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Impossible de COMMUNIQUER ENSEMBLE ? – Cet OUTIL qui change TOUT !

Tous les êtres humains, on juge. Et on juge quoi ? On juge des personnes qu’on pense qu’elles sont différentes de nous. Et c’est très facile de penser que tu as raison, il y a autant de versions de la réalité que d’êtres humains sur cette terre et donc, en fait, qui a raison ?

C’est souvent hyper perturbant, tu vois de réellement entendre, écouter le modèle du monde de quelqu’un. Parce que généralement, quand tu fais vraiment ça, déjà, c’est difficile de juger derrière. Quand tu comprends la personne, son histoire, d’où elle vient, dans quoi elle a grandi, quelles sont les croyances qu’on lui a données, quelles sont ses peurs ? Ce n’est pas que tu es forcément d’accord avec elle mais tu arrives au moins à cet espace de non-jugement où en fait tu as ton cœur qui s’ouvre et tu dis « Puta*n, je n’avais jamais vu les choses comme ça en fait. » Moi, s’il y a un truc qui me fascine … quand j’ai des couples qui viennent me voir, parce qu’ils sont dans une situation plus difficile, j’entends le mari, et quand j’entends le mari, je le dis : « Puta*n ouais … il a raison, je comprends, ouais, c’est sûr que sa femme elle abuse un peu, machins … « , et puis j’entends la femme, dans deux moments séparés, je l’écoute avec le même désir d’entendre sa version et sa vision, je le dis : « Ah puta*n, c’est vrai elle a raison, et son mari, il abuse un peu. » En fait, qui a raison ? Et ce qui est fascinant là-dedans, c’est que les deux ont raison et les deux ont leur histoire. Et il y a un truc qui est magnifique et c’est un des outils de résolution de conflits les plus incroyables, soit le mari il me dit puisqu’il aime sa femme, de toute façon ils ne sont pas là par hasard, le mari il me dit : « Mais je ne comprends pas, j’ai essayé de dire ça a ma femme, j’ai essayé de faire ça pour ma femme. » Mais en fait, tout ce que le mari ou la femme a fait pour l’autre, c’est toujours parti de : voilà mon modèle du monde et je te parle. Et à un moment donné, je dis : « OK, on va arrêter le truc. » Donc je prends deux chaises, par exemple, il est assis sur sa chaise, je lui dis : »Lève-toi ! Maintenant, tu vas t’asseoir sur l’autre chaise et on va imaginer que tu es ta femme. Je veux que tu deviennes ta femme. » Disons qu’il s’appelait Georges et que sa femme, c’est Isabelle, maintenant je ne parle plus à Georges, je parle à Isabelle ; tiens Isabelle, c’est quoi ton enfance ? Et en faisant ça, je le force à vivre qu’est-ce que ça fait d’être sa femme ? Parce qu’en fait, il croit la connaître parce qu’il la côtoie tous les jours, mais il ne fait pas cet exercice de neutralité de rentrer dans son monde et c’est quoi ton enfance, tu as eu qui comme parent, c’est quoi tes valeurs, qu’est-ce qui t’inspire ? Quelqu’un qui a pour valeur, par exemple, beaucoup plus la nature va avoir une vue différente de quelqu’un pour qui la valeur première, c’est la rencontre. C’est quoi tes valeurs ? Qu’est-ce qui est important pour toi ? D’un coup, là j’inverse la question et je dis : « Tiens, toi Isabelle, qu’est-ce que tu aimerais que ton mari te dise ? » Et là où le gars, ça fait deux ans qu’il bloque, il dit : « Puta*n, mais je sais ce qu’en fait, elle veut entendre ! » Parce qu’il a pris le temps de rentrer profondément en relation. Donc déjà moi, ça me fascine ce sujet, Jean Béliveau, qui est un type qui m’a beaucoup inspiré, qui est quelqu’un qui a fait un tour du monde à pied de onze ans, et il t’explique qu’il se retrouve dans des familles comme ça en Chine, en Afrique, avec le mari qui bat sa femme et il voit des trucs, lui il vit chez les gens, mais il n’a aucun pouvoir, il n’a aucun moyen, c’est-à-dire qu’il est là et tu as toute la famille, et en fait, il vit des moments d’atrocité et il t’explique, comment des trucs qu’il aurait condamné et jugé sans dire qu’à la fin il est d’accord, parce qu’il a tout le contexte, parce qu’il a l’histoire, comment ça l’oblige en fait à onze ans à ouvrir son cœur de voir toutes ces ethnies différentes, ces croyances différentes, ces cultures différentes, et que c’est très facile de penser que tu as raison, parce que tes parents, globalement, ils ont le modèle du monde. Même si tu as l’impression qu’ils sont différents, si tu les compares à des modèles du monde de quelqu’un d’autre dans le monde, on peut penser qu’on est différent en tant que Français ? Mais tu vas juste aux États-Unis, et tu te rends compte que c’est différent, tu vois, d’être américain par rapport à être Français. Tu peux prendre mille personnes qui rencontrent les mille mêmes personnes, et tout le monde ne peut pas changer de la même manière. J’ai rencontré des gens, ils ne sont pas racistes parce qu’ils sont méchants, ils sont racistes, surtout, parce qu’ils sont fermés, c’est-à-dire qu’ils ont grandi dans un environnement où tout le monde était raciste, mais leur problème ce n’est pas ça, leur problème c’est qu’ils n’arrivent pas à considérer un modèle du monde différent du leur ; tu vois c’est ça le vrai problème et donc tu peux avoir quelqu’un qui est né raciste parce que c’est ça qu’on lui a donné comme éducation, mais qui parce qu’il a la flexibilité d’esprit, si tu lui fait rencontrer plein de gens différents, en fait il va être changé, il va d’un coup se dire : « Puta*n mais, en fait, ce n’est pas comme je l’imaginais, c’est différent, … » et une autre personne qui va rester sur son modèle du monde, on le voit tout le temps ce truc-là, c’est-à-dire que tu vas avoir des salariés qui critiquent leur patron, leur patron qui critique leur salarié, et tu en as, tu les mets ensembles pour qu’ils vont se dire : « Ah ouais, je n’avais jamais vu les choses comme ça ! » , « Ah ouais, ce n’est pas facile d’être mon assistante ! ».

Et il y a une question que j’adore poser : « C’est comment d’être avec toi ? C’est comment de vivre avec toi ? C’est comment d’être ta femme ? C’est comment d’être ton mari ? C’est comment d’être ton patron ? C’est comment d’être ton salarié ? » Tu as des gens, tu les fais rencontrer des personnes, à chaque fois, ils vont faire cet exercice que de considérer le modèle du monde de l’autre, et eux je pense que tu peux les faire rencontrer à vie des gens, ils vont toujours apprendre quelque chose ; et je ne pense pas que ça soit binaire, je pense que c’est un dégradé d’à quel point tu es réceptif. Mais tu en as d’autres, tu leur fais rencontrer deux cents personnes, ils sont persuadés que leur réalité, c’est la réalité et point final.

C’est comme les parents qui me disent les jeux vidéos, c’est mal, et je comprends parce qu’il y a pleins d’inconvénients aux jeux vidéos, il y plein d’études là-dessus qui montrent que ça peut perturber le développement de l’enfant. Mais, combien de parents je dis : « Mais est-ce que tu as déjà pris le temps de discuter avec ton enfant, de pourquoi il joue à un jeu vidéo, qu’est-ce qu’il aime dans le jeu vidéo ? » Tu vas te rendre compte que cent enfants au même jeu, ils ne jouent pas pour les mêmes raisons. Tu as des parents qui vont venir me revoir et me dire : « Mais puta*n, mon fils, je l’ai depuis quinze ans, et je n’avais jamais pris le temps d’avoir une vraie discussion avec lui sur pourquoi tu joues et je me suis rendu compte que mon fils il avait une vraie une stratégie d’excellence qui est que, d’abord il regarde tous ses potes jouer pour comprendre comment ils jouent, et pouvoir reproduire ce qui marche. » Un autre parent vient me voir et me dit : « Je me suis rendu compte que, mon fils, il était très intuitif, il a voulu jouer en premier et apprendre. » Un parent qui vient me voir, et me dis : « Je me suis rendu compte que mon enfant il ne joue pas pour jouer, il joue parce que c’est en réseau et il veut jouer avec ces potes. » Un autre qui dit : « Je me suis rendu compte que, mon fils, il avait un vrai esprit de compétition, il aime gagner et pour ça il est prêt à tout. » Et d’un coup, le parent comprend un truc sur son enfant qu’il a jamais compris, mais, si le parent n’est pas prêt à faire l’exercice de considérer le modèle du monde de son enfant, il peut lui parler pendant dix ans et qu’il ne se passe rien.

Moi je trouve que ça m’enrichit, que chaque rencontre m’enrichit parce que ça me permet de voir un morceau de l’équation que je n’avais pas vu. Un des trucs qui m’avait fasciné c’est – un de mes films préférés, c’est Gladiateur – moi tu me demandes combien tu notes Gladiateur sur dix ? Mais quinze ! Quinze sur dix ! – Et tu vois sur AlloCiné, tu peux voir les notes, tu vois des gens qui te disent mais tu sens que ce n’est pas des haters, ils n’ont pas envie de faire du mal aux gens … Vraiment, ils disent : « Je n’avais jamais vu une dope comme ça, le jeu d’acteur il est extrêmement mauvais. –  » Et tu te dis : « Puta*n, c’est fascinant ! » Et tu vois en faisant des recherches là-dessus, tu as des scientifiques qui montrent que, en fait, notre cerveau, déjà biologiquement il est différent ; et donc à partir du moment où il est différent, et que notre modèle du monde, la manière dont on perçoit le monde, il est beaucoup basé sur comment notre cerveau il est, il y a autant de versions de la réalité que d’êtres humains sur cette terre. Rencontrer des gens, ça m’apporte beaucoup, à chaque fois, pour avoir un morceau du puzzle. L’autre chose que j’adore dans chaque rencontre, je pense qu’il n’y a pas meilleur moyen pour apprendre à s’aimer soi que d’être confronté à la différence. Je te donne un exemple, les Américains, moi à la base, je les admirais, je les adorais, et en fait je suis allé plein de fois aux États-Unis parce que c’était mon rêve d’y aller, je fais des conférences là-bas, mais en les côtoyant parfois, ils m’ont saoulé parce que l’américain il fait du bruit, il ne peut pas s'empêcher, dans une phrase, de mettre des superlatifs comme quoi c’est la meilleure chose, et des fois je lui demandais : « Tu as pensé quoi de ma conférence ? »
– « Ah, c’était extraordinaire ! »
Du coup, c’est quoi la différence entre extraordinaire qui veut dire que c’était extraordinaire et extraordinaire qui veut dire que c’est pourri ? Tu vois ça me saoulait, mais en fait ce qui est génial quand tu es saoulé, c’est en apprenant à les aimer pour ça aussi, ça m’entraîne à m’aimer quand moi je vais, peut-être, être exubérant parce que je le suis aussi.

Donc, j’adore les rencontres parce que déjà c’est un super moyen d’apprendre à s’aimer soi, en fait. Et je pense que tu as un truc qui est dans les deux sens, plus tu t’aimes, plus tu aimes les autres ; plus tu aimes les autres, plus tu t’aimes. Donc, c’est ça que ça m’apporte à chaque rencontre. Comme mission, c’est un truc qui me parle, j’ai envie d’inspirer des millions de personnes à croire en eux et à réaliser leurs rêves. Comment je peux espérer ça si je ne rencontre pas les gens ? Comment je peux espérer passer un message à des gens différents si je ne prends pas le temps de leur parler ? Et ça c’est un truc important, c’est-à-dire que, moi aujourd’hui, une partie de mon activité c’est d’avoir des entrepreneurs. Et ils me disent : « J’ai envie de passer mon message à telles personnes, à tels types de clients. » Je dis : « Mais est-ce que tu as pris le temps de leur parler ? ». Comment tu veux formuler un message qui fait que ça va me parler si tu ne prends même pas le temps, avant d’essayer de leur vendre, de passer déjà dix heures avec eux et les écouter. J’en parlais hier dans une interview, j’ai participé à une association, qui est géniale, qui s’appelle 100000 entrepreneurs qui invite les entrepreneurs à bénévolement aller dans des collèges et lycées, et c’est souvent des lycées pro. Et donc, je vais dans un lycée qui est de banlieue, c’est l’exemple que je prenais hier et le prof, quand j’arrive, il me dit : « Écoute, tu verras, ils sont un peu bêtes et il fait régulièrement des pauses. » Et quand il me dis ça, c’était exactement, ce dont j’avais besoin, moi, pour me réveiller et me dire : « Tu va voir ! » Et en fait à la fin, on a fait deux heures sans pause, j’ai fait exprès de ne pas faire de pause, et je demande aux jeunes, alors je dis : « Vous voulez une pause ? » Alors ils disent : « Non, non ! » Ils étaient au taquet, et, le prof vient me voir et plusieurs profs me disent : « Mais tu fais comment, en fait ? Tu fais comment pour obtenir l’attention de ces jeunes pendant tant de temps ? » Et la réponse, elle est très simple, je les aime et je leur ai parlé leur monde. Mais pour parler leur monde, à ce point, alors qu’est-ce que j’ai raconté ? Le visage des profs quand il me font intervenir parce que tu vois, il voit un jeune, je sais que j’ai la bonne tête, on me l’a encore redit hier, du gendre idéal donc tu vois ! Donc, je démarre mon truc, et je dis voilà, pendant tant de temps, j’ai fumé des joins et tout ça, je racontes … Et puis j’explique que je passais du temps sur les jeux vidéos et puis je commence à raconter que je pourrais aller en boite, je défonçais la bouteille de whisky … Et je vois la tête des professeurs à chaque fois que je faisais ça, c’est drôle vraiment. Une fois, j’ai fait ça, ils avaient rassemblé plusieurs lycées, il y avait cent cinquante jeunes. Les directeurs, ils se disaient mais qu’est-ce qu’on vient de faire ? Parce qu’ils ont l’impression que c’est contre intuitif. Moi, ils me font venir en disant, ils vont être plus motivés pour le Bacc, ils vont être plus motivés pour apprendre l’anglais, et ma première vingt minutes, je parle de join, de jeu vidéo, de séduction, d’alcool, et eux ils comprennent pas pourquoi je fais ça. Et pourquoi je fais ça, parce que, en fait, c’est ce qui me rapproche, le plus à ce moment-là, d’eux ; c’est-à-dire que tu en as plein dans la classe qui fument des joins, tu en as plein qui sont en mode « je veux avoir une nana », tu en as plein qui sont addictés sur les jeux vidéos. Si je commence à arriver, et encore plus avec ma tête de gendre idéal, alors voilà les gars il va falloir bosser le Bacc, et déjà j’ai perdu en fait, il n’y a plus de relation ! Je ne m’invente pas une vie, c’est vraiment ma vie et ça permet qu’on crée une relation. Quand derrière je leur explique pourquoi j’ai arrêté de fumer des joins parce que, en fait, ce n’est pas ça qui allait m’aider et je me suis rendu compte que ce n’est pas ça qui s’épanouissait, bien sûr, ça m’a aidé pendant un temps à être plus au contact de la nature, parce que moi j’étais stressé, ça m’a … apaisé, et puis je me suis rendu compte qu’il y avait d’autre manière pour moi d’être plus calme et plus dans la gratitude que ça ne me rendait pas du tout créatif même si je croyais que j’étais créatif, ça ne me rendait pas du tout productif même si je pensais que ça m’aidait et que je me suis découvert une mission qu’est de comprendre la psychologie, aider les gens, et que je n’ai pas eu envie de bosser parce qu’il fallait bosser, mais j’ai eu envie de bosser parce que j’ai un truc à l’intérieur de moi qui me donne envie de faire ce que je fais, j’adore ce que je fais. D’un coup là, les jeunes, ils m’écoutent lorsque je leur explique que je détestais l’anglais, mais vraiment, je détestais l’anglais, je détestais l’anglais ! Les profs d’anglais, ils me disaient que je ne parlerai jamais anglais, j’adore l’anglais, mais pourquoi j’adore l’anglais ? C’est le jour où je me suis dit qu’il a des gens que j’admire dans le monde ; Will smith j’adore, Richard Branson j’adore, et je me suis dit : « Mais demain, je suis dans la rue, ils sont là, même si je ne sais pas, tout le monde s’arrange pour nous mettre dans une pièce, ensemble, je ne peux pas parler avec eux. » J’aurais aimé qu’un prof d’anglais me dise : « Qui tu admires dans le monde ? » Tu me l’aurais dit à quatorze ans, si ça se trouve, demain tu peux rencontrer Mickael Jordan, et comment tu vas lui parler, tu ne parles pas anglais ; et là tu peux être assuré que j’aurai été plus motivé. Vu qu’on me disait : « Il faut que tu aies un Bacc, il faut tu aies l’anglais, sinon tu n’aurais pas d’autres jobs » et moi j’avais ce truc un peu rebel en moi de dire : est-ce qu’il y a des gens qui vivent bien sans l’anglais ? Oui, et bien ça suffisait que je me justifie que je n’avais pas besoin de ça. est-ce qu’il existe des gens qui, sans études, sont heureux, et même réussissent ? Oui, mais le moment où j’ai vu que l’anglais pouvait m’aider à rencontrer des gens qui m’inspirent, je peux t’assurer que j’étais vraiment motivé ; j’ai même essayé de lire Le seigneur des agneaux en anglais à dix-huit ans, ce qui n’est pas une bonne idée parce que ce n’est même pas de l’anglais, c’est de l’elf ou je ne sais pas ce que c’est.
Chaque rencontre le transforme, vraiment elle me font réfléchir ; et tu as Ray Dalio, qui est un des plus grands investisseurs de la planète, il dit : « Entoure-toi de gens brillants, qui ne sont pas d’accord avec toi. » Donc mon égo, il déteste ça quand on me présente une modèle du monde qui est très différent du mien. Mon égo déteste ça, mais mon cœur il adore ça parce que ça me fait tellement grandir. Il y a un documentaire qui s’appelle Human, le documentaire, il commence avec un gars qui a tué une maman et sa fille, et la grand-mère, donc, elle a perdu sa fille et sa petite fille va en prison, pardonne à ce gars là et lui envoie de l’amour … J’invite tout le monde à regarder ça, parce que c’est perturbant. C’est un tueur qui n’a aucune humanité pour faire ça. Mais ce moment-là où tu vois ce que lui ça lui fait, et je ne suis pas entrain de vouloir excuser ce qu’il a fait, pas du tout. Mais ce moment où tu vois qu’il explique, qu’en fait, lui il a grandi dans un environnement où se faire taper dessus c’est normal, tuer c’est normal ; c’est ça la norme ! Et qu’il est là en prison, il a tué deux personnes, et tu as la grand-mère qui le renvoie de l’amour ; ça a écroulé son modèle d monde. Tu vois d’un coup, son modèle du monde où la violence c’est la manière de communiquer, il s’est écroulé. Et je n’ai pas rencontré ce gars là mais c’est sûr que ça m’aurait transformé typiquement de le rencontrer ce gars là et d’entendre son témoignage ; et d’ailleurs je suis très content que Yann-Arthus Bertrand ait fait cette vidéo parce qu’elle te fait réfléchir.
Donc, tant que tu restes sur la certitude que ton modèle du monde, c’est l’unique et seule vérité, c’est mort ! Mais oui, voilà, si tu penses que la clef c’est dire que quand tu comprends vraiment qu’il n’y pas de vérité, c’est juste la mienne ! Enfin, c’est fascinant quoi.

Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé une vidéo qui s’appelle « Les cinq erreurs que la majorité d’entre nous font » et qui va nous causer l’échec de nos projets, nos rêves et notre réussite. Une seule de ces cinq erreurs va t'empêcher littéralement de réussir et d’être pleinement heureux. Clique sur le lien dans la description, vas voir la vidéo. C’est un indispensable, on se dit très vite. On avance ensemble. Cette année, c’est notre année. C’est parti !

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Gabriel
1 mois il y a

Oui c’est vraiment une compétence super importante que de réussir à se mettre à la place de l’autre et de comprendre son monde à lui. Merci pour cette vidéo pleine de sens.

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