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Comment vivre dans L’INSTANT PRÉSENT – WUC #195

Bonjour à vous ! Ici David Laroche de la série Wake Up Calls, votre rendez-vous quotidien pour booster et inspirer votre vie.

Aujourd’hui, voyons comment vivre dans le moment présent.

Vous avez peut-être entendu parler de cette notion du moment présent : le fait d’être connecté à l’”ici et maintenant”.

Au début, je ne comprenais pas vraiment cette notion. Pour moi, on était toujours dans le moment présent. Et finalement, je me suis rendu compte que durant beaucoup de moments dans ma vie, j’avais l’impression d’être là, mais je ne l’étais pas.

Par exemple, ma chérie me dit :

« – Souvent, tu n’es pas là.

– Qu’est-ce que cela veut dire ? Je suis à côté de toi. On est au restaurant.

– Mais non, tu n’es pas présent avec moi. »

J’ai finalement réalisé qu’il y avait beaucoup de moments où j’étais soit dans le passé, soit dans le futur. Ce qui, en soi, est très bien parce que notre cerveau est structuré de façon à pouvoir voyager dans le temps. Maintenant, si je passe le plus clair de mon temps à ne pas être là, mais seulement à être dans le passé ou dans le futur, je passe finalement à côté de ma vie.

Vivre dans le moment présent, c’est apprécier ce qui est en train de se passer, en profiter et mettre de la valeur dessus.

Voyons 7 clés qui vont vous permettre d’être davantage dans le moment présent.

La première chose, c’est de RESPIRER. Peut-être que vous avez déjà entendu parler de cette clé, mais j’insiste sur ce pouvoir-là. Prenez le temps de respirer. J’ai identifié quelque chose, et peut-être que vous allez pouvoir l’observer chez vous. Durant beaucoup de moments dans ma vie, je me tends, c’est-à-dire que par exemple, je suis en train de faire quelque chose, et je sens que je tends le ventre.

Plus j’arrive à l’observer, plus je prends le réflexe de : dès que je sens que mon corps est en train de se tendre, je détends le ventre et j’expire. Vous savez que naturellement, on a des réflexes de respiration qui nous permettent de nous sentir bien. Par exemple, le soupir. Quand on soupire, on détend naturellement le ventre ; quand on va, par exemple, avoir un orgasme, c’est la même chose, on détend le ventre.

Donc, on a des réflexes qui nous permettent de revenir dans l’instant présent.

Prenez le temps, plusieurs fois par jour, quand vous sentez que vous rentrez en hyper agitation, d’inspirer et d’expirer.

Pour avoir observé plusieurs personnes dans mes coachings individuels ou sur scène des fois, respirer, ce n’est pas avoir une respiration qui est trop contrôlée où on a la bouche qui se tend ; je vois des personnes respirer comme ceci. Donc, inspirer, c’est prendre une bonne respiration à travers les poumons. L’idée, c’est que l’air circule.

Plusieurs études montrent que la cohérence, qu’ils appellent de la « cohérence cardiaque », a une vraie influence sur le fait de calmer le rythme interne. Cela veut dire qu’il y a le même temps d’inspiration que le temps d’expiration. Par exemple, inspirer sur 5 temps, et expirer sur 5 temps. Les propriétés sont ensuite différentes si j’inspire ou expire avec le nez.

Mais pour l’instant, ce qu’il y a à retenir, c’est de respirer régulièrement dans la journée avec de la conscience, et avoir le même temps d’inspiration et le même temps d’expiration.

Prenez le temps d’oxygéner votre corps, votre cerveau, vos muscles, et vous allez voir que naturellement, vous allez pouvoir vous reconnecter à « l’ici et maintenant ».

La deuxième clé pour être dans l’instant présent, c’est de DÉVELOPPER LA CONSCIENCE DES PETITS DÉTAILS. On vit l’instant présent grâce à nos cinq sens, et le meilleur moyen de revenir là et maintenant, c’est de se rebrancher à ce que nos sens sont en train de percevoir.

Par exemple, un des meilleurs moyens de revenir ici, c’est de mettre mon attention sur ce que j’entends. Là, je peux entendre le bruit des oiseaux. C’est impossible de ne pas être connecté à “l’ici et maintenant” si je me connecte à ce que j’entends. Et je prends le temps, en respirant, de profiter du bruit des oiseaux. Cela peut être : une odeur, ce que je vois, ce que je ressens.

Par exemple, pour revenir dans l’ici et maintenant” avant mes spectacles, j’avais tendance, des fois, à être un peu stressé avant de monter sur scène – ce qui est différent d’une conférence -. J’ai utilisé un exercice qu’on m’a donné, qui est de me concentrer sur trois choses que je voyais, trois choses que j’entendais et trois choses que je pouvais sentir.

En faisant cela, cela me ramenait immédiatement à maintenant, et pas sur quelque chose qui s’est passé dans le passé ou qui se passera dans le futur.

À titre de précision, vous allez m’entendre parler d’aller dans le passé ou dans le futur dans d’autres vidéos.

Je ne crois pas aux visions extrémistes d’être à 100% dans quelque chose, je pense que c’est une question d’équilibre. Pour moi, la maîtrise, c’est de maîtriser les paradoxes. Je pense qu’il est très important de prendre le temps d’être dans le présent et d’apprécier ce que la vie nous donne.

Maintenant, je pense également que le but de la vie, c’est paradoxalement de transcender l’illusion de nos sens et d’aller au-delà, afin d’être capable de voyager dans les souvenirs inspirants du passé et également d’aller voyager dans ce que notre coeur désire créer dans le futur. C’est une danse. Je pense que la personne qui se prive de son pouvoir d’imagination se coupe d’une partie de son potentiel humain. En revanche, la personne qui est tout le temps dans le futur et pas ici, se prive une partie de son expérience d’être humain. Ce sont deux choses différentes.

Prenez le temps de développer la conscience sur les petits détails. Cela peut être, par exemple, d’aller regarder la même chose, mais avec un niveau d’attention différent.

Je peux regarder ce sol d’une manière banale, comme un sol, mais si je prends le temps de me concentrer sur les détails, il se passera deux choses. La première chose, c’est que cela va calmer mon rythme interne. La deuxième chose, c’est que je vais me mettre à observer des détails, que je ne vois pas d’habitude, et finalement à voir la même réalité avec plus de grandeur.

Je prends les fleurs qui sont à ma gauche, si je les regarde de façon banale, alors je vois seulement des fleurs, mais si je prends le temps de m’arrêter et de les contempler, alors je vais observer de plus en plus de détails qui font que cela commence à devenir un chef-d’oeuvre sous mes yeux. C’est une chose que je n’arrivais pas à faire quand je marchais avec mon père, je ne comprenais pas pourquoi il avait envie de s’arrêter pour regarder la nature. À cette époque, la seule chose qui m’intéressait, c’est de battre mon chrono et marcher plus vite que les autres – sachant qu’il y a toujours quelqu’un dans la montagne qui marchait encore plus vite -. Cela me dérangeait quand on s’arrêtait.

Avec l’expérience, si je m’arrête et que je dépasse la sensation d’inconfort liée à l’excitation, j’ai l’impression d’être dans le vide pendant quelque temps, je dépasse cela puis je contemple ce que j’ai sous mes yeux ; c’est comme si je passais d’une basse définition à une haute définition, et je me dis que c’est incroyable.

En tout cas, c’est en fonction de ce qui est important pour vous. Pour moi, par exemple, j’adore les bâtiments. Vous avez peut-être remarqué qu’avant qu’il fasse nuit, des ombres particulières se créent ; et dans ces moments-là, il y a des gens qui ont la passion d’être photographes parce qu’on voit la nature, la vie et les bâtiments sous un autre angle.

Pour moi, c’était un exercice qui n’était pas du tout simple parce que je n’étais vraiment dans le moment présent. D’ailleurs, c’est intéressant car durant mon enfance, vu que j’ai perçu une vie inconfortable que je n’aimais pas, j’ai créé, en parallèle, le pouvoir de l’imagination – c’est une force pour moi -, mais qui freinait sur ma capacité dans le moment présent. On crée toujours quelque chose en nous pour nous équilibrer. Vu que je n’aimais pas ma vie dans le présent, alors je me disais souvent qu’après, cela irait mieux.

Cela créait une capacité à voir le futur, mais cela m’a également déconnecté du présent, vu le fait que pendant des années, dès je n’avais rien à faire, je me sentais très mal. Avec le temps, j’ai appris à revenir dans cet endroit.

La troisième chose qui vous connectera immédiatement au moment présent, c’est de REVENIR SUR LES SENSATIONS. D’ailleurs, j’ai fait une vidéo que je n’ai jamais publiée – c’était une petite blague pour vivre dans le moment présent – : je venais vers une personne et je lui mettais une gifle parce qu’en fait, l’un des meilleurs moyens pour vivre dans le moment présent, c’est de se donner une gifle. C’est sûr qu’avec cette sensation, on ne peut pas être ailleurs. C’est une bonne technique, si vous sentez que vous êtes en train de partir ailleurs, mettez-vous une bonne gifle. Je vous garantis qu’avec cette sensation de chaleur sur la tête, vous reviendrez sur terre.

Si vous ne voulez pas le faire avec la joue, alors faites-le avec les mains. C’est un bel exercice qu’on m’a transmis, je m’entraîne à ressentir les sensations de mon corps et progressivement, je reviens sur terre.

Il y a aussi un autre moyen plus doux qui consiste à se masser les mains ou le visage. C’est la version “soft”, mais la gifle fonctionne très bien.

La quatrième clé, c’est de RESPIRER. Vous allez me dire que je l’ai déjà dit, mais au début quand j’ai prévu cette vidéo, je me suis dit que la seule clé à transmettre, c’est de seulement respirer. Alors j’avais hésité à dire que la première clé était de respirer, la deuxième, de respirer et la troisième, c’est également de respirer. Pourquoi ? Parce que  c’est la base.

Connaissez-vous quelque chose qui traite du bien-être et qui ne parle pas de respiration ? Pour le yoga, la première chose que tu apprends, c’est la respiration. Pour la méditation, c’est également la respiration. C’est aussi le cas, pour le tir à l’arc, le tir, l’art martial… Pourquoi ? Parce que c’est le seul moyen pour arriver à un état d’équilibre.

Avez-vous remarqué que quand on n’a pas de respiration équilibrée, si je vous demande quelque chose qui nécessite de l’équilibre, si vous n’êtes pas équilibré, vous allez naturellement tomber ? Si on est centré et qu’on a pris le temps de respirer, alors naturellement, notre sensation d’équilibre est plus grande. C’est important ! Prenez le temps de respirer dix fois par jour, surtout dans les situations où vous vous sentez en train de crisper.

Tout à l’heure, juste avant, Amandine m’a dit : “J’étais derrière la caméra et je  sentais que je me tendais”, c’est-à-dire qu’elle a la capacité d’être consciente de son corps et de se dire qu’elle n’était pas en train de s’oxygéner.

Vous n’imaginez pas le nombre de maladies qu’on peut développer seulement en oubliant de s’oxygéner – s’oxygéner, c’est basique pour le corps -. Prenez le temps d’être conscient de votre corps. S’il y a une chose à retenir de cette vidéo, c’est de respirer avec le ventre, en bas, et de respirer profondément.

La cinquième chose, c’est de RALENTIR. Cela va vous parler : il y a deux types de personnes, certaines qui ont besoin d’accélérer – regardez d’autres vidéos sur l’action – et d’autres qui ont besoin de ralentir – ce sont des personnes qui sont dans ma typologie -.

Il y a des fois où je me faisais mon petit « shoot d’excitation » à être en mode speed :  à beaucoup bouger, à penser à dix choses à la fois, à ouvrir vingt-deux fenêtres sur l’ordinateur et en même temps de gérer plusieurs choses. Pendant la première heure, il y a de l’excitation, donc il y a de l’énergie. Toutefois, je remarquais que si je faisais cela pendant deux, trois, quatre, dix heures ou sur plusieurs journées, je me brûlais le corps. À chaque fois, cela finissait par le même scénario : je développais une petite maladie comme un rhume ou quelque chose qui m’obligeait à appuyer sur le frein.

Aujourd’hui, j’ai identifié la séquence par laquelle je passe quand je commence à m’exagérer et à rentrer dans un rythme en dehors du mien. Quand on commence à accélérer, notre système nerveux passe en bêta supérieur ; en soi, c’est acceptable. Le bêta supérieur, c’est la partie qu’on va immobiliser.  Si, par exemple, il y a le feu, alors c’est sûr qu’il ne s’agit pas d’être en mode “tranquille » et se dire qu’on a le temps de sortir de la maison. Il s’agit d’activer tout son système pour sortir de la maison.

Maintenant, il y a des gens comme moi qui passent leurs vies à vivre comme s’il y avait un feu ou comme s’il y avait une bête qui leur courrait après et  qu’il fallait constamment courir.

Aujourd’hui, je me connais beaucoup mieux et je sens quand je rentre dans ce schéma, qui est quelque part plaisant, où je vais commencer à accélérer. Je me dis : “Cela fait une heure que tu es là-dedans, il faut que tu respires et que tu ralentisses.”

Ce n’est pas le fait de ne pas travailler, je peux travailler, mais dans mon rythme interne, je fais les choses calmement. Je vais peut-être prendre le temps au lieu de courir vers les toilettes, je vais aller calmement vers les toilettes. Je peux également aller calmement : me servir un verre d’eau, aller calmement trente secondes dehors et respirer.

Le temps que j’avais l’impression de perdre mon calme, je l’ai en fait gagné pour éviter d’être stressé le soir à faire tout un tas d’erreurs parce que j’allais trop vite au bout d’un moment. Le niveau de performance que j’avais eu avant, je ne l’avais plus après, ou alors pire, comme tomber malade ; des fois, être deux nuits, deux jours, cinq jours au lit, parce que mon corps me dit : “David, arrête de courir tout le temps !”

Encore une fois, votre cas n’est peut-être pas de ralentir. Peut-être qu’en ce moment, vous avez plus besoin d’accélérer.

Si cette vidéo vous parle, c’est qu’il est peut-être temps de respirer, de vous calmer et de ralentir.

J’aime bien cette métaphore de la pyramide. Construire une pyramide prend des centaines d’années, et même si toutes les personnes qui la construisent le font vite, mais ne la finissent pas parce qu’après 30 ans, elles sont toutes brûlées, cela ne sert à rien.

On a l’impression que la personne qui prend son temps, au final, est plus lente, mais va faire un édifice qui va rester pour le reste de sa vie. Notre vie est longue, mais cela va au-delà de notre vie.

Quel est le message qu’on va transmettre aux autres ? J’ai envie de transmettre un message où l’on peut apprécier la vie qu’on a et l’instant présent.

La sixième clé pour vivre l’instant présent, c’est de LÂCHER L’IMPATIENCE. Qu’est-ce que’impatience ? C’est l’illusion que ce qui va arriver après sera mieux qu’aujourd’hui.

Tout s’équilibre ! Peut-être que l’impatience que vous avez développée a créé un pouvoir dans votre imagination ; mais l’impatience est une vraie illusion, l’illusion qu’après, ce sera plus confortable. Après, ce ne sera pas plus confortable, mais différent. Certainement, ce sera plus en accord avec ce que vous voulez ou ce que vous désirez, mais dans le présent, il y a déjà de quoi apprécier.

L’impatience est un vrai fléau par rapport au moment présent. Appréciez ce qui se passe.

Cela m’amène sur septième clé qui est de DÉVELOPPER LA GRATITUDE, l’antidote de l’impatience.

La gratitude, c’est d’arriver à aimer ce que l’on nous donne et ce qui se passe. Dans toutes les situations, il y a au moins  quelque chose à apprendre et quelque chose de beau ; ET même si vous n’arrivez pas à le voir, vous êtes au même degré : challengé et soutenu.

Je prends comme exemple un événement très inconfortable – qui m’est arrivé récemment aux États-Unis, j’en parlerai plus tard, dans certaines vidéos -. Sur le coup de mes perceptions, j’ai eu l’impression  de ne pas être aimé par la vie, de ne pas avoir de chance et de vivre quelque chose qui était à l’opposé de ce que je désirais vraiment. Dans « mes perceptions », un rêve important pour moi s’écroule.

Mais avec le recul, au même degré  que j’avais l’impression d’être abandonné par la vie et par certaines personnes, le niveau de mobilisation d’Alban, ma chérie et ma mère pour moi était très élevé.

Au même degré que j’avais l’impression d’avoir une réalité dans le présent qui ne me satisfaisait pas, j’avais des marques d’amour qui étaient plus élevées que d’habitude.

Dans le moment présent, je n’arrivais pas à les voir, mais c’est cela développer sa capacité à rester dans le moment présent. Je me dis : « David, regarde à quel point tu étais aimé de ces personnes ». Même si je ne le voyais pas, c’était incroyable, j’étais aimé par trois personnes qui se sont mobilisées par amour pour moi.

À peine je retrouve cette sensation, qu’elle me ramène dans l’instant présent.

Je ne suis pas dans l’illusion de me dire  que l’année prochaine avec le nouveau drone, je vais avoir une meilleure vie, ou si j’ai une grue qui me permet de faire des Wake Up Calls saison 6, cela serait mieux… Non, je reviens à l’instant présent grâce à la gratitude de réaliser que ma vie est magnifique, pas dans dix minutes, mais maintenant.

Dans toutes mes recherches, tous mes voyages, j’en arrive à la conclusion que c’est l’émotion qui est à travailler, à la fois pour  réaliser ses rêves, transformer le passé, et être dans l’instant présent… Développez votre gratitude !

Alors, qu’a-t-on vu ensemble ?

La première clé, c’est de respirer. Prenez le temps de respirer.

La deuxième clé, c’est de développer la conscience des petits détails au quotidien, dans chacun de vos sens : ce que vous entendez, ce que vous voyez, ce qui se passe et ce qu’il y a de beau à voir.

La troisième clé, c’est de revenir sur les sensations du corps. Cela peut même être des choses inconfortables comme quelque chose dans le dos, une tension ou une ouverture… seulement les sensations. Prenez le temps de les observer comme si vous vous regardiez, cela va vous permettre de revenir dans le moment présent.

La quatrième clé, c’est de respirer ; je vous l’ai déjà dit, mais respirez. Prenez le temps de respirer, au moins en regardant cette vidéo.

La cinquième clé, c’est de ralentir. Ralentissez quand vous êtes en train de faire des activités où vous avez tendance à aller trop vite. Vous pouvez accélérer, mais il ne faut pas vivre une vie dans le sprint ; il y a des temps pour sprinter et des temps pour se reposer.

La sixième clé, c’est de lâcher l’impatience.

La septième clé, c’est de développer sa gratitude pour les petites choses qu’on a, et d’équilibrer nos perceptions.

Quand j’ai l’impression de perdre, je vais voir où je gagne ; quand j’ai l’impression d’être challengé, je vais voir où je suis soutenu ; Quand j’ai l’impression de ne pas être aimé, je vais voir où je suis aimé.

Si vous faites cela, je vous garantis que cela vous ramène immédiatement dans l’instant présent.

Finalement, vivre dans le moment présent, c’est seulement apprécier la vie qu’on nous a donnée et la vie qu’on a, c’est également apprécier la vie qu’on a ici et maintenant. C’est possible à chaque instant.

Plus vous vous entraînez à le faire, plus vous vous connectez à la partie élevée de vous-même. Alors, votre vie devient magique.

Merci à vous ! Si vous avez aimé cette vidéo et que vous pensez qu’il y a au moins un ami qui a besoin  de se détendre, de ralentir comme moi, de lâcher prise et de rester dans le moment présent, envoyez-lui la vidéo de ma part.  Dites-lui : “Il y a quelqu’un comme toi qui as accéléré et qui as ralenti. Cela lui a fait du bien. Regarde cette vidéo.”

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Merci à vous !

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