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Comment ne plus être TIMIDE ?! – WUC #218

Bonjour à vous. Je suis David Laroche ! J’espère que vous allez bien et que vous êtes en pleine forme.

Bienvenue dans la saison 4 de Wake Up Calls, une série pour booster et inspirer votre vie.

Aujourd’hui, on va parler d’un thème qui me tient très à cœur, qui est : « Comment ne plus être timide en six clés. »

Ce sujet me tient tant à cœur. C’est que je parle d’un parcours où j’étais particulièrement timide et cela fait longtemps que je n’ai pas abordé ce sujet en vidéo. C’est une de mes premières vidéos sur la chaîne YouTube et j’avais envie de le réaborder avec tout ce que j’ai pu apprendre, tout ce que je sais aujourd’hui et le parcours.

Déjà, la première chose que j’aimerais te dire et je me permets de te tutoyer dans cette vidéo, c’est que je t’aime et tu mérites d’être aimé.

Je sais ce que c’est :

– de ne pas se trouver à la hauteur ;

– d’avoir du mal à passer à l’action ;

– d’avoir du mal à s’exprimer et à dire des choses ;

Et rien que de faire cette vidéo me touche profondément.

J’aimerais que tu entendes, là, au plus profond de ton cœur que tu mérites d’être aimé, de te créer une vie extraordinaire, d’être toi-même et en fait de simplement dire tel que tu es, tu es assez ! Et te dire : « Cela me fait du bien parce que c’est un message qui me fait du bien encore aujourd’hui et que je vais me répéter ». C’est grâce à ce genre de message que j’ai pu devenir la personne que je suis aujourd’hui.

Donc, voyons ensemble ces six clés.

Clé n°1 :

La première clé, c’est que j’aimerais te questionner sur : « comment tu sais que tu es timide ? ».

Beaucoup de personnes, quand je les croise, je leur dis : « Mais comment tu sais que tu es timide ? Est-ce que tu as fait un concours ? Est-ce que tu es classé ? »

Finalement, on se met soi-même l’étiquette d’être timide alors qu’on n’est même pas sûr qu’on l’est. On l’a appris enfant ou il y a quelqu’un qui nous a dit : « Bon, il est timide. » Et après, cela devient l’excuse. Et du coup, quand on n’arrive pas à faire quelque chose, on dit : « Oh, mais désolé, je suis timide. » Et à force de se le répéter, on se dit : « Je suis timide, tu es timide ».

Il y a une partie de notre cerveau qui tend à être cohérent avec ce qu’on croit qu’on est. Donc, plus je me répète : « Je suis quelque chose » ; plus mes actions vont être cohérentes. Alors que finalement, on est tous quelque part timides. C’est juste que : « Est-ce qu’on exprime plus ou moins ce trait de caractère et comment est-ce qu’on vit notre peur de parler aux autres ou notre timidité ? » Plus vite on se rend compte que finalement, on est tous timide et parfois, on ne l’est pas.

La bonne question à se poser, c’est : « Les jours où tu n’es pas timide, comment cela se fait que tu ne l’es pas ? Je suis sûr qu’il y a des situations où tu oses parler à des amis, dire des choses, tu es plus confiant et à l’aise. »

Donc, tu y arrives bien et le fait de réaliser que parfois tu es timide et beaucoup plus te permet de réaliser que des fois tu l’es moins. Et quand tu l’es moins, c’est que tu peux être plus confiant.

C’est important pour moi, que tu réalises que peu importe là où tu en es dans ta timidité, peu importe tes peurs, tes blocages ou quoi que ce soit, tu peux être plus confiant.

À mes 15 ans, j’étais mal dans ma peau et souvent malade et j’avais des pensées de suicide. J’aurais tant aimé voir une vidéo comme celle-ci, de quelqu’un qui puisse me regarder droit dans les yeux et me dire : « Tu peux transformer ta vie et être plus confiant. » Et je tiens à te le dire personnellement, c’est un sujet qui me tient très à cœur.

J’ai vraiment souffert de ne pas oser m’exprimer et parler en public, dire une blague et être moi-même monté sur scène. Je n’aurais même pas pu imaginer, moi-même, que je puisse réaliser tout ce que je réalise aujourd’hui.

Donc, vraiment je tiens à te le dire : « Ouvre-toi au fait que tu vas pouvoir transformer ta vie. »

Clé n°2 :

La deuxième clé que j’aimerais te dire, c’est de « te parler autrement. »

Quand on est timide, on a tendance à s’insulter et à dire : « Je ne suis pas à la hauteur, pas assez, nul et pas assez bon. » Avoir ce discours intérieur ne nous aide pas. On sait que ce qu’on se répète aujourd’hui détermine et programme notre esprit.

C’est se choisir et c’est un acte d’amour envers soi que de commencer à se parler avec bienveillance. Avant, simplement le fait de faire tomber un stylo, j’étais capable de me dire : « Je suis un imbécile, nul et pas à la hauteur ». Et finalement, c’est comme si j’avais un fouet et je me fouettais la longueur de journée.

C’est épuisant de se fouetter, de ne pas se trouver à la hauteur, de vouloir ressembler à quelqu’un d’autre pour être aimé plutôt que de se dire : « Stop, J’arrête ! Je vais me parler autrement, me choisir et être bienveillant avec moi. » Je vais moi-même m’étiqueter avec une étiquette de : « Je suis extraordinaire, rempli d’amour, puissant, fort, confiant, aligné et ce que vous voulez. Jusqu’à commencer à incarner cette nouvelle étiquette. »

Clé n°3 :

– La troisième clé que j’aimerais vous dire, c’est que « quelque part, vous serez toujours un peu timide ». Ce n’est pas important de ne plus l’être parce que plus on essaye de corriger ce qu’on est, plus on prétend qu’on n’est pas assez et plus on veut être autre chose que soi-même.

Par exemple, là, quand je tournais les #WakeUpCalls, il y a encore quelques minutes, je n’y arrivais parce que j’avais tendance à m’insulter et à me dire : « Non, tu devrais être plus rapide, plus efficace, meilleur ou meilleur orateur. »

Pour vous dire, je ne comprends pas avec toutes les vidéos que je fais ou le fait de monter sur scène devant des milliers de personnes que je puisse bloquer devant une vidéo. Et plus je vais m’interdire d’être mal à l’aise et d’être timide, plus je vais avoir une interdiction et plus il y aura une compulsion.

Donc, réaliser que ce n’est pas important d’être timide ou de ne pas être timide, de se donner de l’amour le plus qu’on peut et de se donner le temps fait énormément de bien.

Clé n°4 :

La quatrième clé que j’aimerais vous dire, c’est de « Sortir de vos zones de confort. »

Ma vie, elle a commencé à changer quand j’ai commencé à réaliser que j’ai une zone de confort, une zone où je suis à l’aise et qu’en dehors, ce sont toutes les nouvelles choses que je n’ai jamais faites et toutes les nouvelles expériences que je ne connais pas. Il y a une partie du cerveau qui tend à vouloir répéter les choses que je connais.

C’est ce qui fait que quand on va dans une salle de classe, on a tendance à vouloir prendre la même chaise qu’on a pris l’année dernière et que l’on connaît. C’est un petit peu comme si on se disait cela : « Je connais ma chaise et je suis rassuré ». Mais quelque part, plus on sort de la zone de confort ; plus la zone d’inconfort va devenir une nouvelle zone de confort.

Ce n’est pas qu’on a plus de zones d’inconfort, mais que notre zone de confort devient de plus en plus large. La plupart des choses qui rendent inconfortables pour les autres sont devenues confortables pour nous parce qu’on s’habitue à vivre des nouvelles expériences.

Ma vie, elle a changé comme cela en faisant des petits pas, de nouvelles expériences, lever la main en cours, parler à des inconnus dans la rue, parler à des filles au début, oser exprimer l’idée, raconter une blague et que personne ne rigole.  Progressivement, en faisant des choses nouvelles, faire mes premières vidéos et prendre un porte-voix avec le message dans le métro.  À chaque fois, j’ai eu peur et j’ai eu du mal à oser.

Ma première conférence aux États-Unis, j’étais terrorisé à l’idée de monter sur scène à Boston, mais progressivement, par effet cumulé et par petit pas, tu te découvres être une nouvelle personne. Tu regardes le chemin que tu as parcouru et tu dis : « Waouh ! Je suis nouvelle personne. » Et c’est vraiment très important de pouvoir se poser et de réaliser le chemin que vous avez parcouru et après, de sortir de votre zone de confort et de faire des nouvelles expériences.

Clé n°5 :

La cinquième clé si vous voulez sortir de votre timidité, c’est de vous imaginer « confiant ». Parce que ce que tu imagines détermine qui tu vas devenir. Passez du temps à se dire : « Oui, OK ! Je ne suis peut-être pas à l’aise à faire beaucoup de choses, mais demain, dans un an ou dix ans cela peut être différent. »

Vous imaginez, parler en public pour moi c’était genre la pire chose qu’on pouvait me demander et aujourd’hui, je vais parler devant des audiences de dix, vingt, cinquante, cent, deux cents, sept cents, mille et mille cinq cents personnes en étant à l’aise et en ayant envie de le faire. Faire des Lives Facebook devant des milliers de personnes alors que c’était très inconfortable pour moi.

Mais, j’ai commencé à m’autoriser et à me dire : « David, c’est possible qu’un jour tu puisses être confiant et être à l’aise. »

Par exemple, tout à l’heure, je n’étais vraiment pas à l’aise dans la vidéo alors ce n’était pas du stress comme de la timidité ; c’est plus de la pression que je me mettais, mais me dire que dans un an, trois ou dix ans, je pourrais rire de cela ; participe en tout cas à m’aider et à faire que je me sente mieux.

Clé n°6 :

La sixième clé que j’aimerais vous dire, cela peut vous paraître paradoxal, c’est : « aimer votre timidité. » La timidité apporte des choses dans votre vie.

Par exemple, en étant timide, j’étais très observateur donc j’ai développé une capacité à observer les autres, à capter des détails que d’autres personnes ne captaient pas. J’ai aussi développé le muscle de savoir poser des questions pour éviter de parler et laisser les autres parler, le muscle aussi de me mettre à la place des autres.

Il y avait une série que j’adorais qui s’appelait « Le caméléon ». Une série dont le héros se met à la place d’autres personnages dans la série.

Je trouvais cela fascinant, le fait de pouvoir être en recul et se mettre à la place de quelqu’un et comprendre son univers ainsi que son monde.

Aujourd’hui, je pense qu’un des facteurs qui fait que je vais être bon en coaching et que les personnes viennent de partout dans le monde pour travailler avec moi dans les séminaires, en coaching individuel c’est que quelque part, j’arrive facilement à rentrer dans la tête et l’univers de quelqu’un, mais je ne l’aurai pas eu sans cette timidité.

Donc, s’aimer tel que tu es, c’est un cadeau extraordinaire alors, cela fait déjà six. Mais je vais en rajouter deux qui sont importantes pour moi – je vous ai dit – c’est presque ma mission de vie d’aider des personnes qui se sentent timides et vous, entre autres, à être plus à l’aise.

Le jour où j’ai compris qu’au lieu de ne plus vouloir être timide, mais plutôt vouloir utiliser ma timidité pour être une ressource pour d’autres personnes, ma vie s’est transformée plutôt que de vouloir être quelqu’un d’autre. Vous utilisez qui vous êtes avec vos blessures, vos forces, votre courage et votre façon d’être pour servir le monde. Il y a tellement de gens qui se croient timides, complexés et pas à l’aise.

Si vous vous relevez et vous faites la chose que vous ne faites pas d’habitude, cela va peut-être inspirer des personnes. Et quand j’ai commencé à me dire : « Si moi, je me relève, je peux inspirer d’autres personnes et aider d’autres personnes. » ; ma vie s’est transformée.

Aujourd’hui, je ne cherche plus à ne plus être timide, mais, je cherche à utiliser qui je suis et faire de ma vie une ressource et opportunité pour d’autres personnes dans le monde.

Clé n°7 :

Cela m’amène sur la septième clé : « Inspirez-vous de personnes confiantes. »

Inspirez-vous de gens et dîtes : « J’aimerais être à l’aise et être comme lui »

À l’aise, ce n’est pas forcément être comme le Ken de « Ken et Barbie ». Cela peut être des gens que vous dites : « Il est simple, authentique, humble, à l’aise avec lui-même, il raconte des blagues ou il est charismatique ou il est puissant ». C’est vrai, mais il est vulnérable et il ose être lui-même.

J’ai fait du rugby et cela ne se voit pas trop. On avait perdu un match en final et j’ai vu mes entraîneurs de rugby qui, pour moi, étaient des sources d’inspiration. J’ai vu deux hommes oser être droits, puissants, avoir des larmes et oser pleurer.

Pour la première fois de ma vie, je me suis dit : « On peut être puissant et avoir des pleurs de tristesse. On peut être puissant et avoir de la vulnérabilité ».  Et cela m’a vraiment soulagé de me dire que je n’ai pas besoin de ressembler à un cliché parfait, mais plutôt, un être humain qui est vrai, qui est là et qui se met au service des autres.

Donc voilà ce que je voulais vous dire.

Qu’est-ce qu’on a vu ensemble ?

– On a vu que quelque part, vous ne savez pas si vous êtes timide ou pas et que parfois vous l’êtes, parfois, vous ne l’êtes pas. Ce qui compte c’est que vous savez des fois être plus confiant.

– On a vu de se choisir et de vous parler autrement, d’avoir de l’amour pour vous-même et vous étiqueter comme une personne extraordinaire.

– La troisième clé qu’on a vue, c’est que vous avez le droit d’être timide. C’est complètement OK. Il ne s’agit pas de l’éradiquer et ce n’est pas une maladie à éradiquer. C’est simplement comme cela, c’est quelque chose que vous avez et que vous êtes.

C’est très bien comme cela et je pense qu’il y a plusieurs fois où je suis encore timide.

D’ailleurs, il y a beaucoup de gens qui m’imaginent pouvoir faire tout un tas de choses et être à l’aise. Vous n’imaginez pas le nombre de fois où j’ai peur et je n’ose pas. J’ai rencontré plusieurs personnalités et célébrités dans le monde.

Il y a des fois où je n’étais pas à l’aise et cela m’arrive toujours de ne pas être à l’aise. Mais, la différence entre le moi d’aujourd’hui et le mois d’il y a douze ans, ce n’est pas « Est-ce que je suis à l’aise ou pas ? », mais plutôt : « Est-ce qu’il existe, aujourd’hui, des leviers qui me donnent envie de me dépasser ? »

Donc, j’aime bien, des fois, dire en rigolant que la plupart du temps, je peux être timide et je peux même être un « looser », mais, quand je me connecte à ce qui m’inspire et que je me connecte à ce que je peux faire dans ma vie pour moi et pour les autres ; il y une autre personne qui sort et qui s’exprime. Donc, ce n’est pas important de ne pas être timide ; ce qui est important, c’est de se connecter à ce qui vous inspire et de vous donner le droit d’être extraordinaire.

– La quatrième clé qu’on a vue ensemble, c’est de sortir de votre zone de confort, faire de nouvelles expériences, aller voir des nouvelles personnes et faire ce que vous n’avez pas fait parce que vous allez vous découvrir être une nouvelle personne.

– La cinquième clé qu’on a vue ensemble, c’est de vous imaginer confiant.

Imaginez-vous dans trois mois, six mois, un an, deux ans ou dix ans… en étant plus à l’aise et plus confiant.

Créez l’image de vous-même confiant et vous allez voir que cela va énormément vous aider.

– La sixième clé qu’on a vue, c’est d’aimer votre timidité et de réaliser qu’avec votre timidité, vous avez aussi développé des forces, compétences, attributs d’observation, questionnement, mise en retrait, d’humilité, capacité à vous remettre à la place de quelqu’un et aussi comprendre les gens.

Donc, il y a beaucoup d’attributs sociaux que vous avez développés en tant que timide qui, en fait, peuvent vous permettre de devenir ce que vous voulez devenir.

Juste en une phrase, sachez qu’il y a beaucoup de grands orateurs, médiateurs et communicants qui sont des anciens timides parce qu’ils l’ont transformée.

– La septième clé qu’on a vue, c’est de vous inspirer de personnes confiantes, les regarder, les étudier, les observer progressivement, les modéliser et tester de devenir comme elles.

– Et enfin, la huitième clé qu’on a vue ensemble, c’est d’utiliser votre timidité comme une ressource pour les autres plutôt que de croire que c’est un problème à éradiquer. Votre timidité peut être une ressource. Et le jour où j’ai arrêté de vouloir l’enlever et être quelqu’un d’autre pour plutôt utiliser qui je suis pour les autres, ma vie s’est transformée.

Utilisons nos blessures et tout ce qui s’est passé dans notre vie pour inspirer beaucoup d’autres personnes. Et je pense que c’est un des plus beaux cadeaux qu’on peut se faire au dernier jour notre vie que de pouvoir regarder sa vie en disant : « J’aime mon enfance, la timidité que j’ai eue, j’en ai fait quelque chose pour le monde et je suis fier de moi. »

Donc, cela m’arrive encore de galérer et d’être timide, mais, quand je regarde le chemin parcouru ; je me dis : « Waouh ! »

Et donc toi, qui regarde cette vidéo : je te souhaite de t’aimer, créer une vie extraordinaire. Tu peux le faire et tu le mérites !

Et j’aimerais vraiment qu’on se recroise dans une semaine, dans un mois, dans un an, dans dix ans, dans vingt ans ou dans trente ans, que tu me racontes suite à cette vidéo  :

– Est-ce que tu as osé faire ce que tu n’avais jamais fait ?

– Qui tu es devenu ?

Parce que je m’en moque les personnes qui me disent : « Merci pour tes vidéos ». Ce qui m’inspire, c’est le gens qui me disent : « Voilà ce que j’ai fait et changé dans ma vie. » J’aimerais avoir des larmes qui me coulent au visage. Pas des larmes de tristesse, mais des larmes de gratitude. Et que je vous dise : « Waouh ! J’ai bien fait de faire cette vidéo » parce que quand je fais une vidéo, je me dis toujours : « Je la fais pour une personne et j’espère que cette personne c’est toi ! »

Si cette vidéo t’a inspiré, je t’invite à la partager et à la diffuser autour de toi.

Même si le sujet de la timidité est parfois difficile à partager, sache qu’on peut inspirer plus de personnes en la partageant et si je la fais, c’est que j’aurais tant aimé que des gens comme moi, des gens comme vous peut-être puissent la voir et puissent transformer leurs vies grâce à une vidéo, des outils qui fonctionnent et qui marchent.

Je vous dis à très vite !

On avance ensemble. Je vous aime. Je t’aime !

Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé la vidéo qui s’appelle : « Les cinq erreurs que la majorité d’entre nous font et qui vont nous causer l’échec de nos projets, nos rêves et notre réussite. » Une seule de ces cinq erreurs va t’empêcher littéralement de réussir et d’être pleinement heureux.

Clique sur le lien dans la description, va voir la vidéo « c’est un indispensable. »

Je te dis à très vite. On avance ensemble !

C’est année, c’est notre année.  C’est parti !

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