Le POUVOIR du MOMENT PRÉSENT ! – Pascal Hastir

David : Bonjour, bonjour à vous dans cette nouvelle interview. Aujourd’hui on va aborder un thème extrêmement important, non pas seulement pour la réussite mais particulièrement pour votre bien être. On va aborder le pouvoir du moment présent et surtout parce que vous savez j’aime la pratique. Comment on va faire pour arriver à incarner ce moment présent, à être le moment présent. Donc pour moi, j’ai la personne, parfaite, elle parle français, il parle français, et il incarne ces principe-là. Donc c’est Pascal Hastir. Suivez bien aujourd’hui cette interview si aujourd’hui vous avez du mal à rentrer du moment présent ou à y retourner des fois quand vous en sortez, et plein de questions. A tout de suite. Salut pascal

Pascal : Salut

David : tu vas bien ?

Pascal : Salut très bien

David : Je suis très content d’aborder ce thème, d’autant plus que j’aime bien explorer tous les thèmes. On est dans un monde ou tout va vite, beaucoup de choses vont vite, et beaucoup de chose nous sortent de ce moment présent. Écarteler qui a un peu initier, ou plutôt qu’il l’a rendu peut être grand public surtout parce que d’autres l’avaient fait avant, le principe du moment présent. Il a vécu comment une disait une illumination je pourrais dire, ce n’est pas forcément simple dans notre monde actuel d’arriver à l’incarner, c’est un peu comme étudier le Dealaylama et il est né dans un contexte un peu particulier qui l’aide peut-être. J’ai plein de questions, mais avant ça j’aimerais savoir que tu puisses te présenter aux personnes qui nous suivent maintenant.

Pascal : bah écoute avant tout je suis quelqu’un qui a essayé de s’en sortir comme tout le monde, de comprendre comment la vie fonctionne, comment les êtres humains fonctionnent. Je pense qu’ils étaient comme ma maquette. Pendant des années je travaillais. J’été entrepreneur au départ, j’ai plusieurs entreprises en Europe et ici Québec, ça fait 15 ans que je vie au Québec maintenant. Mon dernier business c’était dans la publicité et le marketing. Je sentais beaucoup de stresse et d’anxiété et je me projetais aussi beaucoup dans le futur, ce qui fait que je n’étais jamais vraiment satisfait. Je courrais comme un fou. Tu parlais de ça, d’un monde qui va très vite effectivement. Et l’image que je reprends souvent en conférence, c’est l’image de cette équilibriste qui essaye de faire tenir des assiettes en équilibre sur des morceaux de bois et qui essayait de mettre un petit peu de, d’essayer de trouver un équilibre de tous les domaines de sa vie dans le but de pouvoir être en paix, dans le but de pouvoir se pose et pouvoir profiter de la vie. Mais c’est quelque chose que je n’ai jamais réussi à atteindre, je veux dire jusqu’à ce que je rencontre ces enseignements d’Ecarteler ou il m’a emmené un paradigme différent. Mais jusque-là je me suis épuisé à essayer de contrôler les circonstances de ma vie de manière à pouvoir me poser et être en paix. C’est un peu paradoxal de s’y puiser pour être en paix

David : Tu faisais tout pour que dans le futur, un jour peut-être. Tu s’y tromper c’est ça ?

Pascal : Exactement, un jour, quand ça sera accompli, quand ça serait.

Davis : et justement pour rendre un peu concret pour les personnes, est ce qu’il y’avait quelques illusions que tu peux nous partager que tu avais du type le jour où j’ai ça.

Pascal : des normes des normes !

David : est-ce que tu t’en souviens ?

Pascal : ah oui oui. Ecoute moi, quand j’avais dix-huit ans, j’étais probablement tellement mal dans ma peau que j’avais des projections à la mesure de mon mal être.

David : (Rire) Autant dire qu’elles étaient puissantes.

Pascal : Elles étaient très puissantes. Je me disais à l’âge de 18 ans, si ne je ne suis pas milliardaire à 40 ans je vais me suicider. C’est pour te dire un peu dans quel état d’esprit j’étais, un peu de folie, de quête absolue.

David : Milliardaire pas millionnaire ?

Pascal : Ah non non, sinon ça ne valait pas la peine. C’est que mon point de vue sur la vie n’était pas très enthousiasme comme tu l’entends. Et je me disais que en ayant tout ce qu’on croit qu’on peut s’offrir, je croyais qu’on pouvait s’offrir en étant milliardaire, et bien ça pourrait compenser pour ma vision de la vie qui était une vision, je ne dirais pas pessimiste mais en tout cas la vie c’est long, c’est dur, il faut se battre ..

David : Surtout à 18 ans il y’en reste beaucoup d’année à faire

Pascal : oui, c’est assez fou, mais je pense que ça témoigne dans l’état dans lequel j’étais. Et donc c’était le point de départ comme le jour, ou j’aurais ma Mercedes, le jour où j’aurais acheté ma maison. C’est des choses extrêmement simples, c’est très cliché en fait.

David : Très Hollywood enflait

Pascal : très bien oui c’est ça. Et puis le jour, ou je rencontrerais quelqu’un, le jour où j’aurais une famille, le jour où je rêve voyagé, et ainsi de suite. Donc toujours c’est le jour ou, le jour où. Et puis alors après.
David : quelque part tu en avais l’idée qu’au fur et à mesure esquiver un truc qui s’installait du type, Eh mince ça s’effectue ou pas

Pascal : non seulement il y’en a qui sont valider, il en a qui se sont largement dépasser parce que quand je me suis dit, un jour quand mon business sera atteint une certaine dimension, je serai heureux en fait, ça a dépassé mes espérances et je me suis rendu compte que effectivement j’étais jamais paisible

David : et à ce moment ton activité c’était ?

Pascal : à ce moment-là je distribuais de l’électroménager en fait dans Belgique, dans un réseau. Et donc voilà, j’ai eu finalement des revenus beaucoup plus que je ne le imaginais au départ, même si je n’étais pas encore milliardaire mais beaucoup plus.

David : ça t’a permis de gouter le début du chemin

Pascal : Oui, exactement. Et puis finalement, la peur de perdre. C’est que j’ai réalisé en fait c’est que quand on passe son bien être sur quelque chose qu’on obtient, bien évidemment vient avec ça la peur de le perdre puisque c’est une paix qui est conditionnelle, ce n’est pas une paix qui est installée à intérieur mais qui dépend des circonstances

David : et du coup c’est un petit peu comme si, Presque plus tu obtiens ce que tu voulais, plus la peur va être grande. C’est proportionnel

Pascal : exactement, donc il n’y a jamais jamais de paix qui s’installe. Alors c’est le contrôle d’essayer d’arriver quelque part, et puis c’est le contrôle de le maintenir, la peur de le perdre, c’est tout à fait illusoire. En tout cas dans mon expérience, c’est tout à fait illusoire. Peu importe ce que j’ai réussi à obtenir, je n’ai pas obtenu la paix grâce à ça.

David : Um. Donc ça jusqu’à quel Age à peu près ?

Pascal : jusqu’à quel Age ? Je dirais jusqu’à ma venue au Québec. Je n’avais pas loin de 30 ans. Et puis voilà, même quand je suis arrivé au Québec c’était toujours la même chose, c’était toujours la même quête. Et puis, Jusqu’au jour j’ai lu « le pouvoir de moment présent » et je trouvais qu’ecarteler décrivait très bien ce chemin de quête sans fin

David : Lui aussi, avant ses 29 ans, il était beaucoup, proche du suicide je crois

Pascal : il est dans une quête de savoir et une quête de connaissance. Il se définissait comme un grand intellectuel et lui sa quête c’était un jour, j’aurais tout compris. Et quand j’aurais tout compris, tout ira bien. Il avait un de ses profs à l’université de Cambridge, parce qu’il enseignait là-bas, il dirigeait un groupe de recherche. Et quand il avait un de ces profs, était un peu pour lui comme un modèle. Il disait un jour, j’en serais autant que lui et donc je serai heureux. Et il était bouleversé dans cette croyance quand en fait ce prof s’est suicidé.

David : Waw.

Pascal : et alors, il ‘est trouvé devant la réalité de ce qui est là dans le temps présent qui est plus une projection future. Il n’y avait plus d’espoir, l’espoir qu’un jour ça ira mieux

David : On est dans une conversation, et pour appuyer ce que tu décris, tu disais que je n’ai pas eu, heureusement, une longue attente d’être un milliardaire. Je me souviens de mon premier voyage au Etats unis, ou justement mon objectif était de rencontrer tous ce super stars du développement personnel. C’était une expérience à la fois magique pour ce que ça m’a apporté, extrêmement douloureuse pour la façon que comment ça s’est fait au moins. Parce que j’étais effectivement là dans un hôtel de luxe à accueillir des millionnaires et cocher presque tous mes objectifs, enfin « tous » entre guillemets à l’extérieur pour être heureux et atteindre un pic d’inconfort et de mal-être qui était extrêmement déstabilisant, et justement je me dis combien de temps il va falloir que j’attends, combien d’argent il faut que je rassemble pour arriver à l’intégrer ce truc-là . Lorsque tu me décris, je dois générer de l’argent pour l’intégrer, j’ai quand même générer de l’argent avant de le générer et donc ma question ça va être comment c’est possible de l’intégrer avant d’avoir un minimum de fermeture

Pascal : je pense que tant que l’illusion est là, on doit aller faire un bout de chemin dans cette illusion, on va faire un bout de chemin dans cette croyance. Je pense qu’en la vivant, je pense ça serait fou de dire aux gens qui ont assez d’espoir de ne pas y aller. Parce que c’est en vivant que tu te recomptes que ce n’est pas ça.

David : alors, s’ils écoutent que ce n’était pas bien, il y’aura toujours une partie en eux qui leur dira mais les l’argent qui te rendra heureux, au moindre inconfort, ils vont se rappeler le modèle d’une personne qui est riche et qui a l’air heureuse

Pascal : exactement.

David : Tu vois, ça fait du bien que tu, pas que tu valides mais que tu renforces cette croyance, un peu comme dans le livre « l’homme qui veut être heureux », il lui dit  » écoute, vas-y génère de l’argent

Pascal : Oui c’est ça, je pense qu’il faut aller au bout, et ce n’est pas seulement par rapport à l’argent. Si l’argent va te rendre heureux, vas-y fais-le, fais ce que tu ressens en ce moment-là.

David : à la limite, le plus vite que possible

Pascal : Bah oui, expérimente. Vas au bout de tes croyances, de tes rêves et de tout ça. Il n’y a qu’en l’expérimentant qui va à l’encontre si ça te rendra heureux ou pas. Surtout ne crois personne, fais ta propre expérience je dirais.

David : donc toi, tu lis Ecarteler, tu es touché par des crises mécanisme

Pascal : oui pour moi, ils proposent des choses complètement différentes. Moi j’ai pu contrôler toutes les circonstances de ma vie en croyant qu’un jour, quand tout sera en équilibre, je pourrai moi être en paix à l’intérieur. Lui il propose autre chose, il parle d’être un espace, ou d’être présent, peu importe ce que la vie laisse dans mon chemin.

David : même si il y’a le chaos à l’extérieur.

Pascal : Peu importe la circonstance de ma vie, de manière à ce que mon état intérieur ne dépend plus des circonstances extérieures. Donc, c’est un peu l’idée d’inverser le paradigme. C’est d’être en paix avec ce qu’il y est plutôt que d’essayer à ce que les choses correspondent à ce que toi tu souhaites. Ce qui n’empêche rien, c’est à dire qu’à partir du moment où tu en en paix avec ce que tu es, c’est absolument compatible avec le fait de réaliser les choses, de choisir la vie que tu souhaites. Mais ce n’est plus une quête de bonheur, ce n’est plus une quête de paix intérieure, c’est à partir de l’endroit où tu es déjà en paix que tu réalises. C’est à dire que c’est l’abondance à l’intérieur incarnée qui s’extériorise par l’inverse. Ce n’est pas dans la quête extérieure d’abondance que tu vas retrouver l’abondance intérieure mais c’est le contraire. C’est à partir de cet endroit où tu es en paix que tu as un espace pour le vital qu’elle est. Donc, quand les circonstances sont favorables, ok tant mieux bon on va chercher le trouble juste pour se faire mal. Et en même temps quand les choses sont un peu plus difficiles, on peut les accueillir telle qu’elles sont et ne pas être anéanti. On peut être anéanti quand on n’est pas fâché en circonstances.

David: Justement, c’est excellent ce que tu dis pour peut-être aller plus loin, souvent je le vois dans ma propre vie, dans les gens qui m’accompagnent dans les gens qui viennent me parler, il y’a comprendre le principe et il y’a vivre le principe. On peut écouter un vidéo on peut dire Waw c’est génial j’adore le principe, j’adore la théorie, et c’était juste avant l’interview qu’on discutait de ça entre comprendre et incarner, c’est deux mondes. Il y’a des fois ou la difficulté qui arrive, ça peut être une entreprise en faillite, un client qui dit non, ça peut être un divorce une séparation. Déjà une première étape d’arriver à comprendre le truc. Il y’a des fois que la tête dit, bon ok c’est cool et le corps qui dit non ce n’est pas cool et qui souffre physiquement. Comment tu t’y es prié pour arriver à intégrer, à incarner ce principe

Pascal : disons que d’abord on ne peut pas prétendre. Et ça c’est le problème de la pensée positive. Bon problème entre guillemets.
David : Limite
Pascal : oui limite je te remercie, c’est plutôt ça. La limite de la pensée positive ou le la programmation neurolinguistique, cognitive et comportementale, ou on va essayer d’induire des pensées, des comportements positifs pour influencer notre façon d’être ou de sentir. La limite, c’est que parfois il y’a une dissonance entre ce qu’on dit mentalement comme tu le dis, je vais essayer de voir les choses positivement. Il arrive une catastrophe mais je me dis non ce n’est pas grave, mais dans le fond, au niveau de ton ressentie. Ce n’est pas ça que ça dit. On niveau de ton ressenti, il y’a quelque chose qui est complètement désespéré, qui le vit extrêmement mal. C’est sûr que s’il y’a une dissonance entre le mental et le ressenti, il faut toujours se fier au ressenti parce que lui il ne peut pas mentir. Donc à partir du moment où on peut faire la paix avec ce qui est en nous, et à l’évidence dans les circonstances, alors on ne dépend plus des circonstances, la grande difficulté que les gens rencontrent quand ils essayent de mettre en application les conseils d’Ecarteler, c’est que ils prônent le fait d’accueillir et d’accepter les circonstances de la vie telles qu’elles sont, mais pas les accueillir avec la tête. Pas de le dire ok ça va avec la tête, on le dit avec la bouche. Et comme tu dis, le corps ce n’est pas forcément le corps. Ce qu’il faut accepter, c’est ce qui se produit en moi face à un événement. C’est que quand il arrive quelque chose dans ma vie, il y’a une partie de moi qui réagit à ça. Une partie de moi qui est conditionnée qui a peur, qui est attachée. C’est une occasion formidable que j’ai à ce moment-là de faire connaissance avec une partie de moi qui perçoit la vie d’une certaine façon. Et à mon avis c’est ça qui faut accepter plutôt que les circonstances. Parce que accepter les circonstances, ça nous oblige à faire semblant, je prétends que c’est Ok, que c’est correct. Alors qu’effectivement, il y’a quelque chose qui réagit. Donc moi ce que je propose, c’est de dire : je reconnais et j’accepte ce qui en moi réagit.

David : la douleur par exemple

Pascal : la douleur, la tristesse, la peur. Toutes les émotions qui peuvent être mises en évidence dans ces circonstances-là. Elles n’ont pas été créées par les circonstances, elles étaient mises à l’évidence par les circonstances. Donc c’est une occasion si je veux bien, de ramener l’attention à l’intérieur et d’aller recueillir, accepter cette partie de moi qui perçoit la vie de cette façon-là. Et peut-être d’aller guérir, c’est une façon de percevoir les choses en fonction de ce qu’on avait vécu ou en fonction de nos croyance, en fonction de nos projections et alors, ça nous permet de faire connaissance avec notre ego

David : accepter la souffrance du coup, comment je peux m’y prendre

Pascal : la réalité la souffrance dans l’instant présent c’est une sensation, donc tu parles de colère, de déception, de peur. Qu’est ce qui te permet de savoir que tu es déçu par exemple. Je pose la question à toi. Si tu es déçu, c’est que tu as peur de quelque chose, qu’est ce qui te permet de savoir sans y penser

David : c’est une sensation

Pascal : c’est une sensation, une boule dans la gorge, dans l’estomac. Donc ça c’est le témoignage du fait qu’il quelque chose qui n’est pas entièrement en paix avec les circonstances. Maintenant on a tendance à croire que ce sont les circonstances qui créent ça, c’est par ce que les choses ne vont pas dans la vie comme elles devraient que je vie cette émotion. Maintenant, si c’était le cas face à un événement, tout le monde réagiraient de la même façon, et ce n’est pas forcément le cas. Tu vas prendre quelqu’un qui va perdre son travail, on pourrait dire que c’est un événement entre guillemet négatif ou une épreuve à vivre, mais ce n’est pas forcément le cas par ce que pour certain c’est une opportunité. Mais réellement, ils ne sont pas en train de se le dire mentalement, tiens je m’en fais une opportunité. C’est réellement une opportunité parce que ça fait un moment, qui nous est pas lâcher et puis on avait marre depuis un bout et ça était un coup de pied au derrière du destin qui l’aura permis de passer le cas, alors que si il n’est pas perdu, il sera resté là peut être deux ans. Ça c’est une expérience mais pour d’autre, ça en valait moins qu’une catastrophe. Parce qu’il s’est identifié à ce travail, parce qu’elle pensait à rester là les prochaines années. Donc les circonstances, on a l’impression que c’est les circonstances de la vie qui créent nos émotions qui créent notre mal être, et dans le fond, c’est notre perception des événements qui crée cela. C’est une occasion, à chaque fois que quelque chose nous contrarie, ou entièrement paisible, d’aller y reconnaître, accepter et recueillir inconditionnellement et donc, une occasion d’en sortir. Parce qu’une fois qu’un conditionnement est vu, une fois qu’il est reconnu, il n’a plus le pouvoir de décider à ma place comment j’aperçois la vie. On gagne en liberté à chaque fois

David : donc déjà prendre conscience du mécanisme intérieur, c’est la première étape

Pascal : effectivement, c’est de ressentir et reconnaître. Je sens il y’a quelque chose qui pour l’instant une partie de moi a peur, je ressens qu’il y’a une partie de moi contrariée

David : est ce qu’il y’a un truc finalement qui empêche le processus qui de ne pas vouloir souffrir physiquement

Pascal : oui effectivement

David : Je cherchais dans ma tête un exemple concret vécu pour moi ça serait plus simple dans l’interview, ce n’est pas juste un exemple virtuel, quelque j’en ai besoin encore de travailler. J’en ai un, je vais faire en sorte de mettre les mots et de parler en même temps. Je peux avoir, de temps en temps une sensation d’écroulement dans l’entreprise si par exemple, je prends un cas, j’ai un grand leader américain que j’ai interviewé et la façon dont il m’a répondu hors interview. Je n’ai pas compris, parce que je mettais beaucoup de cœur dans tout ce que je fais, d’avoir l’impression que je n’ai pas fait quelque chose de juste, enfin je n’arrive toujours pas à savoir. Me dire. Etre rejeter par une personne qui m’inspire comment sans plus comprendre mentalement ce qui c’est jouait crée un phénomène de. C’est ce qui va connu, se passer si lui qui est très connu, commence à en parler à d’autre connu et en fait, je n’aurai plus l’accès au Etat unis et ça crée tout un truc dans la tête, j’ai tout ce qu’il faut dans la tête pour me dissocier et réaliser que c’est une perception, un besoin. Je sens qu’il va quand même avoir, à l’intérieur ça remonte, un truc qui. Ne pas accepter peut n’être pas reconnu. C’est pour ça pour moi de prendre un vrai exemple, sur comment je pourrais faire moi pour me dépasser

Pascal : effectivement, bah commence par reconnaître ressentir que c’est toujours là. Que même si dans tous les moyens au niveau du mental pour te raisonner, pour le moment, il y’a quelque chose de mal confort. Si tu pouvais juste décrire la sensation

David : oui c’est très clair. Ça fait comme un nœud ici, en fait c’est comme ça ne circulait plus entre la gorge et le bas du ventre. Ça c’est au niveau des sensations, après la représentation que ça crée, c’est vraiment une sensation d’écroulement. Au quelle je me libère, en réalisant que surtout c’est un attachement fort à mon entreprise et encore une fois c’est ici.

Pascal : alors je te propose que plutôt d’essayer de t’en détacher, ou d’essayer de transformer ça dans d’autres façon de voir, je te proposerais, pendant un moment de prendre le temps de l’écouter. C’est partie

David : Les yeux fermés ?

Pascal : oui comme tu veux. C’est ressentir comment serait de rester un moment avec cette sensation.

David : j’avais envie de trouver un truc concret sur moi. Est-ce que je fais une approche globale ou est-ce que j’essaye de scanner un peu.

Pascal : juste rester en position assis, tu sens qu’il y’a une sensation la bas entre la gorge et le bas du ventre, si tu pouvais la décrire un peu plus. Prends le temps de s’arrêter un petit peu, de ralentir, et faire connaissance je dirais. On va dire que cette partie de toi qui est mise en évidence. Et c’est une occasion d’aller la rencontre. Il faut juste décrire, comment tu la ressens comme si c’était un objet, est ce que ça bouge, et ce que l’air sort plutôt vers le haut de la gorge.

David : j’ai un point-là, et un là, qui sont lui est petit, et là comme si y’avait une sorte de couteaux. Tout en ayant un mécanisme je sens que, c’est comme si mon cerveau n’acceptait pas que je suis en train de faire l’exercice. Et donc quelque part, je ne ressentais plus rien. Ce n’est pas parce que je le libérais, mais c’est parce que je ne l’acceptais pas de le faire.

Pascal : non mais c’est bien, donc d’une part il y’a quelque chose au niveau de la gorge, quelque chose ici comme un couteau et mentalement tu ressens que quelque chose n’est pas alaise.

David : c’est ça, et d’assumer en fait

Pascal : c’est ça, et toi, tu es présent à tout ça, à la fois à cette sensation à la gorge, ce qui est là et ce qui ne peut pas être avec ça maintenant. On va dire que les 3 sont là. Et toi tu es présent à toute cette vie qui se manifeste à l’intérieur de toi maintenant qui est mise à l’évidence. Alors, c’est une occasion si tu veux, de reconnaître, de dire bonjour entre guillemets. Alors cette partie.

David : est-ce que tu me conseille de réaliser un autre ?

Pascal : chacun fais comme il le semble, donc c’est concret d’aller dire bonjour à ces parties de toi à voix haute, tu reconnais c’est partie de toi qui n’est pas à l’aise. Et te mettre un moment avec cette sensation-là de la gorge, de l’estomac. Et cette image d’effondrement, comme de permettre à cette sensation d’être là et essayer lui laisser tout la place. Peut-être élargir ton intention, peut être le reste de ton corps, te concentrer la dessus on n’est pas en train de se battre.

David : non non je ressens

Pascal : on fait de l’espace pour ça, pour faire ressentir la sensation dans tes jambes, dans tes pieds, respiration. C’est comme si tu t’assis avec cette partie de toi et commencer à écouter comment cette partie de toi aperçois les choses de son point de vue. Tu ne penses pas à sa place et tu ne fais pas d’hypothèse. Tu écoutes et tu le laisse monter une image d’effondrement. Laisse te montrer ses images, sa projection son scénarios. Tu ne peux pas ressentir la sensation physique, donc le fait d’être avec elle, ça permet cette partie de toi de s’exprimer qui a besoin d’ester entendu, c’est pour ça qu’elle se manifeste. Est-ce que c’est ok d’être avec ça maintenant ?

David : Bah en fait, ce qui est intéressant je ne sais pas si c’est un mécanisme de fuite ou pas.

Pascal : ça peut être simplement le fait que ne serait-ce que pour l’exercice qu’on est en train de faire, tu as accepté que ça soit là. Déjà le fait d’accepter, t’es plus entrain de te battre contre. En général, le malaise, ne vient de la partie de nous qui a besoin d’être tenue, mais de l’autre partie qui ne veut pas qu’elle soit là. Pour fuir la sensation, pour faire ressentir, elle peut être encore là mais c’est beaucoup moins désagréable parce que tu n’es plus entrain de te battre, en fait c’est la résistance qui est douloureuse, ce n’est jamais ce qui s’exprime et comme dit Ecarteler : c’est ne pas le corps qui nous fait souffrir, c’est notre identification pour la souffrance et la lutte intérieur. En fait on se bat pour soi-même, en se bat contre une partie de nous.

David : c’était très concret je pense sur le coup, pour les personnes. Je trouve que ça a répondu bien bien à la question. Alors c’est intéressant.

Pascal : juste pour te dire, qu’on peut aller un peu plus loin, on l’a fait la première étape,

DAVID : quelles serait les prochaine

Pascal : reconnaître, accepter c’est ce que tu as commencé à faire, c’est accepter tes sensation qu’ils soient là. Tu n’es plus entrain de te battre. Donc à partir de là, il y’a déjà du soulagement, tu as fait connaissance avec cette partie de toi et tu as pu t’identifier à elle, parce que en l’observant, il y’a automatique il y’a des identifications qui sont faits. Si je te dis, tu n’es pas la table qui est là, c’est évident que je peux la voir. C’est la même chose

David : mais si je suis capable d’observer ce n’est pas bien

Pascal : exactement ; donc ce n’est pas un raisonnement qui se sait, mais c’est une évidence. Tu es en train d’observer quelque chose en toi qui n’est pas bien, un petit peu comme si tu accueilli un de tes amis qui n’est pas bien. Il a plus d’espace. C’est plus spacieux. Donc à partir de là, on peut aller plus loin, une fois que tu as ce confort et l’acceptation, alors tu pourrais t’asseoir avec cette partie de toi pour vraiment la laisser te monter qu’est ce qui pourrait arriver si réellement cette personne que tu as trouvé parlé à d’autres, laisse la aller.. Et quand dans le fond tu vas voir réellement le scénario se dérouler, que tu vas rebouillir avec amathie cette partie, ce qui a une peur qui est tout affaitement légitime. Tant que tu te bas, dans cette histoire, parce que dans le fond il ne se passer rien. Pour l’instant il n’y a personne qui arrive au monde, mais quelque part, ignorer la projection, ça ne réglé rien. Il faut vraiment l’écouter, il ne s’agit pas de rentrer dedans mais de témoigner. Rune petit peu comme un ami qui te dit j’ai tellement peur je suis dans une terreur pour l’instant et plutôt que de lui dire écoute, tu ne devrais pas avoir peur, lui dire qu’est ce qui te fait peur, explique moi. Et quand il a fini de t’expliquer, il est apaisé et il a moins peur. Il a sorti tout son chemin. Ce qui nous maintient dans tout ça, c’est l’inconscience et quand l’inconscient est mis dans tout ça, ce n’est plus de la conscience, ça devient de la clarté. Et alors on est plus soumis à ces schémas automatiques qui sont générés par la mental, par la croyance, par nos dessus et par nos histoires. On projette sans cesse. Ce qui nous empêche d’aller accueillir ça c’est qu’on croit que si je commence à accepter ça, ça va me submerger comme un tsunami et en fait tu te rends compte que ce n’est pas ça qui arrive. Dans l’instant présent, ça donne plus d’espace, plus de confort, plus de paix en fait.

David : Cool, parfait. Alors je voudrais revenir sur un autre truc que tu as dit qui des fois est mal compris quand j’observe autour de moi, la dualité qu’on peut voir, mais je pense qu’il y’a d’autres façons de voir et qu’on a peu parlé, entre déterminer ce qui est important pour moi dans le futur, fixer mes objectifs clarifier ce que j’ai envie de créer da²ns ces différentes années et tout en même temps en étant dans le moment présent j’ai l’impression qu’autour, je ne sais pas. Et ce que je dois fixer mes objectifs ? Est-ce que je dois dans le moment présent ne rien faire. Pour toi c’est quoi tous ces trucs-là qui en apparence déjà peuvent apparaître complètement opposés.

Pascal : c’est tout à fait paradoxal, parce qu’effectivement si je vis pleinement le moment présent, à ce moment-là je m’occupe plus du futur, soit disant. Et alors comment est-ce que je fais pour mener les projets à bien si je ne m’occupe pas du futur. La nuance elle est encore je dirais, par rapport au projet futur quand je vais le réaliser, il y’a un but. Et mon but c’est de remplir quelque chose. Si on vit de cette façon-là, je ne serais satisfait, que quand mon objectif sera atteint. Maintenant si je parts dans un endroit où je suis conscient de l’espace de qui je suis dans ma complétude et que j’ai envie de mettre quelque chose au monde. J’ai envie de réaliser quelque chose, d’accomplir quelque chose. Le sujet que j’avais choisis la réussite là c’était réussite et accomplissement. Et la nuance que j’entends par accomplissement, c’est quelque chose qui est déjà là. Quelque chose qu’on a à cœur, quelque chose qu’on a déjà à l’intérieur de soi et qu’on a envie de mettre au monde, qu’on a envie de matérialiser.

David : un cadeau pour le monde

Pascal : c’est exactement. Donc c’est à partir de quelque chose qui est déjà concret. Ce n’est pas quand ça sera réalisé, ça va me donner quelque chose. Mais ça part de quelque chose que je porte déjà dans lequel je me sens déjà réalisé et je me au monde. C’est plus comme une offrande ou un cadeau

David : et la différence c’est que dans le 1er cas c’était presque pour obtenir, et dans le 2eme cas c’est pour offrir. On peut le voir comme deux peintres. Un peintes qui dit si j’arrive à vendre un million de copie de ma peinture je serai heureux et l’autre qui ressent une telle envie de partager ce qui sort de lui

Pascal : pour revenir à ta question de départ, c’est que dans mes agendas évidemment, si je veux mettre au monde quelque chose que je ressens, on en a parlé un petit peu avant dans l’interview, il y’a des priorités à gérer dans notre vie, il y’a tellement de choses à faire, qu’on a envie de réaliser, qu’on a envie de faire .. Mais quelque part, pour qu’elle se réalise, il faut le planifier. Donc à un moment donné, je me dis bah voilà, l’année prochaine j’aimerais organiser un voyage avec un groupe quelque part. C’est sûr qu’il faut que détermine, ou je vais aller quel genre de voyage j’ai envie d’offrir, à partir de ce que je ressens, qu’elle genre d’inspiration, à quel moment de l’année, je dois mettre dans min agendas à telle période que ne serais pas au pays parce que je suis en voyage, je vais devoir planifier la publicité pour le faire savoir au gens. Et tout ça part mais d’un endroit quelque part, c’est comme si ce voyage était déjà fait. Parfois, ce que les gens n’ont pas saisie dans ce que j’ai pu voir des vidéos sur la loi de l’attraction ou on parle d’être ou de ressentir quelque chose que l’on souhaite réaliser, c’est que quelque part, je pars d’un endroit où c’est déjà un exil, il n’y a plus de détails. On n’est pas dans la quête de, est-ce que je peux y arriver. C’est une évidence.

David : je ne sais pas si tu connais Philippe Gibier, qu’est un ami, et j’aime bien cette phrase parce que ça parle vraiment de ce que tu dis, sur le leadership aussi il dit  » un leader ne voit pas l’avenir, un leader il en vire », et j’aime bien ça

Pascal : c’est déjà fait, c’est déjà fait. Et je te dirais au niveau, euh. Moi j’étais toujours était un entrepreneur, j’ai toujours agit de différentes façons. C’est à dire, en tant qu’entrepreneur, j’ai agi à partir de la peur, à partir du manque, à partir du il faut absolument que s’accomplisse parce que sinon entre guillemets je ne vois rien, si je n’y arrive pas c’est la fin de tout, c’est la fin de moi, c’est la fin de mon projet. Donc un une espèce d’urgence, d’exigence, et il y’a d’autres moments j’agis à partir d’un endroit. Je dirais d’amour, je ne sais pas si je peux dire cela. Peut-être d’un endroit où il y’avait tout le projet était déjà réalisé. Ça répondait à l’inspiration, à un élan de vie qui te porte. Ce n’est pas comme si tu mettais une ancre plus loin et tu tires dessus, c’est ce qui te pousse, c’est déjà là.

David : Tu es aspiré en fait.

Pascal : Oui, tu es propulsé par l’énergie d’un élan de vie. Je pensais que c’est très important d’être au clair avec ce qu’on souhaite réellement faire. Et c’est pour ça, qu’il ne faut pas seulement savoir avec sa tête, mais de ressentir dans tout son corps. Il y’a de l’émotion, il y’a quelque chose qui est recherché tu sais. Ça m’étonnerais que tu fasses tout ce que tu fais, parce que je t’ai vu, faire pas mal de choses sur internet, ça m’étonnerait que tu fasses tout ça. Uniquement en disant il faut que je le fasse c’est important. Il y’a quelque chose qui te pousse, on le sens dans la gorge, on le sens dans le ventre. Parfois ce qui nous pousse c’est la peur, la peur de ne pas y arriver, c’est l’urgence de si j’y arrive pas je suis personne ou l’envie d’être quelqu’un et ce n’est pas du tout la même énergie que quand tu pars de.

David : de ce que tu as envie de donner

Pascal : Oui, ce que tu as envie de donner et qu’est ce qui t’allume qu’est ce qui t’essence dans ta vie, qu’est ce qui te rend joyeux, qu’est ce qui t’amuse.

David : alors justement, c’est un truc qui est vraiment important que tu évoques. C’est que quand tu lis les bibliographies des gens qui ont réussi, il y’a à la fois une dimension fascinante de tous ces parcours et je vais prendre l’exemple presque le symbole de ce que je vais dire. On prend Steve Job. C’est un symbole de réussite, il était brillant et j’ai l’impression qu’il y’a beaucoup de réussite qui sont parties de gros vides.

Pascal : tout à fait

David : Alors du coup, il peut y avoir une peur qui dit que si je me libère de ces vides, que si je me dis merde cette peur. Je ne donnerais pas son nom, mais j’ai interviewé quelqu’un qui génère beaucoup d’argent. Et quand je lui demander, comment ce mécanisme, j’ai bien senti qu’il y’a une peur de manquer, peur de manquer qui lui a fait générer beaucoup d’argent, et quand je lui ai demandé, mais aujourd’hui, est ce que tu l’as toujours cette peur ? Il était très authentique, il m’a dit Oui ! Je lui ai dit tu ne veux pas t’en séparer cette peur de manquer ? Il m’a dit non.

Pascal : c’est parce qu’il est attaché à l’argent

David : parce que cette peur de manque fait e l’argent. Pourtant, ça crée selon moi la perception de beaucoup de souffrance. Comment arriver à ce dire, je vais lâcher ce schéma-là, et ça va être mieux.

Pascal : bah c’est que quelque part tant que, probablement cette personne a toujours de la croyance. Pour pouvoir un jour être accomplis ou être. . Quand il aura assez d’argent, et apparemment il en a pas encore assez. Donc il a toujours cette croyance qu’il lui en faut plus. Et donc, pour l’instant, son moteur c’est la peur, il a peur de perdre son moteur, il ne veut pas s’en défaire. Mais effectivement, il n’y a pas de jour, ou on peut arriver au même résultat.

David : je ne dis pas que c’est une personne qui n’a pas joué dans sa vie mais ne tout cas, sur ce truc-là.

Pascal : j’ai généré beaucoup d’argent dans ma vie avec la peur aussi. Il y’a des périodes de ma vie ou j’ai eu des revenues beaucoup beaucoup plus de que je croyais un jour avoir et de gagner. Et ça partait de nulle part, ça ne m’a pas satisfait, ça ne m’a pas rendu heureux, ça ne m’a pas comblé, loin de là, j’en dormais pas la nuit, mais je gagner beaucoup d’argent.

David : et donc du coup, dans l’autre sens. On peut gagner de l’argent, sans avoir peur de perdre

Pascal : Oui, ça j’en suis persuadé. Pour moi il y’a d’autres exemples. Si Steve Job nous revois dans cette bibliographie et tout ça, il était beaucoup dans le contrôle, il y’avait une peur, il y’avait les deux, je dirais qu’il y’avait les deux dans Steve Jobs. Il y’avait aussi un élan créateur extrêmement puissant. Et quelque part, il y’a une période de sa vie ou il a beaucoup souffert, si les gens ont vu le film ou sa bibliographie. Il y’avait des périodes de sa vie ou il a gagné, il a généré beaucoup d’argent, mais à quel prix ? Il était un tirant. Et puis, plus tard dans sa vie, je pense qu’il a pu un peu lâcher et son moteur est devenu vraiment, l’élan créateur. Et à ce moment-là c’est plein de chose, ce n’est plus la même énergie mais il a réussi largement grâce à ça. Bon il y’a un autre exemple que j’aime beaucoup et en même temps je ne côtoie pas le jour le jour donc je ne peux pas être certain de ce que j’avance, mais j’ai lu la bibliographie de Richard.

David : Richard m’inspire beaucoup, bah lui c’est un pur créateur

Pascal : Oui, lui quand on lit sa bibliographie en tout cas, il n’a pas l’air d’agir après avoir la peur. C’est quelqu’un qui remet tout sur la table, il l’a fait je ne sais pas combien de fois. Il a été au bord de la faillite, je ne sais pas combien de fois il a tout remis, c’était quelqu’un qui joue. Et il disait dans son livre, je ne prends jamais une décision importante dans une salle de meeting, avec mes associés mais au bord d’un lac avec un canard. C’est que les plus grandes décisions au niveau de son business il les prend. Donc encore une fois, c’est un ancrage dans le moment présent. C’est une façon pour lui d’aller écouter son ressenti, son intuition plutôt que de le faire avec sa tête. Donc pour moi il y’a une immense puissance à ce niveau-là et puis surtout une fluidité.

David : une forme de confort intérieur en fait.

Pascal : Oh Oui ! Et alors pour te dire que peu importe l’argent que tu gagnes, je me sens beaucoup plus riche que des périodes de ma vie ou j’ai eu beaucoup plus d’argent qu’aujourd’hui, et je me sens beaucoup plus riche parce que l’abondance n’est pas une question de quantité. J’ai gagné beaucoup d’argent mais j’ai dépensé énormément parce que j’été tout le temps en manque.

David : oui mais c’est comme la nourriture, tu peux aller au restaurant en étant affamé et même pas ressentir quoi mangé

Pascal : exactement. Alors je dirais sincèrement que l’argent que je gagne aujourd’hui par rapport à ce que j’ai déjà gagné, ça il n’y a aucune comparaison, même beaucoup moins je dirais, pour l’instant parce que j’ai suivi une transition aussi il y’a quelques années. J’ai changé de métier. Donc j’ai du aménager ma vie pour vivre avec beaucoup moins d’argent que ce que j’en gagner avant, pour l’instant. Et curieusement, j’ai perdu la peur de ne pas en avoir assez, d’en manquer, je me sens beaucoup plus dans l’abondance que ce que je l’étais. Donc ce n’est plus une question de quantité.

David : je dirais que c’est intéressant que tu dis ça parce que, il y’a des personnes et je les vois qui vont voir Ecarteler et dire mais pour lui c’est ça, parce qu’ils vendent des millions de livres et du coup il dit ça mais derrière. J’ai lu des fois des commentaires comme ça qui me font beaucoup rire. Qui disent : oui mais pour lui, c’est ça parce qu’au final il est comme même millionnaire

Pascal : Oui c’est ça, mais pas tout de suite, il a vécu dans la rue.

David : mais pour renforcer leur système de croyance, j’ai relu ça. Donc ce n’était pas par rapport à y Ecarteler mais hier un commentaire qui dit je ne sais plus par rapport à quelle personne, et je me suis dit la personne n’est pas arrivée à voir le truc

Pascal : l’exemple de la personne qui vit toujours dans la peur même si elle gagner beaucoup d’argent et toujours à la pénurie en fait. Elle n’est pas dans l’abondance du tout

David : mais d’ailleurs, Will Smith que j’aime beaucoup et qui très authentique, il dit que pendant longtemps et que encore maintenant, il n’a pas fini de gérer ça, alors que Will Smith c’est quand même l’exemple type de la réussite sociale et financière. Et qu’en plus, il a suggéré, c’est à dire ce n’est pas comme d’autres personnes qui ont. Lui et s’est éduqué financièrement, il explique qu’avec des millions, il était encore stressé par rapport à ses finances. Et c’est marrant, parce que quand je vais dire ça au monde ils vont me dire « mais moi, si j’avais autant je n’aurais pas ce stress-là » (Rire)

Pascal : Il faut y être pour le savoir,

David : Pour comprendre oui

Pascal : et je pense qu’il faut tester les deux, moi j’ai testé les deux. C’est à dire j’ai vécu beaucoup d’abondance financière, je dépensais énormément d’argent et je gagnais 3, 4 fois plus que ce que je dépensais. Donc, il semblait rien ne manquait et pourtant,

David : il y’avait des vides quand même

Pascal : il y’avait des vides. Il y’a des moments comme ça je décrochais de gros contrats, et je me disais, ok je suis tranquille pour les 3 prochaines années. Mais il y’a une pensée, dans 3 ans je fais quoi ? Et donc j’étais toujours dans le stress, il y’en avait jamais assez. Quand l’argent remplace une sécurité intérieure, l’argent de la terre entière ne suffirait pas.

David : c’est comme les relations amoureuses, le manque d’attention. Il n’y a rien dans l’extérieur qui va remplir l’intérieur

Pascal : quand tu parles d’argent, je t’inviterais à rencontrer à un ami en suisse, il s’appelle Cristiano Junon, et qui anime un stage dans le thème de la relation et de l’argent.

David : Sympa
Pascal : Et ça en vaux vraiment la peine d’aller le rencontre. Parce que lui dans ses stages, il commence toujours par parler d’argent et finit toujours par parler d’amour. Parce que ce qu’on projette pour l’argent ce sont évidemment les conditionnements intérieur

David : Oui, des marques d’attention, de la reconnaissance.

Pascal : exactement, ça dépend de l’importance qu’on y met Hein ? Donc je disais, j’ai visité les deux, j’ai visité abondance financière et aussi la pénurie. Il y’a une période de la vie, financière. Et c’est drôle parce que c’est là dans ma vie ou j’ai commencé à rencontrer l’abondance intérieure. C’est cette période de ma vie ou je me suis retrouvé avec mon associé ici au Québec, une période entrainement difficile ou je suis arrivé au bout de tout l’argent que j’avais, on payait tous les employées, qui n’ont plus de salaire depuis plus de trois ans. J’étais vraiment au bout du bout du bout, enfin j’avais gagné beaucoup d’argent avant, mais là il ne me restait plus rien du tout.

David : bah surtout que si, le mode de vie a été maintenu pendant un temps c’est le vide.

Pascal: et c’est ça le problème, c’est que mon mode de vie était encore assez élevé, j’ai ralenti ralenti, ça m’a permis de le faire j’ai pas eu le choix. Et à un moment donné je ne trouvais plus rien, donc je me souviens d’un moment, ou ma voiture, embrayage ne fonctionnait pas, d l’argent j’en avais pas pour la réparer.. Et je devais rouler ouverte pour pas que le moteur explose et le chauffage à fond, faut pas que le bouton brûle parce que tellement je roulais en première, je ne pouvais plus passer les vitesses. C’était des choses très spéciales.

David : Une apparente réussite en fait

Pascal : Une apparente réussite et je vivais dans un appartement ou j’avais un avis expulsion. A cette époque-là, mes parents savaient que je vivais un période difficile après une période très faste que j’ai eu avant, et ils m’ont dit, on va prendre de vacances. Ils m’ont pris des vacances dans la république Dominicaine, il n’ont pas voulu me donner de l’argent, parce que s’ils me donne de l’argent ça va aller dans le trou de.. Tout le reste de cette période-là, je sortais de l’argent plus que je gagnais. Donc je me suis rendu à ces vacances, et il me restait 20$ dans la poche, et je me demander si j’allais m’acheter un sandwich ou bien mettre de l’essence dans la voiture. Et curieusement, quand je n’ai plus rien à perdre,

Pascal : exactement, j’été tellement en paix, et j’étais certain que si j’avais un lit pour me coucher

David : Tu connaissais Ecarteler à ce moment-là ?

Pascal : Pas encore

David : ça se crée en toi en fait

Pascal : Ca s’est créé dans les expériences de la vie, je pense que le meilleur formateur c’est les expériences de la vie

David : Ecarteler à donner un peu de sens et des outils à ce qui passait déjà

Pascal: Non exactement, en fait il a mis des mots sur des choses que je ressentais mais la première fois que j’ai lu le pouvoir du moment présent, ça mit des mots dès les chapitres ou il parlait de l’égo, parlait de mental, parlait de souffrance, tout ça .. Ça correspondait à mon expérience. Ça m’était des mots sur les difficultés on pourrait dire. Par contre il parlait de l’éternel instant présent, il parlait de la grâce d’être dans in espace ou on accueille la vie telle qu’elle est à chaque instant. Je me disais, waw formidable ça doit être formidable ce qui dit mais tant mieux pour lui, moi ça me parlait c’est une utopie en même temps. Donc j’ai mis ce livre un peu de coté en gardant à mon souvenir mais c’est quelques années plus tard, quand une amie m’a montré une vidéo sur Ecarteler et que j’ai jamais vu, que là j’ai senti en voyant cette vidéo que ce dont il parlait, ce n’était pas une histoire ce n’était pas un roman. Il l’incarne, et c’est venu toucher alors dans cette possibilité quand j’ai lu le livre, la possibilité d’être.

David : tu parles anglais ?

Pascal : bah oui je parle anglais un petit peu

David : non non pour le comprendre, je me suis dit est ce que tu l’avais vu en sous-titre, ou est-ce que c’été une vidéo en anglais ?

Pascal : Ah oui oui, c’était en anglais. Je comprenais suffisamment l’anglais déjà pour comprendre cette vidéo et surtout au-delà des mots qu’il utilisait, j’ai senti qui était réellement un espace de la vie telle qu’elle se présente. J’ai senti qu’en pouvait luis pose n’importe qu’elle question, il n’était pas menacer ou inquiet ou il n’essayait pas de convaincre de prouver quoique ce soit.

David : lui il prend bien du temps pour répondre aux quêtions

Pascal : Donc très libre. Et donc là ça m’a touché, je me suis dit tiens, c’est un être humain comme moi, il vit ça et donc c’est possible. Et donc là j’ai relu le moment présent mais d’un autre endroit. Quand j’ai vu cette vidéo-là, j’ai pleuré comme un enfant.

David : je sais qu’il y’a des gens qui me disent, David j’ai du mal à retrouver ma mission de vie, j’ai du mal à trouver le truc et pour l’avoir expérimenté cette sensation de regarder juste une vidéo. Moi par exemple les vidéos de Freezer Chillan, c’est une fondation je ne sais pas si tu connais qui implique énormément de monde à aider déjà à se libérer et je n’arrive pas à comprendre avec le mental, je regarde une vidéo de chez eux puis. Il y’a beaucoup de gens n’arrive pas à accepter ça parce qu’en fait il n’autorise même pas à avoir les premières montée d’émotions et en fait c’est le gros signale qui dit : Bonne direction Pascal : exactement, on nous a pas appris à vivre nos émotions. Et c’est la vie, c’est l’expression de la vie à l’intérieur de nous. Quand on se coupe de nos émotions difficiles un petit peu désagréable, on se coupe aussi de notre intuition, on se coupe de l’amour, de la joie, de tout le reste. Marcher dans une berne, dit qu’on devient de gentille personne mortes. Et ça fonctionne, ça fonctionne, mais comme des robots.

David : couper de la vie intérieure

Pascal : oui complètement, couper de la vie intérieure. Et c’est pour ça que je dis que l’abondance elle est à cet endroit-là. Le reste c’est secondaire, sincèrement, c’est la plus grande richesse qu’on peut avoir dans la vie, c’est d’être en lien avec la en soi. Il peut y avoir plus d’argent ou moins d’argent. Plus de reconnaissance moins de reconnaissance. Je ne troquerais pas ça pour tout l’or du monde.

David : En disant ça, c’est possible que des personnes, soit qu’ils rejettent ou alors qui adhérent mais qui est le même effet qui a eu avec Ecarteler, qui dit « oui ça à l’air cool mais moi j’y arrive pas et j’ai lu Ecarteler et je l’ai appliqué. Est-ce que ça prend du temps d’arriver à ça ? Pourquoi je te dis ça, c’est parce que tu comprennes mieux le contexte de ma question, c’est que. C’est ça qui est marrant je l’ai moi-même vécu et je pense que je le vis encore des fois. Vu que il y’a un mécanisme d’impatience dans notre société, donc tu vas lire des livres comme Ecarteler, vivre le moment présent, etc. et en fait sans te rendre compte, tu vs appliquer ce même mécanisme au moment présent. C’est à dire, putain je n’y arrive pas, j’arrive pas dans le moment présent et je ne l’ai pas encore lu et lui i sais mieux que moi et en fait c’est le même mécanisme qu’avant, un peu mieux placé parce qu’il est dans une recherche d’un intention.. Et comment sortir de ce côté de, ça fait 10 fois que je le lis ce livre, je ne suis même pas foutu de mon présent.

Pascal : Alors, encore une fois, en reconnaissant ce qui est en toi n’est pas satisfait, en reconnaissance qui est en toi est enquête, cherche, veux. Il y’avait quelqu’un qui disait, la souffrance est la différence entre ce qui est et ce que je voudrais que je suis. Donc ce qui est pour l’instant c’est, ah je n’arrive pas à être présent. Si je me bats contre ça, je crée encore plus de souffrance. Alors que si je m’arrête un moment pour reconnaître, accepter et accueillir. Ma conscience est prise dans mes pensées et je commence à devenir observateur de ça, alors je suis là. C’est à dire que quand je suis présent, et mes pensées qui disent que je ne suis pas présent, je suis présent. Parce que toutes les pensées comme quoi je ne suis pas présent, ou je n’y arrive pas oui alors regarde lui il arrive, ou j’aimerais bien être comme ça. Ça se passe quand tout ça, ça se passe maintenant. Donc, à partir du moment où je prends à moment pour reconnait, il y’a vraiment quelque chose en moi qui est satisfait, quelque chose en moi qui se passe autrement, ça se passe maintenant, donc je me reconnais maintenant. Ce qui m’écarte de la simplicité finalement de vivre l’instant présent, c’est que j’ai un concept, une image, une idée de l’instant présent. A ton avis, si tu étais pleinement présent, ça ressemblerait à quoi David, comment ressentirais ? Quelle genre de pensées aurais tu ?
David : En plénitude, en paix. Je pense que la joie pas forcément, mais en tout cas le sentiment d’être en paix c’est parfait.

Pascal : maintenant, c’est l’idée du moment présent ok ? Donc c’est un moment présent idéaliser fantasmer, maintenant c’est quoi la réalité au moment présent. Au jour le jour, là maintenant, dans ta vie le jour au jour, est ce que ça ressemble à ça ? Est-ce que ça ressemble à toujours serin

David : Bah en tout cas ça peut être ça, je dirais que quand je prends conscience du moment présent, je vais vers ça, c’est ça.

Pascal : Donc en fait, j’aime bien ce que tu dis là parce que dans le fond, ce n’est pas comme un but mais un peu comme une conséquence. C’est que quand tu es dans le moment présent, la conséquence ce qu’il y’a une sérénité, une paix intérieure qui s’installe une paix intérieure. C’est la conséquence d’accepter de façon inconditionnelle toute les circonstances de ta vie donc à un moment donné, on vit un moment comme ça de sérénité et on s’accroche à ça en se disant c’est ça le moment pèsent donc je ne veux plus rien d’autre. Le mental, c’est vivre le présent c’est être serin. Pour être serin, on a accepté qu’on l’était pas et le fait que la circonstance de la vie.

David ; ça devient la drogue du moment présent

Pascal : oui exactement. Quand tu dis tout est parfait, tout serait parfait, et je me sentirais serin.

David : Oui c’est génial. L’illusion

Pascal : c’est une croyance au moment présent. Alors qu’au moment présent, il est là tel qu’il est. De temps en temps il est joyeux, de temps en temps il est triste, il a peur. Et si je peux être l’espace de la vie telle qu’elle se présente, maintenant, alors je suis serin malgré les circonstances, c’est une nuances, je serais serin mais peut être toujours pas en forme. Et ça, c’est la vérité, dans l’instant présent des gens comme Ecarteler ou d’autres, que j’ai entend, que j’ai vu que j’ai croisé que j’ai rencontré. Ils ont toujours les émotions, ils ont toujours les pensées, de différentes sortes, mais la différence, qu’ils ne sont plus identifiés à ça. Donc il ne s’approche plus de ça, ils permettent à tout ce qui les traversent de les traverser. Ils ne sont plus en train de se battre intérieurement pour quelque choses, c’est la raison pour laquelle Ecarteler à sa couleur, sa façon de parler, sa façon d’être, une personnalité même si on dit qu’il est plus identifié à son égo. Mais il y’a toujours un égo de personnalité, et tu que tu prends je ne sais pas moi, quel autre Adrien Chantier ou. Y’en a plein. donc qui sont éveillés comme lui et qui ne s’expriment pas de la même façon, qui n’ont pas la même couleur, la même façon de s’exprimer, c’est bien que ils ont toujours leurs personnalité, leur égo, mais il ne sont plus identifié, attachés à ça. Donc la vraie paix, ne peut pas se situer au niveau de l’égo, la mentale idée et des émotions elle se situe au-delà de ça, parce que si tu associe la paix à l’instant présent à des émotions positives ou agréables ou à une paix, au niveau des émotions, alors tu es tributaire de ton état émotionnel.

David : oui tu es drogué toute la journée.

Pascal : donc, tu te dis il faut toujours être joyeux toujours en bonne humeur, on rencontre des gens qui sont adeptes de yoga, d’équitation et qui marche toujours doucement et qui font attention à leur façon. Donc ils se conditionnent pour être peut près dans le même état que quelqu’un qui est naturellement en paix, ne contredis pas, parce que tu vas voir sortir, qu’au niveau énergétique, même s’il parle d’une voix douce, il y’a un dragon à l’intérieur qui va sortir, tu vois ce que je veux dire ?

David : oui ça peut arriver de.

Pascal : ok, Donc a vraie paix, est une paix à l’intérieure de laquelle toutes émotions peuvent vivre.

David : oui mais on n’est pas dans un fantasme que le monde est plus joie, paix, amour
Pascal : et sa limite comme je disais des approches cognitives et comportementales, ou on essaye d’avoir des pensées positives des comportements.

David : déjà à la limite, presque d’interdire l’autre. Oui je suis d’accord avec ça

Pascal : On est dans une paix mais une paix conditionnelle. Et maintenir une paix, c’est stressant. Vouloir être en paix, c’est stressant

David : oui on va s’inquiéter dès qu’il y’a un peu moins

Pascal : exactement

David : et donc du coup provoquer ce qu’on ne veut pas

Pascal : exactement, exactement. Donc le sommet à notre quête, c’est d’accepter d’accueillir ce qui est en nous. Mais lâcher prise, c’est reconnaître qu’on existe.

David : justement, en parlant de lâcher prise, j’aime beaucoup tous ces truc qui créent des dualités qui font du coup complique la compréhension et l’intégration même de certains principes. Lorsque tu parles de la notion d’engagement, imaginant je prends l’exemple, pour parler du voyage. Alors je vais avoir deux questions, d’abord on fait une autre après l’engagement. J’ai décidé de partir faire le tour du monde, j’étais dans la joie, dans le bien-être et j’ai mis en place les actions, pas dans l’idée de me remplir mais comme ça, d’apporter quelque chose. Et 2 semaines avant, j’ai peur, il y’a mon mental qui dis, ne part pas, ça ne va aller. C’est dangereux, Comment j’arrive à faire la différence entre. Ou c’est juste des peurs.

Pascal : si une peur ou une intuition ?

David : Ou en fait, il faut que j’annule. Ou l’autre exemple, comme ça tu choisie, j’ai une dame que j’accompagne qui a beaucoup de mal à créer son entreprise, ne serait-ce que juste d’ouvrir officiellement son entreprise. Et dès qu’elle s’approche, c’est tout le système qui s’effondre. Alors mentalement c’est simple, c’est une dame de à peu près quarantaine d’année, à 19 ans elle a voulu ouvrir sons entreprise, elle a été pris de peur et influencé par son environnement et ça a cristallisé une peur profonde qui revis. Comment par exemple si là elle t’écoutait, comment arriver justement à savoir entre ma tête et l’intuition.

Pascal : Ok, alors je te dirais toujours de vérifier avec le ressentis. Quand la peur est là, qu’est ce qui me permet de savoir que j’ai peur ? Il y’a une sensation, dans la gorge dans l’estomac, sur les épaules, pour chaque personne c’est différent. Mais, il y’a une expression de la peur pour l’instant présent. L’idée c’est d’aller écouter c’est que notre corps dit à propos de ça. Donc je m’en vais pour ouvrir une entreprise, et au moment où je vais pour y aller, il y’a quelque chose au dit non. Je réponds à la question, est ce que c’est une intuition, je ne devrais pas y aller. Ce n’est pas le bon moment par exemple, ou alors c’est une vieille peur qui a fait surface. Parce qui tu sais, ça peut être les deux. Ça peut trek tout à fait déraisonnable entre guillemets

David : et c’est ça, le mental tu peux toujours y trouver du raisonnable,

Pascal : donc en fait, c’est d’aller écouter cette peur et de la laisser s’exprimer donc tout à l’heure tu parlais d’une image d’effondrement comme si une façon de peur, de quelque chose. Reconnaître la peur, qu’elle est là, si je peux accepter, si je suis prêt à la rencontre, à écouter. C’est une partie de moi qui a peur. Déjà distinguer quelle partie de moi qui a peur et ce n’est pas moi qui a peur, c’est une partie de moi, donc ça permet d’avoir un peu d’espace, d’écoute. Et en fait, si je commence à l’écouter, je commence à avoir des images quand j’avais 19ans, une histoire passée qui refait surface. Ou alors, si c’est plutôt une intuition, ça va me ramener à des données concrètes présentes et en lien avec ma vidéo aujourd’hui. Donc ça va me ramener à. Je te dirais que quand, tu écoutes une intuition, tu es en paix après. C’est à dire, si il y’a quelque chose qui te dit non tu ne veux pas aller là et que tu prends le temps d’écouter et que tu accueilles cette partie de toi, une fois que tu l’as écouté tu es en paix avec le fait de ne pas aller là où tu souhaitais. Alors que quand c’est un conditionnement ça te laisse toujours dans dans le but

David : Donc à la limite, si je n’ai pas réussi à trouver avant, presque le motoriser à presque commencer d’y aller c’est peut être si dans le moment présent, au Fu et à mesure de ce que ça se crée en moi et un bon moyen d’arriver dans la course.

Pascal : tout à fait, maintenant comme ils nous ont pas appris à écouter nos émotions, ce n’est pas toujours évident de faire ça. Donc c’est une approche que je transmets s dans mon message, j’accompagne les gens pour les aider. C’est quelque chose que j’étais absolument incapable de faire moi-même il y’a quelques années. D’abord je ne ressentais pas rien

David : ah parfait tu me devance, ma question est parce que ça arrive parfois qu’on me pose la question et qu’on me demande ou j’entends les gens poser la question, qui disent, moi je ressens rien. Je n’ai rien, comment faire quand je n’ai rien ? (Rire)

Pascal : c’est tout à fait l’état dans lequel j’étais, la seule stratégie que j’ai trouvé pour ne plus souffrir c’est de me couper de mon ressenti.

David : je la connais bien

Pascal : On est majorité de la population, on connaît ça à différents degrés. Moi c’était quasi total. Si tu me demandais, Pascal comment tu te sens ? Bah je ne sais pas, maintenant que tu me le demande, pourquoi ? J’ai l’impression de ne pas aller bien ? Complément coupé ; je n’ai aucune idée de comment je me sens. Ma connaissance de mon ressenti c’était je me sens gaie ou je me sens mal, je pourrai te dire à peu près. Mais, si on m’avait dit, tu es sur ? Bah écoute je ne sais pas. J’ai aucune idée de comment je me sens. Peut-être que je ne vais pas bien, mais j’ai l’air très inquiet et très anxieux. Donc je connais très très bien cet état. Il est arrivé à un moment donnée, j’ai eu un moment un petit peu, un échantillon, une grâce, de ressenti à l’instant présent. Donc quand je lisais un chapitre sur le temps psychologique et à un moment il parlait d’éternel et tout ça et ça vient me chercher et je crois qu’il peut comprendre cette phrase d’éternel instant présent. C’est un peu bizarre, dire éternel et instant présent dans une même phrase, tu sais j’étais un peur troublé mentalement Il y’a quelque chose qui est descendu comme une autre compréhension à ce moment-là, et tout d’un coup, j’ai quelque chose qui est arrivé comme si j’avais étais dans toute ma vie dans une sorte de stress permanent et à un moment donné il y’a quelque chose qui s’est posé. Je n’ai pas très bien compris ce qui est arrivé c’était juste une paix, et curieusement à ce moment là je commençais à ressentir tout mon corps, mais des choses simples picotements, dans mes pieds, dans mes mains. J’ai réalisé que j’avais un corps, jusque-là, je vivais dans une espèce de. Nuage informatique, éparpillé comme ça dans des tas de pensées et là, soudainement je me sens ancrer dans l’instant présent et enfin je vais dépasser les détails, mais en gros j’ai réalisé que j’étais coupé de l’instant présent quand j’étais coupé de mon ressenti, de mon corps. Cet état a duré 3 semaines et je ressentais beaucoup plus mon corps, mais j’ai rien fait pour, et avec le stress, mon travail parce que je travaillais plus à cette époque, il est arrivé des trucs et je suis de nouveau remonté dans ma tête et coupé de mon corps de nouveau et donc j’avais l’impression d’avoir perdu ce que j’avais acquis. Mais par contre une chose que je n’ai pas oublié, c’est que tout ma vie, j’ai couru pour obtenir quelque chose, et j’ai réalisé en fait que ce que je cherchais étais là, avais toujours étais là et serais toujours là. L’instant présent après lequel je courrais était là, à chaque instant je ne pouvais pas ne pas être dans l’instant présent, je pouvais momentanément penser à autre chose ou être. Je n’ai pas pu le voir. Donc, après cette épisode, je savais que il suffisait que je reconnecte à mon ressenti pour ancrer une intention du moment présent. Donc j’ai développe une technique, et c’est pour ça que j’ai fait tout cette histoire pour en arriver là, c’est que j’ai développé une technique pour me mettre en réel ressenti. Tout le monde n’a pas besoin de ça, mais moi j’en avais besoin. C’est que comme j’ai coupé mon ressenti, je stimulais mon corps pour me relier

David : c’est je dis que c’est marrant, parce que je dis, qu’il y’a des personnes des fois disent tiens, touche toi

Pascal : et bah c’est ça, ça parce que pourquoi ? Parce que une pensée, c’est volatile, mais ça là (claque) tu sens le picotement ? Est-ce que tu peux ne pas ressentir ?

David : Difficile

Pascal : Est-ce que ça demande un effort de ressentir ? Donc c’est une porte d’entrée, un encrage au moment présent, le temps que tu sens le picotement, on ne peut pas allez très loin. Pour être prix dans les pensées, essaye de penser à autre chose, essaye de partir dans ton imaginaire, tant que tu as ce picotement quoi qu’il arrive, ça se passe dans l’instant présent, c’est comme un ancrage du moment présent. Dans moi pendant des années, sans savoir, j’aillais dans des spa nordique, y’en a beaucoup ici au Québec, donc tu vas dans un sauna très chaud après dans l’eau froid. Comme le picotement dans les mains, mais tout ton corps. Donc ça c’est un encrage. Et comme j’étais très stressé, dans mon mental, ça a commencé à diminuer, je pense que tu fais du sport. Tous ceux qui entrainement le savent. Quand on a fait un entrainement physique, quand on a stimulé notre corps, le mental diminue, se ralentie plus calme, on réfléchit mieux en général, on est beaucoup plus créatif, l’esprit est beaucoup plus libre. Et très apaisé en fait. Mais ça c’est parce que notre attention qui est normalement 90%, 100% en taille vient de redescendre

David : oui c’est une sensation qu’on connaît tous, après un footing, après la piscine.

Pascal : Donc ce que j’ai développé comme technique pour moi-même, c’était des techniques de stimulation du corps, donc je fais comme ça (claque) je stimule tout le corps je tape. Je ne sais pas si ça serait bon pour le son .Donc à partir de ce moment-là, mon corps fourmille et ça me maintient là ici, je ne peux plus

David : partir

Pascal : partir. Il y’a ça, je le faisais 10 à 12 fois par jour.

David : pour y arriver à te recentrer

Pascal : 1 ou 2 étirements et puis le tapotement et je suis allé suivre une formation ici avec le docteur je ne sais plus son nom ici a Montréal… et curieusement j’ai réalisé que s’était un exercice qu’il fessait lui. Et y’a des gens en stage qui étudient la sophrologie et disent bah tient on fait ça en sophrologie pour se centrer, on stimule notre corps comme ça je l’ignorais enfin. Moi je le fais pour moi, s’était une façon de me mettre

David : Moi je me rappelle quand ça commence à sortir c’est que s’était une cliente que je n’arrivais pas justement à l’aider … je lui disais, (Rire + tapotement) et ça a fonctionnait, elle m’a dit avant le voyage : écoute de temps en temps je le refais et ça fonctionne

Pascal : donc avant de décider de faire ressortir des émotions, d’essayer de ressentir des intuitions,

David : juste déjà les ressentir

David : super

Pascal : et si on le ressent pas, Stimulant le et refaisant le encore et avec la pratique alors

David : tu dis même de l’acquitté en fait

Pascal : y’a de l’acquitté qui devienne de plus en plus fine et alors maintenant je ressens, y’a des choses vraiment entonnâtes. Ma fille était petite, je la prends dans mes bras et elle pleurait et j’étais capable de dire si elle pleurait parce qu’elle avait faim ou parce qu’il fallait qu’on change sa couche ou parce que. Simplement parce que j’étais la parce que j’ai étais centré, je me ressentais dans mon senti, s’était pas une réflexion mentale

David : c’est un nouveau langage ce que tu découvres

Pascal : absolument un langage du corps, de l’intuition

David : Oui, mais c’est super inspirant et très concret pour démarrer. J’aime bien les trucs qui parlent de démarrer parce que quand on a la théorie du après et qu’on n’a pas dû entre les 2 bah.

Pascal c’est là qu’on va essayer de faire le lien

David : Cool. Et du coup t’as répondu quasiment à la question suivante mais ça permettra peut-être d’apporter une autre précision, c’est sur cette histoire d’engagement. Par exemple, on prend. Ça revient avec un peu l’histoire de l’entreprise, c’est un autre ongle. Imagine je, prenant cette interview, tu me dis oui pour le rendez-vous, je prends mon emplois du temps, je réserve en plus une suite, donc il y’a tout un tas de truc de mon côté. Mais toi peut être, 1h avant de partir, tu sens quelque chose. Et là pareil, comment parce que la du coup l’entreprise ça se jouait que sur elle ou que sur moi, la y’a plus cette histoire mais ça ne se fait pas d’annuler par exemple, d’annuler maintenant. Comment tu vas t’y prendre, est ce que ça t’es déjà arrivé un exemple comme ça ou une de tes décisions allait peut être dans les codes ne pas se faire mais par respect pour soi-même est ce que tu l’as fait est ce que tu comprends la question déjà ?

Pascal : oui je pense oui, tu parles de la notion de respecter ses engagements, ou d’honorer ses engagements ?

David : voilà, et tout la pression aussi que ça peut créer .En fait concrètement, un truc que j’avais beaucoup quand j’étais petit et sur lequel j’ai beaucoup, avancé et que j’ai encore avancé qui est de dire, enfin presque pour éviter de l’attention, bah je prends sur moi. Mon détriment justement de tout ce qu’on disait qui est se détacher des émotions et j’avais ça entre mes deux parents qui sont divorcer qui s’engueuler. Et pour éviter les problèmes, j’oublie ma fois intérieure et je tasse.

Pascal : d’accord, donc ça dépend puisque tu parles d’engagement on pourrait définir à quoi est-ce qu’on est engagé, est ce qu’on est engagé

David : à presque une norme, une norme qui dit maintenant j’ai dit oui, ça ne se fait pas
-pascal : je ne peux pas changer d’avis, ça ne se fait pas, qu’est-ce qu’on va penser de moi ou ma réputation enfin toute chose de ce genre j’imagine
-David : voilà par exemple
-pascal : ok oui

David : prenons ton cas par exemple. Imaginons que juste avant tu te dises ah non, imaginons qu’apparemment ça soit pas par le jour, t’as quelque chose à travailler en soi et t’as une demi-heure de partir, comment tu t’y prends, pare qu’effectivement je ne pouvais pas lui dire parce qu’il y’a du monde

Pascal : je te donne un autre exemple ?
-David : oui par exemple

-pascal : C’était-il Ya, l’année dernière, j’ai acheté une maison ici a 50 minutes de Montréal, et je fais la rénovation… et je veux en faire deux chambres, puis en faire deux chambres et une toilette, ET dans mon imaginaire, c’est beau et ça serait bien, et les ouvriers commencent à monter les murs, en bois d’abord , et après à mettre du Placoplatre

-David : super, je pense que je vais aimer l’exemple

-pascal: Mais d’abord ils font la structure, le squelette. Et tant qu’ils font le squelette en bois on voient à travers des murs ça a l’air pas mal, il y’a deux chambres mais c’est un très haut plafond et ça l’air d’aller et je pars la journée , je reviens le soir. Et là la quand je reviens ils ont commencé à mettre le plaquo-platre et là je vois, j’ai l’impression de me trouver dans un tube. La pièce est tellement haute, et les murs c’était terrible, c’était affreux. J’ai détesté j’ai dit ah non ça va pas du tout du tout. J’ai payé les ouvriers, ils ont mis tous leurs cœur à faire le travail, j’ai dépensé je ne Sias pas combien des milliers de dollar pour faire ce travail. Et là je suis la devant tout ça, et je suis tout seul, alors je regarde et donc il y’a deux possibilités, ça ne me convient pas je vais tout arracher et ça me coutait encore plus d’argent et il faudra que j’explique a ma compagne que j’ai fait une erreur que ça va couter encore plus d’argent, j’ai fait une erreur non. Eux il va falloir que je leur dise c’est magnifique ce que vous avez fait mais il faut tout défaire et je suis tout seul et je suis pris entre les deux et il y’a une partie de moi qui a peur d’une certaine façon de confronter cette réalité, je me suis trompé. Et puis même le juge intérieur qui se dit oh mais non t’es con mais comment t’as fait ça t’auras du mieux revérifier, tu es allé trop vite, pourquoi tu n’as pas réfléchis plus longtemps ? Enfin toute sorte de critiques, et moi je suis pris avec ça, et alors là je vais me dire bon alors je vais faire comme je fais un stage, je ramène a men ressenti et donc je veille. Imaginons que, je laisse ça comme ça. Il y’a une partie en moi qui disait bon t’as déjà dépensé autant, je n’ai pas beaucoup de moyens, je n’ai pas forcement beaucoup de moyens pour faire ce genre d’erreurs

-David : c’est toujours là où il y’a le challenge

-pascal : Il y’avait l’aspect financier ; le fait de décevoir les gens qui ont fait leur travail,

-David : d’assumer

Pascal : d’assumer par rapport à ma compagne de dire que j’ai fait une erreur ça va couter autant, c’est de notre argent. Donc, d’une part, il y’a une partie de moi qui avait peut-être envie bah tant pis c’est quoi. Je vais essayer d’arranger ça le mieux possible et je vais vivre avec.et puis l’autre partie de moi qui disait ah non, mais c’est affreux, chaque fois que je me mets dans cette chambre je vais-je détesté. Donc moi j’ai fait le ressenti, parce que je vis des choses contradictoires car il y’a une partie moi qui veut laisser tomber et une autre partie qui veut continuer donc là je me fais ressenti et je me dis bon ok j’arrête les travaux, non plutôt je laisse ça comme ça tant pis j’ai payé pour je continue.et je sens un nœud dans mon estomac, et je sens une boule dans ma gorge. Et c’est clair que ce n’est pas bon. Après j’ai dit c’est Ok. J’arrête les travaux, ça coûte ça coûte, je vais tout défaire et je fais le projet autrement. Et là je sens un soulagement. Mais alors là c’est vraiment ça la bonne, je sens dans mon ressenti que c’est la bonne décision. Et là ça coute autant donc il y’a un petit truc qui coince, mais ça coute autant ça va durer une semaine, je n’aime pas ça va durer des mois et des mois et c’est devenu très clair. A partir du moment que je suis mon ressenti, s’était très claire, donc voilà s’était un exemple, ça fait la différence contrairement je n’avais plus de doutes, à partir du moment où…mon ressenti s’était claire .Et c’est souvent la différence entre le mental et le corps c’est comme faire la différence entre une pensée et une pensée qui venait de la sagesse

David : le mental n’est pas fait pour choisir au final, il est juste pour étudier les possibilités

Pascal : Le mental oui ça fait des tas hypothèses. Et entre toutes les hypothèses, il y’en a une qui est meilleure que l’autre et tout ça. Mais au final, il est toujours en doute. Tant dis que l’intuition, le corps lui, il a plus de clarté, la décision est claire.

David : bah écoute, c’était pleins de belles réponses, je suis très content. Pour que les gens puissent te suivre, ils peuvent y aller au site pascalhastir.com

Pascal : exactement, c’est p a s c a h a s t i r .com. Et puis sur mon site, ils peuvent être informés des événements à venir. Ils peuvent s’inscrire à ma liste d’au revoir. Et en même temps ils reçoivent une médication de pleines de consciences du moment présent gratuite au format mp3. Donc les gens quand ils s’inscrivent, ils peuvent se désinscrire après si ils veulent. Quoi d’autre, et puis. Tous les mois alors je partage des vidéos, des conseils des exercices et tout ça et je partage avec d’autres intervenants, justement pour faire le lien avec ce qu’on a parlé tout à l’heure.

David : exactement, c’est ce que je pense. Bah écoute, merci beaucoup, j’espère que ça vous a apporté de belles réponses. Allez sur son site. Salut Pascal.

Pascal : Merci David

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