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Lise Bourbeau – Etre bien avec soi et avec la vie

David Laroche : Alors bonjour à vous et bienvenue pour une nouvelle interview donc je suis avec une québécoise mais à Lyon en France, donc vous la connaissez sûrement elle s’appelle Lise Bourbeau c’est une spécialiste du bien être mais surtout c’est une personne qui parle et partage avec authenticité sa vie et son parcours, donc là j’ai 3 livres dans les mains le dernier donc le cancer un livre qui donne de l’espoir, je vous le montre mais le mieux c’est d’aller sur Amazon j’imagine qu’ils y sont.

Lise Bourbeau : Oui.

David Laroche : Le deuxième écoute ton corps je pense que si vous la connaissez, vous la connaissez par ce livre ou par le deuxième qui sont les 5 blessures, allez sur Amazon, les liens seront en dessous.

David Laroche : Bonjour Lise.

Lise Bourbeau : Bonjour.

David Laroche : Je suis très content de t’interviewer.

Lise Bourbeau : Ca me fait plaisir.

David Laroche : Donc en fait déjà j’aimerai te proposer de te présenter tu le feras très bien donc qui es tu?

Lise Bourbeau : Ben je suis une québécoise qui vient d’une grande famille avec des problèmes de grandes familles les problèmes courants mais une famille normale mais moi j’ai toujours été une chercheuse dynamique, à l’école j’adorai aller à l’école j’avais toujours hâte d’avoir mes nouveaux livres et j’aurai voulu aller à l’école toute ma vie mais mes parents n’avaient pas d’argent pour faire ça.

David Laroche : Ça va vite apprendre en fait.

Lise Bourbeau : Oui tout le temps apprendre des choses nouvelles et alors j’ai eu la chance d’avoir des professeurs, des enseignantes, des bonnes religieuses au couvent catholique qui m’ont laissé l’opportunité d’aller à ma vitesse parce que ça allait jamais assez vite donc j’ai étudié pendant décembre j’avais déjà fini tous mes livres de l’année là, j’allais plus vite que nécessaire alors on me dit ok on va te donner les livres de l’année prochaine tu peux regarder ça si tu veux puis passe les examens à la fin de l’année et puis si tu passes tu sauteras une classe donc j’ai sauté deux classes.

David Laroche : Waw.

Lise Bourbeau : Et donc j’ai fini ma 12eme année j’ai fait ma 12eme commerciale j’avais 15 ans.

David Laroche : D’accord.

Lise Bourbeau : J’ai fini à 16 ans, donc j’ai commencé à travailler dans des bureaux d’avocats, et parce que bon mes parents n’avaient pas beaucoup d’argent, donc il fallait que je travaille et ça n’a pas été long que je me suis retrouvée dans la grande ville de Montréal parce que je venais d’un petit village et puis je n’aimais pas l’atmosphère d’un petit village, les gens tout le monde parle contre les autres bon et puis ça allait pas assez à mon goût, alors voilà qu’à Montréal j’ai fait ma vie je me suis mariée j’ai eu des enfants comme tout le monde et tout à coup j’ai commencé à rencontrer des gens qui parlaient de réincarnation et tout puis j’ai commencé à travailler dans le domaine de la vente, alors dans la vente on nous insistait beaucoup à lire des livres de pensées positives.

David Laroche : Oui c’est vrai.

Lise Bourbeau : Donc j’étais dans la vingtaine et puis alors là je suis tombée dans un nouveau monde, J’étais emballée le premier livre que j’ai lu c’était peut être il y a 45 ans sur la puissance de votre subconscient de Joseph Murphy et ça n’existait qu’en anglais et dans une librairie dans tout Montréal.

David Laroche : Oui donc c’était tout nouveau.

Lise Bourbeau : Oui il n’y avait pas beaucoup de monde qui parlait ce langage dans le temps et puis moi j’étais tellement emballée, je voulais convaincre toutes mes sœurs de lire ce livre et puis les autres pensaient que j’étais entrain de disjoncter.

David Laroche : Juste une petite parenthèse est ce que justement c’est une question qu’on me demande souvent est ce que ça t’a donné envie d’arrêter, comment tu as géré le fait que autour de toi les personnes te disent tu es folle comme tu dis.

Lise Bourbeau : Oh jamais moi je trouvais mon dieu les pauvres ils ne savent pas ce qu’ils manquent ah non moi j’étais tellement emballée donc c’est ce que ça m’a amené à suivre des conférences enfin des ateliers puis j’étais vraiment emballée et dans le domaine de la vente ça allait très bien j’étais numéro 1 jusqu’à la bas des états unis j’étais toujours très enthousiaste.

David Laroche : Toute jeune en plus.

Lise Bourbeau : Oui et puis j’aimais surtout voir toute mon équipe de vendeurs et vendeuses se développer.

David Laroche : D’accord.

Lise Bourbeau : Alors tu vois j’étais déjà entrain de me préparer pour ce que j’ai fait par après ce n’était pas juste de vendre le produit, il fallait que je vende un produit auquel je croyais que je savais qu’il était utile qui était bon pour les gens mais ce que j’aimais beaucoup c’est recruter disant une petite madame là toute timide parce que j’ai commencé avec Tupperware.

David Laroche : D’accord.

Lise Bourbeau : Là je la voyais elle avait une belle personnalité, je lui ai dit tu serais bonne là tu pourrais vendre ces produits là tu te feras une autre source d’argent et puis j’ai découvert très rapidement que j’étais très très bonne pour savoir comment motiver les gens il y a une je la motivais avec qu’elle pourrait se dépasser une autre elle pourrait faire plus d’argent, une autre elle pourrait se payer de bons voyages.

David Laroche : Tu arrivais à identifier leurs aspirations.

Lise Bourbeau : Les besoins, je trouvais facilement le besoin des gens mais je ne savais pas moi que c’était un talent ça mais c’est ce qui m’a tant aidé dans la vente parce que je n’ai jamais voulu vendre un produit juste pour vendre juste pour faire de l’argent il fallait absolument que ça réponde au besoin de la personne, donc déjà je posais beaucoup de questions aux clients et ça me prenait pas de temps à voir, oui pour elle ça serait utile pour telles choses, là je voyais l’utilité puis quand beaucoup plus tard j’ai découvert que l’utilité c’est un signe d’intelligence quand on voit l’utilité dans les choses et puis j’ai toujours aussi voulu simplifier la vie des gens ma vie trouver des moyens puis c’est un autre signe d’intelligence la simplicité.

David Laroche : En fait tu identifiais tes talents au fur et à mesure.

Lise Bourbeau : Oui c’est ça, ça me venait tellement facilement que je ne savais pas que c’était un talent comme par exemple quand j’ai commencé Ecoute ton corps ça faisait déjà plus de 15 ans que je faisais beaucoup d’ateliers puis depuis j’avais suivi plusieurs personnes et j’ai réalisé que j’avais le talent de faire des synthèses je prenais un petit peu de ce que j’aimais de tout le monde puis je créais des nouveaux produits avec ça, donc tout ce que j’ai crée depuis 32 ans Ecoute ton corps c’est toutes des choses nouvelles ce sont des moyens nouveaux toujours avec des questions parce que moi je m’appelle madame question j’aime beaucoup poser des questions, donc je veux que les gens trouvent leurs propres réponses donc tous les outils qu’on leur donne c’est toujours sous forme de questions que j’ai crée.

David Laroche : Tiens justement toi qui parle de questions je crois beaucoup au pouvoir des questions là juste hier il me semble il y a eu un participant qui m’a demandé comment on développe cet art des questions alors j’aimerai te poser la question du coup je lui enverrai la vidéo, comment on développe la capacité à poser des questions selon toi?

Lise Bourbeau : C’est ce que plus on est dans notre intuition puis dans notre senti puis qu’on veut juste répondre au besoin de l’autre personne, les bonnes questions arrivent toutes seules puis je me sers toujours de la réponse de la personne pour me guider pour la prochaine question.

David Laroche : D’accord donc c’est comme un fil que tu tires en fait.

Lise Bourbeau : Oui c’est sûr que j’ai des questions identiques qui reviennent souvent comme comment tu te sens avec ça, est ce que tu peux voir quelle peur tu as pour toi là dedans parce que les gens vont souvent me dire qui ont peur pour les autres oui mais je n’ai pas peur pour mon mari lui, il vient de perdre son travail, oui mais la vraie peur c’est ta peur pour toi qu’est ce que t’as peur pour toi dans le fait que ton mari a perdu son travail puis comment tu te sens avec ça, as-tu déjà vécu des choses similaires quand tu étais plus jeune tout le temps puis là finalement ils font des liens avec leur enfance des choses qui n’ont pas accepté de leurs parents puis Ha je viens de faire le lien avec mon paps ça c’est des petits moments de haha tu sais.

David Laroche : Prise de conscience.

Lise Bourbeau : D’illumination, ils viennent de faire des liens avec pourquoi ils continuent à vivre des situations comme ça quand il y a des choses qui n’ont pas réglé depuis qu’ils sont tous jeunes.

David Laroche : Tiens justement je veux faire une petite parenthèse sur les blessures, j’ai deux questions à te poser qui vont ensemble c’est comment j’identifie la blessure que j’ai là je me mets à la place d’une personne qui nous regarde et qui te regarde et qui se dit ok moi effectivement ça me parle j’ai des prises de consciences comment j’identifie lesquelles des cinq blessures j’ai et ensuite comment je la transforme ou comment je crée quelque chose de magique pour moi.

Lise Bourbeau : Oui bon là tu me demandes de te répondre un atelier qui prend 2 jours identifier les blessures ce n’est pas évident parce que notre ego est trop puissant, notre ego ne veut surtout pas qu’on voit les blessures parce qu’aussitôt qu’une blessure est activée c’est notre ego qui prend le dessus c’est pour ça que je dis toujours les cinq blessures qui nous empêchent d’être nous même.

David Laroche : Tu peux les donner comme ça les personnes les entendent.

Lise Bourbeau : Le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Et moi j’ai fait une formation avec Jean-Pierre Acoss qui est maintenant décédé qui bon lui avait eu ça avec sa campagne, c’était à travers du channelling et puis il parlait des blessures mais pas de la même façon que j’en parle moi je suis allée chercher là bas ceux avec les autres et après ça j’ai commencé à faire pleins de liens et des synthèses avec pleins de choses que je dis qui sont différentes de ce qui est originalement mais c’est là bas qui vient d’eux et j’étais passionnée dès le départ avec cette synthèse sur ces blessures parce qu’il y a beaucoup d’études de caractères avec différents caractères il y a de telles choses que je trouve toujours passionnantes et toutes ces études là sont faites par différents psychanalystes et différentes personnes mais ça c’est une étude de caractère qui nous aide énormément à comprendre pourquoi on a des problèmes relationnels pourquoi on s’attire pleins de choses qu’on n’aime pas.

David Laroche : Pourquoi il y a des trucs qui reviennent.

Lise Bourbeau : Oui parce que tous les problèmes que ce soit santé argent de couple de confiance en soi tous les problèmes ont un lien avec une ou plus qu’une blessure, si ça a un lien ça touche 2, 3 blessures en même temps le problème est beaucoup plus sérieux, bon parce qu’il y a des gens qui vivent des problèmes importants dans la vie mais comment les identifier ce que je sais c’est que nous avons tous au moins 4 blessures exceptée l’humiliation c’est la seule blessure que pas tout le monde a et on voit cette blessure là chez les gens qui sont plutôt ronds, pas nécessairement gros, il y en a qui sont assez petits mais on voit leur rondeur, les poignets ronds, le visage rond, les bras ronds bon on le voit par la rondeur dans le corps de la personne, il y en a qui sont pas assez grosses quand même, personnes grosses des personnes très rondes donc les autres qui ont une blessure d’humiliation plus évidentes ben celle là on ne la pas tous mais les 4 autres blessures je suis convaincue maintenant que tout le monde a les 4 blessures.

David Laroche : Pus ou moins c’est ça.

Lise Bourbeau : Mais on a en général 2 blessures plus marquées ce qui semble plus affecter notre vie, les autres sont là mais elles sont en dessous.

David Laroche : Si on prend la blessure du rejet par exemple.

Lise Bourbeau : Oui.

David Laroche : Qui touche beaucoup de monde.

Lise Bourbeau : Oui.

David Laroche : Comment bien sûr je sais bien qu’il y a des stages et que ça prend du temps mais comme ça une des premières réponses des premières idées de réponse comment je vais transformer cette peur du rejet.

Lise Bourbeau : Ben pour n’importe quelle part il faut l’accueillir pour la transformer, aussitôt qu’on veut s’en débarrasser qu’on veut la repousser, plus on repousse plus ça veut dire qu’on ne l’accepte pas et puis moi je sais qu’il n’y a rien qui change dans les huit ans qu’on ne pense pas accueillir, accepter qu’on est des humains qu’on a des peurs, la journée je dis ben oui j’ai peur d’être jetée un peu comme la dame de tout à l’heure dans la conférence quand je parlais quand on veut donner un conseil à quelqu’un il faut attendre que les gens nous demandent notre opinion et que moi je dis quand dans ma famille j’ai plusieurs de mes sœurs qui ont des gros problèmes puis on est en famille ils parlent de leurs problèmes mais personne ne me demande mon opinion et puis mon avis des petits conseils donc je ne dis rien ils savent ce que je fais ils savent que je suis prête à les aider mais j’ai appris me mêler de mes affaires qu’un conseil qui n’est pas demandé n’est pas accueilli n’est pas vraiment aimé et puis elle dit mais moi je trouve ça difficile si une personne ne me demande pas mon conseil tout de suite je commence à sentir que je suis rien, que je suis nulle, que je ne suis pas importante, elles ne sont pas intéressées à mon avis et tout c’est si difficile ça tu sais alors tu vois tout de suite elle atteint sa blessure de rejet, alors c’est pour lui répondre que la journée qu’elle voudra des amis, elle n’aura plus besoin d’attendre que les autres lui donnent des preuves d’amour comme ça en voulant toujours avoir son avis et puis à être connue par les autres, c’est plus on cherche l’amour des autres plus ça veut dire qu’on ne s’aime pas donc tout problème important dans la vie, plus ça fait mal plus ça va tisser la blessure du rejet qui est toujours derrière tous les problèmes.

David Laroche : Ah d’accord.

Lise Bourbeau : Mais il est souvent accompagné par l’injustice par exemple, donc quand c’est l’injustice, on va recommencer on va faire semblant que ça nous dérange pas, il n’y a pas de problème, mais on souffre. On a une réaction différente selon chaque blessure et pour savoir quelle blessure vient d’être touchée on regarde notre réaction qui est très bien expliquée dans le livre pour chaque blessure quand on est en réaction ça veut dire qu’on vient de mettre un masque et ce masque là il est reconnaissable par la réaction.

David Laroche : Quand tu dis un masque, finalement on n’est plus vraiment soi c’est ça ?

Lise Bourbeau : C’est ça, on met un masque en croyant que les autres ne verront pas qu’on souffre puis en croyant que puis en me faisant croire que moi non plus je ne le verrai pas, on essaye de se protéger avec nos masques.

David Laroche : Alors pour résumer tu as dit un truc important donc c’est à dire d’accepter la blessure que j’ai et mon ressenti ma réaction et de m’aimer dans l’ensemble.

Lise Bourbeau : Tu sais on n’aime pas ça, on n’est pas d’accord, ce n’est pas notre préférence, mais c’est ça le vrai amour c’est aller avec ce qui vient même si on n’est pas d’accord tu sais il y a des gens ils vont faire et dire des choses qu’on n’aime pas mais c’est vrai je ne suis pas d’accord je n’aime pas ça mais c’est comme ça.

David Laroche : Tu veux dire que le gens veulent des fois changer les autres tout le temps.

Lise Bourbeau : Oui tout le temps, on veut se changer on veut changer les autres tout le temps, c’est ça c’est rien que l’ego ça.

David Laroche : Justement en parlant de ça est ce que parce que c’est une question qui revient assez souvent est ce que tu penses qu’un jour on a fini de travailler ces blessures.

Lise Bourbeau : Ben oui on me demande souvent ça, ça a l’air de quoi une personne qui n’a pas de blessures, selon moi ça n’existe pas sur la planète terre tant et aussi longtemps qu’on revient ici c’est parce qu’on a encore des choses à faire la journée qu’on a tout fini donc on n’a plus besoin de revenir sur la planète terre qu’on est dans l’amour véritable à 100% on ne revient même plus on devient lumière on disparait on ne revient plus.

David Laroche : D’ailleurs ce sujet là pour moi il est important je vois beaucoup de personnes qui se sont inspirées par des américains des canadiens des français et qui mettent beaucoup les sources d’inspirations il y a eu même des fois des personnes qui le font avec moi sous un piédestal en se disant personne ne sait il a une forme de dieu de déesse qu’est ce que t’as envie de dire à des personnes qui se disent tiens Lise en fait elle est parfaite, elle n’a plus de blessure elle a fini.

Lise Bourbeau : Non, non les gens ne disent pas ça de moi parce que je donne souvent des exemples personnels à mes conférences et dans mes livres et partout puis ils savent que je ne suis comme tout le monde la seule différence que j’avais c’est si j’ai la chance d’enseigner ça depuis 32 ans donc j’ai développé beaucoup d’outils pour faire face à toute sorte de problèmes donc comme j’ai ces outils là et puis que j’en parle sans arrêt ben moi je ne les oublie pas, je me parle aussi quand j’enseigne donc c’est pour ça que mes problèmes n’ont pas leur temps parce que c’est un peu comme j’ai un problème ben quel outil j’ai besoin pour ce problème là quand une personne a une grande panoplie d’outils chez elle, elle va avoir l’outil nécessaire pour toute sorte de problème à la maison et puis alors c’est ce qu’on fait dans chaque atelier on donne plusieurs outils selon le sujet de l’atelier pour que les gens aient quelque chose à utiliser quand ça arrive parce que combien de fois j’ai des personnes qui me disent Ah Lise tu ne sais pas comment je te remercie parce que j’ai appris la semaine passée que mon fils se droguait mon fils de 14 ans si je n’avais pas fait les ateliers je ne sais pas comment j’allais gérer.

David Laroche : D’ailleurs j’en ai entendu plusieurs dire ça pendant qu’ils te remerciaient.

Lise Bourbeau : Et puis donc là il y avait des outils à utiliser c’est de ça qu’ils nous remercient, mais dans le fond c’est nous on est une école d’enseignement on enseigne aux gens quel outil utiliser puis ça fait quel effet mais si les gens ne les utilisent pas il n’y a rien qui va changer dans leur vie, tu sais c’est pas nous qui faisons le changement c’est parce qu’ils ont osé utiliser des outils.

David Laroche : Qu’est ce que tu dis en fait si finalement on a toujours des problèmes entre guillemets.

Lise Bourbeau : On va toujours en avoir.

David Laroche : Le temps qu’on va mettre à les gérer parce qu’on a des outils pour transformer ça.

Lise Bourbeau : C’est ça.

David Laroche : Tu viens de dire pour moi un point qui est essentiel qui moi m’a aidé et je pense qui peut aider des personnes qui sont dans le rôle d’accompagnant tu viens de dire finalement j’ai, cette histoire de responsabilité en tant qu’enseignant c’est à dire je sens que t’es entrain de dire moi je donne des outils mais c’est aussi à vous d’appliquer.

Lise Bourbeau : Oui donc en nous écoute on ne prend jamais de crédits pour les bonnes choses qui arrivent chez les gens c’est sur que ça nous fait plaisir quand une personne me dit tu sais l’année passée quand je t’ai vu j’avais le cancer et puis là je viens d’être déclaré guéri de mon cancer c’est sur que ça me fait plaisir mais on ne le prend jamais personnellement on ne dit pas oh grâce à moi parce que ça ça ne fait que grossir l’ego puis tout le travail qu’on fait sur nous c’est pour diminuer notre fameux ego parce qu’on sait bien que si elle, elle s’est guérie c’est qu’elle a fait des actions en conséquences elle a fait des transformations intérieures qui ont crées une transformation de son cas et puis ça, personne au monde n’a le pouvoir de le faire pour une autre personne parce que je vois beaucoup d’ego spirituel dans le domaine de la croissance personnelle et je vois ce que ça fait aux gens puis moi j’ai la chance de travailler avec une équipe alors il y a beaucoup moins de danger de tomber dans l’ego spirituel de dire c’est moi qui guéri les gens parce qu’on s’en aperçoit tout de suite comme si moi je commençais à tomber dans ça, ben tu peux être sûr que ma fille la première qui j’ai en ma compagnie dirait maman je t’ai entendu dire telle chose puis je ne suis pas d’accord puis mes formatrices, tout le monde le dirait.

David Laroche : C’est comme les personnes qui étaient autour de toi finalement elles te renvoient quelque chose qui t’aide à ajuster.

Lise Bourbeau : Tout le temps, puis moi si je vois qu’une de mes formatrices commence à dire moi je, moi je tout le temps, je lui dis est ce qu’on peut se parler quelques minutes ma belle, est ce que t’es consciente.

David Laroche : Ca veut dire que tu assistes des fois aux formations des formatrices que tu as pour écouter ce qu’elles disent.

Lise Bourbeau : Non moi je suis toujours entrain de former mes formatrices parce que nous sommes 10 qui enseignent un peu partout dans le monde.

David Laroche : C’est à dire à Paris, à Lyon.

Lise Bourbeau : Oui mais dans tous les pays au Japon, en Russie, je m’en vais au Kazakhstan dans quelques semaines tu sais ce n’est pas la pause et puis oui on enseigne dans beaucoup de pays.

David Laroche : Toujours en français d’ailleurs, tu les fais en anglais des fois ?

Lise Bourbeau : Ben moi une de mes tâches est de débuter les nouveaux pays, quand on débute, on n’y va pour la première fois je vais le faire en anglais puisque j’aime bien enseigner en anglais aussi c’est plus facile de trouver des interprètes qui parlent anglais alors que le français n’est pas dans tous les pays.

David Laroche : En plus il y a des gens qui comprennent l’anglais dans la salle aussi.

Lise Bourbeau : Oui beaucoup et après quand on voit qu’il y a beaucoup de monde puis que ça veut continuer beaucoup de personnes sont intéressées à notre formation professionnelle, ben là je retourne une deuxième fois.

David Laroche : Donc là c’est la première fois au Kazakhstan du coup.

Lise Bourbeau : Non la première fois que j’y suis allée c’est il y a un an et demi.

David Laroche : D’accord.

Lise Bourbeau : Alors là je l’ai fait en anglais, et maintenant j’y retourne cet automne pour faire le premier atelier que je vais faire en français pour voir si l’interprète comprend bien mon accent québécois si je suis d’accord avec sa façon.

David Laroche : Moi je te comprends très bien en tout cas.

Lise Bourbeau : Oui et puis après ça c’est mes formatrices qui continuent.

David Laroche : D’accord.

Lise Bourbeau : Je commence aussi en février 2015 le Mexique alors le Pueblo qui est tout prêt de la ville de Mexico avec 4 millions d’habitants quand même c’est la 3eme plus grande ville au Mexique où j’ai fait une conférence l’an passé ils sont venu 500 personnes.

David Laroche : Tu fais une conférence en fait et ensuite il y a des personnes qui portent leur intérêt et qui disent moi j’ai envie de porter ton message.

Lise Bourbeau : Oui c’est ça, quand j’ai vu qu’il y avait 500 personnes une première fois dans un pays, là je l’ai fait en anglais pour ma conférence et les organisateurs, j’ai dit à tout le monde les organisateurs ici sont prêts à organiser des ateliers s’il y a assez d’intérêts donc allez donner votre nom à l’arrière ceux qui sont intéressées à faire des ateliers 300 personnes m’ont donné leurs noms donc c’est pour cela que j’y retourne cet hiver.

David Laroche : Donc il y a un intérêt en fait tu écoutes toujours combien il y a de questions, tu écoutes l’intérêt des personnes qui te suivent.

Lise Bourbeau : C’est ça.

David Laroche : Et du coup il y a un intérêt qui se montre et tu te dis.

Lise Bourbeau : C’est ça.

David Laroche : Que je peux inspirer le Mexique.

Lise Bourbeau : Oui nous on va toujours où le vent nous envoie.

David Laroche : Et du coup le Mexique comment c’est venu est ce que c’est toi qui t’ai dit on part au Mexique ou…

Lise Bourbeau : Non c’est les 2 femmes et un homme tous les 3 des gens d’affaires qui ont chacun leurs sociétés vraiment des gens entreprenants et tout des belles personnes qui se sont crées une petite association ensemble pour apporter la bonne parole au Mexique puis les autres avaient lu mes livres c’est tous ceux qui ont contacté le bureau est ce que Madame Bourbeau pourra venir faire une conférence.

David Laroche : Puis ils ont tout organisé.

Lise Bourbeau : Oui c’est ça des gens vraiment dynamiques donc là je retourne cet hiver faire le premier atelier et là on demande encore donnez votre nom si vous êtes intéressé à faire la formation professionnelle et ça, ça veut dire il y a 18 ateliers qu’on va faire pour ça.

David Laroche : Donc ça veut dire s’il y a des gens qui nous regardent maintenant et qui se disent j’aimerai faire venir Lise là où je suis c’est possible.

Lise Bourbeau : Oui c’est possible juste faire la demande au bureau.

David Laroche : Il y a beaucoup d’entrepreneurs qui me suivent donc.

Lise Bourbeau : Oui et puis j’ai même crée des ateliers pour les entreprises aussi parce que j’en ai fait aussi dans les entreprises mais c’est ça, moi je ne peux pas, je fais juste débuter un pays et après c’est mes formatrices qui continuent.

David Laroche : D’ailleurs tu as dit un truc que j’aimerai y revenir dessus parce que j’ai trouvé ça super intéressant tu as dit, bon je n’ai plus les mots exactes mais je me rappelle du mot clé en tout cas je laisse l’univers te guider quelque part.

Lise Bourbeau : C’est ça.

David Laroche : Alors tiens justement c’est intéressant parce que tu es entrepreneure et enseignante c’est bien ça.

Lise Bourbeau : Oui.

David Laroche : Plus auteure et tout le reste bien sûr du coup et ça c’est un truc qui revient souvent dans les questions comment je sais quand je pousse trop c’est à dire par exemple j’ai envie de dire je vais dans tel pays et tel pays ou alors l’autre énergie qui est de dire j’attends que ça vienne est ce qu’il y a un juste milieu à trouver selon toi comment tu calibres entre pousser et laisser venir.

Lise Bourbeau : Ben c’est sûr qu’au début avant d’être connu il faut se faire connaître bon j’ai eu la chance de faire 15 ans dans le domaine de la vente donc j’ai développé beaucoup des qualités qu’il fallait la persévérance, bon alors au début je me suis fait connaitre surtout au Québec et puis là tout à coup quelqu’un m’a offert de me vendre mes livres apporter mes livres en France.

David Laroche : Assez rapidement ?

Lise Bourbeau : Mon livre est sorti en 87 c’était en 91.

David Laroche : Donc ça fait deux ans.

Lise Bourbeau : Que j’ai commencé, en 91 j’ai commencé à venir en France la première tournée c’était à Paris et à Genève.

David Laroche : D’accord. J’aimerai aussi si tu peux revenir sur tes débuts parce que j’aime beaucoup les débuts des personnes comme ça qui ont réalisé leur rêve tu inspires beaucoup de personnes beaucoup de femmes d’ailleurs qui dans mes formations viennent me voir en me disant qu’elles suivent tes livres tes formations et qui me demandent des fois si je connais un peu tes débuts donc je te pose la question est ce que les débuts dans ce milieu de la formation ça été facile ou pas et qu’est ce qui fait selon toi t’as réussi si on regardait un peu les ingrédients.

Lise Bourbeau : C’était très difficile au niveau monétaire parce que dans le domaine de la vente je faisais beaucoup d’argent moi je ne savais pas que j’avais un problème d’argent à régler j’avais toujours plus d’argent que j’en dépensais et des économies et tout et puis là ça n’a pas été long je n’avais plus un sou et puis j’étais divorcée à ce moment là, j’étais seule avec mes 3 adolescents et c’était d’un coup je ne retrouve pas d’argent juste mettre une petite annonce qui m’a couté 5000$ et puis là j’ai commencé à emprunter de l’argent à qui voulait bien m'emprunter parce que pour une banque.

David Laroche : C’est super intéressant qu’est ce que tu te dis à ce moment là parce qu’il y a pleins de gens qui pourraient se dire ça ne marchera pas je n’ai pas envie de dépenser de l’argent je veux que ça gagne d’abord qu’est ce qui fait que tu mets cette affiche à 5000$ tu as 3 enfants parce que c’est souvent une excuse qu’on me donne oui mais moi j’ai des enfants, oui mais je suis trop vieux j’étais dans le taxi, la personne me disait je suis trop vieux qu’est ce qui fait que toi là une femme 3 enfants tu te dis je mets 5000$ et j’avance.

Lise Bourbeau : Oui j’ai une persévérance vraiment.

David Laroche : Ca vient d’où ce truc ?

Lise Bourbeau : J’ai toujours su ce que je voulais depuis que je suis toute petite, j’ai vraiment des qualités de chef quand même depuis que je suis toute petite, au couvent on me mettait en charge de tout diriger ci dirigez ça puis j’ai toujours été un chef mais que tout le monde suivait facilement parce que mes amis tout le monde disait bon Lise qu’est ce qu’on fait aujourd’hui et puis…

David Laroche : Du leadership en fait.

Lise Bourbeau : Oui j’ai toujours eu ça et puis j’ai toujours eu le don de donner de l’énergie aux gens puis d’enthousiasmer les gens, les gens m’ont toujours dit Oh toi, faut nous donner plein d’énergie on a le goût de faire plein de choses parce que je déborde d’énergie puis j’aime la vie j’aime les choses nouvelles j’aime créer j’aime avoir des projets j’ai toujours pleins de projets.

David Laroche : Donc là en fait tu te dis ça ne peut que marcher, qu’est ce que tu te dis ?

Lise Bourbeau : Ben je me disais je ne sais pas ce que ça prend je ne sais pas quel est le blocage en moi parce que tout le temps je dis il y a quelque chose en moi qui bloque c’est ce que j’ai découvert au bout d’un certain temps tout ce que je bloquais pourquoi c’était si difficile parce que je louais de grandes salles et il venait 2 personnes tu sais.

David Laroche : Je connaissais bien ça.

Lise Bourbeau : C’est pas évident puis genre je mettais d’autre annonces et puis je disais non je ne lâche pas et puis là j'empruntais de l’argent je ne sais pas quand je vais te le remettre ah je suis endettée j’ai osé beaucoup quand même il y a bien des choses que j’ai fait je n’ai pas beaucoup réfléchi.

David Laroche : Donc c’est vraiment osé le truc j’y vais.

Lise Bourbeau : J’avais une espèce de confiance aveugle une fois aveugle qui aujourd’hui j’ai appris à doser quand même à être plus réaliste mais comme j’ai toujours eu été très responsable je me suis toujours dit je vais m’en sortir je ne sais pas comment mais j’attendais pas à ce que les autres me sortent de problème je me disais je savais que j’avais beaucoup de capacités je pouvais faire beaucoup plus d’argent à la vente je peux toujours retourner dans la vente si je voulais mais j’étais déterminée à faire ça puis j’ai eu des gens qui ont regardé ma carte de ciel tu sais avec la sociologie la numérologie et tout et puis qui me disent t’étais vraiment faite pour faire ça si t’avais pas suivi si t’avais lâché ça tu serais tombée gravement malade ou t’aurai eu un accident c’était trop écrit dans mon plan de vie tu vois il fallait que je fasse ça.

David Laroche : C’est trop au fond de toi.

Lise Bourbeau : Et j’avais besoin, tu vois avant de commencer ça j’ai travaillé je te disais à Tupperware j’ai calculé que j’avais rencontré à peu près 40.000 personnes toujours avec des femmes dans des présentations de domicile 5, 6, 7 par semaine j’en ai rencontré du monde de quoi parle 12, 15 femmes ensemble toute une soirée de leurs problèmes puis moi je me disais ça se peut pas j’ai jamais eu un soir où j’entends parler juste de bonnes nouvelles, ils parlent toujours de leurs problèmes les madames ensemble puis tu sais c’est comme si il y a quelque part une voix elle disait faut que quelqu’un fasse quelque chose pour qu’ils sachent qu’ils peuvent se sortir de leurs problèmes.

David Laroche : C’était ça qui t’a animé en fait.

Lise Bourbeau : Oui.

David Laroche : Partager le message vous pouvez faire quelque chose.

Lise Bourbeau : Parce que moi j’ai dans la vente j’étais positive puis je fonçais puis je réussissais bien mais je savais que si je faisais plus d’argent que mes sœurs par exemple c’est parce que je travaillais je mettais le paquet je travaillais 80h par semaine tout en élevant mes enfants avec le mari la vie sociale j’arrivais à tout agencer ça puis c’est vrai que je suis une personne assez organisée quand même puis beaucoup d’énergie donc j’arrivais à le faire.

David Laroche : Du coup tu disais, tu louais les salles au début il y avait peu de personnes est ce qu’il y a eu un truc qui a créer un déclic qu’est ce qui s’est passé en fait.

Lise Bourbeau : Non peu à peu bon j’ai loué des salles plus petites pour dépenser moins d’argent puis j’ai recommencé puis je disais non je fais avec et puis je ne sais pas comment j’ai réussi finalement parce que…

David Laroche : La persévérance.

Lise Bourbeau : J’étais tellement dans ce que je vivais là que je me disais bon quoi d’autre je peux faire tu sais t’as toujours quelle autre solution tout le temps.

David Laroche : Une recherche d’idée en fait tu te posais des questions.

Lise Bourbeau : Oui tout le temps quoi d’autre qu’est ce que je pourrai faire de différent ce n’est pas est ce que je fais la bonne chose non.

David Laroche : Qu’est ce que je peux améliorer.

Lise Bourbeau : Oui.

David Laroche : Je te remercie beaucoup parce que ça je pense ça va inspirer beaucoup de gens. Là je sens ton énergie là quand on a parlé.

Lise Bourbeau : Mais faut pas perdre de vue ce qu’on veut c’est ça que les gens oublient, qu’est ce que je veux pour moi.

David Laroche : Tiens on me dit souvent oui mais David je ne sais pas ce que je veux.

Lise Bourbeau : Oui.

David Laroche : Comment on fait pour trouver…

Lise Bourbeau : Ben le moyen que je suggère c’est de se dire ben si toutes les circonstances étaient parfaites j’avais tout l’argent nécessaire j’avais tout le temps nécessaire ça ne dérange personne autour de moi.

David Laroche : Pas de blessures là.

Lise Bourbeau : Qu’est ce que je veux dans ma vie qu’est ce qui m’allumerait tu sais ça peut être n’importe quoi j’ai vu tellement de gens découvrir qu’ils avaient une passion peut être pour de la musique ou un hobbie ou faire des choses qu’ils avaient jamais pensé à faire avant.

David Laroche : Qu’est ce que tu aimerais dire justement à une personne qui est derrière la camera qui te regarde et qui se dit oui c’est vrai moi j’aimerai faire du piano mais ce n’est pas réaliste je ne peux pas en vivre il y a pleins de gens qui échouent j’ai peur de me lancer et qu’il y a un boulot qui n’aime pas trop t’aimerai lui dire quoi ?

Lise Bourbeau : Ben je lui dis qu’il a toujours le choix au moins là il sait ce qu’il veut puis il choisit, qu’est ce que je veux dans ma vie aller là puis faire face aux imprévus puis ne pas savoir ce qui m’arrive et puis écouter mon besoin ou on va continuer à vivre comme maintenant dans la peur la satisfaction bon tu as le choix personne ne peut faire ce choix là pour toi c’est toi qui doit le décider

David Laroche : D’où les questions.

Lise Bourbeau : Toujours, qu’est ce que je veux pour moi, il faut que les gens le pensent que il n’y a personne d’autre au monde qui peut les rendre heureux, si on attend les autres on va attendre toute notre vie.

David Laroche : Donc ce n’est pas le mari ou la femme ou les enfants ou la société.

Lise Bourbeau : Non parce que les gens disent oui mais mon mari n’est pas d’accord, si ton mari n’est pas d’accord c’est parce que toi tu te sens coupable, la journée que tu vas t’accepter dans vouloir quelque chose de différent de ton mari, de vouloir aller dans une telle direction que tu te dis non c’est ma vie je ne sais pas comment je vais le faire, je ne sais pas ce qu’il va m’arriver mais je suis prête à faire face aux conséquences c’est là que je vais aller la journée que c’est placé en toi tout le monde va dire Ah ce que t’es courageuse puis moi je l’ai vécu avec ma mère qui par les 2 premières années que je vivais toujours des problèmes financiers et beaucoup au début et puis elle me disait comment ça va ta nouvelle chose parce qu’elle n’était pas d’accord elle pensait vraiment parce qu’elle était fière que je faisais beaucoup d’argent et tout.

David Laroche : Là d’un coup tout le mérite sort.

Lise Bourbeau : Ben là oui je dis oh mon dieu j’ai encore des difficultés financières, ah je te l’avais déjà dit aussi t’aurai pas du lâcher ton travail qu’est ce que tu fais là dedans pourquoi tu ne retournes pas dans ce que tu faisais avant mais maman ce n’est pas intéressant de te parler parce que là tu me décourages moi j’ai besoin de quelqu’un qui m’encourage alors j’ai réalisé qu’elle était mon ego que c’est moi qui parfois me mettais en doute c’est pour ça qu’elle me disait des choses comme ça parce que je n’acceptais pas encore mon choix.

David Laroche : Donc ce que tu veux dire c’est que l’environnement te renvoie tes blessures.

Lise Bourbeau : Tout le temps puis la journée que je l’ai placé puis j’ai dit quand maman me dit des choses comme ça elle veut pas me décourager, en fait son intention est de m’aider parce que c’est dur pour elle de voir sa fille qui était habituée à bien réussir puis que là à l’arrache et tout enfin là j’ai eu de l’amour là dedans que puis après ça la prochaine fois que je l’ai vu elle me demande encore la même question puis comment ca va, ca va mieux, je disais non pas vraiment tu sais mais je continue puis là elle me regarde et dis Ah ce que je te trouve courageuse que je t’admire dans de ne pas lâcher tu vois.

David Laroche : Vous avez changé en toi et ça a changé l’extérieur.

Lise Bourbeau : Oui automatiquement sa réaction a changé puis elle continuait toujours à se mêler des affaires de tout le monde, de mes sœurs puis moi tout le temps elle m’acceptait parce que là j’ai vraiment vu maman dans sa personne une femme qui était toujours entrain de nous dire à toutes ses filles, quoi, comment elle va, tout le monde dit tu peux te mêler de tes affaires maman je me suis rendu à 30 ans je ne risque pas d’oublier mes habitudes puis après là quand j’ai vu le grand amour qu’elle avait qu’elle était si concernée à notre sujet puis je disais en tout cas je te remercie d’être si concernée à mon sujet je trouve ça gentil de ta part mais t’inquiète pas je vais y arriver je ne sais pas comment mais je vais y arriver puis elle me laissait pas jamais après qu’elle me critiquait une fois.

David Laroche : Donc en fait tu as appris à voir les marques d’amour chez elle et du coup lui donner de l’amour en fait.

Lise Bourbeau : Ben c’est ça alors comme ça moi je l’acceptais et elle m’acceptait.

David Laroche : Ca me parle beaucoup parce que c’est pareil avec mon père bizarrement, tu parlais de persévérance d’énergie est ce que tu penses que tout le monde peut développer ça.

Lise Bourbeau : Ben c’est pas tout le monde qui a les même plans de vie, comme moi j’avais un plan de vie pour créer quelque chose qui deviendrait internationale et tout donc c’est sûr que ça demande plus de persévérance et puis de détermination mais tout le monde peut développer mais peut être pas on est pas tous appeler à développer des affaires comme ça juste au moins écouter nos besoins.

David Laroche : Je te remercie de préciser ça et justement du coup il y a des personnes des fois qui vont se comparer aux autres.

Lise Bourbeau : Oui c’est sûr.

David Laroche : En disant moi j’aurai aimé avoir la vie d’un Michael Jordan la vie d’une Lise Bourbeau la vie de Bill Gates et du coup j’y arrive pas je ne peux pas et il n’arrive pas à accepter peut être qui il est, qu’est ce que t’aimerai lui dire en fait.
Lise Bourbeau : Notre seule raison d’être à chaque humain sur la planète terre c’est d’apprendre à s’aimer véritablement à se donner le droit d’être ce qu’on est à chaque instant, c’est juste ça ce qu’on est venu faire sur la planète terre donc on le fait et alors je connais des femmes qui n’ont jamais travaillé à l’extérieur, que leur carrière principale était leur famille donc ces femmes là c’est pas qu’elles ont raté leur vie elle avaient à apprendre à s’aimer véritablement dans ce milieu là, quelque soit la carrière qu’on choisit c’est pas ça qui est important c’est ce que j’apprends à m’aimer avec ça est ce que j’apprends à être moi même ou bien je laisse mon ego prendre le dessus parce que c’est très dangereux pour l’ego d’avoir une carrière ou on a beaucoup de succès je t’ai dit parce que combien de fois puis moi et mes formatrices on parle ensemble les gens qui disent tu m’as sauvé la vie tu sais c’est facile de commencer à se prendre pour un autre puis donc ça, ça demande toujours.

David Laroche : Ca t’est arrivé au début de t’attacher finalement à cette fascination de certaines personnes au début est ce que ça t’est arrivée.

Lise Bourbeau : Oui tout au tout début moi j’étais de celles qui mettaient les gens sur un piédestal puis je pensais que les autres étaient rendu comme celui avec qui j’ai Docteur Bayreli de la Californie mais qui j’ai appris le je suis dieu là, lui je pensais qu’il était vraiment dieu incarné sur la planète terre, mais quand je suis allée dans son centre en Californie en dessous de San Diego j’ai bien vu que c’était un humain comme tout le monde puis qui se choquait après quelqu’un.

David Laroche : Et tu me demandais qu’est ce que ça m’apportait de faire des interviews et ça va entre autre importé ça de rencontrer des personnes du film le secret de partout et en fait ça m’a appris de m’aimer en fait de rencontrer toutes ces personnes qui m’inspiraient et de me dire ben elles sont magiques et je le suis aussi.

Lise Bourbeau : C’est ça, parce que si la personne a beaucoup de succès puis ca ne l’aide pas à être d’avantage en l’amour inconditionnel ben elle est entrain de rater sa vie au fond car il y a bien une autre vie pour tout recommencer, tu vois ce n’est pas le succès sur la planète terre dans le plan matériel qui est important.

David Laroche : C’est l’amour qu’on se porte.

Lise Bourbeau : C’est ça puisque moi si j’enseigne comme ça et puis je suis toujours entrain de parler de ça c’est parce que je ne veux pas l’oublier pour moi je me parle je le fais pour moi en premier c’est sûr que ça fait du bien aux gens parce qu’ils mettent en pratique je suis bien contente mais c’est pour mon but premier, mon but c’est plus j’en parle plus moi je sens dans cette vie ci je suis entrain de faire beaucoup beaucoup de vies dans une grâce au travail que je fais.

David Laroche : Moi par exemple je sais que sens depuis cette dernière année justement grâce aux interviews aux rencontres personne je pense que je m’aime vraiment d’avantage notamment les avantages par rapport aux erreurs à la vulnérabilité et tout ça, comment apprendre à s’aimer justement quand par exemple cette semaine j’avais des personnes qui se détestaient qui détestaient leur passé qu’est ce que t’aimerai leur dire pour arriver à s’aimer.

Lise Bourbeau : Oui ça ne se fait pas du jour au lendemain parce qu’il y a des gens qui trainent des choses qui durent depuis tellement de vies là, c’est tellement profond, la haine qu’ils ont pour eux même, c’est lourd, c’est très lourd parce que la blessure du rejet leur a fait des énormes ravages sur la planète terre et puis si c’était commencé un petit peu à la fois des petits actes d’amour sa mise se donner le droit d’être humain avec les hauts les bas les talents les défauts tu sais n’importe quoi c’est surtout se donner le droit d’être imparfait, la journée où on se donne le droit d’être humain avec nos limites c’est là qu’on va devenir divins, ça n’existe pas sur la planète terre une vie humaine où on est toujours Mmm avec tout le monde non il y a des gens qui nous énervent, ben il m’énerve lui voilà point final.

David Laroche : Apprendre à s’aimer dans le fait d’être en colère.

Lise Bourbeau : Ben oui puis tu sais ok je ne suis pas d’accord c’est pas sûr que je veux vivre dans la vie de tous les jours être entrain de juger et critiquer les gens mais des fois que c’est vrai qu’il y a des gens qui nous énervent, il y a des types de personnes qui nous énervent puis je dis bon dans le moment je sais que Ces personnes là j’ai de la difficulté avec cette personne là quand j’aurai une minute je regarderai qu’est ce qu’elle vient réveiller en moi mais pour le moment elle m’énerve point, fini, c’est ni bien ni mal, c’est comme ça aujourd’hui ça s’appelle observer, alors quand on observe, on est vraiment centré on observe, on n’est pas dans l’émotion, on n’est pas dans le jugement, on ne veut pas changer l’autre personne, on fait juste observer la situation ça c’est le vrai amour, l’amour inconditionnel.

David Laroche : Parfait ça me va très bien, alors j’ai trois petites dernière questions, une question qui me concerne directement et tu m’inspires beaucoup et particulièrement sur ce plan là, là on est entrain d’ouvrir une société à Los Angeles, j’ai envie d’impacter un maximum de monde et même des millions de personnes dans la planète, ça me parle, ça me touche et quel conseil tu pourrai me donner ou tu aimerai me donner pour arriver à créer un réseau de formateurs qui finalement vont impacter par rapport, moi je travaille beaucoup sur la confiance en soi, l’estime de soi, c’est des choses qui me parlent par rapport à mes blessures, je sais que j’ai un don là dedans, facilement j’arrive à aider les gens à passer à l’action, à s’aimer d’avantage, s’il y avait des apprentissages que t’as fait sur toute cette vie j’imagine il y a un paquet moi j’ai 25 ans aujourd’hui j’ai pleins de choses à apprendre et pleins d’erreurs à faire pour arriver justement à organiser un réseau comme ça de personnes qui vont inspirer d’autres personnes dans la planète qu’est ce t’aimerai me dire.

Lise Bourbeau : Oui ben je vois que t’as déjà, tu sais déjà ce que tu veux.

David Laroche : Ah ça c’est clair.

Lise Bourbeau : Bon alors ça veut dire que tous les jours tu te dis est ce qu’aujourd’hui j’ai fait des actions ou j’ai eu une attitude intérieure qui m’amène vers ce que je veux.

David Laroche : D’accord.

Lise Bourbeau : Point, si ça dit oui, t’es en bonne direction, parce que si toute la journée tu étais là tu commençais à avoir des peurs, qui je suis moi pour faire des choses comme ca, ben là tu t’en vas certainement pas dans la direction où tu veux aller, c’est à dire à la fin de la journée faire une petite introspection dire qu’est ce que j’ai fait aujourd’hui pour m’amener vers ce que je veux puis si tu le fais, tu ne peux pas faire autrement que t’en allé vers ce que tu veux.

David Laroche : Ca me va très bien, une autre question c’est par rapport aux jeunes, on a crée une association qui s’appelle les déclics qui est une association pour inspirer les jeunes c’est à but non lucratif je me touche d’impacter des jeunes ce que j’aurai bien aimé qu’on fasse pour moi donc c’est pareil que je le fais pour moi aussi qu’est ce t’aimerai dire à un jeune c’est une vidéo qui sera sortie de l’interview et qu’on va donner pour les déclics, qu’est ce que t’aimerai dire à un jeune comme ça qui te regarde et qui a envie de réussir sa vie, s’épanouir, tu aimerais lui dire quoi.

Lise Bourbeau : Ben je trouve que c’est beaucoup plus facile avec les jeunes parce que les jeunes sont tu sais comme à ton âge et tout j’avais été crée dans l’énergie du verseau qui est une énergie d’intelligence et puis le je veux, les jeunes sont beaucoup plus capables de dire je veux, des gens ayant eu 3 ans, c’est ça ce que je veux ils savent.

David Laroche : Toi tu connais bien puisque t’as plusieurs générations.

Lise Bourbeau : Oui et puis alors moi je dirai aux jeunes juste définis ce que tu veux.

David Laroche : Par exemple ton arrière petit fils, ton petit fils de 25.

Lise Bourbeau : J’ai 8 petits fils de 25 ans à 14 ans.

David Laroche : Tiens imaginons que cette vidéo elle s’adresse à ton petit fils de 25 ans et que je lui envoie d’ailleurs, qu’est ce que t’aimerai lui dire.

Lise Bourbeau : Ben là je pense juste définir ce que tu veux, bon je sais qu’il y a des jeunes des fois qui vont me dire ben moi je ne veux rien. ok alors qu’est ce que tu ne veux pas, c’est ça ce que je dirai parce qu’il y en a qui sont tellement en réaction à tout le système, chez nous on les appelle les téflons, les jeunes nouveaux, c’est des téflons durs, des téflons réactifs, et téflons c’est sur quoi rien ne colle, si on ne peut pas leur faire de morale et tout parce qu’ils ne sont pas d’accords avec la morale des adultes, alors qu’est ce que tu ne veux pas, est ce que, ou bien je dirai des questions comme est ce que tu veux être pauvre, non, est ce que tu veux être ignorant, stupide, ben non, est ce que tu veux vivre seul le reste de tes jours, ben non.

David Laroche : Pour recréer du désir en fait c’est ça?

Lise Bourbeau : Oui et à chaque fois tu dis ok bon maintenant à tous les jours de ta vie, pose toi la question à la fin de la journée, est ce que ma façon de penser, ce que j’agis m’amène vers ce que je ne veux pas ou m’amène vers le contraire, tu ne veux pas être seul donc, qu’est ce que tu fais pour ne pas être seul si t’es toujours insolent avec tout le monde tu vas finir le reste de tes jours tout seul et ça, ça marche, les jeunes il faut que ce soit intelligent les choses sans commencer à faire ben non il faut que tu sois positif et on commence à leur faire la morale ça ne marche pas.

David Laroche : Donc identifier soit ce que j’aime soit ce que je n’aime pas et voir pour tout ce que je n’aime pas si je peux aimer et avancer en direction.

Lise Bourbeau : Oui c’est ça puis sans regarder, est ce que je fais des actions, je fais des choses qui m’amènent vers ce que je veux.

David Laroche : C’est super, alors du coup j’ai déjà montré les livres mais je les remontre si vous avez l’interview à la fin donc 3 livres dont le dernier qui est à votre gauche voilà vous pouvez retrouvez sous l’interview, comment on peut te suivre, j’imagine si on tape Lise Bourbeau on trouve plein de choses de toi.
Lise Bourbeau : Oui sur notre site web, c’est ma fille qui s’occupe de ça, elle est une excellente.

David Laroche : Un bon partenariat.

Lise Bourbeau : Et qui a tous les renseignements, toutes mes activités, et on est pas mal toujours à organiser un an d’avance pour les programmes chez nous donc tout est sur le site web, j’écris des articles aussi il y’a pleins de choses.

David Laroche : Ben écoute merci beaucoup Lise.

Lise Bourbeau : Ben c’est moi qui te remercie David.

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