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Persévérance : l’ultime clé du succès entrepreneurial

Lorsqu’on parle d’entrepreneuriat, un flou semble encore demeurer autour des facteurs clés de son succès. Tentons à présent, ensemble, d’en lever les zones d’ombres. Rappelez-vous de ce jour, celui où vous avez pris connaissance de l’initiative d’un de vos amis. Il vous a affiché sa plus grande confiance en vous annonçant sa décision de se lancer à son compte.

À première vue, l’activité qu’il a ciblée vous a semblé tout à fait pertinente. Aussitôt, des questions légitimes vous sont venues à l’esprit : « a-t-il vraiment eu LA bonne idée ? », « le marché est-il prêt ? », « dispose-t-il de tous les moyens pour la mise en œuvre de son projet ? », « arrivera-t-il à concilier son projet professionnel avec l’arrivée de son nouveau-né ? », ou encore « trouvera-t-il le financement nécessaire pour enclencher son projet ? ».

Attardons-nous alors quelques instants sur ces premières réflexions. Elles sont sans aucun doute nécessaires mais ne semblent pas suffisantes. L’élément déterminant la réussite ou non d’un projet entrepreneurial est incontestablement le mindset de l’entrepreneur : en bref, sa persévérance !

Bon nombre d’entrepreneurs ont baissé les bras trop tôt pour de multiples bonnes (ou mauvaises) raisons. Difficile à déterminer combien de temps précisément, vous devez persévérer pour aboutir à vos objectifs. Posons-nous alors cette question fondamentale : quelles solutions concrètes permettent de persévérer jusqu’à la réussite ?

Le seul obstacle, c’est vous !

En réalité, le seul obstacle à la persévérance, c’est bien vous ! Vous avez le pouvoir d’entrer dans le cercle vertueux de la persévérance comme d’en sortir subitement pour toutes les mauvaises raisons : la peur de l’échec ou les échecs à répétition, la sensation d’inconfort de l’inconnu, les doutes trop récurrents à votre goût, le sentiment du syndrôme de l’imposteur, etc. Toutes ces bonnes raisons sont en fait mauvaises. Elles déclenchent en vous un tourbillon d’énergie négative. Vos convictions et votre amour-propre sont alors touchés à vif. Vous ne souhaitez pas prendre davantage de risques et préférez tourner la page de cette brève aventure entrepreneuriale, pourtant si chère à vos yeux.

Gagnez du temps et faites-vous à cette idée : l’échec fait partie intégrante du projet et c’est positif ! Et oui, ce n’est qu’en s’y confrontant qu’on construit et qu’on apprend à le contourner avec le temps et l’expérience. Pourquoi ? Parce que c’est en affrontant vos faiblesses que vous apprendrez à mieux vous connaître, à mieux les déceler, à expérimenter des états émotionnels inconnus auparavant pour enfin, les gérer et ne plus en avoir peur. La peur est un sentiment sain si elle permet de vous stimuler. En revanche, vous ne devez pas la laisser prendre le dessus et vous paralyser dans les tâches que vous vous êtes fixées.

À ce stade, l’enjeu est donc de savoir comment drainer ces ondes néfastes en les transformant en énergie positive et stimulante. Vous avez le sentiment d’échouer ? Faites-y face, relevez-vous et vous n’en sortirez que grandi ! Vous avez peur de ne pas y arriver ? Agissez ! Chaque petite réalisation est une victoire et surtout, un tremplin vers la réalisation d’une autre action, etc. Tout se construit, étape par étape. Retenez bien qu’aucune action, aussi petite soit-elle, n’est insignifiante. Tout converge vers un même objectif : la réussite de votre projet entrepreneurial. Les ressources, vous les puisez en vous.

Pourquoi l’échec fait-il si peur ?

La peur liée à l’échec est en réalité une notion relative. En effet, on pourra facilement noter que la perception de l’échec, selon les cultures, n’est pas interprétée de la même manière, voire elle s’oppose totalement.

L’échec paraît lourdement impacter les entrepreneurs français. Ébranlant aussitôt leur confiance, la plupart d’entre eux abandonne dès la première difficulté. Une montagne se dresse devant eux. Inacceptable à leurs yeux, l’échec constitue davantage un frein à la poursuite de leur projet entrepreneurial plutôt qu’une opportunité d’apprentissage et de rebond. À tort, l’entrepreneur français tend à le vivre trop personnellement. Au contraire, les confrères américains se placent sur un tout autre créneau. Ils prônent les vertus et la puissance de l’échec. Vivre des échecs leur semblent essentiels pour ajuster constamment le tir jusqu’à l’aboutissement du projet. La routine de l’échec, dénuée de conséquences majeures sur leur mental, permet de laisser libre place à l’audace. Combien d’entrepreneurs incontournables aujourd’hui seraient rester dans l’ombre s’ils n’avaient pas opté pour une persévérance sans faille ? Pour ne citer qu’eux, les success stories de Steve Jobs ou Walt Disney sont des exemples tangibles. Ils n’ont jamais baissé les bras, ce n’était pas une option.

Tout est finalement une question de perception. C’est vous qui décidez de la dose d’affect que vous associez à l’échec. C’est bien vous qui avez le pouvoir de voir le verre à moitié vide ou à moitié plein. Alors, que décidez-vous ?

Comment trouver les ressources nécessaires pour continuer de persévérer ?

Si vous avez un projet entrepreneurial, c’est qu’une motivation profonde existe déjà et qu’elle guide ce projet. Bravo ! Les raisons de cette motivation doivent alors fonder l’essence même de la persévérance. Ces raisons peuvent être multiples : rendre fier un proche, être un modèle pour nos enfants, servir une juste cause, se prouver qu’on est capable de, etc. L’important est d’être en mesure de les définir clairement et de se les rappeler à l’esprit aussi souvent que nécessaire, comme une ligne directrice.

L’entrepreneur vit des périodes de hauts et de bas. C’est tout à fait normal. Tout l’enjeu est d’en maîtriser au mieux les bas. Ils misent gros : leurs convictions, leurs finances, leur temps, leur énergie, leur image, parfois même, leur vie privée. Ils ont alors constamment le sentiment d’avoir gros à perdre, surtout durant les phases de lancement du projet. Comment prendre du recul et réussir à gérer ces états émotionnels ? Ces ascenseurs émotionnels sont certes légitimes, pourtant ils peuvent avoir des impacts particulièrement négatifs s’ils ne sont pas bien contrôlés. Autant les leviers de motivation sont spécifiques à tout un chacun, les solutions pour convertir les énergies nocives en énergies bénéfiques le sont tout autant.

Pour cela, inspirez-vous ! Lisez, regardez des documentaires, écoutez des émissions, nourrissez-vous de tous les supports à travers lesquels vous avez la chance de pouvoir vous inspirer de grands Hommes (et Femmes !) ayant accompli de grandes choses ! Ces mythes humains doivent constituer de constantes sources d’inspiration. Ainsi, vous parviendrez à éviter de vous éparpiller et vous remobiliser dans vos périodes de doutes, vers votre unique objectif : la réussite de votre projet entrepreneurial. Sans cesse, gardez le cap et faites-en une habitude voire une discipline de vie.

Les succès sportifs illustrent parfaitement le propos. Le célèbre Usain Bolt, prodige sportif jamaïcain n’aurait certainement pas battu des dizaines de records en athlétisme s’il n’avait pas persévéré depuis ses jeunes années. La bonne nouvelle est que même les meilleurs doutent. Pensez bien qu’il s’est passé un milliard de choses dans sa tête au moment où il s’est trouvé sur son starting-block pour battre ou non son énième record.

Par ailleurs, dans quel état émotionnel a pu se trouver Roger Federer, ce champion incontesté du tennis, lorsqu’il a dû servir pour remporter ou perdre son vingtième Grand Chelem ? Que retenir alors du talent de ces icône du sport ? Leur capacité à transformer instantanément leurs failles en force. Focus à 100 % sur le moment présent, ils font ce qu’ils ont à faire. They do the job! Tant que la victoire n’est pas au rendez-vous, ils continuent de se battre. En réalité, ils ne se laissent pas d’autre choix que celui de la persévérance, qu’il pleuve ou qu’il vente, rien ne les arrête.

La persévérance telle une habitude de vie, c’est possible ?

La réponse est oui. Vous mentiriez si vous disiez que vous n’avez jamais fait face à des moments de persévérance dans votre vie. Prenez quelques minutes et centrez-vous sur ces expériences passées. À quels moments précis de votre vie avez-vous choisi de persévérer ? Ces exemples vous parleront peut-être : un projet qui vous tenait à cœur, une participation active pour une œuvre caritative ou encore une performance inimaginable dans votre sport favori.

Tous ces instants, qui vous semblent aujourd’hui éphémères doivent dorénavant s’imprimer dans votre vie de façon durable. Ils vous ont certainement procuré beaucoup de plaisir et de bien-être. Tant mieux c’était le but. Vous vous rendez-compte, en y repensant, qu’ils ont fait naître en vous des élans créatifs, des envies de grandes ambitions. Bref, une puissance vertueuse.

Restez néanmoins vigilant. Force est de constater que le moindre grain de sable qui s’insère dans le mécanisme peut avoir des conséquences désastreuses. Surfez donc sur le cercle tant qu’il est encore vertueux et allez encore plus loin : restez intransigeant de rigueur sur votre routine quotidienne dans ces moments de hauts car elle vous permettra indéniablement de passer plus confortablement les bas. Cela vous semble trop beau pour être vrai ? Pourtant, la méthode est efficace. D’autres y sont parvenus, c’est à votre tour et c’est aujourd’hui !

Concrètement, comment parvient-on à un état constant de persévérance ?

Il semblerait que c’est en définissant des actes concrets puis en les appliquant à un quotidien qu’on récolte dans un second temps, les fruits des graines qu’on a semées. Actes concrets bien entendu, mais attention, ne soyez pas non plus trop ambitieux d’entrée de jeu, cela pourrait vous desservir. Rappelez-vous, une succession de petites victoires a bien plus de garantie qu’un objectif démesuré inatteint. Par ailleurs, cette erreur risquerait d’enclencher une déception, ce qui pourrait vous aspirer vers la fameuse spirale négative. Faites, constatez, réjouissez-vous puis repartez de plus belle.

Il est temps d’être concret. Munissez-vous alors d’un stylo et d’un cahier. Écrivez, noir sur blanc, vos objectifs concrets, structurés par étape, avec des échéances de temps à respecter. Bref, ENGAGEZ-VOUS ! Pas demain, maintenant ! Faites un contract avec la personne la plus exigeante à vos yeux : vous-même ! Rendez-vous des comptes et vous constaterez bien plus vite que vous ne pensez, à quel point vous êtes compétent, les ressources incroyables que vous détenez au fond de vous et surtout, comme il vous semble de plus en plus simple de persévérer. Oui, vous respirez bien l’air précieux de la réussite. Elle n’est plus si lointaine. Patience.

Le grand Philosophe Spinoza l’a dit…

Si vous n’êtes pas encore tout à fait convaincu, imprégnez-vous des dires du célèbre philosophe Spinoza. Il semblerait que la persévérance serait en nous, et cela malgré nous. Citons-le : « Toute chose qui existe fait l’effort de persévérer dans son être ». D’après Spinoza, c’est donc en persévérant que l’Homme et la Femme accomplissent leur destin d’être. Comprenons ici que la réflexion va encore plus loin. Nous nous plaçons au-delà de la simple notion d’objectif. Nous parlons de l’essence même de l’être humain. C’est donc bien par définition que l’entrepreneur persévère. Il persévère naturellement pour accomplir son destin.

Et si malgré toutes ces actions, la réussite se faisait attendre ?

Alors ? Ne lâchez surtout pas.
Avez-vous déjà entendu dire ceci : c’est lorsqu’on croit que tout est perdu que les desiderata arrivent à point ? Si oui, alors tout est dit. C’est en endurant des difficultés qu’on apprécie mieux la victoire.
Croyez en vous,
Poussez-vous dans vos retranchements,
Respectez-vous,
Valorisez-vous,
Agissez,
Soyez fier de vous,
Révélez-vous.
Même si la route vous paraît longue, une chose est sûre, le jeu en vaut la chandelle. Il n’y a rien à perdre, alors persévérez !

Voici l’ironie du propos : l’Homme en veut toujours plus. Une fois votre but atteint c’est-à-dire la réussite de votre projet entrepreneurial (car oui, ce sera un franc succès), vous vous surprendrez à définir de nouveaux projets, avec de nouveaux objectifs. De fil en aiguille, vous enclencherez un nouveau cycle de persévérance. Est-ce que Mark Zuckerberg a cessé tout projet, en 2010, lorsqu’il a été désigné la personnalité la plus influente au monde, pesant plus de 70 milliards de dollars, par le magazine Time ?

La morale de l’histoire ? Elle sera belle ;).

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