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Je te PARDONNE ! – VLOG #035

 

 

Tu ne peux pas éviter les conflits. Tu as même besoin d’en créer et d’en organiser !

Dans une famille et une équipe, il y a toujours des tensions. Et plus, on est à l’aise avec le fait d’avoir des tensions avec une personne de l’équipe, challenger une personne, contempler et jouer avec cela, plus, cela devient magique, pas dans le fantasme de la plupart des gens qui sait que c’est harmonieux. Cela, c’est le fantasme du petit garçon ou la petite fille, mais du vrai leadership qui est d’être à l’aise avec ses deux polarités qui sont : guerre, fait, soutien, challenge et zones de turbulence !

Je n’utilise pas le mot pardon, parce que souvent quand tu dis :  « Je te pardonne Pierre. » Je présuppose que tu as fait une chose qu’il ne fallait pas. Si je continue de présupposer que tu as fait une chose qu’il ne fallait pas, je maintiens dans ma psychologie, le fait que j’ai vécu un évènement qui n’aurait pas dû avoir lieu.

Donc je m’empêche de transformer complètement.

J’avance, mais je préfère que la personne saura que juste la victimisation, c’est déjà une très grande étape. Mais si tu maintiens juste le stade du pardon, tu maintiens dans ta psychologie que l’événement que tu as vécu, tu n’aurais pas dû le vivre. Donc, il ne faut pas le transformer.

Interlocuteur : Est-ce que tu veux dire : « Je me pardonne. »

Je me pardonne, c’est pareil. Tu présupposes que tu as fait quelque chose que tu n’aurais pas dû faire. Donc, c’est une étape.

J’aime l’idée de « Ho’oponopono », voilà je ne me souviens plus de la phrase- je me pardonne, « désolé, pardonne-moi, je t’aime merci. »

C’est intéressant. Il y a des résultats qui sont fascinants avec « Ho’oponopono. » Mais la plupart du temps, ce que j’observe c’est que les personnes quand elles disent : « pardon ou désolé. » Elles présupposent qu’elles n’auraient pas dû le faire.

Mais comment tu peux présupposer que quelque chose n’aurait pas dû avoir lieu ? Cela ne sortait pas à l’intelligence de la vie.

Et donc, quand tu dis pardon à quelqu’un, tu mets l’autre sur un piédestal et tu le forces à prendre une posture haute par rapport à toi. Mais si tu me dis pardon 3 fois tu vas inconsciemment et obligé, tu vas dire : « Non, mais ce n’est rien » et tu te mets au-dessus.

On est plus d’être humain à être humain, c’est que je deviens le petit qui demande pardon à la figure autoritaire. En fait la gratitude cela n’a rien à voir, c’est « merci ». Merci, cela m’a apporté, j’ai grandi, je suis libre et je n’ai plus besoin de cela.

Encore une fois, si la personne préfère avoir une phrase de pardon, c’est magnifique. Mais juste savoir que rester au pardon maintient dans ta psychologie. Ce n’est pas possible, je ne peux pas avoir être libre définitivement si tu maintiens juste du pardon et si tu maintiens que cela ne devrait pas avoir lieu.

Sinon est-ce que vous avez envie de pardonner quelqu’un qui vous a fait un cadeau ?

Vous n’avez pas l’idée de dire : « Tiens, je t’offre quelque quelque chose, pardon. »

« Je te pardonne.»

Donc, cela montre bien que la phrase « je te pardonne » présuppose qu’il y a un problème. C’est OK, mais vous présupposez dans votre psychologie qu’il y a un problème.

D’ailleurs, ce qui est drôle souvent, quand on dit aux autres – mais là c’est plus pour les petites choses :« pardon désolé », c’est souvent des choses qu’on va continuer de faire. « Pardon désolé, je suis en retard. » Et on va à nouveau être en retard.

Il y a très peu de changement quand quelqu’un dit « pardon, désolé ».

Statistiquement, quand quelqu’un me dit : « Désolé, je sais qu’il ne changera pas grand-chose. »

Ces personnes viennent me voir et me disent : « Écoute, j’ai vraiment compris quelque chose aujourd’hui, j’ai appris telle situation, voilà ce que je vais mettre en place. » Et si tu as de la chance que la situation change sont 1000 fois plus élevées que désolé.

C’est juste un petit partage, regardez et observez-vous.

Pareil, quand on demande aux autres de dire pardon, regardez que vous demandez aux autres de dire « pardon », et vous attirez la même situation.

« Tu sens qu’ils donnent tout. »

Oui, je sens qu’il y a une vraie différence entre le début du programme-là. Je sens qu’il y a une vraie énergie de se dépasser. Hier, ils étaient même en train de se charrier, gentiment, mais dans le sens de je suis content d’avoir installé un petit peu cette chose, au lieu de mettre tout un personnage, un masque. On n’est pas soi-même de se dire.

Mais la priorité c’est d’avancer plus que de paraître puisqu’en fait, on a tous une tendance des fois, puisqu’on n’a pas envie de paraître mauvais à ne pas se mettre en danger. Et ce que le meilleur moyen de ne pas paraître mauvais, c’est de jouer au petit. Donc, cette idée-là de se dire, la priorité c’est plutôt d’avancer, de faire croire que je suis bon qu’on se challenge tous, se dire la vérité des fois, ce n’est pas agréable à entendre, mais c’est le meilleur moyen d’avancer parce que des fois, tes amis, ta femme et tes enfants ne veulent pas te le dire.

Donc là au moins, ils ont les autres participants du Titanium pour dire les choses désagréables qui piquent bien, mais qui nous sont indispensables pour grandir. Cela peut être, un participant et clairement s’il maintient sa posture telle qu’elle était avant le programme. Je veux dire, les chances d’atteindre son objectif étaient ultra-limitées.

Là, c’est moi qui lui ai dit en privée, en disant : « voilà, bosse ta posture parce que ce que tu dégages plus de la soumission du fait de subir et d’être plus victimes. »

Donc, tu ne vas pas donner envie à quelqu’un de s’appuyer sur toi. Ce n’est pas binaire s’il a tous les autres paramed, cela va marcher. Mais, s’il a cela en plus, cela va accélérer.

Donc, le fait que les personnes puissent se dire les choses, par exemple, apprend mieux à t’exprimer et articule. Pendant 30 ans de leur vie, personne ne leur a dit en fait que juste on ne les comprend pas bien. Si ton objectif d’être cherché dans ton laboratoire ce n’est pas très grave, mais si ton objectif c’est de prendre la parole, d’exprimer des idées, de faire des vidéos et qu’on a eu du mal à te comprendre, « c’est un point sensible. »

Donc-là, la chose qui me remplit le plus c’est ces trois choses :

– Un c’est avoir installé un état d’esprit de « on est là pour se dépasser. »

– Deux, un état d’esprit de « on est là pour apprécier et célébrer la vie. »

On a de la chance, maintenant, j’étais dans la douche et je me disais « des enfants gâtés en fait. » Je fais dans une douche – je ne sais pas – de 15 min d’eau chaude. Et je me disais : « Vraiment, j’ai de la chance, parce que ce n’est pas tout le monde qui a de l’eau chaude dans le monde. » On est dans un énorme luxe et on ne se rend pas forcément compte, je suis le premier à oublier.

Voilà, la deuxième chose, c’est arrivé à apprécier.

– La troisième chose c’est d’apprendre un peu tous les jours, voir et te remettre en question. Et pendant que la personne en avait trois, elle a vraiment outillé pour vivre une vie magnifique.

Interlocuteur : « Et les choses qui ne t’ont pas mis en question là, pendant l’immersion. »

Le seul moment de challenge, il a été avant hier. Voilà, je sentais justement l’état d’esprit qu’il avait n’était pas au niveau où j’avais envie que cela soit. Je ressentais la frustration et on me proposait des idées, mais à chaque fois j’étais en mode : « Non, pas cela, je ne le sens pas. »

En fait, la bonne nouvelle de toute cette frustration c’est que, c’est cela qui a fait émerger qu’avant hier soir, je puisse exprimer dans mon intérieur et juste se dire : « C’est magnifique et tout va bien. » Mais on est aussi là pour se dépasser, avancer et créer cet état d’esprit de : « quoi qui se passe, on avance. »

Et, encore une fois cette frustration que j’ai ressentie a été le déclencheur d’un virage dans l’immersion. Elle avait un sens et c’est pour moi le message que j’ai envie de donner aux personnes qui regardent la vidéo, parce que souvent, on se dit : « Parce que je suis frustré, il y a un problème. » Alors que la clé c’est se dire, je suis frustré, il y a une opportunité. Dès fois, elle n’est pas évidente à trouver. Mais quand tu es un « Indiana Jones », et tu as de l’opportunité, tu trouves le trésor alors qu’au début cela paraissait être une très mauvaise chose. C’est un petit peu comme s’il y avait le trésor, mais il y avait une table dessus et tu sors, tu passes à côté et tu dis que cela a un mauvais odeur alors qu’en fait tu as des diamants dessous.

C’est important pour moi de créer collectivement l’état d’esprit de : « c’est frustrant, mais il y a forcément un cadeau et si je le trouve et l’active, le plus gros problème peut se devenir la plus grosse opportunité. »

J’avais envie de faire la suite, parce qu’on est en train de partir avec toute l’équipe en direction de l’aéroport « l’immersion ».

C’est bien fini et il y a eu un moment fort, beaucoup de larmes de gratitude aux yeux et d’inspiration hier soir. Beaucoup de rires, voir fou rire et ensuite s’est terminée avec avec de la musique, danse et je crois qu’il y en a qui sont allés se baigner en pleine nuit à ce que j’ai pu entendre depuis ma chambre.

Voilà, c’est une semaine très magnifique et c’est agréable de se voir aussi une grande partie de l’équipe. Dès fois, on travaille à distance et on se voit moins. Cela fait du bien, un bon moment de rassemblement au soleil avec l’eau le plus chaude qu’on ait.

Il y a une petite citation-là dont j’ai parlé pendant la semaine. Elle est assez connue, c’est une citation d’Einstein : « If you judge a fish on its ability to climb a tree, it will spend it’s whole life believing that it is stupid » (Tout le monde est un génie, mais vous jugez un poisson sur sa capacité à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide)

Donc, tu vois un singe, un poisson et un éléphant, si tu les testes à leur capacité à monter à l’arbre, tu vas croire qu’il y en a qui sont stupides parce qu’il y a que le singe qui va s’en sortir. L’éléphant, il va se prendre là en pleine figure et le poisson va sauter sur place.

Je me souviens bien de cette citation parce que si on se juge soit même à notre capacité à faire ce que quelqu’un fait dans sa manière à lui ou à elle de réussir, on peut penser qu’on n’a pas la capacité de faire cela parce qu’on a chacun notre manière d’exprimer nos talents.

Pourquoi j’en ai parlé ? Parce que j’avais un participant qui disait qu’il avait du mal à s’avouer qu’il trouvait sa maman trop méchante.

En soi, sur un plan c’est peut-être possible qu’elle soit moins intelligente que lui sur l’aspect et le quotient intellectuel. Il disait qu’il y a 100 manières d’être intelligent en fait. Tu peux être intelligent socialement, physiquement, relationnellement, de manière de t’occuper de ta santé, stratégique et organisée. On a des formes d’intelligences qui sont différentes et émotionnellement en particulier.

C’est intéressant des fois d’arrêter de se comparer et de se dire : « C’est quoi ma manière d’être intelligent ».  Et d’essayer d’être de plus en plus intelligent là où tu l’es déjà naturellement en fait. L’intelligence pour créer des choses et êtres créatifs à le faire.

Je trouve cela intéressant d’arrêter de se comparer, comme dit Emerson : « Imitation égale suicide. » Une fois, on essaie de devenir trop les autres plutôt que soi-même. S’autoriser à être soi-même, à exprimer tes talents. Posez la question : »Où est-ce que moi je suis bon, pour éviter d’essayer d’être le poisson qui essaie de grimper à l’arbre et qu’il pense qu’il n’a aucune capacité. »

Créez une vie qui soit en mesure autour de toi-même et plus tu t’autorises à exceller là où tu excelles déjà. Et tu es réceptif aux besoins du monde et au besoin des gens.

Il y a le besoin du monde. Cela peut être le besoin de l’entreprise, ta famille et des gens. Et est-ce que toi tu aimes donner ? Et là où tu es talentueux.

L’intersection des trois cercles, c’est à dire, là où tu es talentueux, ce que tu aimes donner et ce dont le monde a besoin. Le cœur de cela, c’est là où c’est intéressant de te concentrer. Ce que je veux dire, tu adores le fer et tu es bon là-dedans et vu que tu aimes, tu vas progresser et être meilleur et le monde en a besoin, les gens le demandent, donc ils vont le vouloir et toi, cela va te nourrir.

Donc, voilà, fonce vers cela au moins, cela fait une différence et arrête de te comparer et ce que j’ai déjà fait pendant des années. Parfois, je fais une petite rechute, mais cela fait du bien de juste devenir excellent là où tu l’as déjà.

Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé la vidéo qui s’appelle : « Les cinq erreurs que la majorité d’entre nous font et qui vont nous causer l’échec de nos projets, nos rêves et notre réussite. »

Une seule de ces cinq erreurs va t’empêcher littéralement de réussir et d’être pleinement heureux. Clique sur le lien dans la description, va voir la vidéo « c’est un indispensable. »

Je te dis à très vite. On avance ensemble !

C’est année, c’est notre année. C’est parti !

 

 

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