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Comment j’ai tué LA PROCRASTINATION ! – WUC #221

Bonjour à vous. Je suis David Laroche.

J’espère que vous allez bien et bienvenue dans la saison 4 de #Wake Up Calls : une série pour booster et inspirer votre vie.

Aujourd’hui, voyons comment j’ai tué la procrastination : l’art de reporter au lendemain.

Parfois, on reporte au lendemain. On sait qu’on a une chose importante à faire, un projet qui est important à faire et on se dit : « Allez, je le ferai tout à l’heure » et au fait, tout à l’heure devient un jamais.

J’imagine que vous connaissez par cœur cet art là. Certains l’appellent la flemme, d’autres l’appelle la procrastination – je sais que c’est un mot qui est horriblement dégoûtant – et d’autres l’appellent l’art de reporter au lendemain.

Peu importe comment on s’y prend mais en tout cas, on a tous cette capacité à se dire : « Si je fais cela, ma vie pourrait changer » et ne pas le faire.

Alors voyons quelques outils qui peuvent vous aider à ne plus procrastiner et en tout cas, vous sentir mieux avec cette cette manie qu’on a tous de reporter sans cesse et qu’au final, cela ne se fait jamais.

La première chose que j’aimerais vous dire c’est que : c’est normal et que cela arrive à tout le monde.

Alors, on peut déjà s’apaiser par rapport à toute la pression que les personnes se mettent sur « Huhh, j’en ai marre de procrastiner. Je veux arrêter de procrastiner ».

Comprenez que c’est un processus naturel qui nous aide aussi à aller vers ce qui nous inspire parce que, des fois, on reporte au lendemain certaines choses parce que, en fait, au fond, on n’a pas envie de les faire et on n’a pas à les faire.

Je ne parle pas de certaines choses qu’on ne fait pas parce qu’elles nous font peur mais, je parle de tout un tas d’actions, de projets qu’on essaie de faire parce qu’on essaie de vivre la vie qui ne nous correspond pas.

Et comme dit Steve Jobs : « Ne gâche pas ton temps à vivre une vie qui n’est pas la tienne ».

C’est vrai ! Pourquoi essayer de vouloir ressembler à des clichés d’Hollywood, à des clichés de la société, et les clichés de ce que voudraient nos parents plutôt que de vivre une vie qui nous correspond vraiment ?

Ce que je peux vous garantir, c’est que :

– Plus tu as une vie qui t’inspire, plus tu va avoir des projets qui t’inspirent.

– Plus tu t’entoures de gens qui t’inspirent ; plus naturellement, tu mets en place des actions que tu as envie de faire et tu ne procrastines pas.

Quand tu mets tes pensées, ton temps, ton énergie, ton argent, tes ressources vers ce qui t’inspire ; il y a beaucoup ou moins besoin de motivation extrinsèque : c’est-à-dire de motivation qui est à l’extérieur de toi.

Naturellement, on est motivé pour faire les choses qui nous inspirent.

Est-ce que vous connaissez un enfant que tu as besoin de motiver pour aller jouer aux jeux vidéo ? Est-ce que tu connais un adolescent que tu as besoin de motiver pour aller séduire ou draguer quelqu’un qu’il a envie de draguer ? Non ! On est naturellement motivé de l’intérieur pour les choses qui nous inspirent.

Quelqu’un qui adore faire des voyages, on n’a pas besoin de le convaincre d’aller voyager, de le motiver pour aller voyager.

Donc, ce que cela veut dire, c’est que si vous avez le courage d’arrêter certaines choses ou d’en déléguer d’autres et d’aller davantage vers ce qui vous inspirent ; je vous garantis que vous allez moins reporter au lendemain.

La deuxième clé pour ne plus reporter au lendemain, c’est de « Clarifiez vos objectifs à un an, trois ou cinq ans ».

Plus vous serez clair sur ce que vous voulez atteindre, plus votre objectif il est clair ;

plus, du coup, derrière, vous pouvez clarifier l’objectif de la semaine et celui de la journée. Plus, quand je me lève le matin, je sais ce que j’ai à faire aujourd’hui en accord avec la vision et l’objectif à l’année ; plus c’est facile de concentrer mon énergie.

Ce que j’ai pu remarquer, c’est quand je me lève et que c’est un peu flou, je ne sais pas dans quelle direction aller et j’ai mis la chose à faire ; je vais avoir tendance à procrastiner, à reporter au lendemain et à me dire : « Allez, moi, je fais vingt minutes de Facebook, qui vont se transformer en deux heures ou je vais regarder trois vidéos qui vont se transformer en deux heures de vidéos. Je ne le fais pas mais – je vais peut-être allumer la télé et cela va se transformer en plus de temps, ou écouter de la musique et cela va se transformer en plus de temps », parce que je n’ai pas clarifié à la fin de l’année c’est quoi mes trois priorités qui sont indispensables pour moi d’avoir franchi ? Et quand j’ai mon top trois à l’année, je peux me demander : « C’est quoi mon top trois aujourd’hui ? ».

Alors bien sûr, en fonction des journées, je vais avoir peut-être une des actions qui va être prioritaire par rapport aux autres mais, c’est important de savoir, aujourd’hui, c’est quoi les blocs indispensables à terminer ?

Si cela, c’est clair ; je vais pouvoir faire comme le dit Brian Tracy, qui est un américain que je connais personnellement et qui vraiment hyper inspirant, qui parle de « Eat the frog »: « Mangez le crapaud ». C’est-à-dire mettre en place l’action la plus inconfortable pour toi dont tu sais, dont tu sens et dont tu es sûr que si tu la fais ; tu es en train de faire, de franchir une grande étape par rapport à l’objectif annuel.

Donc, je clarifie pour la fin de l’année et je me lève le matin en demandant : « C’est quoi les trois priorités de la journée ? »

Pour certaines personnes, ce qui marche, c’est de le faire la veille au soir. Comme cela vous vous levez le matin, vous êtes comme une femme dans une autoroute en disant : « Voilà, je commence. Je me lève le matin : je fais cela, ensuite je fais cela puis je fais cela. Et je n’ai rien d’autres ».

Si trois c’est trop, il y a un livre qui s’appelle : « The one thing » et l’idée de se connecter à l’essentiel : Je me lève le matin et je sais la chose que j’ai à faire seulement. Et de faire cela pour être sûr d’avancer et de concentrer mon énergie.

Le troisième moyen d’arrêter la procrastination, c’est de relier ce que j’ai à faire à des valeurs hautes.

Si, par exemple, l’apprentissage est quelque chose d’important pour vous, de vous demander : en quoi mettre en place telle action vous aide à apprendre des choses ?

Si, par exemple, dans mon cas, mes valeurs, c’est de comprendre la psychologie humaine ; dès lors que j’arrive à relier quoi que ce soit avec un apprentissage relié à la psychologie humaine, mon niveau d’énergie va monter parce que je relie à ce qui est important pour moi.

Donc, plus vous allez connecter ce que vous avez à faire avec valeur haute ; plus cela va prendre du sens.

Donc là, il y a deux choses : il y a la fois le relié à l’intérieur de vous en vous demandant : « Faire cela, cela m’apporte quoi ? » et la deuxième chose c’est : « Comment je peux le faire peut-être autrement de sorte que cela nourrisse des valeurs hautes ? »

Par exemple, quand ma mère m’a demandé de tondre la pelouse, je n’aimais pas tondre la pelouse, mais je me disais : « Tiens, comment je peux tondre la pelouse de sorte que cela puisse me permettre de nourrir mes valeurs hautes ? » et j’avais découvert les écouteurs intra-auriculaires qui permettent de ne plus entendre le son à l’extérieur.

Donc, cela me permettait de pouvoir apprendre sur la psychologie humaine, la neurologie, le cerveau, l’être humain, les émotions tout en tondant ma pelouse et donc sentir que, en fait, j’étais en train de faire quelque chose qui est intéressante pour moi.

Le deuxième axe, c’est vu que j’avais envie d’avoir de l’énergie – c’était une valeur pour moi – j’associais tondre la pelouse avec faire du sport et m’oxygéner.

Et donc, les deux réunis ; c’était plus facile d’aller tondre la pelouse.

La troisième chose que j’aimerais vous dire par rapport à cette même clé, c’est « d’aller chercher les leviers : « les triggers » qui sont important pour vous ».

Quand, des fois, on n’ose pas et que c’est lié à la peur, aller se demander : « En quoi c’est indispensable que je le fasse ? Pourquoi c’est important de le faire ? » jusqu’à sentir que cela touche un levier hyper émotionnel, hypersensible chez vous, va vous donner la force, l’énergie d’aller faire les projets qui sont importants pour vous.

Des fois, par exemple, si je prends un exemple d’une chose qui m’inspire mais, j’ai tendance à le reporter parce que c’est inconfortable ; c’est la rédaction d’une vidéo inspirante, m’asseoir, écrire, être face à cette feuille blanche est inconfortable. Et c’est comme si j’avais mon corps qui se mettait en tension et j’ai envie de faire autre chose mais là, c’est différent ! La sensation, elle n’est pas la même que quand je reporte quelque chose qui ne m’inspire pas du tout et qui n’est pas pour moi.

Et là, je vais me chercher dans mes leviers de motivation : « Pourquoi je ne veux pas le faire ? »

Par exemple, un de mes trigger forts, c’est l’idée d’impacter et d’inspirer au moins une personne et de me dire : « Attends, David. Si tu te mets, là, devant dans ton texte, devant  Word et tu écris ; tu vas pouvoir faire une vidéo qui va pouvoir inspirer une personne. »

Dans mes valeurs, j’ai aussi, dans mes leviers, l’idée de faire des faire des vidéos qui, moi-même, m’inspire, qui sont créatives, qui sont prenantes, avec de la composition , avec des effets.

Atteindre le résultat et de pouvoir me dire : « c’est fait ! » est quelque chose d’important pour moi. C’est un trigger pour moi qui m’aide à aller au bout.

Honorer l’adolescent que j’étais, l’enfant que j’étais, le petit David, l’adolescent David. Pouvoir l’honorer et qu’il puisse se dire : « Waouh ! C’est moi qui fais faire cela un jour, participer à créer cela un jour » me donne de l’énergie et m’aide à y aller.

La quatrième chose par rapport au fait de reporter à demain est de « découper l’objectif en checkpoint », en sous-objectifs qui vont me permettre de me dire : « OK. Peut-être que cela, cela me parait gros et trop grand, je me sens perdu » mais, si je pars de cet objectif là en me demandant : « Qu’est-ce que je peux atteindre, qui, est avant cela et pour lequel c’est plus digeste pour moi ? » parce que si, par exemple, je me dis : « Allez. Je me lance dans un film et je n’ai jamais réalisé aucune vidéo, jamais touché une caméra ; c’est normal que je me sente avoir peur et c’est normal que je reporte. Là, ce n’est pas lié au fait que cela ne m’inspire pas mais, c’est lié au fait que c’est trop tôt.

Et dans ce cas-là, me dire : « Par quoi je peux commencer ? Quel projet intermédiaire j’ai envie de pouvoir terminer ? » parce que l’idée d’avoir un projet qui se termine est indispensable.

Donc, je découpe l’objectif en sous-objectifs (en checkpoints) et en action importante pour moi.

Et enfin, le cinquième moyen, c’est de « démarrer, là, maintenant et d’accepter que cela ne soit pas parfait et de se mettre en mouvement » parce qu’il n’y a rien de pire que de se dire : « Cela doit être parfait. Cela doit être comme cela. Cela doit être comme cela » et se mettre 1800 critères quand, déjà, on a du mal à s’y mettre, se dire : « Allez. Je démarre. Je fais une petite chose. » C’est comme imaginer ranger un bazar.

Si tu vois tout le bazar, tu vas avoir peur et tu ne vas pas oser démarrer mais, si tu commences par dire : « OK. Par quoi je peux commencer ? » et je commence, je me mets en mouvement ; du coup, progressivement je vais me sentir de plus en plus à l’aise.

Et en fait, c’est comme si du chaos va naître l’ordre. Et je vais commencer à pouvoir avoir de l’énergie puisque je sens que cela avance.

Donc, cela, c’est vraiment important que vous osiez, des fois, vous mettre en mouvement et démarrer en faisant même des petites choses mais au moins, cela bouge.

Le mouvement est indispensable pour que le cerveau puisse apprendre et progresser. Et quand tu es figé, tu crées du mouvement.

Et pour terminer, j’aimerais vous partager une citation d’Emerson qui dit : « Pour mettre en valeur toute votre puissance, incluons autrui dans nos actions et dans notre désir ».

Alors qu’est-ce que cela veut dire ? Quand tu te connectes à plus grand que toi, à au-delà de toi et que tu inclues les autres dans tes désirs et dans tes actions, tu te retrouves avoir le levier de motivation qui est plus grand et ce n’est plus seulement agir pour tes petites fesses mais, c’est agir pour au-delà de toi.

Et c’est la raison pour laquelle des parents, des fois, sont prêts à faire plus pour leurs enfants que pour eux-mêmes. C’est la raison pour laquelle, dès lors qu’on réalise que se dépasser, se relever, avancer et passer à l’action n’est pas seulement pour soi ; c’est peut-être potentiellement pour un enfant, pour quelqu’un qui nous ressemble, pour des gens qu’on aime ou pour quelqu’un dans le monde, cela donne de l’énergie.

Faire des vidéos, parfois, est très inconfortable pour moi. Cela demande, des fois, de voyager et porter du matériel, de nous préparer et de recommencer, de gérer la météo, le temps, la chaleur, le froid, le soleil. Mais, ce qui me donne l’énergie de continuer aussi, parfois, c’est de me dire : « Ce n’est pas seulement pour toi David, c’est pour une personne qui peut regarder cette vidéo, qui va l’apprécier, qui va avoir envie de la partager, qui va l’envoyer à des gens qu’on aime ».

Ce matin, je lisais un sms de ma maman qui était dans le sud de la France, qui participait à une réunion sur l’immobilier. Et il y a une participante qui est qui a découvert que c’était ma maman, et qui a fondu en larmes en disant : » Cela fait un mois que je regarde les vidéos de David et cela change ma vie. Remerciez votre fils. Du coup, elle m’a écrit tout à l’heure.

Donc, savoir que je fais ces vidéos-là pour vous et pour des personnes qui vont pouvoir les utiliser pour transformer leur vie, donne beaucoup de sens et m’aide à traverser parfois l’inconfort de faire ce que ce que j’ai envie de faire dans cette vie.

Donc résumons ce qu’on a vu ensemble.

La première chose, c’est que si vous faites plus de qui vous inspire, vous aurez de l’énergie et parfois, le meilleur moyen de ne plus procrastiner, c’est d’arrêter toutes les choses que vous essayez de faire, qui ne vous correspondent pas, qui sont la vie de quelqu’un d’autre et pas votre vie. Vivez votre vie à vous.

La deuxième chose qu’on a vu, c’est de clarifier vos objectifs à un an de sorte de pouvoir vous lever le matin et de savoir quelle est l’action à mener aujourd’hui ou les trois actions à mener aujourd’hui, et avoir un focus qui est clair pour vous.

La troisième chose c’est de lier ce que vous avez à faire, qui vous fait peur ou que vous avez envie de faire mais que vous reportiez, avec vos valeurs hautes jusqu’à voir que faire cela nourrit votre liberté, votre capacité à apprendre, à progresser, à ce que vous voulez.

Pardon mais, je n’aimais pas la comptabilité mais, j’ai appris à aimer la comptabilité jusqu’à ce que cela soit reliée à mes valeurs hautes. Et qu’aujourd’hui, cela soit facile de gérer la comptabilité.

Enfin, on a vu, par rapport à cette même clé, de relier ce que j’ai envie de faire par rapport à des « triggers » et des leviers de motivation jusqu’à avoir envie de traverser la peur et développer du courage.

La quatrième chose qu’on a vue, c’est de découper le grand projet en sous-projet, en checkpoints, en objectifs plus petits qui sont terminables de sorte que je sois la frontière entre le chaos et l’ordre, entre le confort et l’inconfort.

Je sens que je peux les réaliser. C’est inconfortable mais, j’ai envie de le faire.

Et enfin, la dernière chose, c’est de démarrer. Parfois on bloque et on n’est pas en mouvement. Le fait de simplement créer un mouvement et de commencer et puis commencer et commencer. On se rend compte qu’on est en train de réaliser quelque chose d’important pour nous.

Donc voilà, visez plus grand que vous. Allez au-delà.

Si cette vidéo, elle vous inspire, elle vous parle ; partagez-la autour de vous.

On est tellement nombreux à souffrir de procrastiner et je pense qu’un peu de bienveillance là-dedans et un peu d’outils peut faire beaucoup de bien.

Donc, cliquez sur le bouton partage. Envoyez-la à maximum et surtout, on avance ensemble et merci de votre confiance.

Mettez-moi en commentaire toutes les questions que vous posez.

Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé une vidéo qui s’appelle « Les cinq erreurs que la majorité d’entre nous font », et qui va nous causer l’échec de nos projets, nos rêves et notre réussite. Une seule de ces cinq erreurs va t’empêcher littéralement de réussir et d’être pleinement heureux.

Clique sur le lien dans la description, et va voir la vidéo. C’est un indispensable !

Je te dis à très vite ! On avance ensemble.

Cette année, c’est notre année ! C’est parti !

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