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MAL-ÊTRE – La CLÉ pour reprendre TA VIE en main ! – Le pouvoir de la GRATITUDE

Et à ce moment-là, j’ai mon pic de mal-être. Et je suis sur mon lit, à ne pas pouvoir bouger parce que je me dis : « tu n’est pas foutu d’être heureux, lors que tu as tout. Et pour quoi tu fais ce que tu fais en fait ? ». Le seul truc qui va m’aider au bout d’un mois à me relever c’est de me dire …

Ma vision de la confiance en soi, vu que j’en manquais beaucoup au début, c’était de me dire « je dois corriger quelque chose chez moi ; j’ai un problème, je dois me corriger. » Et j’aime beaucoup cette phrase que se dise les Américains, enfin certains Américains : « You’re not broken », sous-entendu « tu n’es pas cassé », je ne sais pas exactement comment on pourrait la traduire en français, mais sous-entendu tu n’as pas un problème en fait, il n’y a rien à corriger, tu peux bien sur t’améliorer, tu peux progresser, tu peux t’entrainer, tu n’as pas de problème en soi en fait. Une fois j’ai rencontré, je ne me souviens même plus qui d’ailleurs, parce que c’était aux États-Unis et il m’a dit cette phrase qui marque ma vie aujourd’hui, peut-être presque tous les jours, et il m’a dit : « David, tu essaies de corriger ta timidité, tu essaies d’être plus confiant, mais si au lieu de vouloir corriger ta timidité, tu apprenais à l’utiliser au service des autres. » Et cette phrase, elle a eu un impact énorme parce qu’au début, c’était tout à propos moi moi moi moi, moi ça ne va pas et moi je dois corriger ma vie, et en gros, le jour où j’irai bien je m’occuperai des autres. Ouvrir la case dans on esprit que peut-être que ma vie, mon histoire, qui je suis, et donc ta vie, ton histoire tes difficultés, tu peux en faire quelque chose au service d’autrui, c’était une nouvelle et en fait, ça a fait une énorme différence, parce que d’un coup, tu as une lumière qui apparaît au bout du tunnel en train de te dire : « OK, peut-être que ce que j’ai vécu, ce n’est pas seulement un problème, je peux peut-être en faire quelque chose. » Et je suis devenu passionné pour essayer de rencontrer des personnes qui ont vécu, sur le papier les difficultés les plus énormes, et qui en ont fait quelque chose pour les autres. Une personne qui a perdu son fils dans un accident de voiture et qui dix ans après, on peut s’imaginer qu’elle est déprimée, dépressive, limite suicidaire, et enfin tu la rencontres, énorme sourire, de la joie intérieure, un énorme cœur et elle te dis : « Tu sais, David, ça a été l’événement le plus douloureux de ma vie de perdre mon fils, mais avec du recul, la personne que je suis devenue et ce que j’en ai fait pour le monde et pour autrui, je ne l’aurai pas fait si je n’ai pas perdu mon fils. Et donc avec du recul, ça a été l’événement le plus douloureux de ma vie, mais comme dit Steve Jobs quand il a été viré d’Apple et il dit c’était le médicament le plus douloureux, mais le patient en avait besoin. » Et c’est fou pour moi d’avoir rencontré des personnes comme ça qui par exemple Jean-Baptiste Hibon, qui a la naissance, erreur chirurgicale, handicap lourd à plus de 70%, quand son fils il nait, les institutions lui disent : « On va récupérer votre fils, vous êtes inaptes à être papa.3 Et ce mec, je le rencontre et il a un sourire de dingue, il est tout le temps entrain de rigoler, et il me dit : »Oui, le handicap, c’est difficile, mais c’est un catalyseur et ça m’a permis de révéler des choses de moi que je n’aurai peut-être pas révéler sans handicap. » Et rencontrer des gens comme ça, moi, c’était me prendre des baffes dans la figure, et en fait le point commun de ces personnes-là, c’est qu’elles sont aller au-delà de leur condition, elle ont utiliser leur condition au service d’autrui. Et en fait, quand tu commences à faire ça, et c’est un paradoxe, parce que toi, tu es en train de vivre un énorme problème, mais d’un coup le fait de te dire que peut-être le problème que tu as il peut servir quelqu’un d’autre, ça te donne de l’énergie ; et c’est paradoxal parce que tu es en train de te dire : « Je peux impacter des gens, et au final, la personne qui est la première récompensée, c’est toi-même. » Et ça a été majeure dans ma vie, par exemple pareil, quelqu’un de chez Google qui disait : « J’ai perdu mon fils, et le jour où je me suis dit que je peux aider des gens qui ont perdu leur enfant, ou des gens qui pourraient perdre leur enfant, soit à éviter de les perdre par anticipation, soit ils les ont perdus à s’en sortir, ma vie a pris tout un sens. Je ne pourrai jamais, retrouver mon fils, mais j’ai retrouver un sens à vivre. » La confiance que tu as quand tu veux faire quelque chose pour les autres, elle est dingue.

Un des jours qui a été majeur comme ça ; on est à Beverly Hills, je suis dans un hotel qui est le Four Seasons, j’ai tout pour être heureux, c’est-à-dire que sur le papier, j’ai tout pour être heureux, je suis en train de rencontrer des gens qui m’inspire, j’ai de l’argent, j’ai de la notoriété. Tu prends la liste que j’avais marqué quelques années auparavant, de mes rêves les plus fous, 90% je suis en train de les réaliser, et on pourrait se dire : « David, tu as tout pour être heureux. » Et à ce moment-là, j’ai mon pic de mal-être. Pourquoi j’ai mon pic de mal-être, c’est parce que jusqu’à présent, j’ai toujours eu cette carotte de me dire quand tu auras ça tu seras heureux, sous-entendu, mon bien-être sera après, c’est toujours après. Quand j’aurai cent personnes je serai heureux dans ma salle, quand j’aurai cent cinquante personnes je serai heureux, quand j’aurai quatre cents personnes je serai heureux, quand j’aurai mille personnes … Et en fait la réalité, c’est que ce n’est jamais assez. Et là, j’arrive, je suis dans l’hôtel où a été tourné Pretty Woman, bien sur, on peut aller plus loin, mais ça me fait un choc de dire tu as tout et j’ai toujours cette boule de pression à l’intérieur de moi de « je ne suis pas assez, je ne fait pas assez, je n’ai pas assez » qui est fatigante.

J’ai rendez-vous avec David Allen qui est a le livre le plus vendu au monde sur l’organisation, et je suis sur mon lit à ne pas pouvoir bouger parce que je me dis : « Tu n’es pas foutu d’être heureux, alors que tu as tout, alors pourquoi tu fais ce que tu fais en fait ? » Et ça fait un choc dans mon esprit, je suis sur le lit, je n’arrive pas à bouger, ma chérie ne me reconnait pas, elle ne m’a jamais vu comme ça depuis toute notre relation. Le seul truc qui va m’aider, au bout d’un mois, à me relever, c’est de me dire tu n’es pas le seul sur cette terre à potentiellement avoir vécu ça, être en train de vivre ça, ou potentiellement va passer par là. Et le fait de me dire, si je me relève, si je me redresse, et que je vais voir David Allen, et bien potentiellement je vais apprendre des choses que je pourrai faire pour autrui. C’est le seul truc qui m’a donné de l’énergie parce que si je n’avais même pas de l’énergie pour moi, je ne voyais pas de sens, mais de me dire : « je vais me lever, je vais apprendre quelque chose pour les autres » ; ça a donné du sens. Au final je suis arrivé trois heures en retard auprès de quelqu’un qui m’inspirait, j’étais vraiment mal à l’aise, sur le coup j’ai commencé à lui dire qu’il y a eu des bouchons et tous ça. Et puis dans l’interview, je n’étais pas là, parce que j’étais dans mon truc, mais je ne mérite même pas de l’avoir avec moi. Et le comble à la fin de l’interview, il me dit : « Je t’invite au restaurant ? », ce qui n’arrivait quasiment jamais pour mes autres interview. Je suis au restaurant, pendant tout le restaurant, je me dis : « Mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je suis là, je lui perd son temps, mon anglais n’est pas terrible. » Et en plus quand tu te sens comme ça, ton anglais il est encore pire. Et au bout d’un moment pendant le repas, je lui dis : »Écoutes, David, il faut que je te dise pourquoi je suis arrivé en retard. » Je vais me sentir mieux, j’ai peur, je n’étais pas bien dans l’interview, j’ai l’impression de réaliser tous mes rêves et ça ne suffit toujours pas. Je m’ouvre à lui ,il s’ouvre à moi, le repas change complètement de dynamique, lui aussi il me dit : « Écoutes, je vend des livres à des millions d’exemplaires, moi aussi j’ai peur, c’est juste normal. » Et en fait, dans ce moment-là, qui était un moment difficile, ça va changer complètement ma trajectoire, je vais commencer à être plus authentique sur scène, à partager beaucoup plus mes difficultés, je vais raconter cette anecdote à, encore récemment à un séminaire qui s’appelle « Excellence, business et finance », c’est un séminaire où j’accompagne des entrepreneurs à doubler leur chiffre d’affaires en moins d’un an. J’ai un entrepreneur qui m’a dit : « Le truc que j’ai retenu de tout le séminaire, c’est le moment où tu racontes cette histoire », parce qu’il se met la pression par rapport à être l’homme parfait, surperformant avec aucune difficulté. Et se rendre compte que parfois justement tes difficultés elles peuvent servir autrui, c’est libérateur, et ça permet d’avoir beaucoup plus confiance en soi et en la vie.

Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé une formation complète et gratuite : « les dix prérequis à la réussite ». Vraiment dix choses que si tu les fais, et si tu les pratiques, ça va changer ta trajectoire de 10%. Ça va faire passer ta vie de là à là. Et en plus de ça, on verra ensemble dix schémas internes limitants qui t'empêchent de réussir sans même que tu en ais conscience. Clique sur le bouton qui apparaît juste là. Cette année, c’est notre année.

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