montagne à transformer.

Donc, c’est important de se dire, dans toutes les choses qui me rendent émotionnel » quelles sont-elles ?  » pour pouvoir les dissocier et les séparer.

Je sépare chacun des faits et je sépare les fait des effets : c’est-à-dire comment je me sens. Et ce qui est intéressant là dedans, c’est que, par exemple, quand je suis en coaching individuel avec une personne, des fois, elle me dit :  » Oui. Mais, il y a tout cela qui me stresse  » et je lui dis :  » Quand tu me dit :  » Tout cela « , qu’est-ce que tu veux dire ? « 

Eh bien, il y cela, plus cela, plus cela. Et je les prends un par un, et je lui ai dit :  » OK. S’il n’y avait que cela, comment tu te sentirais ? « 

Et généralement, on va se rendre compte que si on les prends un par un, il y en a vraiment un : c’est-à-dire un fait et non pas un effet, ni les autres faits ;  il y a un seul fait qui le rend ou qui la rend plus émotionnel que les autres.

Une fois que j’ai identifié le véritable fait, la source et l’origine de l’énergie et de l’émotion qui est monté ; là, je peux dire à la personne :  » Si c’était idéal, si c’était bien ; cela serait comment ? « 

Pour commencer à identifier le besoin, commencez à trouver des solutions pour pouvoir transformer la situation. Mais c’est important de dissocier les faits de l’effet. C’est-à-dire ce qui s’est joué et toute l’interprétation qui est derrière, et comment je me sens, et ce qui va me rajouter des tonnes. Et aussi de dissocier le fait véritable de tous les autres faits qui sont les archives, surtout quand il y a une relation de couple depuis quinze ans : on a quinze ans d’archives à trouver, ou on peut trouver des raisons d’en vouloir à l’autre alors qu’en fait il y a une chose qui vient de se passer, seulement, et pas tout le reste.

Tout ce qui est dès lors de l’interprétation, cela n’appartient pas au fait.

Un quatrième moyen de mieux gérer vos émotions, c’est de « mettre des mots sur les émotions que vous vivez ».

Il y a beaucoup d’études scientifiques sur le fait que rien que de mettre un terme, un nom pour désigner ce que vous êtes en train de ressentir, réduit l’effet de l’émotion.

Donc, rien que le fait de pouvoir dire : « J’ai peur, ou je stresse, ou j’ai de la colère, ou j’ai de la haine, ou je me sens dans l’agressivité », rien que le fait de pouvoir mettre un titre à l’émotion réduit son pouvoir et nous permet, d’ailleurs, de reprendre du pouvoir.

Quelque part, les mots qu’on met sur les émotions sont comme un « joystick » pour pouvoir les piloter et les gérer.

Si je me dis seulement : « Je me sens mal »,  je perds mon pouvoir.  Cela devient comme quelque chose d’extérieur et je deviens la victime de mes émotions plutôt que d’être le pilote de ma propre vie, et pouvoir piloter l’énergie et l’émotion que je ressens, sachant qu’en plus, les émotions sont utiles dès lors qu’on les oriente, dès lors qu’on les dirige vers ce qui est important pour nous.

Par exemple, la colère peut être profitable si on arrive à utiliser cette colère pour l’orienter pour des actions motrices vers des projets qui sont importants pour nous.

Martin Luther King, par exemple, quand il fait son speech : « I have a dream », il y a une pointe de colère dans son speech. Et c’est ce qui le rend puissant aussi, non pas qu’il ait cherché la colère pour être comme cela mais il y a une pointe de lui qui est en colère par rapport à la situation. Et cela va basculer la colère jusqu’à la détermination.

Si on faisait très simple, on a la peur, la colère et la puissance. C’est-à-dire qu’il vaut mieux passer de la peur à  » Cela me saoule d’avoir peur. J’en ai marre d’être dans cette situation. Je me mets en colère, cela me saoule. Je dis « Stop », je dis « non, Via la colère, je prends ma puissance, je passe dans la puissance, je traverse.

Dans ma puissance, je peux aller chercher si je veux la joie, l’enthousiasme ou basculer directement dans la gratitude, l’amour ; mon cœur s’ouvre une fois que j’ai ouvert le fioul. Donc, chaque émotion a un sens et un circuit. Il s’agit de faire circuler l’énergie qui est à l’intérieur de moi. Cela commence par, entre autres, y mettre des mots.

Le cinquième moyen pour gérer vos émotions, c’est de « prendre du recul et de vous satelliser ».

Souvent, quand l’émotion monte petit à petit, on a comme les lunettes de nos perceptions qui sont altérées et on se met à voir des choses qui n’existent pas, à interpréter des choses qui n’existent pas et on crée plus de problèmes qu’il n’y en avait.

Donc l’idée, ce n’est pas d’interdire les émotions mais, de me rendre compte que je suis émotionnel.

Par exemple, dans mon couple, cela va m’arriver de monter dans l’émotion mais au moins, j’ai une partie de moi qui prends du recul et qui a conscience que je suis dans l’émotion. Donc, j’ai conscience que tout ce que je vais dire, à partir du moment où je suis dans l’émotion, n’a pas grand intérêt.

Donc, je ne suis pas en train de la gérer pour l’instant, ni l’atténuer mais, déjà, je ne suis pas mettre de l’huile sur le feu et amplifier le brasier parce que je suis dans l’émotion.

C’est un peu comme quand je suis fatigué, je sais que je suis fatigué donc, je sais qu’étant fatigué, tout ce à quoi je pense, tout ce que je vais dire et toutes mes interactions avec les autres, comment je vais percevoir les autres et filtrer par la case  » je suis fatigué  » ?

Donc, ce n’est pas que je suis plus fatiguée mais, c’est qu’au moins, il y a une partie de moi qui est consciente que tout ce que je me dis a tendance à être un peu du « bullshit ».

Et cela m’aide à prendre du recul et à me dire : « OK, dans dix minutes, je vais être opposé ou demain je vais être opposé ; et cela ira mieux ».

Donc, je prends du recul je me satellise. Et c’est une technique qui est hyper puissante, qui est d’imaginer si par exemple, je suis en interaction avec une personne, de m’imaginer la troisième personne et je vois l’interaction, je vois la scène : comment les deux personnes réagissent ?

Je ne suis plus à l’intérieur de moi vis-à-vis de l’autre, je suis à l’extérieur de moi en train de voir un homme et une femme qui interagissent ensemble.

Et comme vous avez déjà pu le voir, quand vous étiez au restaurant, quand on est la troisième personne et qu’on n’est pas dans l’interaction ; c’est beaucoup plus facile d’interagir.

Ce qui nous rend différent, en tant qu’être humain, c’est la capacité qu’on a d’avoir la conscience. Et la conscience nous donne un don d’ubiquité, c’est-à-dire la capacité à être la fois là et ailleurs en même temps.

Donc, je peux être dans le conflit, attaquer dans la partie animale, la partie reptilienne qui rentre soit en fuite soit en attaque ou en repli sur soi. Donc, je peux avoir cette partie là, de moi qui agit comme cela et une autre partie de moi qui m’observe, qui me regarde, qui me questionne et qui, progressivement, elle va me donner du pouvoir. Alors, c’est un vrai muscle.

Au début, vous allez me dire : « Oui. Mais je m'emporte tellement, j’ai le sang chaud que du coup, je reprends conscience : j’ai déjà insulté mon mari, j’ai déjà tapé mes enfants ». C’est bien. Tu as déjà repris conscience au bout d’un moment.

Donc, on finit toujours par reprendre conscience.

Et le défi que tu vas te lancer, c’est prendre conscience un peu plus tôt à chaque fois.

Peut-être qu’un jour, tu te prendras conscience une fois que tu as dis la phrase. Progressivement, tu prendras conscience quand tu es en train de dire la phrase et ce sera trop tard.

Puis, progressivement, tu as envie de la dire : tu ne l’as pas dite mais, la personne l’a senti. Puis progressivement, tu l’as un peu plus à l’intérieur de toi étape par étape, tu as cette espace de respiration qui te permet d’interagir avec l’autre personne de façon différente.

Ce n’est pas un miracle. En tout cas, cela l’est mais, sur le long terme

Donc, si une personne disais : « Est-ce que ta méthode, elle est rapide ? », je pourrais lui répondre : « Oui ! Sur le long terme. »

C’est-à-dire que c’est sur le long terme que tu deviens de plus en plus en capacité de créer une espace de respiration.  C’est comme si d’un coup, le temps était ralenti, tout était figé et là, tu pouvais dire : « OK. Comment je vais réagir à cette phrase qui me semble être une phrase pourrie ? « . Et vu que tu as de l’espace pour respirer, de revenir à l’intérieur de toi, te dire :  » Attend. Qu’est-ce qu’elle m’a dit ? Qu’est-ce qu’elle voulait pouvoir dire ? Quelle question je pourrais lui poser ?  » ;  tu as de plus en plus accès à tes ressources plutôt que d’être en réaction.

Donc, cela, tu acquières avec le temps, en mettant beaucoup de conscience et en prenant progressivement du recul sur chaque scène.

Donc, chaque situation qui te rend émotionnel est, finalement, une opportunité qui te permet de devenir un maître au niveau de tes émotions.

Donc, c’est une bonne nouvelle. Il y a de quoi travailler tous les jours pour apprendre à t’équilibrer et te centrer.

La sixième chose que je voudrais te donner par rapport aux émotions, c’est que « tout est une question d’histoire. »

C’est-à-dire qu’on ne souffre pas de ce qu’on vit, on souffre de l’histoire qu’on se raconte. Oui c’est parce que la personne m’a dit qu’il m’a fait c’est l’histoire que je me raconte par rapport à ce qu’on vit.

Ce n’est pas ce que la personne m’a dit qui m’affecte, c’est l’histoire que je me raconte par rapport à ce que la personne m’a dit. Ce n’est pas ce qui vient de se passer il y a 5 ans qui m’affecte, c’est l’histoire que je me raconte par rapport à ses cinq ans.

Donc, de me rendre compte que c’est une question d’histoire me donne un pouvoir extraordinaire de réalisateur. C’est-à-dire que si je change les modalités, les sous-modalités de comment je regarde la situation, je peux rire d’une même situation.

Par exemple, si je mets un nez rouge à la personne à qui je suis en train de parler, je peux d’un coup voir la scène autrement.

Une fois, j’étais très émotionnel par rapport à un prestataire. Le fait de l’imaginer en nain d’à peu près 1m50 m’a donné énormément de capacité à respirer, prendre du recul parce que chaque fois, j’ai l’impression de parler à un petit nain.

Donc, ce sont des techniques qui travaillent sous les sous-modalités.

Bien sûr, je n’étais pas en train de le lui dire mais, cela me permettait, moi, de dissocier, prendre du recul et ré-accéder à mon pouvoir.

Donc, il y a beaucoup de techniques qui permettent de transformer les sous-modalités pour reprendre du pouvoir et à la satelliser, réduire la taille, éloigner la taille, mettre de la lumière, mettre de la musique, imaginer que je suis dans un film comique, imaginer que sur Terre bis, la norme c’est de rire des choses qui sont horribles pour moi. Imagines qu’on fait un voyage ensemble sur Terre bis. Et sur Terre bis, les choses les plus horribles pour toi sont la source de joie, la coupe du monde 98 pour eux.

Imagine que tu es face à cela pendant six mois : des gens qui se marrent. Tu leur racontes les pires problèmes de ta vie, ils disent :  » Hhhhh ! Tu as tellement de chance. Je ne sais pas comment tu fais. Je suis tellement content pour toi « , les gens auraient des larmes de gratitude, ils explosent de rires.

En étant six mois chez eux, il y a des grandes chances que tu ne les comprennes pas et que tu les trouves bizarres et que, d’un coup, tu te mets à rire des pires problèmes de ta vie. Donc, il y a une vraie capacité du cerveau à transformer l’histoire d’une façon qui te donne de l’énergie.

Et la septième clé que je voudrais te donner, c’est « la respiration ».

Plus tu vas prendre le temps d’inspirer, d’expirer, de faire circuler en toi cette émotion en toi, cette énergie en toi, que tu vas ré-accéder à tes ressources.

Et c’est important d’associer montée d’émotion avec respiration.

Je me sens émotionnel, je respire parce que si je rentre dans la réaction, dans fuite ou dans le repli sur moi, je me coupe de la partie élevée de moi et je re-bascule dans la partie animale de moi, qui va fuir, attaquer ou se replier sur soi et faire le mort.

Donc, je respire, je reviens à moi, je me détends et il y a des grandes chances que, d’un coup, je ré-accède à mon pouvoir.

C’est OK  de se rater, de se tromper : c’est un chemin.

Il y auraient beaucoup d’autres clés que je pourrais vous donner par rapport à la gestion des émotions.

Allez, une petite dernière on est émotionnel dès lors qu’on perçoit plus d’avantages que d’inconvénients ou plus d’inconvénients que d’avantages.

Par exemple, je vais avoir tendance à basculer dans l’émotion si je mets quelqu’un sur un piédestal. Pourquoi ? Parce que je vais avoir l’impression que la personne, elle est plus élevée que moi et je vais me dire :  » Oulala ! Si je me rate je vais la perdre et je vais perdre le Saint Graal « , c’est ce qui crée les coup de foudre, les fantasmes.

À l’inverse, si j’imagine qu’il y a plus d’inconvénients que d’avantages à vivre une situation , je vais créer de la peur parce que, d’un coup, j’ai l’impression que vivre cette réalité-là va détruire ma vie et je ne vois pas en quoi elle va me faire grandir.

La culpabilité est pareille, je perçois plus d’inconvénients dans ce que je générais dans la vie de la personne plus que des avantages.

Quand je vois les deux :

– impossible d’avoir de la culpabilité

– impossible d’avoir de la peur, d’accord ?

Pareil, si je suis en colère contre quelqu’un mais je vois que la personne m’aide à grandir et m’aide à m’aimer ;  ma colère, elle disparaît et j’ai de l’amour qui bascule juste derrière.

Et pour terminer, comprenez que derrière toutes les émotions : peur, tristesse, colère, dégoût, joie, enthousiasme, certitude, détermination, confiance. Derrière tout cela, si vous êtes à un cran d’ouvrir et de sentir votre cœur s’ouvrir et d’être rempli d’amour.

Et je fais des démo sur scène, de coaching avec des personnes qui vivent des intensités d’émotion, des fois, très élevées : des émotions désagréables et je les aide à basculer quand leur cœur s’ouvre. Et ils se sentent envahis d’amour, des fois, plus qu’ils ne l’ont jamais ressenti dans toute leur vie parce que derrière les émotions, il y a la porte de notre cœur.

Si on arrive à écouter et qu’on apprend à comprendre le monde de notre corps via les émotions, on découvre un monde qui est fascinant et qui est magique, et on apprend à parler le langage notre corps.

Et pour terminer cette vidéo, j’aimerais terminer sur une phrase de Marc Aurèle que j’aime:  » Si un élément externe vous fait souffrir, votre douleur n’est pas causée par cet élément comme tel mais par votre jugement de cet élément et vous avez le pouvoir, à tout moment, d’annuler celui-ci « .

Donc qu’est-ce qu’on a vu ensemble ?

La première chose, on a vu que « nos émotions sont une boussole » qui nous donne un signal par rapport à qu’est-ce qu’il y a à transformer dans notre vie, pour rendre notre vie un peu plus inspirante à chaque fois.

Donc, écoutons les messages de notre corps et comprenons qu’il n’y a pas émotion positive ou négative mais que désagréable et agréable, et que les deux ont un sens, et les deux sont utiles. Tout ce qui existe dans cette terre a un sens et plutôt que d’être en rejet de ce qu’il y a, utilisons ce qu’il y a : c’est cela ; la sagesse.

La deuxième chose, c’est « d’identifier le besoin qui a derrière cela » et de voir comment pouvoir le ressentir, l’exprimer et pourquoi pas l’exprimer en relation avec quelqu’un, pour pouvoir trouver la stratégie pour subvenir à mon besoin plutôt que de dilapider de l’énergie autour de moi pour pas grand-chose.

La troisième chose, c’est de dissocier les faits de l’effet, prendre chacun des faits qui crée une émotion et me demander : « Lequel de ces faits là, crée le plus quelque chose au niveau émotionnel pour vraiment identifier la cause ? »

Aussi, me dissocier de tous les effets qui sont les interprétations et les émotions que je vais créer à partir de ce fait là, et me demander : « À partir du fait véritable qui crée une émotion, qu’est-ce que je peux faire pour avancer et pour construire ? ».

La quatrième chose, c’est de mettre des mots sur mes émotions.

Le fait de mettre une étiquette sur ce que je vis réduit énormément l’effet et me permet d’avoir un « joystick » pour pouvoir gérer mes émotions.

La cinquième chose, c’est de « prendre du recul et de vous satelliser ».

Plus vous allez prendre du recul, plus vous aurez du pouvoir. Vous allez voir la scène sous un angle différent.

Comme quand vous constatez, contempler un couple qui est en train de se disputer : quand on n’est pas concerné, c’est plus facile.

Et on a, grâce à la conscience, la capacité de se satelliser et passer à la troisième personne.

Et plus vous vous entraînerez, plus vous créerez le muscle de prendre conscience de plus en plus tôt, de ce qu’il est en train de se jouer quand l’émotion est en train de monter, pour éviter de dilapider de l’énergie, à faire tout un tas de choses qui sont contre-productives.

La sixième clé, c’est de se rappeler que tout est une question d’histoire. Ce n’est pas ce que vous vivez qui vous fait souffrir mais, c’est comment vous vous racontez l’histoire. Et qu’en changeant l’histoire, vous vous sentirez mieux.

Vous avez un rôle et un pouvoir dans l’histoire que vous vous racontez.

Comme disait Marc Aurèle :  » Ce n’est, finalement pas ce que vous vivez qui détermine comment vous vous sentez ; c’est le jugement que vous avez par rapport à comment vous vous sentez, et vous avez le pouvoir d’annuler cet élément à tout moment ».

Donc, ce n’est pas ce qui passe mais, l’histoire que je me raconte.

Et enfin, on a vu la respiration.

Plus vous allez respirer, plus vous accéderez à votre pouvoir et reprendrez conscience de ce qui est en train de se jouer.

Donc voilà, sur ce sujet riche qui est nos émotions.

Et je le redis tout le temps mais c’est important : Aimons-nous peu importe si on y arrive ou si on n’y arrive pas. Et visons, à long terme, d’être un exemple d’amour au dernier jour de notre vie.

Donc si cette vidéo, elle vous a inspiré ; cliquez sur le bouton de partage, envoyer à un maximum de monde : elle peut aider beaucoup de personnes.

Commentez sur la vidéo, dites-moi ce que vous avez retenu, appréciez les questions que vous vous posez et surtout, on avance ensemble. Je vous aime.

Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé la vidéo qui s’appelle : « Les cinq erreurs que la majorité d’entre nous font et qui vont nous causer l’échec de nos projets, nos rêves et notre réussite. »

Une seule de ces cinq erreurs va t’empêcher littéralement de réussir et d’être pleinement heureux. Clique sur le lien dans la description, va voir la vidéo « c’est un indispensable. »

Je te dis à très vite. On avance ensemble !

C’est année, c’est notre année. C’est parti !

 

 

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