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Persévère, malgré le CHAOS dans TA VIE ! – VLOG #047

On est parti ! 

Ce soir, il y a une conférence à Paris avec 500 personnes. Donc, c’est le même nombre qu’à Lille.

On  va voir s’il y a une meilleure ambiance, sachant qu’à Lille, franchement,  ils ont fait fort. Donc, là on va voir par ici s’ils sont dans la même énergie et aussi que j’ai hâte.

Le thème c’est « la confiance en soi et expression de son potentiel ». Cela fait plusieurs fois que je fais des conférences à Paris et à chaque fois, je suis très content d’en refaire une.

On est parti et là on prend le beurre. On fonce dans la salle et d’ici quelques heures je suis en conférence.

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C’est fait !

Donc, là on est parti. 

Souvent, quand je fais des conférences, il y a des personnes qui me disent : « Mais comment tu te sens avant de faire des conférences ? » Et ce qui est très intéressant c’est que je me sens de manière très très différente en fonction des types de conférences et d’événements.

Par exemple, une conférence comme ce soir « 500 personnes », mon niveau de stress il est peut-être allé à un sur dix, alors qu’une autre conférence, par exemple comme le Ted qui est une formation de 18 minutes – ce n’est pas le nombre de personnes qui peut voir que 150 personnes dans la salle – je peux avoir facilement six, sept, mon pic de stress. 

Là, je suis à un sur dix, deux heures avant et je vais être potentiellement avoir à trois sur dix de stress avant de monter sur scène. Donc, la question c’est : « Comment cela se fait que c’est si différent ? » Et mon message via cela pour toi déjà, c’est que cela n’a pas toujours été le cas comme ça, c’est-à-dire que si je remonte à mes premières conférences dans cette même salle c’était, il y a peut-être trois-quatre ans et que franchement c’est-à-dire que trois heures avant, mon niveau de stress, il était à quatre-cinq et avant de monter sur scène, il était à sept-huit.

Donc, cela montre qu’en ayant fait dans cette salle peut-être, je ne sais pas que maintenant peut-être  trente fois la conférence, on ne fait pas la même exactement, mais trente fois aller là-bas et m’habituer à avoir 500 personnes dans la salle, cela devient de plus en plus accessible.

Et c’est une chose qui est très formidable pour n’importe quoi parce que c’est que souvent quand on démarre une chose, on a l’impression de dire : « Comment je vais gérer ça ? » Et cela paraît compliqué ou n’importe quoi.

Tu apprends un métier, à conduire ou à développer une compétence et souvent quand tu es au début de quelque chose, cela te paraît une montagne ou impossible. Et en fait, la plupart des gens sous-estiment le pouvoir de maintenir l’effort dans quelque chose. Et quand tu maintiens l’effort dans quelque chose, c’est  :comment ton cerveau il est capable de mettre de l’ordre dans cette chose qui était chaotique dans ton esprit. Et tu te réveilles un matin, tu dis :  » Tiens en fait, c’est simple « .  Et souvent d’ailleurs, tu réalises que c’est devenu simple.  

Quand tu vois un homme ou une femme qui démarre et tu vois qu’ils galèrent et tu dis : » Ah, c’était comme cela que j’étais avant. » Mais c’est nombreux, le nombre de personnes qui passent à côté de leur projet et de leur rêve par peur de rater.

Et ce que là, je me disais que ce n’est pas croyable que comment une salle de 500-700 personnes me stresse peu, alors que cela me stressait énormément. Finalement, une des seules choses qui fait que je ne suis pas stressé, c’est de l’avoir fait plusieurs fois.

Je sais que si demain, je fais par exemple une salle avec 3000 personnes et évidemment cela va devenir comme mon salon, je me disais :  » Ce qui est incroyable c’est que cela marche à chaque fois.  »

Mais la plupart des gens, dans cette zone au début où c’est inconfortable, c’est tellement confortable pour eux qu’ils ne démarrent pas. Alors que si tu le dis :  » Je préfère rater  qu’on me critique et faire des erreurs. » Parce que je sais que sur la durée, cela va devenir de plus en plus facile et surtout, ce qui est génial, c’est que vu que la plupart des gens fonctionnent comme cela et qu’ils ne se lancent pas.

En fait, si tu oses démarrer et que même si tu foires, tu fais des erreurs et cela ne marche pas, les chances sont de ton côté. Le sous-entendu, la pire chose qui peut se passer en te lançant et en démarrant c’est peut-être à court terme de rater,  critiquer et d’être humilié. Mais à long terme, la pire chose qui peut se passer, c’est en fait, de réussir et d’apprendre.

Parce que la plupart des gens, vu que c’est inconfortable, ils ne démarrent pas. C’est pourquoi moi je me disais : « Démarre, fonce et vas-y. » Et si les gens se foutent de toi parce que tu oses partir dans tes projets,  franchement, ignore-les. 

Il y a des gens qui se foutent de toi si tu démarres dans tes projets et c’est souvent des gens qui ne font rien. Mais, les gens qui réalisent leur propre rêve vont devoir démarrer, rater et dire : «  Bravo, vas-y fonce ! »

Donc là, aujourd’hui, si tu as besoin d’une permission, je te la donne : «  vas rater, vas échouer, vas foirer, vas être critiqué et vis sur le long terme. » Parce qu’un jour, tu diras :  «  Je suis à l’aise. » Je veux dire que quand tu regardes les spectacles de Gad Elmaleh, au début, il n’est pas drôle, mais il s’entraînait et il a continué parce que c’était son rêve. Donc voilà, va voir la vidéo et rajoutez cela.

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On arrive le premier et on va pouvoir être dans la salle seul et silence complet.

Quand c’est un lieu que je ne connais pas, j’aime bien arriver avant les participants et avant tout le monde parce qu’il y a une chose assez anormale. C’est un peu comme le sport. C’est que tu as l’image en tête de ta salle, c’est plus facile d’être bon. Cela aide quand je ne connais pas la salle. 

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Donc là, tu vois, on est dans les loges de la conférence et ce que tu ne sais pas c’est que dans de nombreux théâtres parisiens ou genre comme ça, tu vas dans la salle et c’est le luxueux c’est le 16e arrondissement. Enfin, c’est le 8e arrondissement et les endroits des  loges, elles sont mauvaises. 

Et c’est marrant, parce que je trouve que c’est bien l’image de ce que c’est en soi « le chaud ».  C’est-à-dire que le chaud qui est là et tu es à l’envers du décor. Et dans plusieurs endroits, ce n’est pas normal. Parce que c’est si beau sur la scène et dans la salle des artistes, c’est le contraire.

Les premières fois, j’étais surpris en fait, de me dire et j’imaginais que dans toutes les choses comme ça, tu avais des loges dans le culture. Dans le cinéma, tu dis : « la loge, c’est encore mieux que sur scène, mais en fait souvent ce n’est pas le cas. »

Plusieurs endroits où je fais des conférences il n’y a même pas de salle pour être tranquille. 

Du coup, tu ne peux pas vraiment te préparer et tu as du bruit comme il y a eu d’autres personnes avec toi.

Il y a une chose qui est très importante, c’est qu’avant ma conférence, j’ai besoin d’être dans ma bulle et ne parler à personne. Cela m’aide vraiment à me concentrer. D’ailleurs, si un jour, je te croise et que c’est juste avant de monter sur scène, comprends que je ne suis pas très bavard parce qu’à ce moment-là, j’ai vraiment  envie de me concentrer et des fois j’ai des personnes qui me croisent et ils me disent : « David, deux secondes, j’ai envie de te parler ! » Et je dis : « Je vais monter sur scène. » Et les personnes ne m’écoutent pas.  Et je dis : « J’ai vraiment besoin d’être dans ma bulle. » Donc, si tu me croises, ce n’est pas que je t’en veux, c’est que j’ai besoin d’être dans ma bulle.

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Donc là, il est 19h28 et officiellement, je démarre à 19h30 soit dans 2 minutes et c’est très intéressant en ce moment parce que je disais tout à l’heure que j’étais un sur dix  dans la voiture. Et là je dirais que là, je suis à deux sur dix ou à deux et demi sur dix.  

Ce que je fais juste là, avant de monter sur scène aujourd’hui, mais en tout cas cela dépend des fois. Là, je suis plutôt à respirer et calme.

En fait, j’ai deux stratégies d’avance sur scène :

– soit c’est extrême-calme, donc là typiquement, j’étais juste en train de respirer et d’être présent avec moi-même.

– Ou alors, je vais plutôt écouter une musique qui me donne de l’énergie et je bouge puis saute sur place. Sachant que dans tous les cas, 15 secondes avant de monter sur scène, je vais commencer à sauter sur place parce que j’ai envie directement dès que je démarre la conférence d’avoir de l’énergie. Mais aussi, cela me permet d’être calme et mon focus c’est très intéressant ça. 

J’ai du découvrir cela il y a peut-être trois-quatre ans qui est le fait d’avoir posé une intention claire avant de monter sur scène, cela change vraiment ma trajectoire de conférence. Et souvent  je me donne des mots comme ça. 

– Un, qui revient tout le temps c’est « la présence », et j’ai pour intention d’être présent avec la salle. 

– La deuxième intention que je pose c’est de prendre du plaisir dans ce que je fais. Donc de moi-même apprécier la conférence.

–  Et la troisième intention que je pose qui est d’avoir de l’impact dans la vie des personnes.

Donc, cela m’aide vraiment et je vois que ce n’était pas la même conférence quand je me rappelle présence, plaisir, impact et on y va c’est parti !

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Vos rêves sont possibles au-delà de ce que vous croyez que vous pouvez faire dans votre vie. J’ai vraiment posé deux questions que j’adore :

– Est-ce que vous êtes à 100% sûr que les rêves que vous voulez réaliser c’est à 100% sûr que c’est impossible ?

Non, vous ne pouvez pas être à 100% sûr que c’est impossible. Donc, si ce n’est pas 100% sûr que c’est impossible c’est peut-être que quelque part c’est possible.

Quand on pense à l’idée que c’est possible, commençons. 

– Est-ce qu’il existe quelqu’un avec les mêmes conditions que vous qui a réussi à le faire ?

– Oui. Bien sûr !

– Et cette question-là est très importante, comment vous vous sentez quand vous vous dites que quelqu’un avec les mêmes conditions a réussi à le faire ? 

S’il y a quelqu’un d’autre qui a pu faire, cela veut dire quoi pour vous ? Je veux dire, pas pour toi. 

C’est que c’est possible pour toi.

Et la question c’est que comment elle va après avec les gens ? C’est : « je crois que c’est possible. »

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La toute première fois où tu dois monter sur une scène, cela peut être très oppressant.

Je me rappelle que j’étais à Lyon et que c’était un start-up week-end. C’était un événement où tu crées une start-up en 48 heures et il faisait ce qu’ils appellent  « des pitchs ».

Donc, c’est-à-dire que tu passes sur scène toutes les minutes et tu as une minute. Tu dois présenter ton projet en une minute. 

C’est comme s’il y avait une file d’attente à peu près – je ne sais pas – à 80 personnes qui viennent pitcher leurs entreprises. Et donc, c’est vraiment très décourageant parce que toutes les minutes, tu fais un pas et tu attends ton tour. 

Tu fais un pas et dans mes moments de panique, avant de monter sur scène, c’est vraiment  des moments où je n’étais pas vraiment bien. J’ai eu l’impression que le sang de mes jambes partait et que j’allais tomber dans les pommes avant de monter sur scène. 

Et c’est très intéressant pour moi de te parler de ça, parce que, déjà ce n’est pas mal de te dire : « ok, si David pouvait sentir comme ça, et il est à l’aise aujourd’hui, donc je peux aussi être plus à l’aise dans ce que je fais. »

Si vraiment aujourd’hui, c’est la panique pour toi et ton projet que cela peut être aller parler en publique ou autre chose, déjà la première chose c’est que je t’inviterais à ne pas démarrer et en te mettant sur scène devant 700 personnes, mais je t’inviterais à te dire  : « Tiens, qu’est-ce qui est accessible, mais challengeant pour moi ? »

Typiquement à l’époque, j’étais vraiment mal dans ma peau et pas à l’aise. Lever la main en cours, c’était déjà un gros challenge. Aller oser parler à une fille juste dire bonjour et repartir c’était déjà un gros challenge.

Donc, te dire : « Tiens, c’est quoi la marche qui est accessible pour moi que je peux faire et qui finalement si je la fais,  cela va me permettre d’avoir avancer ? » Et c’est ce que je te conseille de faire. 

L’autre chose c’est : « Trouve des gens. » Même virtuellement, sur YouTube maintenant on a la chance de pouvoir accéder à des personnes qu’on n’aurait pas rencontrées autrement. « Trouve des gens qui avaient la même difficulté que toi et qui  l’ont fait. » Parce qu’un des gros facteurs qui fait que tu arrives à faire quelque chose c’est de croire que tu peux y arriver. Quand j’étais timide, le problème que j’avais ce n’était pas d’être timide, mais c’est que je croyais que j’étais timide, plus que je croyais que c’était un état fini : « En gros tu es timide David, pas de bol désolé. »

À partir du moment où j’ai commencé à lire des biographies de gens qui sont des humoristes, des musiciens, des acteurs et qui disent  : « Dans mon enfance, j’étais timide. » Et je me suis dit :  »En fait, tu peux être timide dans ton enfance et à l’aise demain.  » Donc pour la première fois,  c’est devenu possible dans ma tête. 

Bref, je pourrais partager plusieurs choses avec toi comme ça, mais démarre petit, rencontrez des gens ou lit  l’histoire de gens qui ont réussi à le faire et cela va t’aider à être de plus en plus à l’aise. Et à la fin –  je suis désolé, mais la fin- cela va être quand même stressant et tu vas devoir y aller.

Les premières fois que j’ai abordé une fille dans la rue, j’étais paniqué, vraiment paniqué. Et au bout d’un moment c’est plus facile. Mais la première fois, il faut accepter d’avoir ce « rush d’adrénaline » où tout ton corps a envie de décéder sur place. Ce n’est pas grave, rappelle-toi où tu vas à long terme.

Et aussi, ce qui m’aide moi, c’est de me dire  qu’à la fin de ma vie, qu’est-ce que je veux me dire ? Je veux dire que je n’ai pas parlé à cette personne parce que j’avais peur ou je veux me dire :  » J’ai raté, mais au moins j’ai osé et  essayé.  » Moi, je préfère rater, essayer et de faire de moi plutôt que me dire à la fin que j’aurais dû lui parler.

Voilà, tu fais ce que tu veux maintenant.

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Si tu as envie d’aller plus loin, j’ai réalisé la vidéo qui s’appelle : « Les cinq erreurs que la majorité d’entre nous font. » Et qui va nous causer l’échec de nos projets, nos rêves et notre réussite.

Une seule de ces cinq erreurs va t’empêcher littéralement de réussir et d’être pleinement heureux.

Clique sur le lien de la description et va voir la vidéo c’est un indispensable. Je te dis à très vite !

On avance ensemble. Cette année c’est notre année, c’est parti !

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