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Peux-tu deviner le secret de la réussite de Leetchi et 12MM de clients – Céline Lazorthes

Ça fait rigoler beaucoup de gens quoi ! Enfin là les nanas de 27 Piges qui n’a jamais eu une expérience dans la banque qui veut devenir une banque.
Il y a des moments où je me suis dit : « Mais en fait on ne va pas y arriver. » Il faut essayer de toute façon à quand tu entreprends, tu prends 99 mandales dans la gueule sur 100 et il y a un truc, où c’est bien, ça marche, eh bah, tu t’y accroches et tu continues avec ça !

La vie, elle passe tellement vite, il ne faut absolument pas perdre une minute, tu vois et vivre de façon le plus en accord possible, je pense, avec ce qu’on est.

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– Est-ce qu’il y a eu des fois où tu avais envie d’abandonner en disant : « Tiens, ça prend plus de temps que prévu ou ça ne marche pas. » Ou peut-être des difficultés même juridiques liées au défi, vu qu’il y avait des finances en jeu dans le projet. Est-ce qu’il y a eu des fois où tu as eu envie d’arrêter, d’abandonner où tu te dis : « c’est trop dur. » Ou ce n’est pas le genre de pensée que tu as eu ?

– Non, mais ça, ça arrive tout le temps enfin, arrive… Je n’arrive même pas aujourd’hui presque.

– Ça fait quoi une des montagnes pour toi à l’époque où même récemment peu importe, une montagne qui, sur le coup tu t’es dit : « Je ne peux pas y arriver finalement avec du recul « , ça, tu l’as géré ?

– Un des plus gros défis, ça a été effectivement d’obtenir une licence d’établissement bancaire, puisque donc le métier Leetchi c’est d’encaisser de l’argent pour le compte d’un tiers, donc c’est le plus vieux métier de la banque en fait. Tu vois, tu vas déposer tes sous à la banque et elle conserve ton argent tant que tu ne veux pas le récupérer. Donc c’est ça le métier de Leetchi.

Au démarrage donc, c’était déjà il y a quelques années, j’avais 27 ans, je veux dire que bon, ça fait rigoler beaucoup de gens, quoi ! Enfin là, la nana de 27 piges qui n’a jamais eu une expérience dans la banque, qui veut devenir une banque.
Beaucoup de gens me disaient : “ Genre, super quoi ! ”

Surtout qu’à l’époque, il n’y a pas toutes les startups comme aurait voulu toute ces…

Exactement, effectivement. Et comme on n’avait pas beaucoup de moyens financiers et bah, on y passe beaucoup de temps puisque ce sont des dossiers assez lourds à rédiger. Et donc, en fait ce qu’on faisait, c’est qu’à la journée, on avait notre journée de travail et la nuit on travaille sur le dossier d’établissements bancaires. Et donc on travaillait avec Romain et notamment avec Laure qui est notre CTO donc, notre directrice technique et de temps en temps, moi j’avais des moments de culpabilité où je me dis en fait, je suis en train de les priver de leur vie de famille pour ce projet entrepreneurial qui, à la base, est le mien.

– Et que tu t’en voulais pour ça ?
– Eh ben, je culpabilisais un peu en me disant : “ En fait, tu vas vers des barrières et des frontières, parce que tu es une femme, parce que tu es jeune, parce que t’as aucune expérience. ”

– C’est quelque chose qu’on dit ça ?  »Tu es une femme, tu n’as pas d’expérience, tu es trop jeune ? »

– Alors on ne te dit pas comme ça, mais tu vois, quand on te dit… tu vois quand j’avais 27 ans et que dans les entretiens qu’on passait, on me disait : “ C’est quoi votre expérience dans le milieu bancaire ? ” Tu regardes le mec et tu dis : “ Mais en fait, j’ai 27 ans, je suis devant toi et ça fait deux ans que j’entreprends, j’ai un truc, comment se dire, entreprendre à la sortie de l’école, tu sais bien que je n’ai pas l’expérience en banque, tu vois. ”

Et donc, ce n’est pas la peine. Alors, moi je mettais les pieds dans le plat et je disais : Non, mais en fait je n’ai aucune autre expérience professionnelle que celle de Leetchi.  Mais voilà, je connais mon marché, j’ai des clients, j’avais des financements parce que j’avais levé de l’argent, donc j’ai d’autres choses, mais c’est vrai que je pense qu’on a mis deux fois plus de temps que l’on aurait dû en un, parce qu’il a fallu montrer patte blanche quoi.
Il y a des moments où je me suis dit : « Bah, en fait on ne va pas y arriver et là tu es en train de gâcher la vie de tout le monde quoi ! »

– Comment vous fixez un objectif, parce que c’est une question qui n’est pas évidente ?

– C’est une bonne question ! En fait moi, je ne suis pas très partisane du côté « OK, je vais viser » enfin je veux que ce soit quelque chose qui soit motivant et qui soit aussi atteignable.
Par exemple on avait fixé l’objectif qui est sur Leetchi et Mangopay en 2018, on fasse deux milliards de volumes d’affaires. On avait fait un milliard cent en 2017.

– Donc, tu veux combien, préciser deux milliards c’est-à-dire qu’en gros, le cumul de toutes les cagnottes ça fait deux milliards ?

– Ouais et aussi évidemment des clients qui sont poussés par Mangopay, donc le métier peut-être de Mangopay pour expliquer, c’est une solution de paiement dédiée aux acteurs de l’économie collaborative du crowdfunding et des marketplace. Donc en fait, on leur propose notre solution de paiement. Donc, vraiment le volume c’est le volume de tous les clients de Mangopay plus Leetchi qui fait 200 millions de volumes de son côté sur 2018. Donc notre objectif, c’était d’arriver à 2 milliards.

En 2017, on avait fait un milliard cent et en fait aujourd’hui en 2018 on va finalement arriver à 2 milliards 2.

– Pourquoi tu veux changer le monde ?
– Je crois que tous les entrepreneurs, ils veulent changer le monde, non ? C’est un truc à mon avis qu’on partage, qui est un peu ancré en nous de se dire : « Je vais changer le monde. » Et ça n’a vraiment rien de mégalo ou quoi que ce soit, mais j’avais cette idée de me dire : « je veux que ce soit mieux. »

En fait, je pense que j’ai eu assez tôt conscience de la chance de l’éducation que j’avais, c’est-à-dire d’avoir des parents très aimant, très présent et d’être consciente que c’était une chance. Et de me dire : « Bah, du coup moi j’ai eu tout ça ». Donc je voudrais apporter ma pierre à l’édifice.

– Et tu savais que ça serait sous la forme entrepreneuriale ou ça c’est né après en fait ?
– Non ça, je ne pense pas. Je pense que j’avais vraiment ce besoin de liberté au fond de moi et j’ai commencé à travailler très jeune poussée par ma maman et je pense que ça m’a vraiment beaucoup aidé, j’ai commencé à l’âge de 14 ans à faire des petits boulots, du baby-sitting, de la vente en magasin, des boulots administratifs à la mairie, etc., et de fait, ça m’a donné ce goût, je pense, du travail.

J’avais cette idée de faire quelque chose qui m’épanouisse, ce qui me rend libre. Et puis, un jour l’idée de Leetchi m’est tombée dessus, cette idée de cagnotte en ligne et j’avais repris mes études pour faire un troisième cycle en école de commerce et puis j’ai organisé le week-end d’intégration de ma promo et en collectant l’argent auprès de tous mes camarades de promo, eh bah, j’ai été confrontée à la difficulté de récolter de l’argent pour un groupe de personnes et je me suis dit : « Mais c’est dingue quand même qu’il n’y ait pas un service en ligne qui permet de faire ça ». Il y a plein d’illustrations possibles, le pot de départ en entreprise, le cadeau de commun entre copains, l’événement de solidarité entre proches, etc., et voilà il n’y en avait pas, donc je me suis dit bah.

– On va le créer.

– « Allons-y quoi ! ».

– Et du coup, tu le crées toute seule ou tu le crées avec des amis à ce moment-là ?

– Au début je le crée toute seule, mais parce que vraiment, je n’ai pas eu d’autres choix quoi, je pense que je suis de nature à aimer partager les aventures, mais je n’avais vraiment personne qui voulait s’associer avec moi. Et il y a quelqu’un de super de l’incubateur de HEC où j’étais qui m’a dit : « Mais en fait, il n’y a que toi qui penses que tu as besoin de quelqu’un pour lancer cette boîte, moi je sais enfin, on sait bien que c’est toi le porteur de projet donc maintenant arrête de chercher euh… » Vas-y quoi !!
Donc ça, c’est un peu fait par la force des choses que j’étais toute seule.

– Là c’est super intéressant parce qu’il y a plein de personnes qui sont dans la même situation que toi qui aurait pu abandonner et auraient pu se dire : « Ouais, ben en fait mon idée elle ne marche pas c’est nul ! » Qu’est-ce qui fait que tu oses y aller seule en fait ?

– Bah, il a fallu que je sois poussée, en fait. Aujourd’hui il y a plein de solutions possibles et je crois que un des points principaux c’est surtout de ne pas s’isoler en tant qu’entrepreneur et il faut savoir taper à la bonne porte, pas rester seul, bien s’entourer, et puis, après avec le temps, j’ai recruté et je me suis associé avec des collaborateurs qui avaient envie de rejoindre cette aventure, mais j’ai été obligé au début de la porter seule.

– Quoi faire quand on démarre ?

– Imaginons qu’on a quelqu’un qui nous écoute, une jeune femme de 27 ans qui est en plein dedans, dans son problème à elle et qui a un peu en mode : « Je ne vais pas y arriver. » Tu as envie de lui dire quoi en fait, pour qu’elle gagne du temps ?
Moi je crois qu’il faut s’accrocher à ses rêves en fait, il ne faut jamais lâcher, quoi.

Par exemple pour toi, c’est comment ? C’est, tu te poses des questions, tu vas marcher, tu prends une douche, comment tu te connectes à ton propre rêve en fait ? J’ai moins fait ça, maintenant parce que c’est vrai qu’aujourd’hui Leetchi en a 12 millions clients, donc, bon je suis consciente que ça marche, tu vois. Mais au début, quand j’avais des doutes et ben, je me mettais sous ma couette et je prenais mon ordi et en fait, on avait un petit outil en back-office et je pouvais faire défiler toutes les cagnottes tu vois qui avait été créée dans le dernier art, etc. et tout. Et en fait ça me rassurait de me dire…

– Ça marche ?

– « Ouais ça marche et je rends service à des gens et je réponds à un besoin et ça existe. Et donc on solutionne un premier avec ça. » Et ça, c’était toujours le truc qui me rassurait.

– Donc, acheter une couette, un ordi et regarder les résultats ?

– Ouais, mais tu vas te dire, tu te reconnectes au truc le plus basique d’un business, c’est tes clients quoi. Après, moi j’ai remarqué que parfois tu as besoin de décanter un problème, une question, etc. donc je me suis rendue compte que les meilleurs moments de bosser c’était les moments où je ne bossais pas, parce que ce sont les moments où du coup, tu prends du recul et puis en fait, tout d’un coup tu es là genre…

– « C’est ça ! »

– « Ah, mais ouais, c’est ça »

– Quand tu dis, je ne bossais pas, par exemple, c’est quoi ? C’est d’être dans la nature, essayer de faire comprendre ?
– Ouais, c’est en vacances, c’est en faisant du sport, c’est peut-être le nombre de fois en plein milieu d’un cours de yoga, je me suis dit : « Ah, mais put*in, je sais ! »

– Est-ce que tu penses que ça, c’est une clé pour un entrepreneur qui nous écoute de s’accorder des espaces de respiration ?

– Pour moi, j’ai la conviction que d’abord il faut énormément bosser, mais il faut aussi vraiment avoir des moments de pause concrète, tu vois. Pas être collé sur son téléphone portable, etc., et tout. Moi j’ai la conviction que le sport est très important dans le fait de pouvoir avoir une hygiène de vie qui soit saine.

– Et tu as réussi à faire ça dans les cinq premières années ?

– Oui je pense assez vite. Je pense qu’honnêtement les deux premières années, j’ai bossé de 8 h à minuit tous les jours du lundi au dimanche et après, j’ai un peu calmé le rythme. Tu vois va par exemple j’ai des règles où je ne travaille jamais le samedi, ça fait hyper longtemps que je me suis imposée cette règle-là, parce qu’en fait, il faut bien un jour dans la semaine où juste tu penses à ta famille, à tes proches, à toi aussi. Je travaille souvent le dimanche en fin de journée parce que du coup, c’est une façon de préparer la semaine, j’essaye de faire du sport trois fois par semaine.

– Quand tu dis préparer la semaine, c’est que tu te demandes ce que tu veux accomplir cette semaine ? Tu fais quoi en fait le dimanche ?
– Non, on se voit le dimanche, déjà je nettoie ma boîte mail pour ne pas avoir tu vois, arriver au bureau et avoir 200 mails, parce que vraiment c’est la pollution totale je trouve. Et je regarde aussi mon agenda de la semaine pour savoir, c’est quoi mes objectifs de la semaine, voilà.

Je vais te rencontrer, donc enfin, de quoi on va parler après bah, j’ai toujours moi j’ai ma to do list, des trucs importants que je dois avoir torché dans le mois, dans la semaine, dans la journée, etc.

– Du coup, en parlant des objectifs et des choses à torcher, comment tu t’organises dans une année en fait ? C’est-à-dire, est-ce que tu sais, tient cette année, nos trois objectifs prioritaires, c’est ça. Est-ce que tu as une idée de ce qui est à accomplir dans l’année à 6 mois 3 mois à moi une semaine une journée ? C’est comment en fait ton quotidien aujourd’hui ? Et d’ailleurs ça m’intéresse si ça a évolué, tu vois entre les cinq premières années et maintenant ?

– Alors au tout début, quand j’ai démarré le projet Leetchi, j’étais en colocation et dans ma chambre, j’avais pris tu sais des papiers de paperboard et puis en fait, j’avais mis donc c’était sur six mois, je pense, donc six mois d’objectifs c’était le lancement de Leetchi et puis j’avais mis à cinq mois qu’est-ce que je dois avoir fait pour arriver à six mois au lancement et à quatre mois que je dois avoir fait à trois mois et de mois en mois.
– Donc tu t’es partie dans le sens inverse, c’est-à-dire qu’on part des six mois ?

– Ouais, exactement en mode rétroplanning et comme ça, ça me permettait de savoir en fait ce que je devais avoir accompli à la fin de chaque mois pour arriver à l’objectif qui était avant la fin d’année 2009.

Je veux avoir lancé Leetchi, parce qu’en fait le pire ennemi d’un entrepreneur c’est le temps.

C’est vraiment, le truc. Le nombre de projets que j’ai vu foirer parce que les gens ont laissé passer le temps donc, il faut absolument bien gérer son planning et donc, tous les soirs, je m’endormais en me disant : « OK, donc ça, ça fait partie des trucs qu’il faut je fais cette semaine, ça que j’ai fait ce mois-ci. » Enfin vraiment je me faisais du genre du « brainwashing » avec « où est ce que je dois en être. »

– C’est ça la priorité ?

– Exactement, où est-ce que je dois en être arrivé. Aujourd’hui je n’ai plus les paper board dans ma chambre, Dieu merci ! Et donc la façon, dont on fonctionne, on est un peu plus organisée. Je dirais qui sont défini vraiment un projet d’entreprise donc, en fait, on appelle ça les goals.

Donc, on défini une liste de goals et beaucoup d’objectifs. Donc, ce n’est pas forcément uniquement les goals financiers, ça peut être aussi, tu vois sur l’expérience client.

– Et juste pour comprendre par rapport aux objectifs, ta vision c’est quoi ? C’est d’essayer de viser l’objectif ? Tu sens, vous sentez que vous allez pouvoir l’atteindre ? C’est d’être un peu trop ambitieux ?

– Je veux que ce soit quelque chose qui soit motivant et qui soit aussi atteignable. La façon dont on fonctionne c’est qu’on fixe nos objectifs qui sont partagés avec toute l’entreprise. On fixe du coup, ce qu’on appelle le budget donc c’est quel revenu on va faire, du coup, quel type d’investissement et de recrutement on peut faire pour l’année à venir. Et ensuite on fixe notre roadmap, donc c’est vraiment la partie, bah, tu vois, quels sont les projets qui vont être tirés de tout ça. Et on le met dans le temps, alors évidemment, ça reste quelque chose de théorique parce que dans la réalité tu ne mènes pas tous les projets. Il y a des projets qui finalement tu ne démarres pas, parce que tu te rends compte qu’ils n’aient pas de sens, d’autres ne sont pas prévus, mais au moins, on a une vision. Et puis qu’on soit là dans le même navire et allant vers la même direction.

– Quels conseils tu aimerais donner aux gens ou même pas forcément un conseil plus ton parcours dont on partage à toi la place de s’autoriser à rêver, de croire en ses rêves, de s’autoriser à faire des erreurs, vivre des échecs.
Il y a beaucoup de personnes qui me suivent qui soient ont du mal à s’autoriser à rêver, soit ont du mal à se lancer dans leurs rêves parce qu’ils ont peur du regard des autres d’échouer, d’être critiquée, de faire des erreurs… Qu’est-ce que tu aimerais partager en fait à quelqu’un qui nous écoute là ?

– Je ne sais pas si c’est bien ou pas bien, mais en tout cas moi je me dis : « si demain je me fais éclater par un bus, bah au moins je n’aurai aucun quoi. »

– Déjà vécue.

– Bien sûr aujourd’hui, je n’ai pas fait tout ce dont j’avais envie, mais en tout cas chaque heure, minutes, journées qui ont passé, je l’ai consacré à quelque chose qui est important pour moi, qui n’est pas que l’entrepreneuriat bien sûr, mais en tout cas qui est important pour moi.
Donc moi, je pense que la dimension des rêves c’est la plus importante, sinon ça sert à quoi tu vois. J’ai très envie de te dire, enfin la vie elle passe tellement vite le temps est court, moi je suis tellement reconnaissante d’avoir eu de la chance d’avoir une famille heureuse, en bonne santé qu’il faut vraiment profiter pour essayer de faire des choses qui nous font plaisir et qui font du sens pour nous, qui nous donne envie de nous lever le matin enfin, c’est consensus, on choisi un travail qui n’en est pas un et puis enfin, tu seras heureux toute ta vie, ça c’est complètement massacré comme citation, mais à un moment on ne voulait pas.

– Enfin, valider.

– Mais vous avez eu l’idée et donc ouais, je pense qu’il ne faut surtout, surtout pas mettre ses rêves de côté, quoi. Il faut écouter l’enfant qui est en nous. Évidemment il y a plein de gens qui vont dire : « mais non, mais ce n’est pas vrai, il y a plein de choses impossibles, etc. Et tout.
Le temps et l’énergie qu’on peut mettre dans quelque chose, il fera que c’est possible. Bon, je ne sais pas si c’est bien ou pas de citer Steve Jobs, mais il disait toujours : “la différence entre les entrepreneurs qui ont réussi et ceux qui ont échoué, c’est que ceux qui ont échoué, ils n’ont pas assez essayé.”

Évidemment c’est un peu réducteur comme vision, parce que tu vois la réalité c’est qu’il faut énormément de chances pour réussir si ce n’est que je ne sais même pas ce que veut dire réussir, mais en tout cas arriver à une situation mature d’entreprise, etc. C’est énormément d’étoiles qui s’alignent, etc. beaucoup de chance, beaucoup de travail, mais il faut se donner ces moyens-là et je trouve que c’est aussi extrêmement épanouissant le fait de ne pas avoir la moindre erreur ou quoi que ce soit c’est une chance, je pense.

Après évidemment moi, tu vois et comme tout le monde, j’ai des choses qui me limitent. Je m’autolimite et j’ai des angoisses.

– Être humain en fait.

– Ouais, non, mais complètement, mais en tout cas, je pense que, ouais il faut essayer au maximum d’achever ses rêves et ils n’ont pas besoin d’être grand. On a juste besoin d’être les nôtres.

– Message pour les jeunes
Bah tiens, pour terminer imaginons qu’il y a une jeune fille qui nous regarde, elle a 15 ans et est qu’est-ce que tu aimerais lui dire ? Tiens, elle nous regarde et elle a plein de penser, un peu du type bah, voilà en tant que femme on ne peut pas réussir dans n’importe quel domaine. Tu aimerais lui dire quoi, en fait ?

– J’aimerais lui dire qu’elle ne sera jamais plus épanouie que tu vois en choisissant son destin, en construisant son job, en réalisant ses rêves et ce n’est pas forcément entrepreneurial, il ne faut pas non plus enfin…

Oui, ça va être bien plus large que ça, je ne sais pas en voyage, rencontre…

Évidemment, la vie elle est plus courte qu’on ne le pense et de fait, il ne faut absolument pas perdre une minute tu vois et vivre de façon de plus en accord possible avec ce qu’on est. C’est surtout ça qui est important et si c’est par l’entrepreneuriat et que c’est ça son levier d’épanouissement, eh bah, il faut foncer, il faut se battre et c’est hyper heureux comme dit, et tu apprends énormément de choses. Enfin, moi j’ai le sentiment d’avoir… Enfin chaque jour, d’apprendre quelque chose de nouveau, de vivre une nouvelle expérience que toutes les portes sont ouvertes à moi que tout est possible. Encore plus aujourd’hui qu’il y a dix ans en fait. C’est la chance de l’expérience, c’est que ça m’a donné, tu vois cette possibilité de me dire : », mais en fait, si tu rêves de quelque chose, tu peux y arriver et de faire des rencontres géniales, d’avoir la chance de te rencontrer, d’être interviewé par toi. »
Si effectivement dans son audience, il y a des gens qui ont envie d’entreprendre, il faut qu’ils foncent.

J’espère que la vidéo t’a plu en tout cas, ça a été beaucoup de boulot. Je souhaite vraiment que peu importe le regard des autres, peu importe la peur d’échouer, tu fonces et tu ailles réaliser tes rêves.

J’ai identifié six obsessions contre-intuitives que les gros entrepreneurs ont et qui font leurs résultats. Quand je dis gros, je parle d’Elon Musk, Steve Jobs, Jeff Bezos, Warren Buffett.

Ces 6 obsessions ont permis à mon entreprise de décoller ont permis à certains de mes clients de faire jusqu’à « x 10 » la même année. Donc, si ça te dit, tu as envie de recevoir ça, je te l’envoie dans ta boîte mail, clique juste ici et tu vas le recevoir.

Fais-le maintenant, car je change régulièrement de vidéos gratuites. Rappelle-toi cette année, c’est notre année et on avance ensemble.

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