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Comment SURMONTER et TRANSFORMER l’échec ? – WUC #214

 

 

Bonjour à vous, je suis David Laroche. J’espère que vous allez bien et que vous êtes en pleine forme !

Bienvenue dans la saison 4 de Wakeupcalls ! Une série pour booster et inspirer votre vie !

Aujourd’hui, voyons l’éloge de l’échec : « comment transformer et surmonter votre peur d’échouer ? »

J’imagine que parfois vous désirez réussir des choses, mais vous êtes effrayés et vous avez peur d’échouer. À cause de cette peur d’échouer, vous ne tentez pas. Ou si vous tentez, vous êtes stressés et vous vous sentez mal. Voyons en quoi l’échec finalement est un cadeau de la vie et voyons comment apprendre à aimer l’échec.

Plus on va apprendre à aimer l’échec, plus on va se sentir bien avec l’échec. Paradoxalement, plus on est prêt à embrasser une polarité, plus on est prêt à vivre l’autre polarité. Plus on est prêt à embrasser l’échec, plus on est prêt à réussir. Si tu n’es jamais prêt à échouer, le seul moyen que tu as de ne pas échouer est de ne rien faire.

Avant, j’avais tellement peur d’échouer que quand il y avait de la compétition, par exemple, où j’avais des chances de gagner, je préférais ne rien faire du tout que prendre le risque de pouvoir peut-être échouer. Quand tu préfères ne prendre aucun risque d’échouer, tu n’as aussi aucune chance de réussir.

Dans la vie, il faut comprendre qu’il y a toujours les deux polarités. Je vous mets au défi de trouver un aimant, je parle du bout de métal, qui est polarisé dans un sens et pas dans l’autre. Cela veut dire que vous avez forcément les deux en même temps. « Je ne peux pas avoir réussite sans échec et échec sans réussite. »

Si vous prenez le temps de regarder votre vie, vous allez voir que les plus grandes réussites de votre vie ont été possibles grâce à des échecs au préalable, et que les grands échecs de votre vie ont généré des grandes réussites dans votre vie.

Alors c’est quoi l’éloge de l’échec ? La première chose c’est de comprendre que l’échec vous pousse à grandir, dépasser, apprendre, transformer des choses et à évoluer.

Des fois dans les moments les plus douloureux de notre vie, comme des échecs, on transforme et on apprend.

Finalement, l’échec est une ressource et une graine. Donc c’est à moi de voir si je vais vouloir l’utiliser ou pas, si j’ai envie de grandir de cet échec ou plutôt me détruire avec cet échec.

Avec un même événement, il existe deux types de personnes. Tu prends deux personnes qui ont vécu le même échec, et 10 ans plus tard, tu leur demandes : « Mais comment cela se fait que tu en sois là ? » L’une te dit : « Si je suis autant déprimé dans ma vie, c’est à cause de l’échec que j’ai eu il y a dix ans. » Et l’autre te dit : « Grâce à l’échec que j’ai eu il y a dix ans, qui était vraiment désagréable à vivre, j’ai appris et j’ai grandi. »

Donc, la première chose à comprendre, c’est que les échecs vous poussent à grandir. Combien de fois j’ai vécu des choses inconfortables qui m’ont poussé à faire mieux, qui m’ont poussé à avancer et évoluer.

La deuxième chose c’est qu’un échec vous pousse à apprendre des choses et des nouvelles stratégies. L’échec vous pousse à dire : « OK, j’ai échoué. Quelles nouvelles stratégies puis-je mettre en place ? Quelles compétences puis-je apprendre et développer ? Quel processus peut-on mettre en place de sorte que l’échec ne puisse plus avoir lieu ? »

À chaque fois que tu échoues, demande-toi : « Est-ce que cet échec me pousse à faire grandir et à apprendre ? »

Troisièmement, « l’échec te pousse à être humble. » Combien de fois on s’exagère, on a l’impression d’avoir fini, on a l’impression de tout connaître et tout savoir. Et tu as un bon petit échec qui te met une petite gifle. Cela te ramène à l’humilité. Combien de fois j’ai eu un échec, c’était désagréable, mais cela m’a mis une gifle.

Le fait que je sois humble, derrière et centré m’a permis de créer des relations que je n’aurais pas pu créer, sans l’échec s’est passé avant.

Les échecs vous permettent d’être humble vis-à-vis des autres, et de ne pas s’exagérer de se rendre compte que : « Oui, il y a beaucoup d’aspects de notre vie où on est brillant et on a encore beaucoup à apprendre, beaucoup à agrandir. » Il n’y a rien de pire que de considérer que tu as fini l’équation, l’histoire et que tu n’as plus rien à apprendre.

Donc, chaque échec nous rend humbles et nous amène à grandir.

La quatrième chose c’est que : « les échecs nous rendent créatifs et nous pousse à trouver des solutions, à innover, à faire différemment et à faire mieux. »

Sans échec on se mettait dans notre zone de confort et on fait toujours les choses de la même façon. Donc, « j’aime les échecs et vivre des événements désagréables parce qu’il me pousse à innover, à faire ce que je n’ai jamais fait. »

Si finalement, chacune de mes vidéos marchait comme dans mon fantasme :
– Je n’aurais pas les vidéos que j’ai aujourd’hui.
– Je ne me serais pas réinventé.
– Je ne serais pas allé chercher des vidéos que je n’aurais jamais osé chercher si cela avait marché dès le début.
– Je n’aurais pas les conférences que j’ai aujourd’hui si dès le début, les gens ont dit : « Waouh ! j’adore tes conférences ! »

Chaque fois que j’ai fini ma conférence en me disant : « Ah ! Elle n’est pas comme je le voudrais ! », ou que quelqu’un m’a dit : « Je n’ai pas aimé cela ». Cela m’a poussé à innover, à être créatif, à apprendre à grandir, à rester humble et à avoir des nouvelles idées.

La cinquième chose c’est qu’un échec est une graine d’inspiration. Finalement, quel est le point commun de toutes les personnes qui nous inspirent ? Ce n’est pas leurs réussites, mais c’est « comment ils ont transformé les échecs dans leur vie ? » Cela veut dire qu’à chaque fois que tu as un échec, c’est une opportunité à devenir une source d’inspiration pour toi, pour les gens que tu aimes et au-delà de toi.

Donc, on est finalement inspiré par les histoires de légende des gens qui ont réussi des choses, qui vous paraissent exceptionnelles. Mais à chaque fois qu’on vit un événement douloureux, un échec, ou qu’on rate et critiqué, c’est de la matière pour pouvoir devenir une source d’inspiration et le transformer.

La différence se fait entre les gens dans la capacité qu’ils ont à transformer les difficultés de leur vie.

À chaque fois que vous aurez un échec, rappelez-vous : « La vie me teste et est en train de me dire :  »à quel point es-tu prêt à réussir, envie d’avancer et faim. »

Si tu es incapable de te relever et d’avancer, c’est là que la différence se fait. La différence se fait dans le temps que tu mets à transformer l’échec. Est-ce que tu mets dix ans, un an, un mois, une journée, une heure ou une seconde pour te relever ? Parce que quand on prend du recul, combien d’énergie, de pensée, de temps et d’argent peut-on dilapider, gaspiller à se plaindre de l’échec qu’on a eu ?

Si on part du principe où c’est un peu comme le poker, c’est que tu ne décides pas de la main des cartes dans la main. Mais que tu sois le meilleur joueur ou le plus mauvais du monde, il y a des jours où tu as des super mains et des jours où tu as des mauvaises mains.

Là où la différence se fait, c’est : « Dans quelle énergie tu as quand tu as une main qui n’est pas terrible ? »
Est-ce que, dix parties plus tard,
– tu es toujours en train de te plaindre ? Est-ce que tu es toujours en train de te dire : “C’était dur ! Je n’ai pas de chance ! ”
– tu dis : “J’avance, je vais transformer et je me dépasse ! ”

On a tous des coups de chance, des malchances, des réussites et des échecs. Là où la différence se fait entre les gens, c’est  »combien de temps je mets à transformer cet échec en cadeau pour moi et pour les autres ?  »

La sixième chose à comprendre c’est que  »l’échec vous prépare littéralement à réussir ». Je vous le disais en introduction : « Cela n’existe pas, et j’insiste que cela n’existe pas, une réussite sans échec au préalable, un échec sans plus tard une réussite.

Les deux sont étroitement reliés et liés et c’est un couple qui fonctionne ensemble. C’est la phrase de Steve Jobs quand il a été viré d’Apple « cela a été le médicament le plus douloureux de ma vie, mais le patient en avait besoin.  »

Donc c’est important de savoir prendre du recul et de se satelliser. De se mettre en perspective et de se dire : « Tiens, c’était douloureux, mais sans cet échec-là, est-ce que j’aurais pris la leçon que la vie essaie de me donner ? » Généralement, quand on prend du recul, l’échec cuisant qu’on vit est la suite de plusieurs petits échecs au préalable, qu’on n’a pas écouté et qu’on n’avait pas appris.

Par exemple, imaginons que pour faire un exemple très simple, régulièrement tu ne fais pas de sauvegarde sur tes fichiers et à chaque fois tu dis : « Ce serait bien que je fasse une sauvegarde ! » Progressivement, cela arrive et tu n’écoutes pas.

Tu vis plusieurs petits échecs et un jour tu as un fichier hyper important, mais tu ne fais pas de sauvegarde. Ton disque dur grille et tu as l’impression que tu es malchanceux. Non, ce n’est pas vraiment de la poisse, il a fallu que la vie renforce la taille de son message pour qu’enfin, tu écoutes !

Pareil, imaginons que tu as tendance à t’exagérer tout le temps à dire que tu es au-dessus des autres. Dans un certain contexte, cela passera jusqu’à ce qu’à force de dire que tu es au-dessus des autres, il y a quelqu’un qui te ridiculise et te critique publiquement. Et toi, tu te sens « nul. » Mais finalement, cela faisait des mois et des années que la vie essayait de te dire : « Hey ! Un peu plus d’humilité. Rends-toi compte que tu es brillant. Mais rends-toi aussi compte qu’il y a d’autres gens brillants. »

Peut-être que tu as tendance à ne pas planifier, après tu te rends compte qu’un an plus tard, ce que tu avais imaginé vouloir avoir comme vie n’est toujours pas réalisé. Et tu laisses faire. Et puis un jour, tu ne planifies pas quelque chose de très importante et cela découle sur un énorme échec.

On pourrait voir l’histoire d’une façon où tu pourrais te dire : « Cet échec n’aurait pas dû avoir lieu ! » Mais finalement la vie, elle nous aime trop. Elle nous fait vivre cet échec pour qu’on prenne une bonne gifle dans notre figure et que cette fois : « on écoute, on apprend et on transforme ! »

J’adore demander aux gens quand ils me disent que les échecs existent. Je leur dis : « Mais comment définis-tu un échec ? ». Et cette question est très complexe, mais ils me disent : « je la définis au résultat que la personne est là. » OK et je dis : « Quand est-ce que tu détermines le résultat ? » Ils me disent : « Juste après ! »

Par exemple, si on prend Steve Jobs, quand il a été viré d’Apple, tu appelles cela comment ? Un échec. Tu prends cela maintenant, quelques années plus tard, il a créé Next et Pixar et ils ont une grande réussite. Tu appelles cela comment ? Plutôt une réussite.

Maintenant, il réintègre Apple avec Next et Pixar et cela a été un succès ! Tu appelles cela comment ? Tu appelles cela une super victoire !

Donc, finalement, ce que ça veut dire, c’est qu’on détermine un échec par rapport à une seule chose : « Quand est-ce que j’arrête l’histoire ? » Si j’arrête l’histoire à la fin de ma vie, je vais réaliser que finalement la notion d’échec n’existe pas, c’est une pure construction d’esprit. On perçoit un échec lorsqu’on perçoit plus de perte que de gain.

Mais à l’échelle de notre vie : « Les plus grands échecs de notre vie sur les plus gros tremplins pour réussir ! »

Pour terminer son l’éloge de l’échec : « L’échec t’apprend à t’aimer ! » Si tu vis mal l’échec, c’est que finalement, tu as besoin de développer ton amour de toi-même parce que l’échec, c’est l’extérieur. C’est à dire : « Essayer de faire quelque chose à l’extérieur dans ta vie et ne pas la réussir et avoir un échec ».

Si c’est parce que tu as eu cet échec et tu te remets en question la valeur que tu as, intrinsèque ; c’est que tu ne t’aimes assez. Donc, la bonne nouvelle, c’est que tu vivras des échecs jusqu’à tant que tu t’aimes suffisamment pour te rendre compte qu’échec et réussite font partie d’un même jeu. Quand tu comprends que les deux sont utiles et les deux sont nécessaires ; tu arrêtes de vouloir l’un sans l’autre, tu joues avec les deux et la seule chose qui t’intéresse c’est « avancer vers une vie de plus en plus inspirante au service de l’humanité ! »

Il y a deux citations qui m’inspirent :

– La première c’est celle de Théodore Roosevelt qui dit : « Le seul homme à ne jamais faire d’erreur est celui qui n’a fait rien ! » C’est vrai. Comme je vous le disais, par peur d’échouer je préférais ne rien tenter, ne pas parler à personne et ne rien créer. Parce que je me disais « Au moins, je suis sûr de ne pas échouer ! »

Mais quelle vie ai-je envie d’avoir ? Est-ce que je préfère la vie de quelqu’un qui n’a peut-être pas réussi, mais qui est fier de soi d’avoir tenté ou est-ce que je préfère la vie de quelqu’un qui n’a rien échoué, mais qui a échoué juste sa vie ?

– La deuxième citation qui m’inspire c’est celle de Confucius qui dit : « Lorsque tu veux faire quelque chose ; sache que tu auras contre toi. Ceux qui voudraient faire la même chose, le contraire et l’immense majorité de ceux qui ne veulent rien faire ! »

Alors, qu’est-ce qu’on a vu ensemble ?

1- La première chose c’est que l’échec te pousse à grandir, à évoluer et à devenir la personne que tu rêves de devenir.

Je ne saurais pas qui suis-je sans tous les échecs que j’ai vécus. Vous ne sauriez pas qui êtes-vous et vous n’auriez pas les victoires que vous aimez dans votre vie, sans les échecs que vous avez eus au préalable. Plus vous arriverez à équilibrer vos perceptions et de réaliser que c’est une paire qui fonctionne ensemble : « il n’ y a pas de victoire sans échec, il n’y a pas d’échec sans victoire. »

« Quand tu as des victoires, tu arrêtes de t’exagérer et quand tu as des échecs, tu arrêtes de déprimer ! »  Tu comprends que les deux font partie d’un même cycle qui t’amène à devenir qui as-tu envie de devenir.

2- La deuxième chose, c’est que l’échec te pousse à apprendre, à développer des stratégies et à apprendre des choses que tu n’aurais jamais apprises. Parce que sinon tu serais resté sur ton plateau, dans ta zone de confort.

3- La troisième chose c’est que l’échec te pousse à rester humble. Des fois, on a une réussite et on s’exagère. On croit que c’est fini et on se dit : « C’est bon, je suis le meilleur du monde ! » Non ! non ! Tu n’es pas le meilleur du monde, tu as encore énormément à apprendre et la vie claque une petite calotte et te remet au niveau zéro pour que tu te remettes à grandir et apprendre.

4- La quatrième chose, c’est que l’échec te pousse à être créatif, à créer, à innover, à créer des choses que tu n’aurais jamais créées dans le monde. Parce que sinon tu serais resté sur ta zone de confort. Je n’aurais pas à créer les vidéos que j’ai créés et les conférences que j’ai créées si je ne m’étais pas pris des gifles dans la vie pour me dire : « David, c’est bien, c ’est super. Tu peux encore donner tellement plus dans ce monde-là ! « 

5- La cinquième chose, c’est de réaliser que l’échec vous pousse à devenir, quelque part, une source d’inspiration ! Le point commun de toutes nos sources d’inspiration et de nos mentors ce n’est pas le fait d’avoir réussi, c’est le fait d’avoir vécu des évènements douloureux, désagréables et des échecs, mais avoir su se relever, grandir, apprendre et rester humble avec cela, innover et créer de sorte de pouvoir s’entraîner à réussir.

Donc, quand vous vivez des échecs, rappelez-vous que cela vous entraîne à devenir une source d’inspiration !

6- La sixième chose qu’on a vu finalement : « l’échec vous prépare et vous pousse à réussir. » À chaque fois que vous aurez un échec, vous dites : « Cela m’entraîne à réussir ! » Cette phrase de Darren Hardy l’ex-PDG de « Success Magazine », qui m’a dit : « David, je n’ai qu’un seul conseil à te donner : échoue et échoue vite. J’adore les échecs, échouer et apprendre.  »

Commencez à faire partie des gens qui aiment les échecs, fiers d’échouer et qui sont fiers  d’apprendre. Parce que ce qui est important, ce n’est pas le fait que les autres nous perçoivent comme quelqu’un qui réussit, mais que factuellement, on avance vers ce qui est important pour nous !

Peu importe que les autres nous critiquent, laissons parler les autres. Laissons-nous être critiqué par les autres et avançons vers nos rêves !

7- Et enfin, la dernière chose, c’est que les échecs nous apprennent à nous aimer. Parce que si on le vit mal et qu’on en souffre, c’est qu’on ne s’aime pas assez. Personnellement, si mon fils ou ma fille, qui n’existe pas encore, échoue, j’aurais envie de lui dire : “Je suis fier de toi ! Papa est fier de toi ! Tu peux être fier de toi ! Je t’aime ! ”

Donc, j’ai envie de me comporter avec moi-même, comme j’ai envie de me comporter avec mes enfants que lorsque j’échoue, j’ai le pouvoir de me dire  : “J’ai tout donné, je suis fier de moi.”

Cela fait du bien, des fois, de se poser dans les moments d’échecs et de se dire : “OK ! J’ai échoué, mais si je suis honnête avec moi, je peux voir que j’ai tout donné ! ” Vous donnez tout ! À quoi cela sert de se fouetter et de se flageller ? Il vaut mieux se dire : “Je fais de mon mieux, je donne le maximum, je fais tout pour avancer et je m’aime tel que je suis !”

Si cette vidéo vous a inspiré, je vous invite à la partager autour de vous : Facebook, Twitter.. ! J’ai envie qu’on soit un maximum de personnes à être à l’aise avec cette notion d’échec. Soyons fiers de nos échecs, parce qu’au dernier jour de notre vie, le plus important n’est pas qu’on a évité les échecs, mais, qu’on a tout donné vers la vie qui nous inspire. On a tout donné pour être fier de nous-mêmes !

Diffusez-là à un maximum autour de vous et soyons fiers de dire : “Moi, j’aime les échecs ! ” Vous pouvez mettre cela sur un statut Facebook ! »

Je vous dis à très vite. On avance ensemble. Merci à vous et à la prochaine vidéo !!

Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé le vidéo qui s’appelle : “Les cinq erreurs que la majorité d’entre nous font.” Et qui va nous causer l’échec de nos projets, nos rêves et notre réussite. Une seule de ces cinq erreurs va t’empêcher littéralement de réussir et d’être pleinement heureux. Clique sur le lien de la description et va voir la vidéo : c’est un indispensable. Je te dis à très vite !

On avance ensemble. Cette année c’est notre année, c’est parti !

 

 

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