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Video COACHING – Comment ENFIN atteindre ses OBJECTIFS?

Julie : Bonjour à vous ! Bienvenue dans cette vidéo ! Cela faisait longtemps que j’avais envie de faire ce genre d’interview avec David. Nous avons décidé ensemble que j’allais de temps en temps piocher des questions que vous pouvez poser. Et c’est parti !

David : C’est parti !

Julie : Aujourd’hui, pour toi, j’ai sélectionné la question de Virginie. Pour t’expliquer son contexte, elle a dit qu’en début d’année 2015, elle a posé ses objectifs pour une nouvelle résolution. Elle a mis en place des actions. Pendant un mois, elle était vraiment à fond pour réaliser ses objectifs. Après, elle est revenue sur son mode de vie de 2014. Elle demande alors comment faire en sorte que, ces quatre derniers mois de 2015 (septembre, octobre, novembre, décembre), elle puisse vraiment s’honorer et être à fond.

David : La première chose à faire c’est de se dire  » Je l’ai fait une fois, c’est super ! J’ai réussi à me fixer des objectifs, c’est vraiment super ! J’ai réussi à passer à l’action pendant un mois, c’est super !  » Rien que cela mérite que je m’aime. Plus je pense que je vais me valoriser dans les premiers pas que je fais, plus cela me donne envie de recommencer.

Je pense qu’il y a un bon moyen de répondre à Virginie. Si elle est parent, ce sera encore plus facile. C’est  » qu’aimerais-tu dire à ton enfant qui s’est fixé des objectifs en début d’année ?  » Il avait envie d’y aller, il n’a peut-être jamais été aussi déterminé. Il l’a fait un mois, et vous avez envie de lui dire  » mais qu’est-ce-que tu fais ?  » ou  » écoute c’est super si tu peux faire juste un peu plus.  » C’est la première chose que je me suis dit en t’écoutant.

La deuxième chose c’est que si cela s’est arrêté, alors peut-être que ce n’était pas le bon objectif. C’est-à-dire que c’était peut-être mieux qu’avant, peut-être plus précis que ce qu’elle avait jusqu’à présent, mais qu’elle n’a pas duré ; sans dire que l’objectif était mauvais, on peut vite interpréter dans les cases bien ou mal, c’est un bon objectif ou pas, mais il y a peut-être quelque chose à modifier pour que cela lui parle davantage.

Le risque au début, vue que nous ne nous connaissons pas, c’est que nous avons tendance à fixer des objectifs en fonction de ce que nous avons vu, soit de notre vie passée, soit de nos parents, soit de la société, … Et c’est très bien ! Mais à force de le faire, nous allons nous rendre compte que nous allons épurer tout ce qui ne nous appartient pas de la société, des films, de mon enfance, de mes parents, de mes sources d’inspiration, … Je vais être plus motivé juste parce que je prends vraiment quelque chose qui vous parle beaucoup plus. Mais c’est un fantasme de croire que du jour au lendemain, vous allez avoir l’objectif qui va vous motiver pour les vingt prochaines années.

La dernière chose qui me vient, c’est que peut-être plutôt que de se fixer une chose pour l’année, qui est peut-être plus grand pour elle là où elle en est aujourd’hui, qu’elle se dise  » tiens ! Nous sommes au 1er septembre, qu’est-ce-que je me donne comme objectifs pour les deux mois ?  » Ce sera déjà un objectif qui sera plus grand que ce qu’elle a réussi à faire en visant un an. Et les deux autres mois, elle va peut-être se dire  » Ok, je peux faire les soixante jours, je peux tenir soixante jours.  » Alors elle va valider  » j’y arrive, je réussis.  » Ensuite on en refixe un au bout de deux mois. Peut-être qu’elle peut en fixer un au bout d’un an mais que ce serait plus un objectif interne, c’est-à-dire  » qui suis-je dans un an ?  Où j’en suis ? dans mon rapport à moi, l’amour pour moi, …  » Mais en externe, peut-être qu’elle commence plus court.

Julie : Donc si on prend, par exemple, quelqu’un qui veut changer ses habitudes alimentaires, il vaut mieux qu’il se fixe un ou deux mois pour ne manger que des légumes le soir et rien d’autre ; plutôt que de se dire  » je vais faire cela toute ma vie.  » Est-ce ce que tu veux dire ? Si la personne a l’habitude de toujours manger des frites ou des pâtes, qu’en penses-tu ?

David : En fait, pour moi, il y a deux raisons qui font que vous allez des fois arrêter vos objectifs. La première raison c’est que la partie plus émotionnelle de notre corps réagit à la recherche de plaisir et d’évitement de la douleur. Donc c’est possible que je ne tienne pas mon objectif parce que je vais me dire par exemple  » je vais arrêter le sucre.  » Le fantasme va me plaire, mais je vais associer tellement de plaisir à ma gaufre sucrée, mes crêpes sucrées, mes desserts, … et de la douleur en même temps à ne pas en manger, avec un objectif tellement grand, de grandes chances que je visualise beaucoup de douleur et que cela me démotive, que je me dise  » je ne vais jamais tenir un an.  » alors que peut-être qu’en visant plus court, je vais pouvoir utiliser l’énergie que j’ai quand j’ai eu l’idée car nous avons toujours un pic d’énergie quand nous avons eu l’idée, le flash et de se dire  » oui je vais faire cela.  » Vue que c’est plus court, c’est comme si mon stock d’énergie allait pouvoir être utilisé pour le court terme, d’aller suffisamment loin pour pouvoir commencer à valider, et cela commence à vous créer du plaisir de ne pas manger de sucre ; que ce soit du plaisir physiologique ou de la fierté. C’est cela qui est bizarre, c’est que si je vise trop loin, j’ai de grandes chance de me démotiver. Il faut que je me trouve une zone où je me dis  » je peux le faire  » rien que par l’énergie que j’aie pour arriver à me dire que j’en suis au bout et pouvoir voir quels plaisirs j’ai éprouvés avec ces premiers pas.

Le deuxième facteur c’est que nous avons plusieurs idées et objectifs qui ne sont en fait que des fantasmes. Il y a de grandes chances qu’au début je sois excité par le fantasme, mais qu’en fait cela ne me correspond pas autant en le vivant. Alors en conséquence, le risque en fixant une chose sur un an, c’est que je vais tester quelque chose qui n’est pas pour moi. Alors qu’il y a l’avantage de le tester sur une courte période, que je vais pouvoir éteindre mon mental quand cela me dit  » non, ce n’est pas pour toi.  » Vue que je sais que cela ne durera qu’un mois, que ce soit pour moi ou pas, je vais au bout d’un mois. Si on prend par exemple la douche froide, je ne sais pas si je veux prendre des douches froides toute ma vie. Si je me disais  » allez, je me fixe un objectif de 365 jours de douche froide.  » C’est énorme, c’est beaucoup de douleur, donc paradoxalement je me dis  » je n’ai même pas démarré.  » Mais en plus, il y a une autre partie de moi qui dit  » mais si ça se trouve, ce n’est pas pour toi.  » Alors que si je prends plus court, je me dis  » je peux le faire.  » Et quand j’ai la voix qui me dit  » mais si ça se trouve, ce n’est pas pour toi.  » , je dis  » c’est possible, mais on verra dans un mois.  » C’est comme si je pouvais reporter la discussion autour de  » est-ce la bonne chose ? Est-ce le bon objectif ?  » Il y a beaucoup de personnes qui arrêtent leurs objectifs parce qu’ils sont toujours en train de se demander  » est-ce le bon objectif ?  » qui est une bonne question en soi, mais c’est démotivant si je me la pose dès le début. Je ne suis jamais à 100% sûr que c’est le bon objectif. Si tous les matins je me dis  » est-ce vraiment la bonne chose à faire d’aller aux Etats-Unis ?  » , alors il y a de grandes choses que je me dégoute.

Julie : Donc l’idée en fait c’est de passer à l’action. Une fois que tu as les résultats, tu vois si tu as les bons objectifs ou pas.

David : Passer à l’action sur une période courte pour commencer à pouvoir faire un bilan. Courte mais suffisamment longue pour avoir des premiers résultats, pour avoir suffisamment goûté à l’expérience et pouvoir se dire  » suis-je prêt à faire un deuxième round qui peut être plus long ? « 

Julie : C’est de se dire  » je ne sais pas, je ne connais pas le futur, je ne sais pas ce qui va se passer dans le futur, qui vais-je devenir ? Qui vais-je rencontrer ? … Bref, je ne connais rien du tout du futur. A la limite, je m’en fiche.  » Le futur c’est toute cette espace de doute en fait.

David : Oui l’inconnu.

Julie : Dans le présent, j’ai juste ce qui me fait vibrer et ce qui me fait frissonner. Ce qui me porte, c’est ce qui est important pour moi. Dans ce cas, je reste focalisée sur cela. Dans le présent, je crée mon futur à travers mes actions. Mais forcément, c’est possible qu’il y ait des choses que je ne prends pas en compte dont je n’ai pas confiance, peu importe que j’en ai conscience ou pas. En tout cas aujourd’hui, dans le monde sur lequel j’ai du pouvoir, je fais les choses en cohérence avec ce qui me touche.

David : C’est exactement cela. Je n’ai pas de pouvoir sur la totalité de ce qui va se passer, mais j’ai du pouvoir sur mes objectifs, je choisis ma direction ( j’ai du pouvoir sur la direction et non sur la finalité ), j’ai du pouvoir sur ce que je vais faire de ma journée, et je sais que dans le futur, je vais avoir le pouvoir d’utiliser cet inconnu à mon avantage. Le marin est le bon exemple. Un marin se dit  » je vais traverser l’Atlantique, je ne sais pas combien de temps cela va me prendre, je ne sais pas exactement où je vais arriver. En revanche, je suis en total pouvoir de partir, de gérer un bateau, et je sais qu’à chaque instant du futur ( cela me fait frissonner ) , je serai un pouvoir de prendre ce que la vie me donne pour avancer vers ma direction. « 

Julie : Si je reviens sur la demande de Virginie. Elle se dit  » d’accord, je vais donner le meilleur de moi en septembre et je vais voir parmi les meilleurs.  » Donc elle va te demander comment tu fais pour qu’elle puisse s’inspirer de ce que tu ferais si tu t’étais posé un objectif et que tu ne l’as pas atteint comme tu l’avais souhaité ; mais ce n’est pas grave et maintenant tu repars pour cet objectif.

David : Ce que je dirais à Virginie et à toutes les personnes qui nous regardent c’est déterminer ce que vous voulez atteindre dans les quatre mois ( septembre, octobre, novembre, décembre ), comment vous vous sentez intérieurement à la fin au 31 décembre, ce qui a changé à l’intérieur et à l’extérieur de vous, de mettre en place quelque chose qui vous le rappelle. Cela peut être de le marquer sur une feuille, sur le mur, sur une ardoise, ou d’en parler à des amis, … en tout cas mettre en place quelque chose à l’extérieur pour but de faire un reminder, une chose qui vous rappelle là où vous allez. Ensuite, tous les jours et tous les matins, me lever, penser à cet objectif, me voir en train de l’avoir accompli, et me demander à voix haute  » c’est important que je l’atteigne sur les 4 mois.  » Je sais où je vais aller dans les 4 mois, je me visualise l’avoir réalisé (j’ai une image de moi en train de l’avoir réalisé, en train de célébrer la victoire ). Je dis à voix haute tous les matins en me levant  » pourquoi je veux atteindre cet objectif ?  » Ce que cela va faire, c’est que je vais démarrer la journée avec mon esprit qui est orienté sur ce que je veux atteindre. Cela va m’aider à orienter mes conversations, mes questions et mes lectures dans la journée, cela va m’aider à orienter comment je vais me nourrir l’esprit. Je crois vraiment que quand vous démarrez le matin avec ce que vous voulez, vous n’êtes pas tenté d’avoir la même conversation avec vos amis, vous ne regarderez pas les 10:58 Youtube, c’est-à-dire dans l’extrême. Si vous savez où vous allez, vous allez nourrir votre esprit pour aller là-bas.

Julie : Du coup, c’est ce qu’on fait tous les matins. Je vous le conseille parce que c’est vraiment puissant. Ce que je veux dire par là c’est que ta machine est vraiment huilée, cela fait des années que tu es sur tes objectifs et tu continues à les nourrir d’aller dans cette direction-là. Probablement pour partager mon expérience et ton expérience sans doute dans tes premières années, c’est que le matin, 11:37 il va y avoir une petite action qui va 11:43 convenir avec cela. Si cela se trouve, le reste de la journée , il n’y aura pas grand chose. Mais ce n’est pas grave parce que rien que tous les matins, je garde le fait de ce qui est important pour moi et je le visualise parce que c’est ce qui va me nourrir intérieurement à terme. Au bout d’un moment, cela devient de plus en plus naturel. Au moins je fais une chose qui n’a rien à voir, qui ne me nourrit même pas, et me dire  » qu’est-ce-que tu fais ? Pourquoi tu ne fais rien pour réaliser ce que tu visualises le matin ?  » C’est juste pour rassurer les personnes qui font cela la première fois, et pendant les premiers jours finalement ils ne font rien en rapport avec les objectifs qu’ils ont visualisés.

David : Pour moi, rien que de prendre le temps de repenser à cet objectif le matin, de se voir l’avoir atteint et de se demander 12:28 pourquoi, rien que cela pour moi c’est déjà avancer vers son objectif. Je pense vraiment que, c’est un peu la métaphore qu’a donné 12:35 et nos rêves sont comme une petite flamme que nous devons entretenir. Je vois bien quand même que le rêve, pour les Etats-Unis, a une forme de fragilité, et c’est important que je l’alimente. Alimenter cet objectif ne veut pas dire que je vais forcément faire de folles choses, c’est peut-être juste regarder une vidéo en anglais. Je crois vraiment que plus je vais y mettre de l’énergie, même si c’est pour quelques minutes ou quelques secondes, juste de me rappeler ce que je veux, cela va déjà m’aider. Bien sûr, au début, il y a des personnes qui vont se poser une autre question, c’est  » est-ce vraiment cela que je veux ?  » Au début, c’est ok. Si cela se trouve dans quatre mois vous changerez d’objectif. Mais gardez ce focus, pas parce qu’il faut rester focus, puisque tu vas dans l’expérience de rester focus, avoir suffisamment d’éléments et d’informations pour changer l’objectif. En conséquence, cela va être de plus en plus facile de tenir parce que cela vous correspond de plus en plus. L’autre chose que je veux également lui dire, à Virginie et à toutes les personnes, c’est que si ça s’arrêtait après un mois, c’est qu’il y a des raisons. Je me dirais  » puis-je changer au moins un ou deux ingrédients qui vont me faciliter les choses ?  » Moi j’ai vraiment une politique, une dynamique de tout le temps améliorer une petite chose pour y arriver. Cette question me parle, peut-être que c’est important, peut-être que je devrais vous le partager : le nombre de fois où j’ai démarré des rituels que je n’ai pas tenus, le nombre de fois où je me suis dit  » je vais faire telle chose pour l’entreprise, pour mon corps ou pour l’alimentation.  » Je pense que j’ai un record de choses que j’ai démarrées et où je ne suis pas allé jusqu’au bout. Au début, je m’en voulais. Au bout d’un moment j’ai inversé les choses en me disant  » de toute façon, rien que tu l’as fait, c’est super !  » Et également de me dire  » si je n’y suis pas arrivé jusqu’au bout c’est que peut-être que c’est au-delà de ma motivation et de qui je suis que je n’ai pas encore trouvé la façon qui me parle.  » Et sans me dire que je m’en veux, l’intelligence n’est pas de vouloir absolument reproduire. Bien sûr il y a une question de détermination pour moi, il y a beaucoup de gens qui ont besoin de juste prendre la décision. Des fois, juste des idées font la différence. Mais il y a d’autres types de personnes, ils ont pris la décision, cela ne tient pas, et c’était parce que ce n’était pas la bonne façon. Moi par exemple, (tu es la mieux placée pour en parler), le fantasme d’aller à la salle de sport, je l’ai eu pendant longtemps mais cela n’a jamais tenu, je n’ai pas réussi. Et maintenant, comment cela se fait que cela tienne, pourquoi cela tient ? Parce qu’il m’a fallu cinq ans à me demander et à tester des choses, jusqu’à trouver une chose qui fait que c’est un peu plus fluide pour moi. Des fois, nous ne le faisons pas parce que ce n’est pas la bonne chose. L’intelligence ce n’est pas de se dire  » allez, je vais trouver le chose parfaite  » mais au moins se dire  » je change quelque chose  » Je crois que c’est une des raisons pour laquelle nous sommes là aujourd’hui tous les deux. En tout cas si mon entreprise en est là, c’est que j’ai une foi absolue en l’amélioration continue. Ce qui compte plus que de tenir pour moi c’est plus de reprendre le cap. C’est cela d’ailleurs, c’est important de lui dire. Pour moi ce qui est important ce n’est pas de se dire  » oui j’ai réussi, j’ai réussi à tenir quatre mois  » C’est super si vous faites partie de ces gens-là. Mais si ce n’est pas là et qu’aujourd’hui un mois c’est déjà dur, la bonne question ce n’est pas parce que tu as tenu un mois, la bonne question c’est  » combien de temps allez-vous mettre après le mois à refaire un mois ? Pour moi, plus vous réduisez le temps que vous mettez à être recentré, plus c’est extraordinaire. Je me rappelle que je lisais Anthony Robbins, il m’a inspiré et j’ai à la fois de la gratitude pour lui. En même temps je me fouettais parce que je me suis dit  » il s’est promis de ne pas manger de chocolat pendant vingt ans, il n’en a pas mangé ; il s’est promis de faire ceci, il ne l’a plus fait. Je suis incapable de faire cela pourtant j’étais motivé, j’avais envie de changer et de trouver des choses. Mais je ne suis pas la même personne, je n’ai pas la même histoire et c’est parfait comme cela en fait. La bonne question ce n’est pas si j’arrive comme les autres, c’est que dès que je prends conscience que je viens de sortir du cap, par amour pour moi de me dire « comment je peux m’honorer ?  » M’honorer ce n’est pas forcément refaire ce que je faisais, c’est refaire cette chose mais différemment. Je ne connais pas une personne, aujourd’hui je n’en ai pas rencontré une, qui m’ait dit  » dans les dix dernières années, dès que je me suis rendu compte que je sortais de mon cap, j’ai repris un cap, et j’ai finalement trouvé une autre façon de prendre soin de moi, une autre façon de réaliser mes rêves. Malheureusement, je n’ai pas croisé une personne qui m’ait dit  » David, tu ne comprends pas.  » J’ai passé mes dix dernières années à, à chaque fois, faire de nouvelles choses pour me sentir mieux et réaliser mes rêves

Julie : En général, ce que tu dis c’est qu’au final, tu as plus de chance d’être heureux juste quand tu fais la démarche d’aller vers tes rêves, peu importe tes actions, que tu réussisses ou pas.

David : Oui c’est évident. Là tu m’ouvres une porte très importante. C’est une illusion de croire que nous serons plus heureux quand nous aurons atteint notre objectif. Nous ne savons pas nous-même. La seule chose que je sais, c’est que pour l’instant, je n’ai pas à le valider. C’est que je ne connais personne qui m’ait dit  » le plus dur dans ma vie, c’est quand j’ai avancé vers mes rêves.  » Je ne peux pas dire que je suis à 100% sûr que je serai heureux quand j’aurais réalisé mes rêves et personne ne peut en être sûr. En revanche, l’émotion que nous ressentons quand nous nous disons  » j’ai avancé vers mes rêves  » est commune. Le moment où nous nous disons  » j’ai progressé, j’ai grandi, j’ai avancé  » est énorme. Donc ce que tu dis est important, c’est de lâcher prise. L’objectif n’est pas d’atteindre l’objectif, l’objectif c’est que l’objectif me motive à avancer, et qu’au quotidien j’ai le sentiment d’être en train de prendre soin de moi, de ma vie, d’avancer vers mes rêves.

Julie : Je souhaite sincèrement à chaque personne de s’aimer suffisamment pour mettre en place des actions envers ce qui lui touche. C’est comme cela que nous nous sentons vraiment vivant. Il y a beaucoup de gens qui passent leur journée sur leur canapé à ne rien faire, à faire des choses qui ne les nourrissent pas vraiment. Ils sont distraits par des émissions de télévision ou autres choses, ils ne sont point nourri, et c’est la grande différence. Certains ont tendance à confondre distraction et nourriture de l’âme, ce n’est pas la même chose. La distraction permet juste d’oublier qu’à l’intérieur, il y a une espèce de vide ; ce vide-là n’est pas de la faim d’aliments pour manger, c’est l’âme ayant une énergie qui demande juste à être sortie et créée. Bien sûr cela passe par de l’inconfort et des efforts. Il faut comprendre que l’inconfort est inévitable et que dans tous les cas, si vous ne le vivez pas maintenant (parce que vous êtes devant votre télévision en train de regarder une émission super sympa, super distrayante, je comprends très bien), vous cherchez à éviter l’inconfort de devoir lire un livre qui n’existe qu’en anglais, vous ne comprenez pas tous les mots, et tous les trois mots il faut regarder dans le dictionnaire parce que c’est le seul moyen pour vous, par exemple, d’apprendre telle compétence qui vous permettra d’atteindre tel objectif. C’est comme cela que vous le voyez. Donc vous préférez vider cet inconfort-là. Certes dans l’instant présent vous évitez cet inconfort mais vous êtes en train de bâtir un inconfort beaucoup plus grand qui s’accumule au fil des années, et enfin nous nous disons  » je me sens vide parce que je n’ai pas nourri mon âme tout simplement, parce que je n’ai pas créé des choses qui me correspondent, je ne suis pas spécialement fier de moi, j’ai laissé passé le temps, je n’ai pas nourri les choses qui étaient importantes pour moi. « 

Donc je vous souhaite de réaliser vos rêves, de prendre soin de vous et de le faire en étant tranquille, d’être équilibré dans tout ce que vous faites. Cela fait du bien.

David : Donc merci à vous d’avoir visionné cette vidéo jusqu’au bout. C’est un vrai plaisir de discuter avec ma chérie, de répondre à sa question, à la question de Virginie et à toutes les questions que vous posez. J’espère que cela vous a apporté un maximum de valeurs. Je vous dis à très vite dans les séminaires et les évènements. J’ai hâte de vous rencontrer en personne, que vous me racontiez tout ce qui avance pour vous. Merci à vous.

Julie : Pour terminer, si cette vidéo vous a plu, dites-le nous. Mettez un  » j’aime  » pour savoir si on en refait d’autres. Si vous avez des questions que vous aimeriez que David réponde, mettez-les dans les commentaires, comme cela je les regarderai et je choisirai celle qui me parle ou celle qui va aider un maximum de personnes. Partagez cette vidéo si elle vous a plu.

David : A très vite !

 

 

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