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David Laroche sur TVGL dans l’émission « Osez vous améliorer »

Présentatrice : Stéphanie Milot a l’habitude de nous amener des invités à l’occasion, ici au magazine TVGL, et aujourd’hui, il ne fait pas à part. Bonjour !

Stéphanie Milot : Comment ça va ?

Présentatrice : Ça va très bien. On a invité un jeune, frais, disponible, et parisien.

Stéphanie Milot : Parisien, et surtout parce que c’est sur écoute. Honnêtement, j’avais choisi un autre sujet. Et quand j’ai su que David était de passage à Montréal – premier passage -, c’est un Parisien conférencier, formateur, une star en France, alors j’ai dit : « Je ne peux pas ne pas le recevoir. » Et hier, j’ai assisté à une conférence tout à fait sublime de David Laroche. Donc, je te le présente. Il est ici.

David : Enchanté.

Présentatrice : C’est un plaisir !

Stéphanie Milot : David, j’aimerais que tu me parles un petit peu de ton parcours parce que je trouve cela fascinant. Dis-nous ton âge parce que c’est également fascinant.

Présentatrice : C’est surtout cela. Un grand conférencier célèbre comme vous a quel âge ?

David : Je me demande si on demande l’âge à tout le monde, mais en tout cas, j’ai 25 ans.

Présentatrice : Quand on est jeune, on demande l’âge.

Stéphanie Milot : Tu ne me l’as jamais demandé.

Présentatrice : Je ne t’ai jamais demandé quel âge tu avais. C’est vrai.

Stéphanie Milot : J’ai 42 ans.

Présentatrice : Vous avez donc 25 ans ? Qu’est-ce qui vous a poussé à faire des conférences surtout axées sur la confiance et la réussite en soi ?

David : Ce qui me manquait le plus jusqu’à 15 ou 18 ans, c’était justement la confiance. Je passais mon temps, comme beaucoup de gens, à me comparer aux autres, à avoir du mal à passer à l’action, à me dire « je ne peux pas le faire, je n’y arriverai pas ». J’ai eu plusieurs déclics, mais le plus grand déclic était de me dire que si je continuais comme cela, ma vie allait être …

Présentatrice : Je vais faire un passage sur la Terre et …

David : Exactement. Et quand j’étais au travail, quand je faisais des stages, j’attendais et priais qu’il y ait la retraite – vous dites « retraite » également ? -.

Présentatrice : Oh que oui.

David : Je me suis dit qu’ils disent cela à 40 ans, moi j’en avais 20, donc  j’avais 40 ans à faire comme cela. Cela allait être un peu long.

Une fois, ma mère m’a dit : « Écoute David, j’en ai marre que tu te plaignes. Si ta vie ne te va pas, tu la changes, mais je ne veux plus t’entendre. » À partir de ce moment, je me suis dit que j’allais commencer à m’aider moi-même. Ce qui s’est passé était assez fou, j’ai des amis qui commençaient à se dire : « Comment cela se fait-il que d’un coup, tu communiques différemment ? Que tu te mettes à faire les stages et les entreprises que tu veux ? » Tout a changé, y compris ma relation avec mes parents. Alors, on a commencé à me dire : « Tu ne pourrais pas me donner des conseils ? » Et je suis tombé sur un livre qui disait « si vous voulez être entrepreneur, il faut avoir quelque chose à apporter, et aimer cela ». Je me suis alors rendu compte que j’aimais beaucoup plus apporter et aider les autres autour de moi que de faire de l’informatique, parce que j’étais en pleine étude d’ingénierie informatique.

Présentatrice : Ingénieur. Attends ! Waouh ! C’est vraiment un méchant parcours. C’est un parcours rapide. C’est surtout cela que je constate parce que jusqu’à l’âge de 17 ou 18 ans, tu étais vraiment enfermé. Et entre 18 et 25 ans, le parcours a commencé à fonctionner ? Comment as-tu fait des essais ? Comment t’a-t-on emmené ? As-tu fait tes recherches toi-même ?

David : La première chose, c’est que je faisais de la marche à la montagne avec mon père, et j’ai compris assez rapidement une chose qui m’a sauvé la vie, c’était de me dire : « Si je n’arrive pas à faire de grandes choses, je peux au moins faire des petits pas. » Je n’imaginais pas qu’il puisse exister des livres, des audios, et des conférences qui puissent aider à avancer. Je me suis dit : « Qu’est-ce que je peux faire aujourd’hui que je n’ai jamais fait avant, et qui, peut-être – je n’en ai aucune idée- va m’aider ? » Il y a une chose que j’aime bien dire autour de moi, c’est « je ne sais pas si je vais réussir, je ne sais pas comment je peux réussir, je n’ai aucune idée si cela va marcher ou pas, mais il y a une chose qui est sûre, c’est que si je ne fais rien aujourd’hui pour changer, alors dans 40 ou 50 ans, je vais être en train de me dire que je n’ai pas eu la vie que je voulais. »

Stéphanie Milot : Et d’ailleurs, dans ta conférence hier, tu donnais un exercice à faire aux participants en disant : « Pendant 30 jours, tous les jours, posez-vous la question : qu’est-ce que je peux faire aujourd’hui pour que lorsque je vais me coucher ce soir, je vais être fier de moi ? Une petite chose.” L’ai-je formulé adéquatement ?

David : Parfaitement ! Avec l’accent québécois en plus, donc c’est parfait !

Présentatrice : Et quelles étaient ces petites choses à réaliser au quotidien ? Quelles étaient les tiennes ?

David : Au début, j’avais eu du mal à me dire : « Qu’est-ce que je peux faire ? », et j’ai réalisé au bout d’un moment que ma peur, celle que j’ai toujours rejetée pendant des années, était le meilleur instrument et ma boussole intérieure pour m’aider à trouver les actions. Alors petit à petit, cela devenait « j’ai peur, donc je fais ». Par exemple, j’ai peur de m’exprimer devant ma classe, donc je vais le faire, je vais lever la main en cours ; j’ai peur de faire du théâtre, alors je m’inscris au théâtre ; j’ai peur de faire du rugby, alors je m’inscris au rugby. C’était assez incroyable parce que de petit pas en petit pas, cela commençait à faire la différence, je commençais à changer et à avancer. Après trois ans, je me suis dit qu’à ce rythme, cela allait être long parce que j’avais l’impression d’être seul. Cela arrive à beaucoup de gens de commencer à avancer, mais mes amis ne comprenaient pas trop ce que je faisais à ce moment-là.

Présentatrice : Il y a automatiquement un changement d’amis, tu ne pouvais pas rester dans le même groupe.

David : Surtout un vide. Un vide d’amis.

Présentatrice : Un vide d’amis.

David : Et vu que je n’en avais pas beaucoup, cela faisait plus de vide. En fait, j’ai commencé à taper sur internet – j’ai de la gratitude d’être né avec internet -, j’ai un ami qui parle de l’oracle « google », et j’ai tapé sur l’oracle « confiance en soi » et « communication ». Je ne lisais jamais, alors j’avais un vrai problème. Le seul livre que j’avais lu était « Harry Potter ». Je me disais : « Oh les livres ! Je n’aime pas lire. » Mais encore une fois, j’ai atteint le degré de souffrance suffisant pour me dire : « Lis ! » Il y avait donc ce livre d’Anthony Robbins « pouvoir illimité » que j’ai acheté, que j’ai mis sur ma table de chevet et que je n’ai pas lu ; jusqu’à ce que j’atteigne le degré de souffrance suffisant pour me dire : « Lis ! » En lisant le livre, j’ai eu un deuxième déclic. Je me suis dit : « S’il peut le faire, je vais le faire, et je vais me donner les moyens, cette fois, maintenant, grâce à des outils avancés et évolués. Et c’était honnêtement une démarche très égoïste à ce moment-là, je ne pensais pas du tout aux autres. Mais à force de lire des livres, j’ai compris l’importance d’aider. Alors je me suis dit : « Je vais aider, mais pour recevoir. »

Présentatrice : Mais en même temps, ici avec Stéphanie, on entend souvent à l’émission, le sujet « je ne pensais qu’à moi à ce moment-là », je pense que c’est également important, il faut, à un moment donné, penser à soi et faire les choses pour soi.

David : Exactement.

Présentatrice : Sans se sentir coupable.

David : Je pense que c’est une bonne première étape, et qui si on doit passer par là avant de s’intéresser aux autres, c’est bien.

Stéphanie Milot : Tout à fait. Parle-nous de ce que tu as fait. Tu n’en as pas beaucoup parlé hier à la conférence, mais un matin, tu t’es levé et tu as dit : « Je pars aux États-Unis pour aller interviewer des gens. » Est-ce ce qui s’est passé dans ta tête ou y a-t-il eu un cheminement ?

David : En fait, il y a un exercice que j’encourage tout le monde à faire, qui est de se poser la question « quelle vie ai-je envie de créer ? ». J’adore cette étude de Boni Ware, je ne sais pas si vous la connaissez, c’est une infirmière australienne. Elle est allée voir les patients, dans la semaine avant de décéder, pour leur demander comment ils allaient. Elle a constaté que 95% des gens, dans la semaine avant de décéder, disent tous : « Je regrette. » Ce n’est pas « je regrette de ne pas avoir réussi ». Et les 5%, ce n’est pas qu’ils ont plus réussi que les autres, ils ont seulement un seul point commun, c’est leur degré d’implication pour aller en direction de ce qui était important pour eux. Il faut donc faire l’exercice de se dire « qu’est-ce qui est important pour moi dans ma vie ? », comme certains appellent « the bucket list, life list ». Et je me suis dit : « Je veux rencontrer des gens américains. »

Présentatrice : On appelle cela la « to do list ».

David : La « to do list », mais la « to do list » de la vie. Et je me suis dit : « Un jour, je veux rencontrer des leaders américains, je veux arriver à pouvoir leur poser mes questions. »

Présentatrice : Quels genres de questions posez-vous à ces leaders ? Et quels leaders avez-vous rencontrés ?

David : Il y en a plusieurs. Par exemple, pour ceux qui connaissent le film « le secret », pas mal de gens de ce film, John Gray, qui est également connu pour « Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus » ; Les Brown, je ne sais pas si vous le connaissez.

Présentatrice : Vous avez rencontré ces gens ?

David : Oui.

Présentatrice : Et quelles questions leur posiez-vous ?

David : Ce sont leurs premiers pas qui m’intéressent, et également ce qui se passe dans leurs têtes pour qu’ils aient le déclic de passer à l’action. Alors, un jour, avec ma copine – qui est d’ailleurs juste là, derrière – on venait d’avoir l’appartement qu’on souhaitait, et on s’est dit : « Quel est le prochain gros défi ? Pourquoi pas partir aux États-Unis ? » Partir aux États-Unis sans parler anglais en plus.

Stéphanie Milot : Quel beau défi !

David : Il y a cette phrase de Gandhi qui m’inspire « be the change you want to see in the world ! »

Présentatrice : Tu parles anglais.

David : Un peu mieux qu’avant. « Incarne le changement que tu veux voir dans le monde ». Puis je me suis dit : « Qui suis-je pour donner des conseils si moi-même je ne suis pas capable d’arriver à me lancer des défis qui me font encore peur ? » Je me rendais bien compte que les États-Unis me faisaient peur. Et je me suis dit …

Présentatrice : J’ai peur, j’y vais !

David : J’ai peur, j’y vais ! Voilà !

Stéphanie Milot : Combien de personnes as-tu rencontrées aux États-Unis ?

David : Le premier voyage a duré 33 jours, et l’idée était d’annoncer à tout le monde : « On part 33 jours, on va rencontrer 30 personnes, et on va avoir 300 réponses. » Honnêtement, cela me paraissait un peu fou, et paraissait complètement fou aux personnes de mon entourage, mais on a rencontré 52 personnes le premier mois.

Présentatrice : Waouh ! 52 ?

David : Oui, 52 personnes.

Stéphanie Milot : 52 interviews ?

David : 52 interviews.

Stéphanie Milot : J’ai beaucoup aimé quand la copine de David m’a écrit en disant : « David rencontre de grands leaders et il aimerait vous rencontrer. » J’ai dit : « Oh la la ! D’accord, j’en fais partie. »

Présentatrice : Vous faites partie de sa liste de gens à rencontrer. On le comprend aussi.

Stéphanie Milot : Mais faire sa part, c’est assez exceptionnel. Alors, vous êtes partis là-bas ensemble, Julie et David. Je ne sais pas si Julie parlait plus l’anglais que toi.

David : Oui, elle parle un peu plus l’anglais que moi.

Stéphanie Milot : Mais quand même, vouloir interviewer ces grands leaders conférenciers, auteurs, coach, et leur demander quels ont été leurs déclics, c’est étonnant. Et tu as également appris énormément parce que  je dis toujours : « On fait notre travail, oui pour redonner aux autres ; mais souvent, on recherche des choses que nous recherchons nous-même. »

David : Justement, j’ai plus qu’appris, j’ai pris des gifles sur la figure tous les jours. Beaucoup de gens ont été fascinés par mon voyage parce que c’était presque le grand rêve américain. Cela a été extraordinaire, mais c’était également le voyage le plus difficile de toute ma vie, à la fois financièrement et dans les rencontres. En plus, j’ai eu la chance d’avoir des gens qui, en plus de répondre à mes questions, ont eu de la force. Des fois, j’allais m’appuyer sur les poids qui faisaient mal, et des fois je repartais des interviews …

Présentatrice : Vidé, déçu …

David : Vidé, et pas déçu, mais ils m’ont aidé à voir des choses que je ne voulais pas voir avant. Un exemple tout simple, il y a un Américain qui s’appelle Mark Victor Hansen, c’est l’auteur de « bouillon de poulet pour l’âme », qui m’a dit : « David, écoute, je sens ta détermination, tu vas réussir ! Maintenant, si tu ne parles que de tes réussites, les gens vont se dire « Waouh ! David est inspirant et magique.” Il peut réussir, mais pas moi. Qu’est-ce qui se passerait si tu parlais davantage, pas seulement de tes erreurs du passé – tu le fais déjà -, mais également de tes doutes du présent, de tes erreurs maintenant, de là où tu stresses ?  »

Cela a été quelque chose de difficile à intégrer, de commencer dans mes vidéos à dire : « Oui, j’ai encore peur ; des fois, je n’arrive pas encore à passer à l’action ; il m’arrive de ne pas dire la vérité ; il m’arrive de ne pas encore être authentique. » C’est comme cela que je vais vraiment aider les gens, pas en faisant croire que je suis un super héros, mais en étant juste moi.

Présentatrice : Vous avez dit : « Comment puis-je enseigner et donner des choses à des gens si je ne prends pas conscience de tout cela ? Comment puis-je y arriver ? » À partir de quel moment avez-vous décidé de dire « maintenant, je suis prêt, je peux conseiller des gens ; maintenant que je suis armé et solide, j’ai les outils nécessaires. »

David : C’est très simple, c’est parce qu’au début, je me suis dit : « Je ne peux pas être un expert. » J’avais 20 ans quand j’ai commencé, et j’ai marqué en gros sur le site « je suis votre cobaye ». Je me suis également dit qu’il y avait suffisamment d’experts, par contre, il n’y a peut-être pas assez de cobayes. Je ne vais pas dire quoi faire, je vais seulement raconter ce que je fais en disant : « Je suis parti dans telle direction, j’ai eu tel résultat ; j’ai fait telle chose, j’ai eu tel autre résultat.” Et vu que je suis ingénieur à l’origine, je maîtrise bien la technologie. J’ai pu partager cela, et les gens se disaient : « Ce n’est pas que j’apprends quelque chose avec David, c’est que finalement, j’arrive à voir ce qu’il fait et comment il le fait, et si lui peut le faire, alors je peux le faire. »

Mon message est le même aujourd’hui. Bien sûr que mon expertise s’est développée, mais l’idée est de dire que ce que je vais faire est seulement un exemple pour ce que vous pourriez faire.

Présentatrice : Est-ce que votre mère est plus heureuse maintenant de vous voir comme cela ?

David : Ma mère n’est pas plus heureuse de me voir réussir, elle est surtout plus heureuse de la façon dont je parle avec elle et la relation que l’on a ensemble. La première fois, je m’étais financé mes formations, cela m’a coûté 1800 euros, donc cela fait à peu près 2500 dollars ; il fallait que je rate les cours, et elle m’a dit de ne pas y aller. Mais ma mère a eu le courage de me dire : « Merci de ne pas m’avoir écouté parce que je préfère vraiment la personne que tu es aujourd’hui. »

Stéphanie Milot : Elle en a eu l’humilité ? Elle a eu l’humilité d’être capable de dire cela.

David : Exactement !

Présentatrice : Et David est-il plus heureux ?

David : Suis-je heureux ? Je n’en sais rien parce que ce n’est pas fini, je pense que je peux l’être encore plus. Suis-je plus heureux ? C’est sûr ! Parce que j’ai justement des outils pour me recentrer, être aligné, et je crois que j’ai un bel outil que j’aimerais partager aujourd’hui, c’est avoir l’authenticité de dire qu’on ne l’est pas, et cela m’arrive encore de ne pas être heureux.

Présentatrice : L’authenticité de dire qu’on ne l’est pas ?

David : Oui, l’authenticité de dire qu’on n’est pas heureux.

Présentatrice : Moi, je dis que le bonheur ne peut pas durer 24h/24 de toute façon, alors c’est vrai.

Stéphanie Milot : Mais parce que comme dans le travail qu’on fait, les gens s’attendent à ce qu’on soit toujours heureux, toujours la bonne attitude, et toujours de bonne humeur.

Présentatrice : On ne peut pas arriver sur un scène en pleurant et en disant : « Ça ne va pas bien. »

Stéphanie Milot : Exactement ! Donc, on enseigne cela. Je dis toujours qu’il faut que les bottines suivent les babines ; donc évidemment, c’est cela.

Présentatrice : Mais quand vous retournez chez vous parfois, vous fermez la porte …

Stéphanie Milot : Moi, j’enseigne à gérer les émotions et j’écris des livres là-dessus, et je le dis souvent, même moi je suis en colère des fois, mais oui, je suis un humain. Alors, oui, j’écris des livres sur comment gérer les émotions, mais il y a des occasions où on vit du stress, de la colère et de la culpabilité. Par contre, on a des outils, et je reviens à ce que tu disais hier en conférence : « On a des outils qui nous permettent d’y rester moins longtemps.

David : Exactement, de revenir rapidement.

Présentatrice : Plus rapidement que la majorité des gens qui vont rester dans le négatif plus longtemps je présume.

Donc, vous êtes au Québec pour encore combien de temps ?

David : Pour encore cinq jours.

Présentatrice : Vous faites donc des conférences un peu partout ou toujours au même endroit ?

David : Hier, on en a fait à Montréal, et lundi on sera à Québec City.

Présentatrice : Vous avez vu le Québec ?

Stéphanie Milot : Québec est beau !

Présentatrice : C’est très très beau !

Stéphanie Milot : Si les gens veulent avoir des informations, tu peux leur donner ton site web.

David : On peut aller sur davidlaroche.fr, mais rien qu’en tapant David Laroche, vous aurez plusieurs résultats parce que j’ai déjà fait plus de 300 vidéos, donc il y a de quoi trouver des informations.

Stéphanie Milot : Des vidéos super inspirants !

Présentatrice : Mais quelle belle personne vous êtes David ! On aimerait que ce soit représentatif de tous les jeunes.

David : Justement, si je peux passer quelque chose par rapport à cela parce que c’est quelque chose qui me tient à coeur, on a une fondation à but non lucratif pour aider les jeunes. Donc, s’il y a des jeunes qui se reconnaissent dans ce message, on se mobilise, on est beaucoup de jeunes à se mobiliser pour aider les jeunes à inspirer le monde et à être le changement.

Présentatrice : Merci beaucoup David Laroche. Et Stéphanie Milot, c’est la dernière émission de la saison, on se revoit à l’automne prochain, c’est sûr !

Stéphanie Milot : Oui, bon été !

Présentatrice : Merci, toi aussi. Profites-en. Merci David !

Stéphanie Milot : Merci David !

David : Merci à vous !

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