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L’addiction au plaisir SANS SOUFFRANCE ! – 11 clés scientifiques : Partie 3

Il disait : « J’ai du mal à me fixer des choses dans mon agenda et les faire. » Il me dit : « Soit, j’ai du mal à les poser tout court dans mon agenda, soit je les pose et je ne les fais pas. »

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La clé, c’est de gagner du terrain dans ton niveau de conscience, beaucoup plus que de créer un changement radical. Donc, la clé, c’est l’idée de gagner des centimètres et voir des millimètres de conscience pour qu’on puisse factuellement dire : « Après 6 mois, c’est mieux. »

Je viserais plus cela comme objectif, que le fait que ça change de manière radicale tout de suite. Même s’il y a plusieurs outils qu’on peut utiliser et que je décris plus dans les formations pour créer un changement radical tout de suite.

Mais encore une fois, c’est que la personne veut un changement radical tout de suite, ça se voit plus sur son limbique qui lui demande de changer parce qu’elle en a assez de la douleur qu’elle a dans sa vie et ce qui est en soi une séquence intéressante.

Mais je préférerais là, sur Youtube déjà, c’est que les personnes visent le long terme de se dire : « Je me promets et je fais tout pour que tous les mois ou tous les trois mois quand je fais le bilan, j’ai gagné des millimètres. » 

C’est-à-dire que je mange un peu plus sainement et je gère un peu mieux mes émotions dans mon couple, mise un peu plus de long terme et je gère un peu mieux mes finances. Et cela, je pense que paradoxalement, c’est très accessible de se dire « Je peux continuer de me comporter comme je fais. »

Mais la seule chose se progresse un tout petit peu et c’est incroyable comment tu peux transformer plusieurs choses avec cette idée d’un peu plus conscient. Et en plus, pour le cerveau limbique, c’est très intéressant la validation de  » j’y arrive » qui est justement l’opposé de ce qui risque de passer quand tu veux radicalement arrêter et que tu valides : « encore une fois, je n’y arrive pas » et tu étais d’ancrer à une solution égale problème.

Et du coup, on se retrouve dans des cercles vicieux où la personne, plus tu lui proposes des solutions et plus elle se sent mal. Et plus, tu lui proposes des solutions et plus cela crée le problème. C’est-à-dire que plus, elle essaie d’arrêter de manger, plus elle mange. Plus elle essaie d’arrêter de dépenser n’importe comment, plus elle dépense. 

C’est que c’est associé de toute façon à « je n’y arrive pas » et cela associe aussi à la pression. Et souvent derrière ça, c’est aussi associé à « je ne suis pas du tout bon  » de faire comme ça et à une comparaison vis-à-vis de quelqu’un d’autre ou à un fantasme.

– Soit c’est simple

– Soit je me compare à un autre personne que malheureusement souvent je ne la connais pas assez

– Soit je me compare à quelqu’un que je connais, mais je ne suis pas elle et je n’ai pas vécu sa vie, son enfance etc.

– Soit je me compare à un idéal de moi que je n’ai jamais rencontré ou alors, je me compare à l’idéal de moi dans mon passé mais qui a eu lieu dans un contexte donné sur un temps qui est en soi relativement court et ça c’est une vraie erreur car tu te compares à toi dans un contexte passé. 

C’est comme moi, par exemple quand j’ai créé mon entreprise. Donc, avant la création de l’entreprise pendant les deux ans qui précédaient, j’ai vraiment une alimentation, on va dire sur le papier, relativement irréprochable.

Si on regardait ma manière de gérer ma santé, j’ai vraiment beaucoup de sport, respirations et d’alimentation. Et quand j’ai eu mon entreprise, j’ai commencé à faire moins de sport, manger moins bien, alors par rapport à monsieur et madame tout le monde c’est beaucoup mieux, mais pas aussi de manière discipliné qu’avant.

Et pendant des mois, je m’en suis voulu mais en fait, je décorais les contextes et c’était tellement plus facile d’être discipliné sur ça quand je n’avais pas besoin d’être discipliné à d’autres endroits. 

Alors, j’utilisais mon capital discipline dans le fait d’arriver à avancer dans le développement de l’activité. Ce qui me demandait à l’époque une très grande discipline. Donc, c’est comme si mon capitale, je l’avais utilisé et encore une fois, il ne s’agit pas d’utiliser de ce que je suis en train de dire en excuse, mais d’avoir plus de bienveillance et d’amour envers soi-même. Et aussi de se dire « Attend! »

Déjà, je suis dans la démarche et si je regarde la vidéo typiquement, je suis dans la démarche de vouloir avancer, je peux me reconnaître pour ça. Je fais partie du top 1% de la planète parce qu’il y a déjà 99% de la population qui ne se poseront même pas la question. 

Peut-être qu’ils se poseront la question, mais ils n’en sont pas dans une vraie phase où les personnes qui nous regardent typiquement sont de se mettre en mouvement pour apprendre à changer. Donc, même si je ne l’ai pas résolu c’est que c’est de vouloir le résoudre et me former pour le résoudre. Je peux me remercier pour ça même si il n’est pas encore résolu. 

Et j’ai rencontré, pour l’instant aucune personne qui réellement viser à long terme. Et ce soit impliqué et avancer à petit pas qui 20 ans plus tard et créer des changements dans sa vie. Donc, cela marche et cela c’est sûr. 

Maintenant sur des choses que tu peux faire à court terme, la raison pour laquelle c’est complexe de répondre déjà, c’est parce que ça me prendrait beaucoup de temps et c’est très personnel parce qu’on a pas les mêmes leviers.

Donc, le conseil que je donnerai c’est :  » Avant la situation d’urgence, il faut essayer de se connaître et c’est un peu mieux. » Qu’est-ce qui marchait moins et on est différent ?

Par exemple chez moi et là en ce moment, je refais des tests et c’est intéressant.

– Clairement, ce qui a fonctionné pendant un temps, c’est que le meilleur moyen que je ne mange pas n’importe comment, c’était de ne pas avoir accès à cette nourriture. Et je vois bien que là, je refais des tests en ce moment d’être moins extrême dans ma manière de dire : » pas de chocolat et sucre. » Mais, ça rend beaucoup plus complexe. 

Finalement, c’était beaucoup plus facile pour moi de poser une règle extrême de :  » tu n’y touches pas » et donc, tu n’en achètes pas. C’est beaucoup plus facile comme règle que là l’idée c’est que j’ai voulu voir est-ce que ça donne de rouvrir après ces années à être en mode « je ne touche pas ». 

Et je vois en fait, qu’avec ma personnalité, si je commence un paquet de chocolat c’est plus difficile de m’arrêter en plein milieu. Alors que chez moi c’est plutôt facile finalement de ne pas le toucher si je ne l’ai pas.

Par exemple pour moi, beaucoup de fois ça se jouait au moment de faire les courses et finalement très peu au moment où j’étais face au désir, parce que si j’ai mon pic de désir mais que je n’en ai, donc je vais prendre ce que j’en ai c’est à dire, mes noix de cajou et ma banane et on va passer autre chose.

J’efface à moi la tentation plus difficile qui m’a entraîné à cela. C’est que je vis avec ma chérie et elle a un autre mode. Plus justement, sur celui que j’ai l’expérience en ce moment et de se dire : » moi je peux m’autoriser à le faire et aussi arrêter en plein milieu. » 

Il est beaucoup plus à l’aise pour démarrer un paquet de chocolat :

 – Le couper et ne pas s’arrêter au premier gâteau ou prendre le tiers d’un gâteau. 

 – C’est que c’est une prouesse  incroyable d’arriver à couper le tiers d’un gâteau et s’arrêter là. 

Donc, j’essaie plus au mode de ce qui est intéressant à un moment donné et que c’était challengeant pour moi qu’elle soit et c’est quoi comme ça parce que c’était des tentations. 

Après, moi ce que je faisais, c’est la respiration. 

– C’est quelque chose qui marchait à tout le monde et de se dire : » j’ai le droit » parce qu’il ne s’agit pas de s’interdire. 

J’ai le droit de le faire,  je peux manger ça et je peux toucher.

– Je vais juste me demander de respirer 5 minutes avant et pas dans l’idée de : « j’essaye de me faire un tri à une pirouette mais à moi-même, je respire dans cinq minutes. Et dans cinq minutes, je n’avais plus envie. »

Non, non, pour l’instant, je fais une règle simple, je respire et c’est tout.

Et derrière,   je peux manger.

– On n’est même pas dans « je respire » en me disant derrière : « Je n’ai plus envie. » 

Et puis,  si je commence à me dire : » je respire » pour qu’après, je n’ai plus envie, c’est là où l’animal va encore être plus excité parce qu’il sait qu’on est en train de vouloir le priver. Pour l’instant, on est juste dans  » respire » et c’est derrière « mange, ou fume ou fais ce que tu veux. » 

Respire juste et c’est très intéressant là, car récemment en coaching avec une personne, il me disait : » j’ai du mal à me fixer des tâches dans mon agenda et les faire. » Il me dit : « soit j’ai du mal à les poser tout court dans mon agenda, soit je les pose et je ne les fais pas. » 

En fait, on est parti à l’envers de ce qu’il imagine d’où ma réponse c’est vraiment personnelle. Et là pour le coup, j’encourage vraiment les personnes à faire : « Entraîner pour  réussir. »

Je donne plusieurs exemples de comment on peut travailler sur ce là-dessus. Et donc, avec lui, au lieu de lui trouver une  nouvelle stratégie de gestion du temps, d’efficacité et productivité dont il en a plein la tête, je luis dis :  » Écoutes, il y a deux choses qu’on a commencé avant, déjà la première chose c’est que tu peux vraiment poser dans ton agenda à partir de maintenant et ne pas le faire. » 

Avant, au lieu de « je pose dans l’agenda égal je dois le faire. » Là, c’est l’inverse et cela l’a étonné. Il dit que cela fait un bug dans son cerveau. Et je lui dis :  « Pour l’instant, je veux juste que tu poses dans ton agenda ce que tu as envie de faire en sachant que si le jour J, tu n’as pas envie – et cela crée de la respiration – ce n’est pas « je pose ». 

Car en m’imposant, c’est « je pose et je suis libre ». 

Et puis après, la deuxième chose qu’on a travaillé, c’est de le faire, se rendre compte que ce qu’il faisait qu’il se comportait comme ça, c’est qu’il avait clairement une extrême addiction à la liberté de « je veux être libre » et « je veux me sentir libre ». Et du coup, il avait du mal à poser dans son agenda qui représentait un an de liberté au moment où il arrivait. Et il regarde l’agenda et il voit que c’est à faire.  

Du coup, il a du mal à le faire parce qu’il sentait contraint par lui qui n’est plus lui du présent mais lui du passé. Donc, ne pas sentir libre et il avait une stratégie très intéressante qui était de ne pas lire son agenda la veille et de ne pas le lire le matin. 

Comme ça, il le découvre à la dernière minute et il est même des fois un peu trop tard. Et des fois, il est en train de faire quelque chose et il dit : » plus tard » et du coup, il ne le fait pas.

De ce fait, on s’est amusé à jouer la complètement autrement en lui disant : 

– Bon, tu l’as programmé et tu n’es pas obligé de le faire.

– Deux, soit tu le fais tout de suite, par contre, tu n’as pas le droit de le décaler dans la journée. » C’est la seule chose, c’est à dire que si tu ne le fais pas à 11h parce que c’était programmée à 11h, c’est largement OK, mais si tu ne le fais pas 11h, tu n’as pas le droit de le faire dans la journée parce qu’on se rendit compte que la pirouette qui se faisait lui-même, c’était : » je regarde mes séries et après je m’y mets. » 

Sauf que les épisodes sont bien foutus et que c’est un peu comme  le paquet de chocolat. L’épisode se transformait en la série entière et puis, il est trop tard le soir et du coup, il ne faisait rien. 

Là du coup c’est :  » si tu ne le fais pas à 11h, tu ne fais pas à 11h. » Par contre, tu te mens par toi-même parce que tu ne pourras pas le faire de la journée. Donc, on verra ce que cela donne. Et ce qui est intéressant c’est que la chose est inversée, c’est à dire que cette fois c’était par rapport à la liberté et que c’est que cette fois, au lieu de dire : »Je ne me sens pas libre et je dois le faire. » C’est : » si je ne le fais pas, je ne me sens pas libre de le faire plus tard. » 

Mais on a vraiment pris sa stratégie interne et puis après ce qu’on a fait, qui est vraiment hyper personnel, c’est que je suis allé les chercher deux moments dans sa vie.

– À un moment donné où il s’est senti extrêmement libre pour lui faire voir qu’en fait, en parlant pour lui c’était fascinant parce que je lui ai demandé :  » Cinq ans dans ta vie, tu t’es senti extrêmement libre ? » et il me dit : » Oui, quand j’ai fait à l’époque. » 

Donc, il y a 25 ans, il a fait un voyage, pas le tour du monde, mais juste à plusieurs endroits dans le monde. Il disait : « Je me sentais extrêmement libre. » Et je lui dis : » Ok, va dans le moment, dans le souvenir, retournes-y et sous quelle forme étaient tes contrats ? »

Et en fait, il ne le voyait pas parce qu’il avait filtré la moitié du monde au début. Il s’est rendu compte qu’il est en train de faire du stop et qui est-ce qui se décidait pour lui ? C’était l’automobiliste qui décidait de le prendre ou pas, sa trajectoire, quand est-ce qu’il allait manger et ce qu’il allait manger. 

Il avait à peine de l’argent qu’il ne décidait pas ce qu’il pouvait manger. Donc il essaie de se créer un fantasme de « je suis extrêmement libre », alors qu’en fait, il était libre et contraint. 

Enfin, je luis dit : »OK, trouve-moi un jour dans ta vie où tu es extrêmement contraint et tu n’as pas aimé ? » Et il me dit : « J’étais à l’usine. » Je dis : « Ok, tu étais à l’usine et donc tu étais contraint ?  » et il me dit :  » oui. « Ok, tu étais à l’usine et donc tu étais contraint ? » Et il me dit : « Je ne vois pas. » 

Et puis on a cherché ensemble et il a commencé à se dire : » Effectivement, je me suis mis à tester des manières de couper les plaques de métal pour être plus productif. » Et je dis : « Est-ce que tu avais la liberté de le faire ?  » Et il me dit : « Oui, j’étais libre là-dessus. » Où est-ce que tu étais libre et il me dit :  » vu que je faisais un métier qui demandait peu de réflexion, je passais beaucoup de temps dans mon esprit. » et je me suis dit : « Est-ce que donc, tu étais libre de voyager dans ton esprit et de penser à des choses ? » Il me dit : « oui » et je dis : »Est-ce que tu étais libre de prendre ce job ou de ne pas le prendre ? » Il me dit : « Oui ». « Et est que tu étais libre de le quitter ou pas ?. » Et il dit :  » oui » . 

Et en fait, en faisant ça, et c’est aussi compliqué à expliquer dans une vidéo comme ça sur YouTube, on a apaisé son désir extrême de liberté qui fait qu’il s’est rendu compte qu’il avait compris dans quel angle, il a compris physiologiquement et quand il pose dans l’agenda, il n’est pas en train de perdre sa liberté mais de changer une forme. Il pose une contrainte effectivement, mais tout comme il a posé une contrainte, le jour de son tour du monde, sauf qu’il ne voyait pas avant, il ne voyait pas qu’il avait posé de la contrainte de devoir faire en fonction des automobilistes.

Et le fait d’associer les deux, d’un coup, il se rendait compte et se dit : « OK, poser dans mon agenda, c’est poser une contrainte, mais c’est aussi m’ouvrir un champ de liberté. « OK, poser dans mon agenda, c’est poser une contrainte, mais c’est aussi m’ouvrir un champ de liberté. 

Je ne suis pas fier de moi à la fin de la journée. Je culpabilise à la fin de l’année. Je n’ai pas servi les clients que je veux servir. Et au final, je ne me sens pas libre.

Donc, pour un fantasme de liberté, il ne sentait pas libre. Voilà, c’est très personnel et j’ai donné des petits axes de ce qu’on peut faire, mais je pense que ce qui est intéressant dans ma réponse, c’est qu’il y a beaucoup de choses qui se font plutôt en amont que pendant. 

Mais, voilà, la chose à garder, je pense pour cette vidéo, pour commencer, c’est l’idée de « viser long terme » et de gagner du terrain. Cela c’est comme une armée qui gagne du terrain un petit peu. Cela peut radicalement changer une vie.

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Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé une formation complète et gratuite : « Les dix prérequis à la réussite. » 

Vraiment dix choses que si tu les fais et si tu les pratiques, cela va changer ta trajectoire de vie, mais pas de dix pourcents. Cela va faire passer ta vie du plus bas vers la plus haute.

Et en plus de cela, on verra ensemble dix schémas internes limitants qui t’empêche de réussir sans même que tu en aies conscience !

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