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Comment RÉUSSIR un entretien d'embauche ?! – WUC #220

Bonjour à vous. Je suis David Laroche.

J’espère que vous allez bien et que vous êtes en pleine forme !

Bienvenue dans la saison quatre des #Wake Up Calls : une série pour booster et inspirer votre vie.

Aujourd’hui, voyons « comment réussir un entretien d’embauche ? »

J’imagine que si vous regardez cette vidéo, c’est que vous êtes en pleine recherche d’emploi et que prochainement, vous aurez un entretien d’embauche.

Voyons sept clés pour réussir votre entretien.

Clé n°1 :

La première chose qui est importante, c’est que : « Vous devez vous considérer comme une opportunité ».

« Si je n’arrive pas moi-même à me voir comme une opportunité, comment attendre d’un employeur ou d’un recruteur de me voir comme une opportunité ? »

Cela paraît basique, mais c’est la première chose à faire, c’est de me demander : « Quelles sont mes forces ? », mais pas pour convaincre l’autre.

Et souvent, l’erreur que font les personnes c’est de vouloir convaincre l’autre personne. La première personne à recruter dans un entretien d’embauche, c’est vous-même. Vous voulez vous vendre à vous-même avant de vous vendre à quelqu’un d’autre.

Vous êtes le produit et déjà, la première chose c’est de vouloir m’acheter moi-même.

Donc, la question à vous poser, c’est : « En quoi est-ce que vous, vous êtes une opportunité ? »

Une question qu’on m’a posé et que j’adore : « C’est comment de vivre avec toi ? C’est comment de travailler avec toi ? » Là, il s’agit d’être authentique et honnête avec soi.

Il y a peut-être des endroits où vous êtes profondément ennuyant et il s’agit de travailler sur soi, de progresser, de se dépasser. Mais, il y a des endroits, en revanche, où vous êtes talentueux, brillant, impliqué, déterminé, créatif et à l’écoute… Je ne sais pas ce que vous avez, mais ce que je sais c’est qu’il y a des endroits dans votre vie où vous êtes une opportunité.

Plus cela sera clair pour vous et plus vous serez certaine que vous êtes une opportunité, plus vous pourrez convaincre une autre personne de vous voir comme tel.

Donc, question pour la première clé, c’est de lister tous les endroits où vous êtes une opportunité et de vous mettre à la place de l’employeur une fois que vous avez sélectionné l’entreprise dans laquelle vous allez travailler, de vous dire : « OK. Je deviens l’employeur, pour quelle raison, imaginons que vous vous appelez Patrice. Donc vous êtes Patrice, je recruterais Patrice ? »

Je deviens le recruteur, j’ai Patrice en face de moi. Quels sont les facteurs et les critères qui me font dire : “OK. Patrice c’est une opportunité” ?

Tant que moi, avant même d’aller à l’entretien d’embauche, je ne m’achète pas moi-même ;  il y a peu de chances que j’ai l’énergie pour donner envie à l’autre de m’acheter.

Donc, j’insiste là-dessus pour avoir fait beaucoup d’entretien d’embauche dans la phase où j’étais en recherche d’emploi. Aujourd’hui, je suis entrepreneur. Finalement, que cela soit réussir un entretien d’embauche ou réussir une discussion commerciale, c’est la même stratégie. On est : « Je suis en train de me vendre moi-même ».

Finalement, il s’agit de me vendre moi-même. Si je vais à l’entretien en n’étant pas prêt à m’acheter ; il y a peu de chances que j’ai l’énergie que j’ai envie que l’autre m’achète. Donc, en quoi vous êtes un cadeau et une opportunité ?

Et le meilleur moyen de se sentir être une opportunité, c’est de sentir à l’intérieur de votre ventre que vous êtes prêt à vous dépasser pour l’entreprise, pour le projet dans lequel vous allez travailler parce que là, c’est quelque chose d’important.

Combien de personnes j’ai pu accompagner en coaching individuel sur la notion « entretien d’embauche » qui, finalement, sont en mode un peu enfant. « Je veux un l’emploi, je veux cela. » Comme si c’était un dû.  Comme si on devait se lever le matin et qu’il y a quelqu’un qui sort de nulle part et qui nous donne un emploi.

Non ! La clé, c’est se dire : « Je suis prêt à me dépasser. Je suis prêt à donner plus que les autres vont souvent donner et je suis prêt à me former en parallèle : à lire des livres et à développer des compétences ».

Si lors de l’entretien d’embauche, je fais sentir à mon recruteur que, quelque part, je suis prêt à mettre l’énergie sur la table et à me dépasser, personnellement, en tant que recruteur, cela fait du bien d’avoir quelqu’un en face qui est un : il se sent comme une opportunité et deux : il me fait sentir : « Écoutes ! Même si je n’ai pas les compétences partout, je suis prêt à les apprendre. Je ne suis pas en train de compter les trente-cinq heures. Je ne suis pas en train de savoir si je vais avoir quelqu’un pour me soutenir. Je suis prêt à me dépasser pour avoir cet emploi ».

À chaque fois que j’ai fait cela dans un entretien d’embauche ; à chaque fois, j’ai pu faire une différence. À chaque fois que j’ai accompagné quelqu’un à entrer dans cet état d’esprit là, cela a fait une différence.

Clé n°2 :

La deuxième clé, c’est « l’énergie et la posture »

Cela paraît basique. Mais, combien de fois j’ai vu des personnes faire des entretiens ou faire des simulations d’entretien avec moi et se tenir dans une posture où, de base, tu n’as pas envie de les recruter.

L’énergie, c’est pareil : combien de fois j’ai fait des jeux de rôle avec des personnes pour les entraîner en boucle aux entretiens d’embauche avec peu d’énergie « raplapla » sans être présent.

Alors, il ne s’agit pas forcément d’avoir l’énergie que j’ai là maintenant puisque c’est une énergie qui est adaptée à une vidéo. Mais, si la personne, vous la sentez : posée, calme et détendue, peut-être que le fait de vous poser, d’être calme, de respirer et d’être détendu et d’être présent avec vous-même va faire une différence et elle va sentir que vous êtes comme relié à elle.

Maintenant si la personne, elle est énergique ; vous sentez qu’elle est là à chaque seconde du compte, elle a envie d’avancer. Elle est là et il y a trente autres personnes derrière.

Peut-être que d’avoir plus d’énergie dans votre question, ne serait-ce que dans votre physiologie : vous tenir droit, bouger votre corps qu’on sente que vous n’êtes pas seulement là pour avoir un emploi ; vous êtes là.

Et cela m’a amené à la troisième clé qui est indispensable : « Vous êtes là pour apporter de la valeur ».

Clé n°3 :

La base pour réussir un entretien d’embauche, c’est de faire sentir : « Je suis là pour donner ; pas pour recevoir de l’argent, pas pour recevoir des avantages, mais je suis là pour donner. » Je suis là pour faire une différence dans la vie de cette entreprise, dans la vie de ce projet et dans votre vie à vous, qui est le recruteur.»

Et c’est une loi universelle ! Si vous êtes célibataire et que vous avez envie d’avoir plus de personnes qui s’intéressent à vous, la première loi c’est d’avoir envie de donner, d’apporter de la valeur. Vous êtes entrepreneur, la première loi, c’est d’avoir envie de faire la différence. Je me lève le matin, fasciné par la question de : « Qu’est-ce que je peux faire que personne d’autre n’a créé et qu’est-ce que je peux créer qui apporte tellement de valeur que du coup, c’est évident de recevoir ? »

Donc, s’il y a une question à vous poser, c’est : « Qu’est-ce que je peux apporter comme valeur ? » et déjà dans l’état d’esprit d’amener : « J’ai envie de faire la différence dans la vie de cette personne » et cela commence dans l’entretien.

J’ai envie d’apporter de l’énergie, ma joie, ma bonne humeur, ma sérénité, mon calme, mes compétences et mes talents. En tout cas, j’ai envie d’apporter quelque chose et vous devez faire sentir à votre interlocuteur que vous n’êtes pas là pour prendre ; vous êtes là pour donner.

Clé n°4 :

La quatrième clé pour réussir un entretien d’embauche, c’est de vous intéresser réellement à votre recruteur.

Il ne s’agit pas d’un entretien qui est uniquement focalisé sur le projet ou l’entreprise, mais vous avez quelqu’un qui a un être humain en face, mais vous allez vous intéresser à cette personne, peut-être même des fois en posant des questions qui vont vous amener sur des sujets de conversation qui ne sont pas directement liées au poste, mais liées à la personne : ses passions, ce qui l’intéresse, son travail et sa mission dans l’entreprise. Donc, cela va vous permettre d’ouvrir la conversation et de créer une vraie relation avec votre interlocuteur.

Clé n°5 :

La cinquième clé, c’est de poser des questions. Et là, vous allez me dire : « David, je le connais. Je pose toujours des questions. », Mais combien de personnes j’ai accompagnées sur les entretiens d’embauche qui, finalement, posent seulement les deux mauvaises questions de faire l’entretien parce qu’ils ont appris qu’il fallait poser deux questions à la fin.

Du coup, ils posent deux questions qui ne les intéressent pas. L’histoire de poser deux questions en espérant qu’en posant deux questions inutiles, ils réussissent à avoir l’emploi de leurs rêves. Non ! On est dans une vraie conversation.

Le recruteur, ce n’est pas le recruteur, mais le recruteur c’est vous.

Imaginez que vous, vous connaissez la valeur que vous avez et vous avez vraiment envie de sélectionner l’entreprise qui vous correspond.

Alors, il ne s’agit pas de basculer dans la prétention et de s’exagérer et de commencer à dire : « Ouh la la, j’ai toutes les réponses. Je suis la star du milieu ». Non non !

Il s’agit juste de se rendre compte : « J’ai de la valeur, je suis une opportunité et je suis prêt à me dépasser pour cette entreprise. »

Et étant prêt à me dépasser pour cette entreprise, j’ai envie de m’assurer de deux choses : la première, c’est : « Est-ce que cette entreprise me correspond ? » La deuxième c’est : « Est-ce que moi, je corresponds à l’entreprise ? » parce que, comme on l’a vu dans d’autres #Wake Up Calls, avoir un « non » en entretien d’embauche, c’est peut-être la plus bonne nouvelle de votre vie.

Combien de personnes n’ont pas été, elles-mêmes, dans un entretien d’embauche et ont été recrutées dans une boîte qui les ennuie ? À quoi cela sert de travailler dans une boîte dont vos collègues, le projet et la mission de l’entreprise ne vous correspondent pas ?

Donc, la personne, au bout d’un moment, se sent vide, épuisée. Elle ne sait pas pourquoi elle est là, mais sa part de l’entretien n’a pas été elle-même.

Il n’y a rien de mieux que de ne pas être pris dans un entretien d’embauche pour un travail qui ne vous correspond pas.

Donc, autant être soi-même et autant poser des questions, autant demander à l’entreprise : « c’est quoi le projet ? En quoi consiste le projet ? »

Et une question que je vous invite à avoir en tête, c’est toutes les questions qui amènent à clarifier les attentes de l’entreprise.

Vous, vous êtes un recruteur et donc vous voulez vous assurer que l’entreprise a clarifié le besoin qu’elle a et que vous, vous êtes en mesure de répondre aux besoins de l’entreprise.

Donc, la question que vous pouvez poser, c’est : « Qu’est-ce qui est important pour vous vis-à-vis du collaborateur que vous choisissez de recruter ? »

Autres questions très, très intéressantes, je vous garantis que vous allez gagner mille points en une question.

Si par exemple, il y a eu un autre collaborateur qui était dans le même poste que vous avant, c’est : « Est-ce que je vais être la première personne où il y a eu d’autres personnes pour le même poste ? Oui ou non ? Si c’est oui, qu’est-ce qui a fait que vous l’avez recruté ? Quels ont été ses points forts ? Qu’est-ce qui a fait qu’elle est partie ? Est-ce qu’il y a eu des endroits où elle avait à progresser ? » Et là, on va rentrer dans le questionnement et reformulation.

Je n’ai pas envie qu’on me pose mille cinq cents questions, j’ai envie parce que je sais que j’ai de la valeur à apporter, j’ai envie de clarifier le projet de l’entreprise.

Donc, je vais régulièrement, par exemple, demander : « Qu’est-ce qui est important pour vous vis-à-vis de ce projet-là ? »

Le recruteur me répond et je vais pouvoir reformuler en disant que : « Donc, ce que vous me dites c’est que ce qui est important pour vous, quand vous choisissez un collaborateur, c’était le critère. C’est bien cela ? OK ! ».

Et là, je vais faire questionnement-reformulation, demander et spécifier.

Quand vous me dites, par exemple, quelqu’un qui est autonome. Cela veut dire quoi pour vous, dans votre entreprise ? Parce qu’entre deux entreprises le mot autonome n’a rien à voir et peut-être que le recruteur va vous dire : « Pour nous, autonome c’est quelqu’un qui est capable de travailler pendant toute une journée sans avoir à poser dix fois la question à son chef de  »comment il doit faire »? Et trouver les réponses par lui-même. »

Donc après, vous reformulez :  « OK. Donc, ce que vous me dites c’est qu’un collaborateur idéal pour vous, pour le poste que vous recherchez ; c’est quelqu’un qui est capable de travailler toute une journée seule, sans poser de question à son manager pour savoir comment faire trouver des réponses seules via d’autres biais qui peuvent être,internet par exemple ? »

Et là, si vous obtenez ce qu’on appelle un « Oui physiologique » de votre recruteur, c’est-à-dire : « Oui. C’est exactement cela ! » ; vous lui faites sentir que, un, vous avez compris ce qui est important et deux, vous êtes libre après de pouvoir dire : « Si oui ou si non ; vous êtes en capacité de répondre à ce besoin-là » plutôt que de laisser le recruteur être en mode enquêteur comme s’il y avait un rapport de force comme : « Ouh la la ! Le recruteur, il est dangereux et je vais subir. Il faut que j’essaie de sortir les bonnes réponses. »

Il n’y a pas à sortir les bonnes réponses si tu es quelqu’un qui sait qui tu es.

Si je sais que je suis une opportunité et si je sais qu’il y a une abondance de métier dans le monde ; j’ai juste envie de créer une vraie relation, une vraie conversation pour m’assurer de comprendre le besoin, même assurer si moi, j’ai envie de le donner.

Imaginons que la personne, elle me dise que ce qu’ils attendent comme collaborateur, c’est quelqu’un qui voyage à l’international. Et que moi, dans mes besoins, je n’ai pas envie de voyager à l’international.

C’est important de le clarifier tout de suite plutôt que d’essayer d’avoir l’emploi et que je me sente pas bien et que le recruteur se dise : « Pourquoi je l’ai recruté ? » Et passons vite à une autre entreprise ou un autre poste.

Donc question-reformulation, spécifiez et validez avec un « oui physiologique si j’ai bien compris ».

Clé n°6 :

Cela m’amène sur la sixième clé qui est une clé qui a transformé ma vie quand je faisais des entretiens d’embauche, et qui a transformé la vie de beaucoup de personnes que j’ai pu accompagner. Cette question, elle vaut un million de dollars.

S’il vous plaît, mettez de la valeur sur cette question. Elle peut vous paraître simple et pourtant, elle utilise plusieurs lois de psychologie. Je vais l’appeler « projeter la personne dans le futur ».

Donc, vous allez faire une chose très simple. Vous allez dire à la personne, une fois que vous êtes à peu près à deux tiers de l’entretien : « Nous sommes dans un an, cela peut être une durée : six mois, un an, deux ans en fonction de la durée du contrat bien sûr – vous êtes satisfait de la prestation ou du travail que je fournis au sein de votre équipe, au sein de votre entreprise. »

Donc, je répète, on est dans un an. Imaginons que nous sommes dans un an et que vous êtes satisfait du travail que je fournis dans l’équipe. À quoi vous savez que je suis un bon collaborateur ? Et là, cela va vous permettre de vite clarifier ce qui est vraiment hyper important pour l’entreprise, rien qu’en posant la question que vous gagnez mille cinq cents points au recrutement.

Parce que la plupart, ils veulent savoir quoi ?

Combien je vais être payé ? Les avantages, les trente-cinq heures, les RTT… Je ne sais pas combien d’avantages. Ils s’étonnent de ne pas avoir d’emploi.

La base, elle est simple :

– J’identifie le besoin

– Je vois comment l’apporter

Donc, vous aidez le recruteur à se projeter dans le futur dans une réalité où, lui et vous, vous êtes satisfait et vous identifiez quels sont les critères qui font qu’il est satisfait.

Clé n°7 :

Ensuite, à vous d’être authentique. Et c’est ma dernière clé, la septième.

À vous d’être authentique dans l’entretien d’embauche en étant pleinement vous-même. Il ne s’agit pas d’être quelqu’un d’autre, de te donner un masque, de trouver les bonnes réponses, mais seulement, soyez vous-même.

Vous ne maîtrisez pas quelque chose ?

En tant que recruteur aujourd’hui et en tant qu’entrepreneur, je préfère mille fois quelqu’un qui me dit : « Voilà, clairement Monsieur Laroche, je ne suis pas compétent dans ce domaine-là. Maintenant, voilà ce que je vais faire concrètement pour devenir compétent dans ce domaine-là. Je suis prêt à y mettre de l’énergie. Je suis prêt à acheter tels livres. Je suis prêt à me former. Je suis prêt à travailler le soir en plus pour devenir compétent ».

Et à l’inverse, quand la personne, elle est compétente, de me dire : « Écoutez, là. Je suis vraiment fort, brillant. J’ai beaucoup de ressources à apporter » plutôt qu’un mix non authentique d’une personne qui te sort des forces et des faiblesses qu’elle ne ressent même pas.

On ne va pas se mentir. On est face à quelqu’un qui est expérimenté et qui recrute des gens. Donc, on ne va pas essayer de sortir des faiblesses qui sont des faiblesses dont on sait tous que ce n’est pas des faiblesses. Autant être vrai parce que c’est simple :  si vous êtes fait pour le poste, vos faiblesses ne sont pas des faiblesses et vos forces sont faites pour le poste.

Donc, qu’est-ce qu’on a vu ensemble ?

– La première chose c’est de vous voir comme une opportunité, de vous persuader que l’entreprise aurait intérêt de vous acheter et de travailler avec vous.

Faites la liste de vos forces, de toutes vos victoires, de toutes vos compétences et de ce que vous êtes prêt à amener sur la table comme offre irrésistible. Je vous garantis que si vous proposez une offre irrésistible avec de la certitude dans votre entretien d’embauche et la certitude pour être une clé à part entière, vous allez marquer des points.

Je ne l’ai pas dit dans cette vidéo parce qu’on pourrait faire une formation à part entière sur le sujet de « Comment réussir un entretien d’embauche ? », mais, développez votre capacité à communiquer et articuler.

Être présent dans votre façon de communiquer fait une énorme différence dans votre capacité à réussir des entretiens d’embauche.

Je pars à la base d’un parcours en tant qu’ingénieur en informatique.

Vous n’imaginez pas le nombre de personnes dans mon domaine de l’époque qui ont des difficultés au niveau de leurs communications et en se disant : « Il suffit seulement d’être un bon ingénieur ». Oui, mais, savoir être un bon communicant et exprimer en quoi tu es un bon ingénieur et particulièrement utile.

– La deuxième chose, c’est d’être d’une énergie et posture : « physiologie. »

La personne est dans une énergie qui est calme, c’est-à-dire de se mettre dans une énergie qui est plus calme, elle est énergique, rapide, speed et met une énergie qui est plus riche de monter au niveau de la poitrine et d’être proche.

Si la personne est plus en arrière, se mettre plus en arrière et si la personne est plus en avant, se mettre plus en avant. Et on pourrait faire pareil, un module sur les techniques de relation et de communication.

Mais, comprenez que ce n’est pas quelque chose qui a changé. Vous faîtes cela naturellement avec votre femme, votre mari, vos enfants et quand vous êtes en connexion avec l’autre personne.

Quand on a envie de rentrer dans le monde de l’autre, c’est un basique de faire cela.

Cela paraît basique, quand on est en Chine, de parler au minimum une langue qui est commune, qui peut être l’anglais. Si vous parlez chinois, mais vous n’allez pas parler français à un chinois parce que vous avez envie de rentrer dans le monde de l’autre.

Donc, je vous invite vraiment à vous dire : « J’ai envie via mon énergie d’apporter de la valeur à la personne, d’être connecté à la personne ». Il ne s’agit pas de correspondre à un stéréotype de superhéros ou de quelqu’un qui est dans un personnage, mais juste d’apporter à une certaine énergie dans la relation.

– La troisième clé qu’on a vu, c’est de vouloir sincèrement apporter de la valeur dès l’entretien d’embauche et aussi dans l’entreprise. Parce que plus vous allez faire sentir : « je suis là pour que ce projet, il passe à un autre niveau. Je suis là pour que cette entreprise, elle passe à notre niveau. Je suis prêt à tout donner pour cela et me dépasser pour cela. »

Je n’ai pas dit que cela peut être un sujet à part entière, mais clairement, postuler dans des emplois qui vous inspirent et qui vous passionnent fait une énorme « différence. »

Si aujourd’hui, par exemple, je devais être salarié et postuler dans des boîtes comme celle d’Apple m’aiderait. J’adore cette entreprise donc, forcément, ce serait plus facile pour moi d’être inspiré, passionné, déterminé à avoir de l’énergie, de m’intéresser réellement et de vouloir apporter de la valeur à cette entreprise parce que cette entreprise m’inspire et me passionne.

Donc, je n’ai pas dit là-dedans, mais c’est sûr que plus vous allez vers des travaux qui vous inspirent , plus c’est facile d’être bon en entretien d’embauche.

– La quatrième clé qu’on a vu, c’est de vous intéresser réellement à la personne.

C’est un être humain, mais ce n’est pas seulement un recruteur. Il ou elle a des enfants, des passions, des choses qui l’intéressent .

Cela m’est déjà arrivé d’avoir des entretiens d’embauche et de parler peut-être cinq minutes du travail et pendant soixante minutes, de la personne, de ses passions.

Je me rappelle une fois, je n’osais pas poser la question et j’avais dit à la personne : « Il y a une question que je n’’ai pas osé vous poser dans l’entretien, c’est qu’est-ce qui vous a donné envie d’être entrepreneur ? »

Et je me rappelle vraiment de son mouvement physiologique, de se pencher en arrière.

C’est une réponse physiologique. Et je lui ai dit : « Est-ce que j’ai posé une question qui ne fallait pas ? »

Il répondait : « Si, si, mais, en vingt-ans de l’entrepreneuriat, vous êtes la seule personne à m’avoir poser la question. »

Et au final, pendant soixante minutes, il m’a parlé de son entreprise et de ce qui le passionnait et de pourquoi il l’avait créée. Du coup, je m’intéressais à chacun de ses pôles sur entreprise et c’est lui qui, à la fin, me dit : « Vous n’avez pas un CV. Est-ce qu’on ne pourrait pas vous avoir ? » Parce que la qualité de relation que j’ai pu installer avec lui allait au-delà, de : « Juste vers l’emploi et je suis dans le manque. »

Imaginez que vous allez voir une fille, un garçon et vous lui faites sentir : « Voilà. Je suis en manque, je n’ai pas couché depuis trois ans, tu ne voudrais pas… seulement ce soir. Allez, s’il te plaît, fais un effort ! » Non ! On n’est pas inspiré par les personnes qui sont dans le manque. Donc, plus vous allez vous sentir riche dans votre vie, dans la gratitude et vouloir vraiment créer une vraie relation avec les personnes, plus cela va faire une différence.

– La cinquième clé, c’est de poser des questions pas seulement à la fin, mais, dès le début de la relation : « C’est vous qui recrutez et c’est vous qui voulez vous assurer que le travail en question, il vous correspond. »

Et surtout, les critères qui vont permettre au recruteur ou au manager de déterminer que vous avez bien fait votre travail.

Donc la question, toujours la même, c’est : « Qu’est-ce qui important pour vous ? Quels sont vos critères ? À quoi vous déterminez que l’action est bien menée ? À la fin de l’année, quand vous évaluez un collaborateur, à quoi vous l’évaluez ? » Toutes ces questions, ce sont mille points d’un coup !

  • Qu’est-ce que les collaborateurs précédents ont fait ?
  • En quoi ils étaient géniaux et en quoi ils l’étaient moins ?
  • Si vous voudriez un collaborateur qui serait plus compétent que le précédent, il serait comment ?

Vous imaginez ce que cela apporte en termes de relation ? C’est comme si un professeur demandait à ses élèves : ce serait quoi pour vous un prof fidèle ?

Tous les professeurs à qui j’ai suggéré de faire cela, le niveau de relation sont passés à un autre niveau.

J’avais, le week-end dernier, une dame que j’ai accompagné, il y quatre ou cinq ans et qui témoignait. Elle était revenue à un séminaire et elle disait : « J’ai connu David quand on était deux dans la salle » elle est un professeur de Maths Sup, Maths Spé.

Et depuis qu’elle utilise des clés que je lui ai partagées, entre autre, son niveau de relation avec ses élèves est passé à un autre niveau. Elle était bonne professeur, mais là, elle est devenue bonne professeur et en plus, je ne sais pas comment, ce n’est pas bon être humain, mais c’est une personne en capacité de créer de la relation.

Donc, questionnez, reformulez, validez si vous avez bien compris et obtenez un « oui physiologique. »

– Cela m’amène sur la sixième clé qui est de demander, clairement, de se projeter à la personne dans le futur et demander à la personne : « On est dans un an, vous êtes satisfait, (vous pouvez noter la phrase telle qu’elle) par mon travail. Qu’est-ce qui fait que vous êtes satisfait ? » Et là, vous creusez pour bien identifier le besoin d’entreprise.

Si vous avez ce besoin et vous êtes en capacité d’y répondre ; vous l’assumez et vous le dites dans la certitude.

Si vous êtes moyennement en capacité d’y répondre, je vous invite à être authentique et dire là où vous êtes brillant et là où vous êtes moins. Mais en amenant sur la table ce que vous êtes prêt à mettre comme action pour le faire.

Si par exemple, vous voulez un travail de monteur vidéo, mais vous êtes nul en montage vidéo pour l’instant. Quand même, vous êtes déterminé, créatif, et vous maîtrisez Photoshop ou quoi que ce soit ; vous pouvez assumer cela et dire concrètement ce que vous allez faire en parallèle de votre travail pour monter en compétences. Et cela, c’est une offre irrésistible.

– La septième clé, c’est d’être authentique. « Soyez vous-même. »

Il vaut mieux être pris en étant soi-même que d’être pris en étant quelqu’un d’autre parce qu’au final, on se demande : « Pourquoi je suis là ? Qu’est-ce que je fais dans cette boîte ? »

C’est ennuyant de travailler avec des personnes qui ne partagent pas la même culture d’entreprise que la nôtre, la même façon de voir le monde, la même façon de vouloir avancer.

Et vous méritez un employeur, des collaborateurs et l’entreprise qui soit inspirée et vous méritez d’être inspiré dans une entreprise. Cela, ce serait presque un autre sujet de vidéo.

Donc j’espère que l’une de ses clés vous a aidé. Je vous souhaite de réussir à un entretien d’embauche. Je sais que cela peut être parfois stressant et inconfortable, mais, la clé que je n’ai pas marqué et qui est hyper importante c’est : « voyez-le comme un entraînement plutôt que de vouloir réussir l’entretien d’embauche et chercher à devenir un pro des entretiens d’embauche. » Parce que chaque entretien vous prépare pour le suivant et vous devenez meilleur.

Si je peux vous partager cela, c’est que j’ai fait beaucoup d’entretiens dans des phases de ma vie où j’avais vraiment besoin de travail pour pouvoir me payer des études. Et au bout d’un moment, j’ai vraiment pris des risques et testé des questions que je ne posais pas d’habitude. C’est grâce à cela que, non seulement, j’ai progressé dans mes entretiens, mais j’ai aussi énormément progressé dans ma communication.

Donc, faites-le et vous allez voir qu’avec le temps, vous trouverez un travail qui vous correspond. C’est vraiment une question d’état d’esprit. Cherchez à apporter un maximum de valeur.

Voilà, si cette vidéo vous a inspiré, partagez-la autour de vous. Il y a beaucoup de personnes qui méritent d’avoir un travail qui les inspire et qui méritent d’avoir des outils et des clés en apprenant par « réussir l’entretien d’embauche ».

Je vous souhaite de le trouver et écrivez-nous dès que vous avez trouvé votre travail. Partagez et on avance ensemble. Je vous remercie !

Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé le vidéo qui s’appelle : « Les cinq erreurs que la majorité d’entre nous font. » Et qui va nous causer l’échec de nos projets, nos rêves et notre réussite.

Une seule de ces cinq erreurs va t’empêcher littéralement de réussir et d’être pleinement heureux.

Clique sur le lien de la description et va voir la vidéo : c’est un indispensable.

Je te dis à très vite et on avance ensemble.

Cette année, c’est notre année. C’est parti !

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