Fais des CHOIX et assume ! – VLOG #003

Il est 5h du matin. On va en tournage. On s’est levés tôt pour tourner cette vidéo. J’ai hâte de vous la diffuser, ce sera extraordinaire.

Là, on va en haut, on aura l’impression d’avoir la vue dans « le roi Lion ». C’est une vue magique et magnifique ! On va faire deux phrases, puis peut-être une phrase en bas, et après, on verra ce qu’on aura le temps de faire.

J’adore cet endroit ! On va filmer ici parce qu’il y a un mur. C’est ce que l’on cherche à créer comme effet dans la vidéo. Effectivement, comme dit David : « J’aime partout ! »

C’est drôle, c’est comme un petit oasis alors qu’on est en plein désert, il doit y avoir de l’eau quelque part. C’est trop cool !

Là, j’ai vraiment de la gratitude d’avoir un métier qui me permet de découvrir des endroits magnifiques et d’en profiter.

Tout à l’heure, j’ai écouté la vidéo qu’on a enregistrée et j’étais trop heureux, alors j’ai pris l’équipe dans les bras. J’imagine un David de 15 ans, là, en train de regarder la vidéo.

Je me disais : « C’est magnifique ! »

Comment choisis-tu ce lieu parmi tous les autres ?

C’est assez simple. En fait, je choisis d’abord le message que je veux donner dans la vidéo. Là, dans cette vidéo, mon message est de tout donner, d’être déterminé, de se dépasser, de traverser les peurs, d’avoir du courage, et d’aller vivre la vie qui t’inspire, peu importe l’adversité et les difficultés.

D’abord, je me dis : « Tiens, idéalement, où seraient tous les endroits possibles qu’utilise la stratégie de Walt Disney ? »

Walt Disney avait trois pièces :

– la première pièce étant la pièce où tout est possible, c’est-à-dire que tu sors toutes les idées que tu as, peu importe que tu voix si c’est possible ou pas. Dans cette pièce, l’idée est que tu n’as pas le droit de dire que ceci ne marchera pas ou ne sera pas bien, tu laisses seulement toutes les idées. Je me dis : « Ceci pourrait être là, cela ici… »

– Pour la deuxième pièce, Walt Disney a rassemblé d’autres personnes pour voir toutes les contraintes, les problèmes et les difficultés qui pourraient survenir.

– La troisième pièce, à partir de la première et de la deuxième, est la pièce pour faire la sélection de ce qui est accessible maintenant par rapport aux ressources.

Là, j’en ai parlé à Jeff et il m’a dit : « Regarde Silicon Valley. » En cherchant sur internet, je suis tombé sur le Joshua Tree Park parce que c’était mieux. Cela m’a inspiré plus tout de suite.

Donc, voilà comment je choisis les parcs. Après je regarde concrètement combien cela va impliquer en termes de moyens, pensée, temps, énergie et argent de le faire.

Alors, comment affûter son intuition (la petite voix) ?

Il y a deux exercices intéressants par rapport à l’intuition. Le premier, c’est s’entraîner à choisir vite, c’est-à-dire que tu te donnes trente secondes pour choisir. À l’issue des trente secondes, peu importe le choix que tu as fait, tu prends celui qui t’est apparu comme étant évident. L’objectif n’étant pas de bien choisir, mais de devenir quelqu’un qui va savoir choisir, c’est-à-dire quelqu’un qui va développer le muscle, le sentir plus ici ou là. On pourrait faire une vidéo à part entière sur l’intuition – je l’ai déjà fait – mais le corps te donne des indicateurs. Par exemple, est-ce que je sens que cela circule ou tend, est-ce que ma gorge se serre ou s’ouvre ? Il y a tout un tas d’indicateurs comme ceux-là qu’on pourrait explorer, qui vous disent : « Tiens ! Bonne direction. »

Un autre moyen si le ressenti physiologique n’est pas évident : j’ai deux choix : le Brésil et l’Afrique du Sud. Je prends le Brésil, je ferme les yeux, et je me dis : « Tiens, combien sur dix ? » Je laisse les chiffres venir. Je prends l’Afrique du Sud, combien sur dix ? Et je prends le plus élevé.

Donc, l’idée de choisir en trente secondes, c’est que derrière, après coup , tu as le recul pour pouvoir te dire : « C’était un bon choix/moyen, j’aurais peut-être dû faire ceci. » Alors avec le temps, tu sens mieux la réponse de ce qu’est le bon choix.

Quelles actions dois-je mettre en place pour cela ?

Le premier moyen, comme je disais pour l’intuition, c’est de décider vite. Le deuxième moyen, c’est l’opposé, c’est de se laisser le temps jusqu’à sentir la réponse. Mais globalement, que ce soit la première ou la deuxième, plus tu fais les choses pour devenir plutôt qu’avoir, meilleur tu vas devenir.

C’est le paradoxe du bon ou du mauvais choix.

Je me rappelle qu’au Québec, j’avais fait un séminaire, j’avais un participant qui m’a demandé :

– « David, comment on fait les bons choix? »

– Tu es sûr que tu veux la vraie réponse ?

– Oui, je veux la réponse.

– Fais un maximum de mauvais choix. »

En fait, un bon et un mauvais choix ne veulent rien dire. Quand tu regardes les meilleurs choix de ta vie, généralement, c’est la suite du fait d’avoir fait de mauvais choix en amont. Peut-être que tu vas te mettre en couple avec la mauvaise personne, mais c’est peut-être parce que tu t’es mis en couple avec la mauvaise personne que tu vas être prêt à identifier la bonne avec qui créer une belle relation.

Donc, il faut se décomplexer par rapport à cela, péter un coup, tranquille, se soulager, et se dire : « J’ai le droit de faire des mauvais choix, je vais même en faire, je vais m’accélérer dans le but d’apprendre. »

Je fais des mauvais choix, mais derrière, je me fais un auto-feed-back de me demander : « Plutôt bonne direction ou mauvaise direction ? » Et à force de faire cela, cela devient de plus en plus évident.

Là, il y a David qui est en train de synchroniser. Moi, je vais respecter mon engagement qui est d’aller à la piscine pour ce deuxième jour. Donc, j’y vais maintenant.

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